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| Auteur : | Sujet: Hermione/Ginny... qui s'en douterait | Bas |
| Aldarion Messages postés : 42 Nous sommes les Asur, les fils d'Aenarion, et jamais Ulthuan ne tombera ! ![]() |
1er septembre J’entame ce journal sous les regards persistants de Harry et surtout de Ron. Quel lourdaud celui-là ! Cela fait bientôt cinq ans que je dois feindre l’amitié avec lui. Cinq longues années ! Heureusement que Harry prend un certain plaisir à jouer les médiateurs, faute de quoi je crois que nos disputes avec Ron auraient eu raison de l’apparente amitié que je continue de feindre. Je vais devoir t’enchanter journal pour que tu ne puisses être lu. Je te laisserai dans mon dortoir mais je ne crains pas tant Ron et Harry que la curiosité de Ginny. “A qui tu écris ? Pas encore à Vicky quand même ?” Encore une de ces remarques insipides de notre ami Ronald. Mon dieu qu’il peut être stupide ! Il ne comprend donc pas tous les avantages que peuvent apporter la fréquentation de quelqu’un comme Krum. Non seulement c’est l’un des joueurs de quidditch les plus talentueux et surtout l’un des plus célèbres, mais en plus c’est un élève de Durmstrang. Dire qu’on y enseigne la magie noire. J’en hurlerai de dépit. Enfin, Viktor a réussi à m’envoyer quelques parchemins sur des notions intéressantes à propos de cette passionnante matière. Mais je m’égards à cause des réflexions de Ron. Je parlais donc de t’enchanter. Je pensais à quelque chose comme l’enchantement de Jedusor pour son propre journal. Mais ça risque d’être difficile. Et Ginny risque de faire main basse dessus avant que j’aie trouvé le moyen de t’enchanter. Ah Ginny ! Je n’arrive pas à comprendre comment elle peut être ce qu’elle ait avec une telle famille. Dieu soit loué, elle a un physique plus avantageux que sa mère et elle a le sens de l’humour et l’ingéniosité des jumeaux sans en avoir les inconvénients néfastes. Mais revenons en à toi journal. Cette sixième année à Poudlard sera une année de changements et tu seras le témoin des changements que je vais imposer à ma vie. Mais je dois te laisser, nous arrivons en gare de Préaulard. Je continuerai plus tard. 1er septembre, au soir Je suis de fâcheuse humeur. La soirée s’est aussi mal passée que les années précédentes ! Mais commençons par le commencement. A peine descendue du train, j’entends la voix de ce gros imbécile de Hagrid. Je colle sur mon visage un affreux sourire de satisfaction et lui adresse un charment petit signe de la main. Je me dirige ensuite vers un carrosse toujours escortée par les inséparables Weasley et Potter. Ginny et Luna Lovegood nous accompagnent. Je garde mon sang froid et réussis même à me montrer aimable avec elle. Mais ça n’a pas grande importance maintenant, tout le monde sait déjà que je ne peux la supporter. Mais je dois me contrôler ! Ah et je vois les sombrals ! Qu’il est jouissif de pouvoir enfin les voir. Et ça ne m’aura coûté qu’un tout petit effort. Mais je te raconterai tout ça plus tard. Les carrosses nous mènent vers le château. Nous passons les grilles et les piliers surmontés de sangliers ailés. J’ai toujours trouvé ridicule de choisir des sangliers pour garder les portes de l’école. Mais les fondateurs avaient sûrement de bonnes raisons. Il faudra que je pense à étudier la question, peut-être est-ce nécessaire à l’une des nombreuses protections magiques de l’école. Je t’épargne les détails insipides et les plaintes de Ron quant à son estomac pour en arriver directement à la répartition. Revoilà ce ridicule choixpeau. Celui-là même qui fut incapable de me répartir correctement. Mais j’ai tourné à mon avantage le fait d’être exilée à Gryffondor. Bref le choixpeau répartit tous les nouveaux et nous dînons copieusement. Ah oui je joue un de mes