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| Auteur : | Sujet: Purgatoire ... (voir rubrique mode d'emploi) | Bas |
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Avant de pretendre lutter contre les discriminations, apprenons aux jeunes à lire et écrire sans faute d'orthographe, ce qui la clé d'une pensée claire. http://www.lefigaro.fr/madame/20040824.FIG0255.html ENQUÊTE Pourquoi nos enfants ne savent plus lire, ni écrire À l’entrée en sixième, 15 % des élèves ne maîtrisent pas la lecture ni l’écriture. Coupables, les méthodes qui depuis trente ans nous mènent au désastre : globale, syllabique, mixte...de quoi perdre son latin ! Et si on en revenait aux vieilles techniques ? Madame Figaro du samedi 28 août 2004. Par Florence Victor. Illustration : Xavier Husson [28 août 2004] au ministère de l’Éducation nationale, ...on .. affirme qu’“ il n’y a plus aujourd’hui matière à querelle ” sur les méthodes. La “ globale ” est désormais révolue Dans les écoles, en tout cas, le message n’est pas encore passé. .. Preuve la plus tangible de l’existence d’un enseignement “ parallèle ” des parents : la traditionnelle méthode Boscher, qui est à la lecture ce que les recettes de Françoise Bernard sont aux cuisinières débutantes, se vend chaque année à 80 000 exemplaires. Presque autant que le prix Renaudot ! .. c’est dans un débat politique que se sont enfermés chercheurs et enseignants. Les partisans de la méthode syllabique ont été assimilés à des passéistes, à des conservateurs de droite, tandis que les chantres des méthodes naturelles, phonétiques, globales, venus de la gauche, ont été portés aux nues. Reconnaître que les méthodes actuelles sont mauvaises revient donc à la fois à accepter ses échecs, ce qui n’est pas facile, mais surtout à donner raison à des adversaires politiques, ce qui est insupportable... lire la suite sur le site |
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POURTANT PAS COMPLIQUE ! " Le Coran raconté aux enfants" (1) Alors que l'UOIF approuve un livre pour enfants (2), abominable de terrorisme psychologique et d'intolérance, censé leur enseigner le Coran, on peut lire un tout autre enseignement dans un très joli livre, lui aussi pour enfants. " Le Coran raconté aux enfants" (1) Narrateur : Myra Daridan, illustrations de Mahi, " Nous remercions le Mufti de Marseille, Soheib Bencheikh, pour les conseils qu'il nous a prodigués". Plusieurs comparaisons sont faites entre l'histoire racontée par chacun des monothéismes, le personnage du grand-père ( qui explique le Coran à son petit-fils) en montre les similitudes et les différences, mais nulle part il n'est question de "falsification". " Pour éprouver sa foi, Dieu lui avait demandé de lui sacrifier ce qu'il avait de plus cher, son fils. Comme tu peux l'imaginer, il ne s'agissait que d'une épreuve, et un mouton fut sacrifié à la place de l'enfant. L'histoire d'Ibrahim est commune aux juifs, chrétiens et musulmans. La seule différence est que pour les musulmans c'est Ismaïl qui devait être sacrifié, alors que pour les juifs et les chrétiens c'était son frère Isaac ou Ishâq." " -Grand-père, mes amis Moussa et Issa ont d'autres Livres, lequel est le plus beau des trois ? - Tes amis ont les livres de Moïse et de Jésus. Ce sont aussi des livres de Dieu, le même dieu que le tien. Le Coran dit que ceux qui croient sont tous frères. Il dit aussi que ceux qui croient en Dieu et au jugement dernier et font le bien n'ont pas de crainte à avoir, et seront récompensés par Dieu. Un vrai musulman doit respecter les trois religions et tous les prophètes du Livre. D'ailleurs on ne dit pas Moïse et Jésus en arabe, on dit toujours Notre Seigneur, Sayedna Moussa, Sayedna Issa, comme on dit Settena Maryam, Notre Dame Marie." Au contraire, les commentaires insistent sur la ressemblance et le lien. " Les similitudes entre le Coran et la Bible sont nombreuses". "Le lien entre les trois religions monothéistes, le judaïsme, le christianisme et l'islam, religions qui reconnaissent un seul