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| Auteur : | Sujet: Le cinquième chapitre | Bas |
| celine Messages postés : 1185 Verbe créateur |
Bonne question... Tu peux mettre le 4e chapitre à la suite des autres s'il te plaît, Meiyo ? |
| meiyo Messages postés : 756 Participe assidu |
Pas avant Mercredi suite à quelques problèmes d'accès à Internet. |
| celine Messages postés : 1185 Verbe créateur |
Ok. Pense bien à le mettre dans le bon sujet ("Aurore - le texte") |
| hugues Messages postés : 1966 Verbe créateur |
j'ai lu le troisième volet... Super !! qq fautes a corriger, mais c pas pratique sur le forum faudra en reparler puis je suggerer malgré tout que dans un roman, l'histoire n'est pas continue et que l'histoire peut ensuite, pour une chapitre dériver sur d'autres personnages, déjà ou pas encore connus etc. c juste une idée, mais ca peut permettre a certains qui n'auraient pas di'dée de poursuivre MErci pour tout | |||
| NoWar NoWhere |
| meiyo Messages postés : 756 Participe assidu |
J'ai personnellement essayé d'opérer un changement d'atmosphère qui premettra à celui ou à celle qui reprendra le flambeau de partir dans une autre direction. Quant à ma contribution, n'hésitez pas à la critiquer quand je l'aurai mise en ligne. Plus ça va et plus je trouve mon style ampoulé ... |
| hugues Messages postés : 1966 Verbe créateur |
ok je pense que ce sera parfait. De plus, ceci est un exercice que personnellement j'espère utile (dans le sens "j'aimerais bien que ça marche lol)" en cas de pépin, on peut tous y jeter un coup d'oeil et revoir certaines choses. Mais je pense que ce ne sera pas le cas. Le doute fait avancer et permet de faire de belles choses. Bonne chance hug | |||
| NoWar NoWhere |
| Sékateur Administrateur Messages postés : 573 La connerie est une terre peuplée d'humains ![]() |
Pas mal, Meiyo ! J'ai l'impression qu'à certains endroits, tu as mis du passé simple. Je te rassure, je n'arrêtais pas non plus ! | |||
| Christophe |
| meiyo Messages postés : 756 Participe assidu |
Désolé : l'habitude ... Je demande si je n'ai pas abusé des pensées du héros et si j'ai bien amené son état final. |
| Sékateur Administrateur Messages postés : 573 La connerie est une terre peuplée d'humains ![]() |
Pour les pensées du héros, j'ai moi aussi un peu chargé. Je pense que c'était dans le ton donné par Hugues. | |||
| Christophe |
| papy Messages postés : 178 Auxiliaire généreux |
Je viens de terminer le cinquiéme chapitre. Cherche a qui envoyer le bébé pour continuer. |
| papy Messages postés : 178 Auxiliaire généreux |
Voici le chapitre V . Meiyo ayant dévié du sujet de départ. Les polars et les mystéres étant mon dada j'ai sauté sur l'occasion . Rien n'empêche le suivant d'orienter l'histoire différemment. Que celui qui souhaite reprendre le flambot me contacte, pour que je lui envoie les chapitre 1 à 5. V Le couloir se termine par un large escalier aux marches recouvertes de moquette rouge. C’est au moment de descendre, que Jean-Luc s’aperçoit qu’il est vêtu uniquement d’un tee-shirt et d’un caleçon. Il décide de retourner dans la chambre pour s’habiller plus décemment . En regagnant péniblement celle-ci, il constate avec surprise, un alignement de porte avec des numéros, de deux côtés du couloir. Trop mal à la tête pour réfléchir, je m’assois sur le pied du lit et reste figé quelques minutes. C’est pas possible, j’ai à peine bu et je me tape une de ces gueule de bois. Le jeune animateur récupère ses vêtements, correctement pliés sur une chaise, les enfile avec difficulté, sort de la chambre et se dirige en titubant légèrement vers l’escalier. Deux étages plus bas il se retrouve dans un vaste hall d’hôtel. Mais qu’est- ce-que je fous ici ?C’est une histoire de dingue. Je m’endors chez Céline et je me réveille dans un hôtel. — Bonjour monsieur Bernier, l’interpelle joyeusement le concierge, bien dormi ? — Non, pas vraiment ! — Rien d’étonnant répond l’autre hilare, quand vous êtes arrivé cette nuit, vous en teniez une bonne. Normal un tel succès ça s’arrose. Jean-Luc