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Forum Alias par fil2001 Administrateurs :fil2001
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forum Index du forum forumFanfic forumAmour perdu, Amour oublié...(entre s3 et s4)

Auteur : Sujet: Amour perdu, Amour oublié...(entre s3 et s4)  Bas
 Titi
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 Titi
  Posté le 05/01/2006 15:04:01
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je viens de remarquer que je vous avais pas répondu lol

et oui athcoum t'as trouvée c'est bien le passage où bill donne les conseils à vaughn

j'ai commencée à écrire la suite hier et ce matin (avant que je ne m'endorme en cours de systèùe lol)

bisous
sarkounette
P.S: choupi tu me maaaaaaaaaaaanqueuuuuuuuuuh

ma tite folle, ma grde soeur, atchoum, jvs aimeuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuh

http://img425.imageshack.us/img425/670/bansarkanna9cc.jpg


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 Titi
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 Titi
  Posté le 18/01/2006 13:17:55
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je reposte lol... bon myki le sais mais je vous le dit, j'ai déjà commencé à recopier mon chapitre 7 (qui est fini) mais j'ai pas trop le temps de le recopier donc je sais pas quand est-ce que vous l'aurez mais... un jour et le chapitre 8 est déjà commencé.. donc avec un peu de chance vous en aurez deux pour le prix d'un!!!!

bisous
une sarkounette qui est désolé lol

ma tite folle, ma grde soeur, atchoum, jvs aimeuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuh

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 Titi
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 Titi
  Posté le 05/02/2006 23:31:12
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Kikou!!!!!
Et me revoilà avec mon chapitre dont mon chéri a enfin donné l'aval... ouuuuuuuuuuuuuf lol

bonne lecture et me tuez pas pour la fin...  

Chapitre 7 :

Vaughn venait de se réveiller, un réveil difficile. Il avait mal à la tête, il se sentait engourdi. Il essaya de se rappeler qu’est-ce qui l’avait amené à ces douleurs mais aucun souvenir ne pénétra son cerveau comme si… comme si on lui avait fait un lavage de cerveau.
Sydney ! Il savait qu’elle était avec lui dans la voiture. Machinalement, il se tourna vers le siège passager.

-V : Sydney tu…

Le siège était vide. Elle avait disparue. Le choc de cette découverte stimula son cerveau, petit à petit il se remémorait des brins de la soirée passée. Ils étaient à une fête et ils étaient ensemble… les fourgons ! Il revoyait maintenant le stop où elle et lui allaient s’embrasser et où les fourgons arrivèrent… kidnappant Sydney et l’assommant.
Il essaya de bouger mais ses muscles étaient encore endoloris. Il attendit quelques dizaines de minutes que le mal passe puis appela la CIA.

<O>

Ca faisait 10 minutes qu’il attendait. Il avait déjà raconté ce qui s’était passé à Devlin et à Kendall et qui de suite avaient appelé les autres agents de la Rotonde. C’était il y a 10 minutes. Et ils n’étaient toujours pas arrivés.
Il repensa à nouveau à ce qu’il s’était passé. Il se sentait coupable de pas avoir pu la protéger, de pas les avoir arrêtés, de pas… il s’en voudrait toute sa vie, il ne supporterait pas s’il arrivait quelque chose à Sydney.
Il était toujours dans ses pensées quand les autres arrivèrent, il ne les entendit donc pas.
Ils s’arrêtèrent tous en le voyant, il avait l’air au plus haut point malheureux. Eric savait ce qui se passait dans la tête de Vaughn, ça allait recommencer comme quand Sydney avait disparu pendant les 6 mois. Il allait s’enfermer, se murer dans son silence, se… il ne fallait pas le laisser faire ça, il n’en était pas question.

-W : Hey Mike !

Vaughn sursauta. Il se demandait depuis combien de temps ils l’observaient, mais il ne put leur poser la question car Kendall venait d’entrer.

-K : Comme vous avez été tous prévenus, l’agent Bristow a été kidnappé durant la nuit alors qu’elle était accompagnée de l’agent Vaughn.

Vaughn serra un peu plus les dents. Kendall évoquait les faits comme s’il présentait un bulletin météo, mais en plus, il doutait de ses compétences.

-W : Jack Bristow n’est pas là ?
-K : Il est en mission et nous n’avons pas pu le joindre. Donc, je vous mets tous sur l’affaire. Recherchez tous les indices que vous pouvez et trouvez-la rapidement ! Mlle Titi, pourrais-je vous parler un moment svp ?

Tous sortirent sauf la concernée qui n’en menait pas large.

Ils restèrent un moment dans la salle avant que Kendall ne la lâche.
Elle rejoignit le groupe de suite et leur expliqua ce que Kendall voulait.

-T : Etant donné que les tests que la DGSE m’a fait passé quand j’étais petite était excellent… presque au même niveau que- (voyant Vaughn, elle s’arrêta)
-V : Sydney.
-T (gênée) : Oui… donc en accord avec la DGSE, il m’envoie en formation-
-J : Il n’en est pas question !!
-T : Jul’… si… j’en ai besoin, et… tu n’as plus aucun droit sur moi, je suis majeure et… il ne m’arrivera rien.

Le regard de Julian devint plus dur. Froid. Titi était déçue, elle aurait cru qu’il l’accepterait… Bill quand à lui n’avait encore rien dit.
Ils s’isolèrent pour parler, il la laissait partir non sans un dernier regret.

-T : Ne tombes pas dans les bras d’une serveuse de McDo ou de péage.

Elle ne changerait jamais.

<O>

Cela faisait 2 ans qu’ils n’avaient toujours rien trouvés. Officiellement, la CIA avait porté l’agent Bristow disparue en mission, une étoile la représentait sur la dalle de marbre à l’entrée de la CIA. Son dossier mit dans les archives.
Mais personne dans la Rotonde n’avait arrêté de chercher. Vaughn continuait perpétuellement, Eric, Bill, Sark, Marshall et Dixon qui avaient été appelés en renfort et même Kendall le soutenaient et cherchaient eux aussi de leurs côtés. Seulement, pas une information ne les avait encore amenées vers quelque chose de concret.
Ils désespéraient.

Un jour, Kendall revint vers le groupe, la mine énervée.

-K : J’ai une mauvaise nouvelle à vous annoncer… (il ne savait plus où se mettre, il savait qu’il allait encourir la colère de deux des personnes présentes)… il y a eu un nouvel enlèvement d’agent.
-V : Qui ?
-K (déglutissant) : Titi.
-J / B : Quoi ?????
-K : Pendant la nuit, des hommes ont infiltrés le camp d’entraînement où elle poursuivait sa formation et l’ont enlevée.
-B : Pourquoi ??
-K : Il n’y a encore eu aucune revendication.
-V : Sydney, Titi… qui sera le suivant ?

De nouveau, l’enquête sur la disparition de Sydney reprit et celle sur Titi commença.

<O>

Quelque part au milieu du désert froid de Russie

-? : Aieuuuuuuuuuuuh ! Ca fait mal !!
- ? :Vous voilà réveillée Mlle Titi ?
-T : Qui êtes-vous ?
- ? : Vous ne me connaissez donc pas ?
-T : Bah non, sinon je vous le demanderai pas !
- ? : Irina Derevko.
-T : Gne ?
- I : Vous faîtes vraiment partie de la CIA ?
-T : Oui… vous êtes la mère de Sydney !
-I : Et ta nouvelle instructrice.
-T : Quoi ?
-I : Je vais te former-
-T : A devenir comme Julian ! Jamais !
-I : D’après ce que j’ai pu apprendre ce n’est pas moi qui lui ai tout appris-
-T : Vous l’avez forcé à tuer ! Vous l’avez forcé à faire des choses horribles !
-I : Aurait-il tout raconté à sa filleule chérie ?
-T (rougissant) : Euh… non… mais…
-I : De toute façon, tu n’as aucun choix, c’est moi qui te formerais en un agent beaucoup plus efficace que les agents qui sortent des centres de formation de la CIA.
-T : Pourquoi ?
-I : Tu le sauras en temps et en heure.

