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| Auteur : | Sujet: Madrid, 25 octobre 2008 | Bas |
| Ptitrouf Messages postés : 39 And I need to go on ![]() |
Bon, j'ouvre ça parce que j'ai rien trouvé sur ce concert (à moins que ce ne soit plus loin, mais j'ai rien vu). Je promets de faire une review complète d'ici peu. Mais avant tout, quelques mots, parce que je suis sortie hier soir franchement enchantée du concert. 2h30 de musique, dont à peu près 2h (oui, j'aime pas vraiment le dernier disque :/ mais c'est pas bien grave) de grands moments. Grande émotion de voir Brian et Roger surtout, j'avais opté pour la fosse, tout près de la passerelle, avec une belle visibilité sur toute la scène. Parfait. Bonne setlist, j'en suis ravie. Mais surtout! Surtout!!! Ils ont joué Las palabras de amor!!!! Immense moment pour moi, j'avoue. | |||
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| Simeric Messages postés : 1715 In the lap of the Gods |
toujours pas vidéo sur Youtube...Argh.... | |||
| SAVIOUR OF THE UNIVERSE |
| Ptitrouf Messages postés : 39 And I need to go on ![]() |
C'est par là : http://www.youtube.com/watch?v=najxqNMDRBY | |||
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| mr mercury tony Messages postés : 3177 Prince of the universe ![]() |
ca me fait plaisir de les voir joué cette chanson | |||
| tu t'es vu? malheureusement pour toi oui... |
| mister bad guy Messages postés : 5201 Born to be King |
Je veux pas être méchant mais je trouve le chant de Brian dessus assez décevant. Pour répondre à la question: elle fut jouée au tribute of course et aussi par Brian en solo lors du back to the light tour | |||
| http://wallo-queen.forumactif.com/index.forum |
| Ptitrouf Messages postés : 39 And I need to go on ![]() |
Le son rend pas terrible. En live sa voix de Brian ne donnait pas du tout cette impression... | |||
| You and I must fight for our rights You and I must fight to survive Entrez dans ma bulle |
| leolurex Messages postés : 664 No man can be my equal ![]() |
Je suis papaaaaaaaaa !!!!!!! (Voire ma présentation) | |||
| Il n'y a qu'un seul VRAI forum de fans de QUEEN ... et c'est ICI |
| Ptitrouf Messages postés : 39 And I need to go on ![]() |
J'ai essayé de faire une petite review, je vous la poste. ![]() Avant tout, j'avais pris le temps de me dire que non, Queen+Paul Rodgers, ce n'était pas Queen. Mais que j'avais malgré tout cette possibilité impensable de voir Roger Taylor derrière sa grosse caisse, et surtout Brian May en direct. Cet immense Brian que j'écoute avec passion depuis que j'ai 13 ans. Je laissais donc de côté les possibles aspects négatifs (non négligeables pourtant) et partait samedi de chez moi en pensant à la chevelure noire et bouclée que j'allais voir faire des prouesses, et certainement m'émouvoir. Je savais que la scène était pourvue d'une passerelle centrale sur laquelle Brian et Roger passaient une bonne partie du concert, pour leur solo respectif et pour leurs duos. En arrivant, c'était la foule. Je n'avais jamais vu autant de monde à une heure aussi prévoyante, mais j'ai réussi à me placer de manière parfaite : pleine fosse sur la gauche, à trois mètres de la fameuse passerelle, de façon à avoir une visibilité excellente de l'ensemble, mais surtout à voir de près les passages de nos musiciens parmi la foule. Une demi-heure avant l'ouverture, le volume de la musique d'attente est légèrement monté pour un clin d'oeil, avec le passage de Tutti Frutti ou encore de (You're So Square) Baby I Don't Care, chansons qui ont été reprises par Freddie Mercury. Le temps est lent, la salle se remplit très vite. C'est plein comme un oeuf. 22h. Les lumières s'éteignent, faisant place à une ouverture "cosmique" sur un écran immense qui diffuse des images de synthèse nous menant jusqu'à l'espace. Puis la guitare, les premiers riff de Hammer to Fall. À cet