couplets sur les droits des elfes de maison. Quelle merveilleuse idée que cette S.A.L.E. Elle me permet de montrer que j’éprouve de la pitié pour ces insignifiantes créatures. Ah je ris ! Je me soucie autant de leurs droits que du sort de Potter. Mais je dois continuer de faire bonne figure. Il le faut ! Mais il se fait tard, je t’instruirai de tout cela une autre fois. 15 septembre Bonne nouvelle, te voilà désormais enchanté et impossible à lire par une autre que moi. Je dois encore améliorer cela mais au moins je peux désormais me confier à toi sans risquer d’être surprise dans mes confidences. Il me suffit de ne pas oublier de prononcer la formule chaque fois que je te fermerai. J’en étais donc restée à te dire pourquoi je devais maintenir intacte l’hypocrisie qui me lie à Harry et Ron. Oh au départ ce n’était que pour épier les Gryffondor de l’intérieur afin de mieux me venger d’avoir été injustement envoyé dans cette maison. Mais dès la deuxième année j’eus une bien meilleure raison et cette raison est d’autant plus forte maintenant. Ginny ! Ah son seul nom est une caresse pleine de promesses. Saurais-je te décrire sa beauté mon journal ? Saurais-je te décrire sa candeur, sa fraîcheur et sa si douce innocence ? Comment te décrire le galbe parfait de ses seins fermes, la courbe généreuse de ses deux fesses rondes, la finesse de sa taille et ses hanches généreuses ? Je m’émerveille d’imaginer la cambrure de ses reins sur lesquels tombe une cascade de boucles rousses. Sa peau blanche et laiteuse doit être si douce au toucher et ses lèvres généreuses si tendres à embrasser ! Ah mon journal je me languis d’elle. Je dois te laisser là un moment. De penser si fort à elle m’a fait monter le rouge aux joues. Je continuerai mes confidences tout à l’heure, pour le moment je vais aux toilettes pour me rafraîchir un peu. Hermione reposa son journal et sa plume puis sortit du dortoir où elle écrivait pour aller se rafraîchir le visage. A peine était-elle sortie qu’un petit visage mutin, avec un nez retroussé, des pommettes hautes et des yeux rieurs, le tout surmonté d’une abondante crinière rousse apparut à l’entrée. De petits doigts blancs se refermèrent sur le journal et les yeux verts se mirent à le parcourir, leur expression passant tantôt de la stupeur à la fureur. Hermione ouvrit la porte des toilettes le visage rosi par l’eau fraîche quand elle tomba nez à nez avec Ginny Weasley. A son regard, elle sut immédiatement qu’elle avait lu son journal. Prise de panique elle recula doucement devant le petit visage angélique qui affichait une froideur terrifiante. Ginny s’avança et Hermione continua de reculer jusqu’à ce qu’elle se retrouve dos au mur. Le souffle court, elle vit Ginny sortir sa baguette et s’approcher encore. Son visage était tout près, Hermione pouvait en observer le moindre détail. Alors Ginny lui murmura à l’oreille ce seul mot : “Viens”. Puis elle fit volte face pour sortir mais voyant que Hermione ne la suivait pas, elle pointa sa baguette vers elle et Hermione s’exécuta enfin, tremblante de peur. Ginny marchait en tête et jetait de fréquents coups d’œil en arrière pour s’assurer que Hermione la suivait toujours. Elles arrivèrent ainsi jusque dans les dortoirs des filles qui à cette heure ci étaient déserts. Ginny verrouilla la porte après avoir laissé passer Hermione. Puis elle se tourna de nouveau vers elle, la baguette menaçante. Elle s’approcha sans un mot. Hermione voulut encore reculer mais elle heurta le lit qui se trouvait derrière elle. Ginny s’approcha encore. Elle était toute près maintenant. Hermione mourrait d’envie de caresser ce corps si près du sien mais elle tremblait de peur à l’idée de ce que Ginny pourrait lui faire. Soudain, sans aucun préambule, Ginny lâcha sa baguette et embrassa passionnément