<O>

6 mois passèrent avant qu’un seul événement ne remue le centre de la CIA.

La Rotonde était en effervescence. Un agent porté disparu était de retour.
Les agents concernés étaient tous en salle de briefing. Cela faisait plus de 8 heures qu’ils y étaient. Kendall, Vaughn, Eric, Bill, Marshall, Dixon et… Jack.

-K : Jack ! Où étiez-vous ?
-JB : Je décortiquais mes propres réseaux d’informations à la recherche de Sydney.

*** Flash back ***

Le Palace Hotel se trouvait en plein centre-ville de Berlin. De nombreuses personnes se trouvaient dans le hall. Il y avait beaucoup d’allées et venues, en effet, cet hôtel était l’un des plus réputés de Berlin, et même d’Allemagne. Des célébrités, des hommes d’affaires importants, de grandes personnes y venaient. Même des espions connus dans le monde entier.

Il l’attendait dans leur suite. A chaque fois qu’ils voulaient se voir, la même rengaine se répétait. Un mot dans le journal « Rhein-Neckar Zitung » dans la page « annonce », la location de cette suite, et il l’attendait toute la journée. Si à minuit il ou elle n’était toujours pas venue, il ou elle  abandonnait. Ils ne pouvaient pas risquer de se faire prendre sinon ils signaient leur arrêt de mort à tous les deux, ainsi que celle de Sydney. En effet, ils étaient sa seule chance de s’en sortir vivante.

Cette fois-ci, c’était lui qui avait demandé le rendez-vous. Il l’attendait, assis au coin du lit baldaquin deux places. Peut-être qu’il servira cette nuit, peut-être pas. Ils étaient imprévisibles.

La porte s’ouvrit dans un léger bruit.
Une femme d’allure féline y entra et referma la porte tout en y restant accolée.
-? : Jack.
-JB : Irina.


*** Fin du flash back ***

-K : Et vos résultats ?
-JB : Ceci.

*** Flash back ***

-I : Que me veux-tu Jack ?
-JB : Du nouveau ?
-I : Elle avance bien, je dois dire qu’elle m’étonne, Syd-
-JB : Irina, ne recommences pas ! Je suis contre ça !
-I : Elle va nous aider à sauver notre fille !

Et ça repartait. A croire qu’Irina cherchait toujours une dispute et elle savait comment la commencer.

-JB : Tu vas sacrifier la vie d’une fille pour ça !
-I : Tu préfères que notre fille meure ?
-JB : Non ! Bien sur que non mais…
-I : Jack… que me caches-tu ?

Et il se confia. Il lui dévoila tout, tout ce qui s’était passé. Elle était effrayée, choquée, outrée.

-I : Comment ?
-JB : Ne lui en parles jamais Irina, ça-
-I : J’ai compris.

Jack commença à se lever pour partir quand Irina lui demanda :

-I : Tu ne voulais rien d’autres ?
-JB : Tu as d’autres choses à me dire ?
-I : J’ai les dernières informations que nous cherchions.
-JB : Alors c’est vrai ?
-I : Oui.

Elle lui tendit le dossier qu’il parcourut.


*** Fin du flash back ***

Il lui tendit le dossier qu’il parcourut.

-K : Jack ?
-JB : Tout ceci est vrai.
-K : Comment ?
-JB : Tout y est expliqué.

Les autres agents autour de la table regardaient ces deux agents sans rien comprendre, sauf que quelque chose de très important s’était produit.

-V : Qu’est-ce qu’il y a ?
-K : Le débriefing est terminé.

Et il sortit de la salle dans un coup de vent. Jack fit de même avant que Vaughn ou Bill ne lui pose des questions.
Sous sa carapace d’homme froid, Jack n’était pas que ça. Il était aussi quelqu’un qui tenait à sa fille et qui n’aimait pas qu’on touche à des enfants (« qu’est-ce que je dis moi ??? »). Et il savait que les deux agents avaient devinés que le dossier concerné leurs âmes sœurs. Et il ne voulait pas leur répondre. Il y avait trop de douleurs dans ce dossier. Beaucoup trop.

22h, appartement de Vaughn

Il était enfin rentré chez lui. Son chien lui sauta dessus tout joyeux de le voir enfin rentrer. C’était la seule chose vivante de cet appartement. Les plantes avaient dépéris sous l’absence de soin de la part de Vaughn et il ne vivait pratiquement plus ici.
Il avait donné des doubles de clés à sa mère pour qu’elle vienne s’occuper de Donovan. Il lui avait expliqué qu’il était sur un gros dossier et qu’il risquait d’être absent souvent et longtemps, il n’aurait donc pas le temps de s’occuper du chien. Elle avait acceptée enthousiasmer. C’était il y a 2 ans, et malgré ça, elle venait toujours…
Après avoir nourri le chien, il se dirigea vers son lit et s’y affala. Il n’était pas fatigué. Cela faisait deux ans qu’il ne dormait plus. A chaque fois qu’il fermait les yeux, il revoyait les quatre fourgons et la scène où Sydney se faisait enlevé, la scène qu’il aimerait pouvoir modifier mais qui se déroulait toujours de la même façon. Le faisant se réveiller à chaque fois en sursaut.

22h, appartement de Bill

A une dizaine de kilomètres de là, un autre homme rentrait lui aussi chez lui. Il ne vivait plus non plus. Pour lui, ça faisait 6 moi qu’il avait perdu l’être qu’il aimait. Et deux ans et demi qu’il ne l’avait pas vu.
Il avait vécu leur séparation douloureusement, mais l’annonce de son enlèvement l’avait dévasté. Il comprenait enfin la douleur que Vaughn pouvait ressentir. Et il aurait souhaité ne jamais la comprendre et vivre avec.
Ils étaient comme deux morts-vivants. Vivant, oui leur corps l’était, mais leur cœur, lui, était mort de l’intérieur, il était vide, vide de l’amour qu’ils portaient aux deux filles.
Lorsqu’il entra, il regarda son appartement. Ca faisait 1 mois qu’il n’y était plus entré. 1 mois qu’il dormait à la Rotonde… en compagnie de Vaughn. Son appartement était vide, rien ne le personnalisé, rien ne montrait qu’un homme y vivait.
Titi, lorsqu’il l’y avait amené pendant son séjour ici, lui avait promis qu’elle allait le re-décorer et le rendre « vivant ». Vivant… maintenant, elle devrait le faire redevenir vivant à lui aussi.
Il s’allongea sur le lit deux places, se rappelant l’obsession de sa chère et tendre pour ces lits. Il sourit, mais c’était un sourire amer.

22h, appartement de Julian

Une autre journée venait de s’écouler, pareille aux autres. Enfin, pas tout à fait pareil. Il y avait du nouveau mais on le leur cachait.
Comme s’ils pouvaient encore attendre ! Cela faisait deux ans et demi qu’ils attendaient de retrouver Sydney et 6 mois pour Titi.
Il en avait marre d’attendre ! Il voulait revoir sa filleule, il voulait revoir son sourire, sa bonne humeur, sa vitalité… et se revoir vivant lui.
C’était la seule personne qui le gardait sur Terre, qui l’empêchait de descendre en enfer.
Lorsqu’il avait eu sa garde à la mort des parents de Titi, il n’avait pas su qu’en faire, mais son instinct protecteur de parrain lui vint naturellement et il s’étonna de la façon dont elle prenait son travail et de comment elle pouvait le rendre humain. Et il l’aimait pour ça.
Il se détestait de l’attitude qu’il avait eu avec elle avant qu’elle ne parte. Il l’avait rejeté et tous les soirs il se couchait coupable. Il regretterait toute sa vie cette attitude si jamais il ne la revoyait pas, si jamais ils ne pouvaient pas lui redire qu’il l’aimait et qu’elle était toute sa vie.
Il s’allongea sur le lit, il était fatigué mais il n’avait pas sommeil.