instant, mon seul but est d'apercevoir Brian et Roger, pour profiter du concert de la première à la dernière note. C'est une version courte, sans le solo de guitare, mais l'enchaînement sur Tie your mother down en fait hurler plus d'un. Je n'ai jamais vraiment aimé cette chanson. La foule saute à l'unisson, c'est agréable. Paul Rodgers s'avance, je le vois enfin parvenir jusqu'à nous. Puis les choeurs. Oh wont you take me home tonight?, Oh down beside your red firelight, Oh and you give it all you got, Fat bottomed girls you make the rockin world go round. Les 16000 personnes qui suivent. Fat Bottomed Girls, une ironie sur la beauté des femmes, l'essence profonde de Queen en quelques mots. C'est quand même époustouflant de faire chanter ces paroles à tout ce monde! Pas le temps de s'attarder, la basse entame Another One Bites the Dust. J'avoue encore que cette chanson ne fait pas partie de mes préférées, mais c'est ce qu'on appelle "un tube planétaire", et en direct, en deux secondes, on comprend pourquoi. Paul Rodgers est pour l'instant très effacé. En réalité, il chante de manière fidèle, pas de changement de tonalité ni de vibratos superflus, il va à l'essentiel, et le public le suit avec plaisir. Dès les premières notes de I Want it All, je me rends compte enfin d'où je suis et de ce que je vois. Dans tous les concerts, j'ai un moment-déclic, c'est plus ou moins long, plus ou moins fort, mais il y a toujours une chanson qui me permet de passer un cap, de me dire que je vis quelque chose de formidable. Là ce sera I Want it All. J'aime profondément cette chanson. Elle fait partie de celles qui ont une histoire dans ma vie, je l'ai hurlé des centaines de fois, et puis ce passage au milieu qui relie la voix de Brian à son riff est une pure merveille. Là, je me prends en plein coeur cette puissance. I'm a man with a one track mind, So much to do in one life time. Sa voix est impressionnante, claire, belle, si familière et si profonde. J'y suis. Il est là. Et je sais pourquoi j'ai toujours aimé cet artiste. Après cette ouverture sur des classiques, le passage de Queen+Paul Rodgers est pas mal, je ne connais pas les chansons, mais je reconnais malgré tout les petites touches personnelles des deux membres du quatuor original. Mise en évidence de quelques gros riff et de partitions de batterie particulièrement intéressantes. On entend enfin la voix de Roger sur quelques choeurs, avec son timbre si particulier. Quatre chansons pour apprendre à connaître un peu ce nouveau groupe, ce n'est pas désagréable. Puis Brian s'avance enfin sur la passerelle, muni de sa guitare acoustique. Il nous demande de chanter avec lui ce qui sera un grand moment. Love of my life, un classique entendu et ré-entendu. En voyant les images d'autres concerts, j'avais déjà eu quelques frissons. Mais au milieu de cette foule, la voix et la guitare de Brian vibrant dans tout mon corps, c'était une émotion vraiment immense que j'ai ressentie. Premières larmes de la soirée, je ne pensais pas qu'il y en aurait d'autres, à vrai dire. Sur '39, une chanson que j'avais rapidement adoptée dès mes premières écoutes, Brian est accompagné de Roger et de Spike Edney (et de Jamie Moses, je crois bien). Toujours placé au centre de la salle, sur cette mini scène, Roger, tout de blanc vêtu, nous offre un drum solo remarquable. Il n'a rien perdu de sa classe, les années passent et son talent est intact. Son moment en solo est agréable. On profite de I'm in love with my car, puis, petite surprise, d'une version remaniée de It's a Kind of Magic, qui le met vraiment en valeur. J'ai toujours été époustouflée par ces batteurs qui chantent en même temps. Soudain, c'est LA surprise. Brian nous dit que Madrid est un endroit particulier pour lui et le groupe, et qu'il voulait nous offrir un petit cadeau. Et c'est là qu'ils entament Las Palabras de Amor!! Je me suis