Hermione. Leurs lèvres s’unirent en un tendre baiser tandis que les yeux d’Hermione exprimaient la plus grande des surprises. Ginny passa ses bras autour du cou de sa compagne et ferma les yeux. De sa langue experte elle écarta doucement les lèvres toujours closes de Hermione qu’un délicieux frisson parcourait. Ginny essaya d’écarter tendrement les dents entrouvertes de Mrs Granger mais à cet instant celle-ci se déroba. Le souffle court, le cœur battant la chamade elle contempla un instant Ginny dont les yeux exprimaient à leur tour la surprise. Alors ce fut au tour de Hermione de l’embrasser. Leurs bouches s’unirent fougueusement et leurs langues se caressèrent mutuellement en une douce étreinte. Sans lâcher les lèvres de son amie, Hermione soupesa doucement le sein droit de Ginny, puis commença doucement à le caresser à travers ce vêtement qui devenait de plus en plus gênant. Comme si elle avait lu dans ses pensées, Ginny enleva alors sa robe livrant ainsi son corps nu au regard. Seule une fine culotte préservait encore le dernier secret de la jeune fille. Hermione retrouva la tendre bouche et commença de caresser le sein droit de Ginny. Et tandis que ses caresses se faisaient plus pressantes, elle sentait une étrange chaleur monter entre ses reins. Elle titilla de ses doigts de plus en plus précis l’auréole rose sur le sein blanc et tandis que Hermione gagnait en assurance, elle se mit à caresser l’autre sein de sa presque amante. Puis succombant à une impulsion inconnue, elle lâcha les lèvres de sa belle et prit dans sa bouche l’un de ses seins qu’elle se mit à sucer. Puis l’autre. Encore, et encore. Elle traçait avec sa langue des cercles autour des deux petits bouts de chair tendus vers elle et arrachait à Ginny des gémissements de plaisir. Les mains de Hermione caressaient ce corps si longtemps désiré. Descendant d’abord le long des hanches, puis caressant avec ravissement à travers le tissu ces deux fesses aussi fermes et rondes qu’elle les avait imaginées. Ses mains se firent alors plus aventureuses, caressant les cuisses, prêtes à les ouvrir. Mais Ginny prit alors le menton de Hermione et la releva pour lui voler un nouveau baiser. Puis brisant le contact, elle l’aida à enlever à son tour cette robe si gênante. Elle tourna ensuite la jeune fille et la fit s’étendre sur le lit. Ginny s’allongea à son côté et commença à rendre à Hermione ses caresses. Tandis que sa bouche explorait sa poitrine, ses mains lui caressaient alternativement les hanches puis les fesses. Puis Ginny remontait embrasser le visage de son aimée. Elle l’agaçait du bout de sa langue et lui prenait doucement le lobe de l’oreille tandis que ses doigts s’activaient sur ses seins. Elle pressa de nouveau ses lèvres contre les siennes, puis embrassa la gorge et redescendit sur la poitrine offerte tandis que ses mains descendaient vers les cuisses que Hermione commençait doucement et sans s’en rendre compte à écarter. Ginny lui embrassa le creux de la poitrine, puis la couvrit de baisers en descendant lentement jusqu’au nombril. Et tandis que ses mains achevaient d’écarter doucement ces cuisses suppliantes, Ginny les embrassa en remontant doucement vers ce lieu secret, sanctuaire de la virginité de sa maîtresse. Ginny remonta jusqu’au puits de plaisir et s’enivra du goût salé de ces pétales que sa langue explorait. Enfin elle trouva le bouton de rose et entreprit de sa bouche si tendre de le caresser et de doucement l’aspirer. Hermione cambrait les reins vers sa compagne et hurlait tout le plaisir qu’elle éprouvait. Jamais elle n’aurait cru qu’une telle sensation, aussi exquise, puisse exister. Et alors qu’une vague de volupté la submergeait, elle arrêta d’une geste Ginny voulant à tout prix lui faire à son tour partager son plaisir. Elle retourna Ginny