Les trois hommes souffraient en silence, chacun de son côté, mais bientôt la nuit happa leur pensée et les fit sombrer dans un sommeil mouvementé comme l’était leur esprit.

<O>

-? : Aieuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuh !! Ca fait mal !
-? : Combien de fois t’ai-je dit de ne jamais montrer tes sentiments !
- ? : 2 956 232 fois.
- ? : On dirait que tu n’as pas encore compris !
- ? : Je peux pas !
- ? : Si tu peux ! Mais tu ne veux pas ! Là est la différence !
- ? : Oui je ne veux ! Je ne veux pas devenir comme Jack ! Je ne veux pas devenir comme toi ! Je ne veux pas ne plus rien ressentir ! Je veux ressentir les choses, l’amour, l’amitié, les émotions, les joies, les peines, les douleurs, le plaisir… je ne veux pas être sans cœur !

La jeune fille éclata en sanglots. Elle ne supportait pas cette partie de sa formation. Elle excellait partout sauf dans ce domaine. Cacher ses émotions. Comment y arriverait-elle alors que sous ses yeux, les êtres qui excellaient dans ça n’étaient plus humains, ils ne savaient plus… vivre tout simplement.
Irina était déconcertée. Jamais un élève n’avait été aussi buté, elle avait toujours réussie à faire pliée, même Julian, mais là… c’était impossible.
Seulement il était question de sa vie. Si Titi ne pouvait pas cacher ses émotions, Irina risquait de se faire tuer, et elle ne pouvait pas la renvoyer avant de lui avoir avouée.

Irina était dans une impasse.
Elle prit une décision. Qu’importe comment Titi allait réagir, il était temps qu’elle rentre et donc qu’elle sache.

<O>

1 semaine plus tard

Tout le monde avait été convoqué en salle de briefing. Tous espéraient qu’ils allaient leur dévoiler le contenu du dossier.
Mais leur espoirs furent abandonnés quand Kendall leur annonça que le sujet du briefing était l’arrivée de nouveaux agents.
Ils n’écoutaient pas. Kendall parlait, les nouveaux dansaient d’un pied sur l’autre, mais ils n’écoutaient pas, ni n’y faisaient attention. Même Jack et Dixon.
Puis, la salle se vida les laissant seuls.

-K : Je pense que tout le monde ici présent aimerait savoir que contient ce dossier (il avait pris dans ses mains le dossier en question et le secouait sous le nez de chaque agent). Il est temps que vous l’appreniez.

Une diapositive se déclencha et se fut Jack qui prit la parole.

-JB : Il y a plus de 27 ans, Irina Derevko assassinat 10 agents hauts gradés de la CIA pour le KGB. William C. Vaughn… Ensuite, elle disparut de la circulation. Mais le KGB n’avait pas réellement ça en tête. Par un procédé que Rambaldi avait trouvé et avait dévoilé sur un de ses parchemins, qui devait être autrefois entre les mains des russes, le KGB les a fait revenir à la vie. Mais, il leur a fait subir un lavage de cerveau intensif.
-V : Quoi ???
-JB : Votre père aussi agent Vaughn. Mais ce n’est pas tout. Leur seconde formation dura plus de 20 ans, le KGB, enfin le K-D ne voulait aucune erreur. Il fallait que leurs agents soient parfaits. Au bout de cette période, c’est-à-dire il y a 3 ans et demi, une nouvelle organisation émergea : Le scorpion noir. A sa tête 10 agents expérimentés dont l’un est le chef suprême : Andrei Sochentko alias William Vaughn.
-V : Vous plaisantez là ?? Mon père ne serait jamais un…
-W : Terroriste.
-JB : Ce n’est plus votre père, c’est Andrei Sochentko. L’homme que vous connaissiez n’existe plus !

Vaughn se renfrogna. Mais Jack continua. Il leur expliqua ce qu’il avait appris sur l’organisation, puis vint le moment où il leur parla d’une expérience faite par le KGB. Une enfant a été fécondée in vitro à partir de semences de deux agents qui étaient promis à une grande carrière dans le milieu de l’espionnage.

-W : Vous avez trouvé qui sont ces agents ?

Une jeune femme entra avant que Jack ne puisse répondre.

- ? : Bonjour tout le monde. Bonjour… Papa.

___________________________________________

Vala!!
Alors???

Bisous à ma tite folle, à ma grande soeur , à marraine et mon chéri, je vous aime!!!!

ma tite folle, ma grde soeur, atchoum, jvs aimeuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuh

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 choupi
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 choupi
  Posté le 06/02/2006 00:41:12
Send a private message to choupi
Alors je suis sadique mais alors toi, tu ma bats à plate couture!! Bill Vaughn, un terroriste, t'es malade ma pauv' fille!!

Par contre j'étais explosé pour le coup du mcdo. j'étais pliée devant l'écran et ma mère savait pas pourquoi je me bidonnait.

Sinon ton cliff, il me laisse toute coi.
Je sais que j'ai plus qu'à m'attendre au pire parce qu'entre tes idées tordues et celles de billou, ça va tout tuer!
Va y'avoir des morts sous peu

kissouillle ma sarkounetteeeeeeeeeeeee
Je t'aimeeeeeeeeeeeeeee

choupi

http://monsite.wanadoo.fr/aliaschoupi/images/2-picture3.gif?0.09069074638639618
Le coeur a ses raisons que la raison ignore.

Admiratrice de sarkounette, de chou fleur et bien évidemment de mon unique ptite patate!
Je vous aime les filles!!
 karine*21
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 agent double
 karine*21
  Posté le 06/02/2006 19:41:51
Send a private message to karine*21
sarkounette!!
tu vas obéir à ta marraine

tu nous arranges ce merdier pour être polie lol

c'est trop génial
un gros bisous rien que pour toi
Ta marraine



Pourquoi tout remettre au lendemain si on est même pas sur qu'il existera??
L'italie championne du monde et c'est tant mieux.

 WonderMyki
 Messages postés : 550
 agent simple
 WonderMyki
  Posté le 06/02/2006 19:57:25
Send a private message to WonderMyki
hummmmmmmmmmmmmmmm que c'est bon!  Un bon chapitre de ma grande folle rien de tel pour vous remettre de bonne humeuuuuuuuuuuuuuur!J'adooooooooore trop cette fic et dieu sait que t'a mis plus d'un siècle avant de poster!

Je veux la suiiiiiiiiite et svp mets la VIIIIIIIIIIIIIIIITE! Je vais te harceler jour et nuit pour que t'ecrives la suite!

Great chapter!  

Je t'aiiiiiiiiiiiiiiimeeeeeeeee ma grande folle!

Ta tite folle

http://img195.imageshack.us/img195/9899/hayleyban4ch.jpg

SVS FoReVeR

Fan de ma grande folle que j'adore,ma super clairette sans qui les héros ne seraient pas connu!mdr
Kiss à ma carotte et ma Sydney
 clairette
 Messages postés : 1230
 agent double
 clairette
  Posté le 07/02/2006 22:54:43
Send a private message to clairette
Woooaaaooo... je suis complètement soufflée.... c'est génial cette fic !!! dans le genre sdik, c'ets pas mal toi aussi quel suspens !!

vivement la suite !! et poste la pas après paques !!

fan de ma choupi, de ma wonder myki et de mes légumes que j'aimeu !!
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mon blog de wall sur alias
 Titi
 Messages postés : 306
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 Titi
  Posté le 08/04/2006 17:13:38
Send a private message to Titi
mdr merci les filles!!!!!!!
désolé d'avoir été si longue à poster, mais avec l'iut je peux plus beaucoup écrire.... snifou...
j'espère que ce chapitre vous décevra pas...

Chapitre 8 :

Tous les agents se retournèrent vers la jeune femme, ahuris. Jack baissa la tête alors que Bill, Kendall, Eric, Vaughn et Julian avaient leurs yeux qui sortaient de leur orbite. Comment cela pouvait-il être possible ??? Ils n’avaient jamais…

-K : Que faites-vous là ??? Vous aviez disparue !
- ? : J’ai été relâchée tout simplement.
-K : Tout sim… Weiss, Vaughn amenez-là et demandez à lui faire passer des examens !
-B : Attendez monsieur !
-K (se retournant vers Bill) : Quoi ??
-B : Qui as-tu appelé ‘papa’ ?