dieu, est symbolisé dans le Coran par le Voyage Nocturne, Laïlat al Israâ. (...) Dieu a fait son serviteur, dit le Coran, du lieu de prière sanctifié, la Kaaba de la Mecque, au lieu de prière lointain, le Temple de Salomon à Jérusalem." Et puis enfin, point d'Enfer ! C'est le merveilleux des histoires du Coran (et de la Bible) qui est raconté. " En cette nuit, Mohammad vécut un voyage merveilleux : il se vit élever sur son cheval Borâq de la Mecque vers Jérusalem, puis revint à la Mecque après être monté au septième ciel." " Sulayman, dit le Sage, commandait aux vents et aux esprits et parlait la langue des fourmis et des oiseaux. Ces dons lui avaient été accordés pour convaincre les hommes de l'existence de Dieu." Dans les images, autant de carrés de tissus sur la tête des hommes que sur celles des femmes. A la fin du volume, une mise en perspective simple : " A l'époque de Mohammed, la vie était rude; il fallait se battre pour survivre. La vie des femmes en particulier n'était pas facile. Le Coran autorise beaucoup de choses qui nous semblent d'un autre âge : ce qu'il ne faut pas oublier, c'est qu'il a apporté à l'époque un progrès dans l'existence de nombreuses personnes. Quand, à ton tour, tu liras le Coran, ce sera à toi de réfléchir et d'agir selon ta conscience. Toi seul seras jugé pour tes actes, mais attention à ne pas ternir par ton comportement la religion de tout un peuple." " Voilà petit, je t'en ai assez dis. C'est à toi maintenant d'apprendre par toi-même. Prends le livre que je te confie. (...) Tu comprendras que Dieu t'a créé pour exalter la vie, et non pour apporter la tristesse ou la mort." Un très joli livre, pouvant être lu par tous les enfants(3). Y compris pour leur expliquer que les religions ne sont que des contes de fées pour grandes personnes . Vincent Geisser, dans une conférence sur "La nouvelle islamophobie" (4) , qualifie d'islamophobie le fait de demander comment on peut adhérer à l'UOIF. Il accuse également Rachid Kaci, Soheib Bencheikh, Malek Boutih, Fadela Amara, Dalil Boubaker, de se réclamer d'un islam modéré, de dire du mal des autres musulmans, par carriérisme. Qu'il nous explique comment l'UOIF peut valider un livre terrifiant, antisémite, antichrétien, anti-tout-sauf-l'islam. Elisseievna mai 2004 -1- Editions Les Portes du Monde 2002 -2- " Le Coran expliqué à mon enfant" "Production" : Révélation 30 rue Franklin 93120 La Courneuve Tel : 01 49 34 90 78" -3- Des parents athées ou agnostiques peuvent le faire lire à leurs enfants… -4- Cassette de la Ligue nationale des musulmans de France BP 39 91103 Corbeil-Essonne Cedex http: //www.lnmf.net |
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http://www.lefigaro.fr/debats/20040918.FIG0060.html LE FIGARO. – Huit mois après votre appel à l'aide pour l'étude des langues anciennes dans Le Figaro, où en sommes-nous aujourd'hui ? Jacqueline de ROMILLY. – Cet appel a eu un retentissement certain. Les médias de gauche comme celles de droite nous ont soutenue et ont accepté de relayer notre message. ...Je déplore qu'une certaine régression se fasse également sentir dans les méthodes d'enseignement du français et des langues étrangères. ...Je sais en tout cas par expérience combien l'apprentissage du latin et du grec peut aider les élèves à former leur propre jugement. .... La richesse de vocabulaire et la clarté d'expression constituent un outil fondamental pour la construction des êtres et des consciences. .... D'autant plus que les textes anciens étudiés constituent le point de départ de toutes nos pensées occidentales... Oui, qui plus est formulées de manière simple et accessible pour les enfants, nourris de personnages vivants. ...On peut vivre sans avoir étudié le latin et le grec, mais on vit mieux si on en a fait, surtout dans notre contexte contemporain où les populations rassemblent des citoyens d'origines diverses ; la connaissance des civilisations anciennes peut ainsi constituer un ciment entre les élèves. Par ailleurs, n'oublions pas que le latin et le