toujours demandé pourquoi ils ne l'avaient jamais jouée en Espagne ou en Amérique Latine (ou nulle part ailleurs, d'ailleurs...). Je me rappelle quand j'ai eu Hot Space entre mes mains et que j'ai découvert ces petits mots en espagnols de Brian May, j'avais tout de suite aimé cette chanson. Quand les premiers accords ont retenti, j'étais comme revenue dix ans en arrière, je me revoyais dans ma chambre en train d'écouter cette chanson. Vraiment, je ne crois pas avoir ressenti dans ma vie pareille émotion, un mélange de nostalgie et de familiarité qui rendait ce moment incroyablement particulier. J'avais l'impression que Brian et Roger ne jouaient plus que pour moi, comme si l'espace se rétrécissait. Et puis ces "palabras de amor" avec ce petit accent anglais, c'est juste... trop mignon. Difficile de redescendre après ce moment hors du temps. Le groupe joue encore trois chansons nouvelles, dont Say it's not true par Roger qui me plaît beaucoup. Paul Rodgers en solo ne me convaincra pas, même s'il chante bien, il faut l'avouer. J'arrive à maintenir mon état pendant cette sorte de pause émotionnelle. Et puis c'est le moment que j'attendais. Le solo de Brian. Petite ouverture sur un bout du Concierto de Aranjuez. Petit clin d'oeil à l'Espagne et ses racines, mais aussi à une part de l'éducation musicale du guitariste. Brian se déplace sur les deux passerelles latérales. Ce son, c'est absolument magnifique. Reconnaissable parmi mille sons de guitare. Il fait pleurer ses cordes, il leur fait transmettre des choses avec tant de facilité. Et puis cette façon de créer des doubles notes, de faire résonner ses vibrations... Le solo se termine sur Bijou, petite perle d'Innuendo, puis sur le chant de Freddie Mercury, qui apparaît alors sur l'écran. Sa voix nous transperce. Et Brian l'accompagne. Tout simplement magnifique. Last Horizon, un brin mièvre, fait figure de transition pour la dernière ligne droite. Radio Ga Ga, tout d'abord. J'ai les images de Wembley dans la tête. La foule comme des robots qui frappe dans ses mains. Puis Crazy Little Thing Called Love, fidèle à l'originale. Et le premier (et unique) point négatif de la soirée, le massacre de The Show Must Go On. Personne n'arrive à suivre la voix de Paul Rodgers, qui a clairement trop remanié la chanson. Dommage. Le show se clôture sur Bohemian Rhapsody chanté par Freddie. Parce que personne d'autre ne peut chanter cela avec tant de sincérité. La foule chante chaque mot avec passion, les yeux fixés sur ces images magiques du maître. Le son est excellent, et je me dis à cet instant que cette chanson n'aura jamais été assez écoutée. Le final est plutôt réussi, Brian et Roger derrière la voix de Freddie. C'est simple. Paul Rodgers termine en rendant hommage à celui qu'il n'osera jamais remplacer. Chapeau. Les rappels se terminent enfin sur les éternels We Will Rock You et We Are the Champions, avant de balancer un God Save The Queen à la sauce mercuryenne. C'est rock, classique, mais tellement bon. Je reste sur un sentiment de bonheur intense. Sur cette émotion d'avoir eu la chance de voir deux de ces artistes qui ont compté et qui comptent le plus pour moi. Comme si chaque chanson me ramenait un souvenir, une image, un visage, un instant. Ces choses-là qui, en fin de compte, ne s'estomperont jamais. La Reine est morte, vive la Reine. | |||
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| pedro45 Messages postés : 6779 Born to be King ![]() |
Merci pour ce CR très complet. | |||
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| fredmer Messages postés : 50 And I need to go on ![]() |
Merci pour ce beau compte rendu.Magnifique franchement.C'est vrai que Brian ne la chante pas terrible,mais "Las palabras de Amor",c'est super sympa de l'avoir faite à Madrid,et c'est aussi une chanson que j'adore... |
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