La jeune femme se tourna vers Jack et, avec un grand sourire,  dit tout simplement :

-? : Maman m’a tout dit.
-J : Mais c’est insensé !!! Tes parents sont morts il y a 10 ans !
- ? (se tournant vers lui) : Ce n’était pas mes vrais parents, ils m’ont adoptés après que ma mère biologique ait du m’abandonner dans un orphelinat car j’étais en danger.
-B : Ma chérie… t’es sûr que tu vas bien ???
-JB (intervenant pour la première fois) : Elle va très bien.
-K : Jack ! Expliquez-nous ! Tout de suite.
-JB : Il y a de cela 18 ans,  je voyais toujours Irina. Malgré sa mission, malgré sa trahison, je l’aimais toujours et… elle aussi. Et… de cet amour est né cette jeune fille.

Ils se retournèrent tous vers elle. Leur regard allait d’elle à Jack, les détaillant tous les deux, cherchant ce qui leur prouverait leur lien de parenté. Puis Vaughn trouva.
La carrure, cet air sérieux et impénétrable, qu’elle arborait, était celui de Jack et… oh mon Dieu comment ne l’avait-il jamais remarqué ? Ce sourire, cet allure assez féline, tout ce qu’Irina était, tout ce que Sydney aussi avait.
Cela ne faisait aucun doute…

Kendall décida de prouver les dires de Jack et Titi en envoyant celle-ci passer des examens qui se révélèrent conforme aux dires de la jeune fille.

Entrepôt désaffecté

Cela faisait 6 mois que Titi était revenue de son « stage de formation », et pourtant rien n’avait changé. Sydney était toujours portée disparu. Bill et compagnie avaient été surpris de la nouvelle que son retour avait suscitée mais ils s’y firent peu à peu. Elle avait réussi difficilement à partir seule de l’agence, Julian et Bill ne la quittaient plus d’une semelle, ils ne voulaient pas la perdre à nouveau.
Mais maintenant elle était là, seule. Enfin plus pour longtemps. Déjà elle entendait des bruits de pas,  discret mais audible. Puis une ombre se forma sur l’un des murs, avançant fièrement.

-T : Bonjour.
- ? : Tu vas bien ?
-T : Oui.
- ? : Qu’y a-t-il de nouveau à la CIA ?
-T : Maman, je ne te dirais jamais ce qui se passe à la CIA. Je suis loyale, et je ne les trahirais pas… (elle laissa un petit moment passé puis continua) et je ne t’ai toujours pas pardonnée ce que tu as fait à Julian.
-I : Combien de temps vas-tu encore me parler de ça ?
-T : Le temps qu’il faudra. « Pour qu’il se pardonne tout ce qu’il a du faire… là je te pardonnerais… »

Un bruit vint interrompre leur conversation. C’était Jack. Il vint embrasser Irina. Titi détourna soigneusement la tête. Ils étaient très expressif même quand elle était là… exactement le contraire de tout ce qu’on avait pu leur dire sur eux… à son grand malheur. Elle se racla la gorge pour leur rappeler sa présence.

-J : Re bonjour. (se tournant vers Irina) Pourquoi nous as-tu appelés ?
-I : Du nouveau. (elle vit le regard des deux autres sur elle) Un de mes contacts fait parti de la Confédération-
-T : C’est quoi ?
-J : Une organisation française qui est spécialisé dans l’enlèvement, la vente d’armes et de drogues.
-T : Ce serait eux qui auraient enlevés Sydney ?
-I : Oui.
-T : Pourquoi ?
-I : Pour le compte du Scorpion Noir.
-J : Qu’est-ce que c’est ?
-T (étonnée) : Tu ne connais pas ??
-I (malicieuse) : Peu de personne connaisse cette organisation.
-J : Pourquoi ?
-I : Ses seuls contacts sont en France et pour y rentrer c’est pire que de pirater la NASA.
-T : Tant que ça ?
-I : Oui.
-J : Pourquoi voulaient-ils Sydney ?
-I (malicieuse) : Demandez à Vaughn.

Elle tourna les talons.

-J : Attends, qu’est-ce qu’il vient faire là-dedans ?
-I : Demandez-lui.

Elle les planta là.

Los Angeles, Etats-Unis

Lorsque Titi revint à la CIA, elle fut convoquée par un briefing.

-K : Je vous ai convoqué car de nouvelles informations nous ont été transmises. (Se tournant vers Jack) Jack.
-JB : Nous avons découvert qui est derrière l’enlèvement de Sydney.

Tous relevèrent la tête, surtout Vaughn.

-V/W/B/D : Qui ?
-JB : C’est une organisation française du nom du « Scorpion Noir ».
-D : Nous avons quelques choses sur eux ?
-JB : Non, seule chose que l’on sait d’eux c’est qu’ils n’ont que des contacts français et n’agissent qu’en France.
-W : Sydney a été kidnappé aux USA !
-JB : Nous supposons qu’ils ont contactés une autre organisation française qui s’est chargée de kidnapper Sydney ici et de la leur ramener.
-B : Savons-nous où l’ont-ils gardés ?
-JB : Leur organisation est très fermée, même nos réseaux n’ont d’autres renseignements dessus.
-W : Retour à la case de départ.
-V : Non. Je peux vous aider.

Tout le monde se tourna vers lui.

-W : Qu’est-ce que tu racontes ??
-V : Je peux vous aider à infiltrer les réseaux du Scorpion Noir.
-B : Comment ?

Vaughn soupira. La vérité devait bien éclater un jour ou l’autre.

-V (soupirant une nouvelle fois) : Tout d’abord, je ne m’appelle pas Michael Vaughn.
-K : Comment ?
-W : Qu’est-ce que tu racontes ?  Tu délires !
-V : Non. Mon père, Guillaume Dupont, était le chef d’une petite organisation : le Scorpion Noir. Lorsque quelques années plus tard, je suis né, sous le nom de Michaël Dupont, une sorte de contrat fut établi avec tous les hauts membres de l’organisation. A la mort de mon père et lorsque je serais majeur, je reprendrais la tête du Scorpion Noir. Enfin, à une seule condition : que je prouve que je suis bien moi.
-K : Comment avez-vous pu intégrer la CIA ?
-V :  J’y venais. Donc dès ma naissance, j’étais destiné à devenir chef et ça a semé des discordes. J’ai été enlevé alors que j’avais à peine 2 ans. C’est ça qui a été le déclic pour mon père : j’étais trop vulnérable par rapport à ceux qui convoitaient la tête. Il a contacté le chef de la CIA pour qu’on passe dans le système de protection des témoins. Il a refusé.
-K : Logique.
-J : Comment William Vaughn est devenu agent de la CIA ? et vous ?
-K : Oui comment ? (toujours de bonnes questions !)
-V : C’est le directeur que l’a proposé à mon père qui a accepté de suite.
-D : C’est insensé !
-V : J’ai l’air de rigoler ? (il laissa passer quelques secondes avant de reprendre) On a-
-K : Pourquoi a-t-il proposé ça ?
-V : Je ne sais pas. Mon père ne m’a jamais rien dit à ce propos. Donc lorsqu’ils ont passés cet accord, ma mère et moi avons suivi mon père ici et avons changé de nom. Je ne sais pas comment ils ont su où j’étais et qui j’étais, mais à la mort de mon père, le Scorpion Noir m’a contacté, enfin a contacté ma mère pour que je « revienne » dans le milieu jusqu’à ma majorité où je pourrais, selon les termes du contrat, reprendre le poste de mon père.
-W : Et ?
-V : Bien sûr, ma mère a refusé. Elle avait vu où ça avait mené mon père, elle ne voulait pas que ça soit la même chose avec moi. Seulement ils ont persisté… mais la CIA nous a protégés, une fois de plus.
-K : Comment avez-vous fait pour rentrer à la CIA ?
-V : De la même manière que mon père… et voilà pourquoi aujourd’hui je suis tenu de vous révéler la vérité… j’ai signé un contrat avec la CIA afin que je l’aide… au péril de ma vie… si jamais une affaire concernant le Scorpion Noir était ouverte.