grec ont à ce point inspiré nos démocraties contemporaines qu'ils y demeurent vivants. Des Grecs qui nous avaient appris que le logos était le meilleur des remparts contre le fanatisme... C'est absolument vrai. Cette réflexion fut d'ailleurs le point de départ d'un de mes ouvrages, La Grèce ancienne contre la violence. C'est aussi pour cette raison qu'au sein de la crise actuelle la connaissance d'un passé si riche s'avère tant utile. Nous, qui nous gargarisons du terme de «démocratie» – devenue même le slogan de l'Europe –, semblons oublier que c'est Athènes qui en inventa le terme et ses principes et s'employa à le propager. C'est pourquoi la mémoire de cet héritage constituerait un excellent remède à la montée des violences actuelles. Je ne prétends bien sûr pas qu'elle suffise à l'endiguer, mais les Grecs nous ont appris à régler les différends autrement que par la violence ; c'est en Grèce où, pour la première fois dans l'Histoire, la justice a remplacé la violence, mettant au coeur de son fonctionnement la notion de responsabilité individuelle. .... |
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DIFFAMATION RELIGIEUSE & JUDAISME La notion de diffamation religieuse prête à une redoutable confusion, entre d’une part ce qui relève de la critique d’une religion, du blasphème, et ce qui relève de l’imputation aux adeptes de cette religion de faits, d’actions en fonction de certaines opinions qu’on leur prête. Il est aussi impératif de défendre le droit de critiquer de fond en comble une religion, et de blasphémer, qu’il est impératif d’interdire que l’on impute à ses adeptes des actes, (dont la diffusion de telle ou telle idée), qu’ils n’ont jamais réalisés. En ce qui concerne les idées prêtées aux juifs, il y a deux diffamations très courantes. La première relative à la notion de « peuple élu », qui lui affecte le sens d’une supériorité que le peuple juif s’attribuerait sur les autres. L’autre relative au prosélytisme, qui consiste à croire que les juifs penseraient que les non-juifs iront en enfer et qu’il faudrait les convertir pour sauver leur âme. Les deux relèvent principalement d’une énorme ignorance du judaïsme. Une ignorance qui n’a pas d’importance dans les périodes où tout le monde se fiche de la « religion d’origine » de l’autre, pour les gens qui n’attachent que peu d’importance à la religion (ou la religion d’ « origine ») des autres, mais qui en a plus dans des périodes comme celle que nous vivons actuellement. Commençons par la seconde. La première réaction quand on l’entend est d’en rire, tellement elle est absurde, et tellement ces idées paraissent idiotes à des juifs. En fait, c’est une simple projection sur le judaisme d’idées basiques dans les autres principales religions monothéistes : (christianisme, islam), mais qui n’existent pas dans le judaisme. Cette diffamation est presque inconsciente de son existence, ceux qui se font cette image du judaisme pensent qu’il s’agit d’un fait evident, imputable au judaisme comme à toutes les religions. La vérité, c’est que le judaisme enseigne aux juifs comme se bien conduire, mais ne se préoccupe pas directement de l’âme des autres, car il ne voit en rien le risque pour eux d’etre des âmes perdues, et ne s’imagine nullement qu’il faudrait les convertir pour les sauver. A vrai dire le judaisme ne parle de l’« âme » des non juifs que pour dire que parmi eux, ceux qui se conduisent particulièrement bien doivent être reconnus comme des « Justes » parmi les nations. Les juifs croyants, les rabbins, estiment que leur rôle est de « se convertir » eux –mêmes, de s’enseigner à eux-mêmes à être de bons juifs, et non d’intervenir dans la vie spirituelle des autres, du moins indirectement. Par contre ils pensent avoir un rôle indirect, c’est ainsi que l’on en vient à la notion d’élection. ( NB : que l’on nous épargne les chipotages autour du sens du mot « prosélyte », il est ici entendu sans le sens dans lequel il est compris par la plupart, c’est comme signifiant « qui agit pour convertir