ne relève pas le commentaire, gêné il sent la rougeur lui monter aux joues et pour se donner une contenance allume une cigarette qu’il écrase après deux ou trois bouffées. Il réclame deux aspirines et un café bien fort. Celui-ci avalé, il retourne vers le concierge. — Comment je suis arrivé ici ? –– Deux de vos amis vous soutenaient, vous étiez complètement dans le cirage. Ils vous ont monté dans une de nos meilleurs chambres et avant de partir ils ont précisé de ne pas vous réveiller avant 8 heures. –– Vous avez-dû être surpris de notre arrivée ? –– Pas du tout votre chambre était retenue depuis hier. De plus en plus dingue cette histoire, je deviens cinglé. — Ils étaient comment ces deux amis ? — Une jeune fille, les cheveux châtain, grande mince avec une voix très douce et un beau sourire ; un homme, jeune, grand, d’allure sportive, élégant, sûrement de bonne famille mais pas très sympathique. J’avais l’impression qu’ils n’étaient pas d’accord, je crois même qu’ils se disputaient. La descrption correspond à Céline et l’homme était certainement son fiancé. Mais pourquoi m’avoir drogué et transporté dans un hôtel ? Jean-Luc regarde sa montre : 8 heures 30 — Vous m’appelez un taxi s’il vous plait. — Inutile, répond le concierge, il vous attend devant la porte. — L’animateur s’avance en direction de l’employé pour réclamer sa note. Celui-ci lui indique que tout était réglé. Jean-Luc le remercie, sort du hall comme un somnambule et monte dans le taxi. — Les studios de TV 7, et essayez de faire vite, merci. Je suis vraiment pas dans mon état normal. D’habitude je me serais excusé au moins trois ou quatre fois en m’adressant au chauffeur, et encore, en bégayant. A peine arrivé à son bureau, Corinne sa jeune assistante l’interpelle. — Ah ! vous voilà enfin, on a une réunion dans dix minutes avec le réalisateur et ses collaborateurs pour la prochaine émission. — Bon, on y va dit-il d’une petite voix hésitante. — Non, mais ça va pas ! répond-t’elle. Vous avez vu dans quel état vous êtes, pas rasé ni coiffé et sûrement pas lavé. Vous avait dû en faire, une de ces fêtes et en plus je n’étais même pas invitée. Je sais pas comment vous êtes rentré chez vous, vos clés de voiture et de votre appartement étaient restées sur votre bureau, ajouta-t’elle, un petit sourire aux lèvres, en lui tendant un trousseau. Comment ces clés avaient-elles pu arriver sur mon bureau, alors que je n’y suis pas venu la veille ? Jean-Luc, rouge jusqu’à la racine des cheveux ne sait plus quoi dire et chevrote d’une voix inaudible, un vague merci. — Allez faire un peu de toilette, reprit son assistante en souriant. Pour vous faire pardonner vous serez bon pour un dîner, monsieur l’animateur vedette. En acquiescent d’un signe de tête, ce dernier se dirige vers les lavabos. Je crois que d’un simple mot, je pourrais là mettre dans mon lit. Oui ! Mais j’oserais jamais et puis il y a Céline. La réunion de travail se passe sans problème. Vers 10 heures 30 Jean-Luc, accompagné de Corinne regagne son bureau. Pendant qu’il examine ses notes, la jeune assistante faisant semblant de mettre de l’ordre dans la pièce, le mange des yeux. C’est pas vrai mais qu’est-ce-qu’elle me veut. Hypocrite tu sais bien ce qu’elle cherche. C’est à moi ou à l’animateur vedette qu’elle en veut. N’importe qui, ne se serait pas poser la question et aurait profiter de la situation, mais moi… Il se met a penser à Céline et a sa conversation avec son fiancé, juste avant qu’il ne tombe dans un profond sommeil, peu naturel d’ailleurs. Jean-Luc a était drogué, ça ne fait aucun doute mais par qui ? Comment et pourquoi ? Et ce cadavre ! dans le placard de la directrice qui impliquerait Céline. Il faut que je sache. — Corinne voulez-vous aller me chercher un café ? et trouvez-moi des cigarettes. — Mais votre paquet et à peine entamé, répond-elle surprise. — Oui, bredouille-t’il, mais j’en voudrais des plus légères, celles-ci sont trop fortes. — Comme vous voudrez mon petit Jean-Luc. Son assistante à peine sortie, le jeune animateur saute sur le téléphone et