Personne n’arrivait à croire ce qui avait été révélé. C’était Weiss le plus touché : son meilleur ami ne lui avait jamais révélé sa vraie vie… il se sentait trahi.
Vaughn le voyait bien, il avait perdue toute crédibilité à présent auprès de ses amis.
Kendall, toujours aussi compatissant et sensible, annonça :

-K : C’est parfait ! Agent Vaughn, vous allez voir avec les autres, pour fabriquer une histoire crédible pour votre retour à la tête du Scorpion Noir. Vous-
-V : Monsieur-
-K (appuyant tous les mots) : Vous pouvez disposez. (le voyant prêt à réagir) C’est un ordre agent Vaughn.

Bill, Titi, Julian, Dixon et Weiss sortirent les premiers. Dixon et Weiss partirent pour une autre salle de briefing afin de commencer à travailler alors que Bill amena Titi à l’écart.

-T : Qu’est-ce qu’il y a ?
-B : J’en ai marre.

Titi ne comprenait pas. Elle plongea ses yeux dans ceux bleus de son amour. Il soupira.

-B : Où est-ce que tu vas quand tu pars seule ?
-T (soupirant elle aussi) : Pourquoi ?
-B : La CIA doute de ta loyauté. Tu n’es qu’un jeune agent et pourtant les plus grands expérimentés de la filature perdent ta trace. Pourquoi tiens-tu à cacher ce que tu fais ? Qui vas-tu voir ?
-T : Chéri, tu me fais confiance ?
-B : Tu le sais déjà ! Mais j’en ai marre que tu me caches des choses ! On s’était dit qu’on se dirait tout !
-T : Je… je sais.

Elle baissa la tête. Elle était coincée, elle avait pourtant espérée que ni lui, ni Julian ne lui demande un jour. Mais elle n’avait pas eu de chance, elle avait juste le choix entre mentir ou lui dire la vérité.
Il plaça sa main sous son menton et lui releva la tête pour plonger ses yeux dans les siens.
Elle défaillait à chaque fois devant ses yeux bleus.
Elle se jeta dans ses bras brusquement, elle le serra très fort.

-T : Je… je vais rejoindre ma mère pour qu’elle donne les informations qu’elle a pu réunir…

Il se recula, détachant ainsi Titi de lui. Elle venait de baisser les yeux et recula aussi. Elle ne voulait pas savoir ce qu’il pensait.
Elle ne le vit pas partir, elle l’entendit juste à ses pas.
Lorsqu’elle arriva dans la salle, elle sentit deux regards sur elle. Bien entendu, celui de Bill,  qui la regarda tristement avant de se détourner. Puis un regard interrogateur venant de Julian. Elle lui fit un maigre sourire et vint s’assoir à ses côtés. Il la regarda et instinctivement, il lui prit la main en y exerçant une légère pression. Le sourire qu’elle lui renvoya ne le rassura pas. Il se tourna vers Bill, le regard noir.
Leur échange silencieux fut coupé par l’arrivée de Vaughn et Jack.
Ils saisirent le malaise apparent, Jack ne fit rien tandis que Vaughn interrogea du regard Dixon et Weiss. Il n’eut aucune réponse, ils en savaient autant que lui.

-JB : Bien. Nous sommes là pour élaborer une vie sans faille pour l’agent Vaughn. (tous hochèrent la tête) Bien, commençons alors.

Ils mirent une semaine en tout et pour tout pour faire une nouvelle vie à Vaughn. L’ambiance de l’équipe n’avait été guère propice. Bill en voulait toujours à Titi qui n’osait plus lui parler et Julian en voulait à Bill.

W : « Comment voulez-vous bosser alors qu’il y en a qui tire des têtes de 3m de long ? »

Mais finalement, ils y étaient arrivés.
Cela faisait quelques jours qu’ils n’avaient pas vu Vaughn, ils s’inquiétaient tous mais ils ne faisaient rien pour le chercher. Il avait contacté une organisation très liée au Scorpion Noir et attendait une réponse.

Kendall leur donna des affaires pour les occuper en attendant que Vaughn les contacte.
Il venait de convoquer Bill et Titi dans son bureau.

-K : Je ne vous ai pas donné de dossiers pour une bonne raison. J’ai remarqué vos comportements. Vos vies privées s’arrête dès lors où vous franchissez les portes de la Rotonde ! Ici, il n’y a plus de disputes, plus de querelles d’amoureux. Vous êtes des agents.

Les deux agents baissèrent la tête.

-K : Néanmoins, vous pouvez encore aidé dans l’affaire Vaughn-Bristow. Donc, en attendant des nouvelles de l’agent Vaughn, je vous envoie tous les deux en missions de surveillance. (leur tendant un dossier à chacun) Vous êtes un couple de jeunes fiancées emménageant dans un nouvel appartement. L’appartement en face du votre est celui d’un témoin protégé.  
-B : C’est au FBI de se charger de cette opération !
-K : Agent Bill !! Votre récente attitude ne vous permet pas de vous comporter de telle façon ! Modérez vos impulsions !

Bill se renfrogna.

-K : Bien. Vous devrez surveiller les agissements du témoin et qui lui rend visite, à qui il parle. Bref, s’il vend des informations ou s’il marchande de l’argent contre son témoignage au procès. Vous trouverez tous les détails dans les dossiers. Vous pouvez disposer. Oh oui, je pense que jouer un couple ne sera pas un gros effort pour vous.

Les deux agents sortirent en colère. Ils ne s’échangèrent même pas un regard, ou du moins Bill ne le fit pas. Titi ne pouvait s’en empêcher. Elle l’aimait toujours et le voir comme ça, loin d’elle, ne faisant plus attention à elle la détruisait peu à peu.
Il se dirigea vers son bureau alors qu’elle alla dans celui de Julian. Lorsqu’il la vit arriver, son regard chercha Bill et il vit le visage froid de celui-ci. Il s’énerva.

-J : Qu’est-ce qu’il a encore fait ?
-T : Jul’…
-J : Ne joues pas avec moi. Tu m’as demandé de ne pas m’en mêler… j’ai respecté ton choix, mais j’en ai marre de te voir souffrir ! J’en ai marre de ne plus te voir rire, sourire. (dans un souffle) J’en ai mal moi aussi.

Elle se tourna vers lui et baissa la tête.

-T : Désolé, mais…
-J : Je sais, je sais. Il faud-
-T (le coupant, ne voulant pas entendre ce qu’il allait dire) : C’est Kendall.

Il lui adressa un regard étonné.

-T : Il nous a donné un dossier… en commun avec mon-Bill. Jul’ !

Elle avait vu son sourire amusé vis-à-vis de son quasi lapsus.

-T : Kendall veut que nous jouons un couple afin de surveiller quelqu’un .
-J : Vous allez pouvoir vous réconcilier alors.

Elle prit la gomme et la lui lança dessus. Ils éclatèrent de rire. Julian regarda sa filleule, ça faisait du bien de la voir comme ça.

Quelque part en France

-? : Vous pouvez l’amener.

Deux hommes entrèrent, dirigeant, entre eux, un homme cagoulé.

-? : Asseyez-le.

Ils obéirent.

-? : Partez maintenant.

Ils sortirent (de vrais petits chiens…).
Il s’approcha de l’inconnu et lui enleva sa cagoule. L’homme, châtains, avait du mal à ouvrir les yeux. La lumière, toutefois faible, lui faisait mal. Lorsqu’il les ouvrit, on pouvait voir ses yeux émeraude.

-? : Bonjour Mr. Vaughn.
-V : Qui êtes-vous ?
-? : Mon identité ne vous servira à rien pour le moment. Mais la votre par contre… elle peut tout changer.
-V (comprenant) : Michael Vaughn.
-? : Je me fiche de votre nom, ce qu’il me faut… c’est votre sang.