sur le dos, et lui enleva rapidement ce simple morceau de tissu qui protégeait son sanctuaire. De sa langue elle se mit alors à explorer les recoins de l’intimité de Ginny qui gémissait de plaisir. Ginny sentait en son sein grandir une déferlante brûlante tandis que ses mains continuaient de pétrir la peau bronzée de Hermione. Elle la releva soudain, rompant brusquement les si douces caresses qu’elle sentait en elle. Elle croisa ses jambes derrière les reins de Hermione et celle-ci l’imita. Provoquant toutes deux des mouvements de va et vient, elles s’unirent dans une étreinte passionnée Leurs deux corps enlacés, le contact de leur peau sur la peau de l’être aimé et une intense sensation de volupté qui grandissait en elle tandis que la pièce résonnait de leurs gémissements. Soudain une vague de plaisir les submergea et elles attinrent l’orgasme ensemble dans une jouissance salvatrice qui leur fit hurler tout leur bonheur. Puis elles s’écroulèrent sur le lit, leurs jambes entrelacées et leurs poitrines serrées l’une contre l’autre. Leurs bouches haletantes se touchaient presque tandis qu’elles se dévoraient mutuellement des yeux, dans une parfaite extase. Leur deux chevelures brune et rousse entremêlées sur les oreillers blancs montrait à quel point leur union avait été fusionnelle. Après quelques minutes de cet instant que ni l’une ni l’autre ne semblait vouloir interrompre, Ginny se redressa sur un coude. Elle regarda Hermione qui fermait les yeux et l’embrassa sur le front. “Alors il y a donc des choses bien finalement à Gryffondor”, lui murmura-t-elle à l’oreille. Puis elle sourit à Hermione qui lui rendit son sourire un peu gênée. Dans les jours qui suivirent on vit Hermione et Ginny passer de plus en plus de temps ensemble. Personne ne remarqua quoi que ce soit au début mais au fil des mois des murmures s’élevaient de plus en plus sur leur passage. Jusqu’au jour où elles décidèrent d’un commun accord d’officialiser leur liaison par un baiser magistral au beau milieu de la salle commune. Ce jour sonna le glas de l’amitié entre Hermione et Harry et Ron. Lorsque Ron vint leur dire, à elle et Ginny qu’elles le décevaient énormément et qu’il était dégoûté du comportement de sa sœur et de sa meilleure amie, les deux amantes partirent toutes deux d’un grand éclat de rire où transpirait toute l’indifférence qu’elles avaient toujours su lui cacher… | |||
![]() J'aimerai être un poignard pour répandre ton sang comme tu as versé mes larmes. |
| Florelia Messages postés : 1527 Ron&Hermione addict et pure Sly ![]() |
HERMIONE ET GINY??? NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO!! Tu peux pas faire ca! c'est interdit par la loi internationale du fan d'Harry Potter Je n'ai meme pas lu, je voulais juste crier mon indignation | |||
![]() avvy and siggy by me |
| Florelia Messages postés : 1527 Ron&Hermione addict et pure Sly ![]() |
que ce soit un classique oui non, je trouve ca déplacé comme couple c'est comme Ron et Harry, si c pas dans une fic delire (cf Griffy) ca me rebute totalement, ce n'est pas un manque d'ouverture d'esprit mais un avis, un gout. Je n'aime pas les yuri de toute facon | |||
![]() avvy and siggy by me |
| Florelia Messages postés : 1527 Ron&Hermione addict et pure Sly ![]() |
Tu as tout résumé Hag. Tu es génial Pardon "personne qui écrit ce yuri" ,pour ce petit détournement de topic | |||
![]() avvy and siggy by me |
| Romy Messages postés : 106 Mon amour pour toi est comme le phénix,il renait toujours de ses cendres... ![]() |
heu...hagris,est-ce que je suis folle? parce que j'ai beaucoup aimé cette fics. J'aime bien les slash gay ,mes de filles aussi...(hg/gw,un classique!) | |||
| L'AMOUR NOUS TUE TOUS,ALORS,VOS MIEUX SE SUICIDER TOUT DE SUITE |
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