appelle un copain de lycée, aujourd’hui journaliste à Libération. — Allô ! François ? — Jean-Luc, un revenant ! Dit donc t’es devenu célèbre, on ne parle plus que de ton émission de merde. — Je te remercie, ça fait plaisir, mais ça m’étonne pas de toi avec tes idées d’anarchistes, répond Jean-Luc en riant. J’aurais besoin de tes services. — Comptes pas sur moi mon vieux. D’abord je ne me m’occupe pas de la page spectacle et tu sais ce que je pense de ce genre d’émissions abêtissantes qui ratissent par le bas. — C’est pas pour mon émission, c’est plutôt personnel. — Alors dans ce cas je t’écoute. — Je souhaiterais que tu fouilles dans le passé de ma directrice, madame Chaboulot. — Il te faut ça pour quand ? — Ce midi, ce serait bien. On pourrait se retrouver vers 13 heures au petit restaurant près de ton journal. — Bon, d’accord, si tu m’invite ? Mais t’attend pas à un miracle je suis pas flic. Le reste de la matinée sembla, à Jean-Luc, durer une éternité. A 12 heures 30 celui-ci monta dans un taxi pour le conduire à son rendez-vous. François Daubin est déjà attablé devant une bière, il attend avec sa patience coutumière : grand, sec, de longs cheveux en batailles, il ressemble à un étudiant des années 68 qui aurait grandi trop vite. — Alors, François ! t’as mes renseignements. — Ouais ! mais tu me racontes d’abord ce qui t’arrive, dit-il en levant le bras pour commander deux pressions. Jean-Luc peu surprit de sa réaction, fait semblant d’hésiter, puis déballe son histoire à partir de sa sortie du studio. — T’as raison mon petit père c’est vraiment bizarre. Pour tes renseignements, j’ai pas grand chose à moins que … — Dis toujours ! — Madame Chaboulot a été mariée à un metteur en scène, à la mode dans les années 1975, Pierre Brendel. Ils ont eu une fille, Céline. Il y a huit ans Brendel est mort d’un cancer. Deux ans plus tard ta patronne a épousé Edouard Chaboulot réalisateur bien connu et principal actionnaire de TV 7. C’est quelques mois après ce mariage qu’elle devint directrice de la chaîne. Ce brave Chaboulot est décédé d’un accident il y a quatre ans. Voilà tout ce que j’ai pu glaner sur la vie de ta chère et « sympathique » directrice. — Je vois rien d’intéressant là-dedans, l’interrompit Jean-Luc dépité. Pas d’histoire, financière ni de mœurs ou autre chose ? — Attend, reprend le journaliste en riant, tu m’as pas laissé terminer. Les circonstances de l’accident d’Edouard Chabaulot sont pour le moins bizarre. En vacances dans la région de Gérardmer, en compagnie de sa femme et de Céline, il parcourait par une belle journée ensoleillée un chemin un peu escarpé, qu’il connaissait parfaitement bien pour l’avoir souvent sillonner ; quand ce pauvre Edouard glissa sur des pierres humide et tomba dans un ravin. Une chute de 10 mètres, le réalisateur est mort à son arrivée à l’hôpital. Pas de témoins à part sa femme et sa belle-fille. Chabaudot passait pour un bon montagnard, de plus il connaissait bien le coin vu qu’il était natif de cette endroit. Voilà comment ta directrice c’est retrouvée veuve, riche et quasiment propriétaire de TV 7. — Je te vois venir, mais rien ne prouve qu’elle l’ait poussé. — Evidemment ! Mais rien ne prouve qu’il est pu glissé avec des chaussures de montagne sur des pierres humides, alors qu’il n’avait pas plu depuis une semaine — Une enquête a dû avoir lieu ? — Evidemment ! Mais elle n’aboutit à rien. Les déclarations de la mère et de la fille étaient en tous points identiques et le lieutenant de gendarmerie qui dirigea l’enquête, ami de la famille, a conclus à un constat d’accident. Sa décision a été renforcée par le fait que c’était le quatrième accident mortel depuis dix ans à peu prés au même endroit, mais à oublié de préciser que les trois autres accidentés étaient chaussés de basket, ne connaissaient absolument pas ce chemin et que le jour de leur chute il tombait des cordes. Est-ce-que le cadavre dans le placard, dont parlait le fiancé de Céline n’aurait pas un rapport avec cet « accident » ? |
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