Vala!!!! alors??

ma tite folle, ma grde soeur, atchoum, jvs aimeuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuh

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 Titi
  Posté le 22/08/2006 21:12:46
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Chapitre 9 :

Vaughn obtempéra, il avait imaginé cette situation. L’autre homme alla chercher une mallette et s’approcha de l’agent de la CIA tout en parlant.

- ? : Vous voyez Michael, je peux vous appeler Michael ? (Il n’attendit pas de réponse) Votre père, si bien entendu vous êtes celui que vous prétendez être, a eu une idée bizarre tout de même pour révéler la vérité. (il prend une sorte de sachet et l’ouvre) Voyez-vous, votre père a passé une grande partie de son temps a trouvé un moyen infaillible pour démontrer qui est son fils. Regardez, si je prends un peu de votre sang (il plante l’aiguille dans une des veines de Michael, aspire le sang et retire l’aiguille) et que je le verse sur ce parchemin, si vous êtes bien celui que vous prétendez être, il devrait… (le sang commence alors à s’incruster dans le parchemin à certains endroits… précis).

L’homme délaissa complètement Vaughn pour se concentrer sur la magie qui s’opérait sur le parchemin. Chaque parcelle du bout de papier se colorait, certaines d’une couleur, d’autres d’une autre. L’homme pouvait d’ors et déjà entr’apercevoir le début du secret. De ce qu’il pouvait lire, car c’était des inscrïptions qu’il y avait, ça avait l’air d’une liste, des noms étaient marqués dessus. Vaughn ne voyait pas ce qu’il y avait écrit, mais d’après l’intérêt que portait son « interlocuteur », cela devait être important.

Quelques minutes plus tard, lorsque tout le parchemin fut révélé, l’homme se tourna vers Vaughn, un sourire « bienveillant » accroché à son visage.

- ? : Monsieur Vaughn, je me présente : René Sabordeau. Bras droit du haut commandeur du Scorpion Noir. Après avoir servi votre père et avoir fait prospérer cette organisation en attendant votre retour, je réitère mon engagement envers votre famille et je m’engage à vous aider à reprendre votre place dans votre héritage.

Dans un autre lieu, au même moment

Ils étaient arrivés depuis quelques heures à New York mais ils venaient à peine d’arriver à leur appartement.
Il était déjà meublé, le salon comportait une table avec quatre chaises, un canapé avec télé. La cuisine était faite avec un bar et tous les ustensiles appropriés. La salle de bain avec douche et baignoire. Et la chambre n’était composée que d’un seul lit deux places. Et, dernière nouveauté de la CIA, une pièce cachée avait été réservé pour leur travail d’espionnage.
Les deux amoureux ( ) se regardèrent gênés.

- B : Je dormirais sur le canapé. Je te laisse le grand lit.
- T : On est assez grand, on peut dormir comme deux adultes.

Bill la regarda avec un air sceptique mais aussi empli de malice.

- T (s’énervant et ne voulant pas céder à sa subite envie d’embrasser l’homme devant elle) : Tu me détestes, tu devrais pas avoir envie de me sauter dessus !
- B : Tu sais très bien ce qu’il en est ! Tu sais la vérité !
- T : Quelle vérité ? Je te rappelle que la vérité dépend du point de vue !
- B (soupirant) : Arrête de retourner mes arguments contre moi !

Un silence pesant s’installa. Titi se retourna et alla dans la chambre.
Bill soupira une nouvelle fois. Il détestait cette situation mais il lui en voulait toujours de lui avoir caché qu’elle voyait sa mère. Non pas qu’il l’aurait empêché de la voir. Mais il ne se serait pas senti trahi par l’absence de confiance de son amie en lui.
Il décida d’installer leur équipement dans la pièce réservé à cet effet.

Deux heures plus tard

Il avait trouvé le témoin et avait déjà commencé le travail.
Mais cela faisait quelques temps qu’il se demandait où était passé la jeune fille.
Il délaissa son poste et partit dans la chambre. Il la trouva endormi, les yeux rouges. Il s’accouda contre l’embrasure et la regarda dormir.
Elle bougeait, elle semblait avoir un rêve tourmenté.

- T : Pardonne-moi Bill…

Sa voix mourut dans un sanglot. Bill s’était précipité sur le lit et l’avait pris dans ses bras en la berçant.

- B : Chut, chut. Ne pleure pas.

Titi s’était réveillé en sentant les bras de son homme, elle les reconnaissait, ils étaient unique pour elle.

- T : Pardonne-moi. Je… je-
- B : Chut. C’est moi. Désolé.
- T : Non. C’est toujours ma faute, je te cause toujours du soucis, je te parle toujours mal, je te demandes toujours beaucoup alors que quand tu m’en demandes autant, je ne le fais pas toujours. Je suis égoïste (sanglotant) je suis égoïste, je suis égoïste, je suis égoïste, je suis égoïste, je suis…

Elle s’accrocha aux bras du jeune homme pour ne pas qu’il l’abandonne.

Bill pov

Je ne sais plus quoi dire. A chaque fois c’est pareil, les mêmes arguments. Les mêmes phrases. Combien de fois devrai-je lui répéter que l’amour ce n’est pas comme un match de tennis ! Ce n’est pas un renvoi de balle de part et d’autre. On fait les choses parce que l’on a envie de les faire. Le pire dans tout ça c’est que j’ai à peut prêt autant d’expérience qu’elle dans le domaine de l’amour et je me proclame Docteur es Amour. M’enfin de toute façon l’abcès est crevé maintenant les choses vont rentrer dans l’ordre d’elles même. Ainsi va la vie, ainsi va la Force. Ah lala si elle m’entendait, elle me tordrait le cou. Mais bon c’est pas ma faute.

Elle s’endormit finalement dans ses bras. Il voulut la déposer sur le lit, mais elle ne le lâchait pas. Il se cala sur le lit, avec la femme qu’il aimait dans ses bras et qui avait besoin de lui cette nuit.

La Rotonde au même moment

Elle était en effervescence, ils venaient d’avoir enfin des nouvelles de Vaughn. Les agents encore présents s’étaient réunis dans la salle de briefing.

- K : Jack ?
- JB : L’agent Vaughn m’a donc contacté ce matin. Le second de William Vaughn l’a reconnu comme le nouveau chef mais il n’a pas encore accès à toutes les informations. René Sabordeau préfère lui faire découvrir petit à petit les secrets du Scorpion Noir.
- D : René Sabordeau. Ex-agent de la DGSE renvoyé pour pratique illicite en 1974. A rejoint le Scorpion Noir la même année. Depuis plus rien. Comme tous les hauts membres de cette organisation.
- K (soupirant) : En clair rien sur le Scorpion Noir…
- J : Ni sur Sydney.

Ils se regardèrent tous désespérés. Pourquoi devait-il y avoir tant de mouvements autour de Sydney ?
De son côté, Julian pensait à une chose qui n’avait pas de réponses non plus.

- J : En parlant de Sydney… vous avez découvert qui l’a « déposé » il y a 1 an ? Qui l’a détenu pendant 2 ans ?
- JB : Non toujours pas, mes contacts cherchent mais ne trouvent rien.

Julian comprit le sous entendu. Il avait appris par Titi que c’était Irina qui avait découvert Sydney aux mains du Covenant mais qu’elle ne trouvait pas pourquoi ils avaient fait un lavage total. Et elle voulait savoir pourquoi. Mais 3 ans qu’elle cherchait, 3 ans qu’elle n’avait encore rien trouvé.

4 mois plus tard, New York

Les deux amants étaient dans leur lit, savourant les derniers moments de détente avant de repartir au travail. Mais il fut coupé par la sonnerie du téléphone.

- ? : Raaaaaaaaaaaah…
- ? : Désolé chéri. (saisissant le téléphone) Allô ?
- …
- ? : Ok, on arrive. Allez chéri on se lève, ils ont retrouvés la trace de Sydney !

L’homme se leva d’un bond et regarda avec sérieux son amie.

- ? : T’es sur.
- ? : Aussi sur que je suis la filleule de Julian.
- ? : Raaaaaaaah.

Ils rigolèrent mais se préparèrent rapidement. Ca faisait trop longtemps que la jeune femme était kidnappé.

La Rotonde

Ils étaient tous en effervescence. Vaughn les avait contactés et leur avait donné les coordonnées de là où était retenu Sydney. Il n’avait pas pu la voir, ni obtenir comment elle allait.
Mais la CIA gardait espoir : 3 ans qu’elle avait disparu et elle était toujours vivante… et ils allaient la récupérer.

Dans la journée, Vaughn revint à la CIA, il voulait faire partie de la mission, personne ne put l’en empêcher, pas même Weiss qui utilisa toutes ses ressources pour le convaincre.

La mission fut prête en un jour, il fallut un jour de plus pour briefer les 100 agents convoqués pour la mission.l’attaque.

Chez les proches de Sydney, ces grands moyens les surprenaient plus qu’autre chose. Jamais, une mission d’une telle envergure avait été lancée pour la récupération d’un seul agent. Il y avait anguille sous roche, mais même Jack ou Kendall ne pouvait obtenir d’information dessus.

H-5 avant le raid

- I : Alors comme ça, Vaughn a enfin découvert où était Sydney ?
- JB : Oui. Et le raid sera lancé dans 5 heures. Où en es-tu de ton enquête ?
- I : J’ai enfin une piste mais…
- JB : Irina…
- I : Je ne comprends pas. J’ai découvert que le Covenant avait passé un marché avec une organisation à propos de Sydney et de son lavage de cerveau. Mais l’homme qui a effectué ce marché n’est relié qu’à une seule organisation, une seule et aucune autre : El Sol Sangre.
- JB : Mais…
- I : Elle est bien une couverture pour la CIA. C’est ça que je ne comprends pas. Pourquoi la CIA a-t-il passé un marché avec le Covenant pour pouvoir avoir Sydney ?
- JB (réfléchissant) : Rambaldi ?
- I : Comment ?
- JB : Avant que tu ne disparaisse il y a 25 ans, on m’avait confié la mission de retrouver un parchemin sacré.
- I : Appartenant à Rambaldi.
- JB : Oui. Je ne savais pas encore qui était Rambaldi et tout ce qu’il y avait comme histoires autour de lui, alors naïvement j’ai lu ce parchemin.
- I : Que racontait-il ?
- JB : Il parlait de la seconde vie de l’Elue. Si un jour, elle avait le pouvoir de vivre une deuxième vie en une seule vie, alors elle deviendrait une arme plus puissante que jamais. Sa force, son esprit serait plus fort qu’aucun autre être.
- I : C’est pour ça… son lavage de cerveau, c’est pour lui faire vivre une deuxième vie !
- JB : Et tu as empêché le Covenant et la CIA de pouvoir accomplir cela.
- I : Et maintenant c’est la Scorpion Noir qui détient l’arme.

Irina s’arrêta un moment et réalisa ce qu’elle venait de dire.

- I : Jack, notre fille devient un objet pour tout le monde… Elle… elle est en danger.
- JB : Je vais m’occuper de cela.
- I : Je vais m’occuper de lui trouver un endroit en sécurité.
- JB (avec un petit sourire malicieux) : Je pense que tu peux en trouver un pour deux personnes. Quelqu’un ne la quittera pas dès qu’il l’aura retrouvé.

Irina lui sourit, s’approcha, l’embrassa et repartit comme elle était venue, c’est-à-dire discrètement et mystérieusement.

5h plus tard, Colomiers

Ils étaient à quelques kilomètres de l’entrepôt. Tous les agents étaient concentrés, ils devaient réussir, on leur avait bien fait comprendre que si la mission échouée, c’est-à-dire si Sydney venait à rester aux mains des terroristes ou à être tuer, ils allaient prendre cher. Bien entendu, cette annonce avait été faite après qu’ils se soient tous engagés.
Ils arrivèrent à 500 mètres de l’entrepôt, ils arrêtèrent les 4x4 et les cachèrent. Ils allaient faire le reste à pied. Jack divisa les hommes en 4 groupes afin de les envoyer aux seules 4 accès à l’entrepôt. Deux qui attaqueraient par derrière, les deux autres par-devant. Ils se mirent tous en place.

Devant, Michael et Jack se regardaient. Ils tenaient autant l’un que l’autre à retrouver Sydney, ils se le promettaient silencieusement.
Jack détourna le regard et fit un signe de la main aux chefs des deux groupes : « Go ! ». En même temps, Vaughn lançait la même directive aux deux équipes qui attaquaient par l’arrière.  

Sans bruit, comme des félins qui chassent, ils arrivaient derrière les gardes et les neutralisaient sans bruit. Sur toute une ligne, 10 gardes s’effondrèrent les uns après les autres. Aucun signal d’alarme n’avait encore été déclenché. Une ligne d’ombre noire se déplaçait rapidement, se rapprochant de plus en plus de l’entrepôt.
A l’arrière, le même scénario se reproduisait. L’étau se resserrait et les kidnappeurs de Sydney ne savaient toujours pas ce qui se tramait au-dehors.

Les quatre équipes avaient atteint le bâtiment. Chaque équipe se situait à chaque entrée.

Intérieur du bâtiment

Un homme vêtu d’un costard s’approcha d’un groupe d’hommes habillés comme des scientifiques.

- H : Où en est-on ?
- Un des scientifiques : Toujours aucun progrès.
- H :  Vous n’avez pas d’autres moyens pour faire avancer le projet ?
- Sc : Non. Mr Vaughn nous a bien précisé le seul moyen pour que la jeune femme puisse être hors d’état de nuire est le seul moyen que nous devons utiliser.
- H (soucieux mais fidèle à son employeur) : Faites donc. Mais ça fait 3 ans que vous essayez… alors n’essayez plus et agissez !

Il se dirigea vers la baie vitrée qu’il y a avait à côté d’eux et observa la jeune femme. Elle semblait lasse, fatiguée. C’était regrettable mais il ne fallait pas qu’elle ressorte de ce bâtiment dans le même état qu’elle y était arrivé, le sort de l’humanité était entre leur main et si elle devait en payer un peu, elle le ferait. Mr Vaughn l’avait bien précisé.

Autour des bâtiments

Jack prit sa radio et lança le signal à toutes ses équipes. Au même moment, dans quatre entrées différentes, une explosion se fit ressentir. Les équipes entrèrent rapidement, éliminant les gardes encore trop surpris pour réagir.

Dans les labos

- H : Libérez-la et amenez-la loin d’ici ! Ne la laissez pas se faire capturer !
- Sc : A vos ordres.

Quatre scientifiques s’engouffrèrent dans la pièce où se situait Sydney et la détachèrent.

Aux alentours des labos

- JB : Equipe 3 et 4 vous vous occupez des gardes ! Equipe 1 et 2 direction le labo. Priorité : trouver l’agent Bristow !

Deux équipes se retrouvèrent aux deux entrées d’un même endroit : le labo.
Aux alentours, des gardes tombaient ainsi que des agents.

- JB : Go !

Deux marées humaines entrèrent violemment dans les laboratoires. Les scientifiques déjà en émoi ne pouvaient rien faire que se jeter par terre, espérant ne pas se faire toucher. Les agents les arrêtèrent et les ligotèrent, alors que Jack, Vaughn et Julian partirent pour une salle où ils avaient vu quatre scientifiques s’y affairaient.

Laboratoire

- V : Ne bougez plus !!!

Les hommes de sciences s’immobilisèrent de suite, tout en entourant tout de même ce qu’ils tenaient à cacher.
- JB : Mettez-vous à terre, les mains derrière la tête ! Et plus vite que ça !

Mais aucun n’obéirent.
Julian s’approcha du groupe et en força un à obéir.

- Sc : Lachez-le !
- J : Obéissez !
- Sc : Jamais ! Plutôt mourir que d’obéir à des terroristes comme Sark!

Julian regarda effaré les deux autres hommes.

- JB : A terre !

Il tira au-dessus des hommes qui par réflexe se baissèrent, laissant entrevoir ce qu’il protégeait. Sydney. D’un regard, Jack fit comprendre à Julian de se débarrasser des scientifiques, ils ne devaient pas perdre la jeune femme. Le jeune homme changea son arme de position, et assomma un à un tous les scientifiques encore apeuré par le coup de feu.

J : « Pas très courageux ».

Mais lorsqu’il se retourna, Jack et Vaughn n’était plus derrière lui mais devant, tenant Sydney dans leur bras.

Un mouvement derrière lui, le fit se retourner l’arme au poing. Les deux personnes devant lui faisaient de même.
L’une des deux leva son arme, signe pacifique et retira sa cagoule : Titi. Julian devina facilement que l’autre personne était Bill.

Les six personnes sortirent de la pièce pour se rendre au point de ralliement. A l’intérieur du bâtiment, toutes les personnes impliquaient dans le fonctionnement de l’entrepôt se rendaient. Sauf une personne qui s’échappa par la ventilation.

Les agents de la CIA évacuèrent les lieux quelques heures plus tard, le temps de tout vérifier et d’embarquer tout le joli monde qu’il y avait.

La Rotonde

- K : Comment ça ils ont disparu ???
- ? : Ils étaient dans l’un des avions revenant vers Los Angeles, et à l’atterrissage de l’avion, il n’y avait plus personne.
- K : Six de nos meilleurs agents ont disparu et vous êtes encore là ?? Retrouvez-les !

Kendall fulminait dans son bureau, ils avaient enfin retrouvés sa trace et voilà qu’elle leur échappait de nouveau.
Il prit son téléphone et contacta ses supérieurs.

- K : Kendall du QG de Los Angeles.
- …
- K : Désolé, les agents l’escortant et elle ont disparus.
- …
- K : Nous ferons tout pour la retrouver mais…
- …
- K : Oui ne vous inquiètez pas.

Il raccrocha et regarda le mur en face de lui.

K : « Jack, vous allez me le payer. »

Dans un autre endroit, inconnu

- J : Jack, que fait-on ici ?
- JB : Sydney ne doit plus être à la portée de quiconque sauf de nous.
- V : Pour quelles raisons ?
- I : Elle est en grand danger en dehors de cette maison. Vos chers collaborateurs de la CIA ainsi que ceux que vous appelez « terroristes » veulent Sydney pour l’utiliser comme une arme comme l’a prédit Rambaldi.
- T : Encore ce vieux fou ??

Irina et Jack se regardèrent souriant intérieurement : Titi réagissait comme Sydney.

La terroriste se tourna pour voir sa fille aînée mais elle fut choquée par ce qu’elle vit. Julian et Vaughn la soutenait et elle avait le visage perdu, fatigué et vide. Elle réagit prestement.

- I : Suivez-moi.

Les deux hommes comprirent qu’elle leur parlait à eux et allèrent avec elle. Irina les mena à une chambre où ils la couchèrent, instinctivement Sydney se positionna en fœtus et s’endormit presque aussitôt. Les trois personnes se comprenant par le silence sortirent de la chambre et retrouvèrent les 3 autres. Irina pris à part son ex-mari.

- I : Que font les autres ici ?
- JB : Ils n’ont pas voulu laisser Sydney entre mes mains. Aucun d’entre eux. Il fallait faire quelque chose et ils peuvent en plus nous aider à faire cesser tout cela.
- I :Sauf que maintenant, ils vont être aussi recherchés par la CIA. Leur champ de manœuvre sera limité.
- JB : C’était ça ou Sydney était livrée à la CIA.

Irina paressait pensive, elle étudiait les options que lui laissait la situation actuelle. D’un regard, elle informa Jack qu’elle allait parler aux autres sur ce qui allait se passer par la suite.

- I :  Bien que je n’avais pas prévu ce qui allait se passer, nous allons devoir faire avec. (se tournant vers Vaughn) Bien entendu M. Vaughn, vous allez rester ici avec Sydney. (Il acquiesça) Titi, Bill, Julian, vous, vous allez retourner à la CIA et être nos yeux et nos oreilles.
- J : Comment ? Ils se doutent que nous sommes complices de l’extraction de Sydney.
- I : Sauf si…

Elle lança un regard appuyé à son ex-mari qui comprit là où elle voulait en venir.

- T : Quoi ?
- J : La seule façon de faire croire que vous n’êtes pas avec nous est de vous torturer. Vous devez avoir l’air salement amoché comme si on avait voulu vous faire parler.

Titi grimaça alors que Sark lui, acquiesça.

- T : On est vraiment obligé ?

Tous les regards convergèrent vers elle. Elle capitula.

La Rotonde, quelques jours plus tard

L’endroit était sous pression, tout le monde s’activait presque nuit et jour pour retrouver l’équipe menait par Jack Bristow mais aucune piste n’avait été trouvé. Et par-dessus tout, Kendall devenait de plus en plus irritant.

- K : Weiss, Flinkman dans mon bureau. Immédiatement !

Les deux hommes se regardèrent fatigués. En l’absence des autres, c’était à eux qu’on avait confié la direction des recherches.

Dans le bureau :


- K : Du nouveau ?
- W : Non monsieur, toujours aucune trace d’eux. Personne ne les a vu descendre de l’appareil ni au départ, ni à l’arrivée. Et leurs téléphones ont été retrouvés dans une ruelle désaffectée de Buenos Aires, sans trace d’eux.
- K : Flinkman ?
- M : Dans aucun pays, leurs noms ou leurs visages n’a été enregistré par des caméras de surveillance. Je suis désolé monsieur.
- K : Vous le serez si vous ne mettez pas la main sur eux ! Il nous faut Bristow ! Il- (Il décrocha le combiné du téléphone) Directeur Kendall.
- …
- K : Très bien. Amenez-les nous.
- …
- K : D’accord. Amenez-les alors dans l’aile sécurisée. Et qu’ils ne s’échappent pas !
- …
- K : Ils sont capables de tout !

Il raccrocha violement. Il se leva de son bureau quand il se rappela de la présence des deux autres agents.

- K : On a retrouvé les corps des agents Titi, Bill et Sark près de Sydney en Australie.
- W/M : Quoi ? Ils sont…
- K : Non. Ils sont grièvement blessés. Le médecin nous en dira plus.
- W : Nous venons avec vous. (Kendall le fusilla du regard) Enfin… euh… si vous êtes d’accord…

Le directeur ne dit rien, mais on pouvait le prendre pour un oui.

Hôpital de la CIA

- K : Alors ?
- Médecin : L’agent Titi va relativement bien par rapport aux autres. Elle a une jambe cassée ainsi que des côtes, un traumatisme crânien ainsi que de nombreuses contusions.
- K : Elle est réveillée ?
- Med : Oui mais je n’autoriserais les visites que demain.
- K : Vous…
- Med : Vous êtes dans MON hôpital monsieur Kendall, c’est moi qui décide et non vous !
- K : Et les autres ?
- Med : L’agent Bill a aussi les mêmes blessures avec un bras salement amoché. Pour ce qui est du troisième agent… Des chirurgiens sont en train de l’opérer en ce moment, il a une hémorragie interne assez grave.
- K : Docteur, croyez-vous qu’ils aient pu se faire ça eux-même ?

Ledit médecin se demande si l’homme n’était pas fou ! Ils étaient très gravement blessés et étaient sous alimentés, jamais quelqu’un n’aurait pu se faire ça, c’était une autre personne qui l’avait fait.

Kendall le laissa en compagnie de Weiss et Marshall. Son téléphone sonna.

- K : Directeur Kendall.
- …
- K : Je ne suis pas seul.
- …
- K :Quoi ? Vous voulez que je les tue ?


ma tite folle, ma grde soeur, atchoum, jvs aimeuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuh

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