les autres a sa foi , pour la répandre ».) Les juifs s’estiment « élus », parce qu’ils ont accepté la Loi de Dieu, pour remplir une mission particulière, en ayant une charge particulière. Ce qui ne correspond à aucun privilège, à aucune supériorité, mais à un « joug » supplémentaire pour eux. Les juifs s’imaginent contribuer à soutenir le monde entier, à être responsables de la venue du messie pour le monde entier, en jouant un rôle de peuple entier de prêtres, en respectant la Torah (la Loi). Un peu comme un ordre de moniales, soumise à la règle d’un couvent, rêve de contribuer à la rédemption du monde par ses prières. S’ils pensent contribuer à « sauver » les non-juifs spirituellement, c’est donc de cette manière indirecte. L’urgence des juifs, des rabbins est de travailler eux-mêmes à être de bons juifs, parce qu’ils se pensent responsables du maintien du monde par cette façon d’agir. Par contre, ils n’ont pas de temps à « perdre » à faire du « prosélytisme » auprès de non juifs, à dire aux autres ce qu’ils auraient à faire, car cela n’a aucun sens : pour les juifs, les non-juifs n’ont pas à respecter la Loi, ils ne sont nullement perdu s’ils ne la respectent pas. En fait la seule nécessité de faire connaître le judaisme vient de la nécessité d’éviter que soient imputées aux juifs des conceptions qu’ils n’ont pas, des images négatives. Pendant quelques décennies après la guerre, ce n’était pas utile, on n’attachait plus d’importance aux religions, les gens un peu curieux qui voulaient savoir peuvent facilement se renseigner sur ces idées de base du judaisme en lisant les nombreux ouvrages qui lui sont consacrés. Mais aujourd’hui, quand on voit les pays arabes diffuser à tout va des clichés antisemitimes aussi monstrueux que l’accusation de meurtre rituel, quand on voit ici la déformation de la notion d’élection utilisée pour faire croire à un racisme intrinsèque au judaisme, quand on voit l’idée d’un supposé prosélytisme juif jouer un rôle dans le débat sur les signes religieux à l’école ( tel vous dit que les juifs porteraient la kippa pour faire du prosélytisme pour le judaisme …), on est bien obligé de faire, en quelques lignes, un cours sur le minimum à savoir sur les idées des juifs sur le judaisme. Voilà qui est fait. DE L’INSULTE A LA VIOLENCE : LE BRAS D’HONNEUR D’UN « COMIQUE » Lorsque l’insulte est lancée à proximité d’une personne, en la poursuivant pour la forcer à entendre, on n’est pas loin du début du passage à l’acte. Lorsqu’un signe insultant est effectué avec une grande force, on n’est pas loin de la menace : écoute, voyez, ce que je vais vous faire. Quand ce signe consiste à mimer une agression physique, alors on est plus près de l’annonce du passage à l’acte que de la simple critique verbale à laquelle on pense en parlant d’habitude d’insulte. Un « comique » qui a présenté un religieux juif faisant un salut hitlérien, annonce comme thème d’un spectacle, ( l’affiche répandue à Paris le représente en uniforme nazi), et devant salles combles, fait la grimace de présenter ses excuses, en jouant de la manière la plus abjecte avec les préjugés dont nous venons parler : élection, prosélytisme. Une courbette et un ton chevrotement mimant la soumission d’un serf à son seigneur, en parlant d’ « excuses au peuple élu », pour faire croire que les juifs se concevraient comme un peuple de seigneurs. Une référence à l’absence d’âme, pour faire croire que les juifs penseraient que les non juifs n’ont pas d’âme. Tout tend à faire croire que les juifs seraient des êtres immondes, traitant les autres comme des esclaves sinon des bêtes. Et pour finir, le comique fait avec toutes ses forces, et il est bien baraqué, un bras d’honneur. Cela veut dire clairement : devant vous, je mime que je tape, que je viole, de toutes mes forces, et j’aimerais bien le faire en réalité. Et la salle de hurler de rire. Nous sommes à Paris en l’an 2004. Pendant ce temps là, la télévision palestienne diffuse des prêches appelant à tuer tous les juifs et montre une mère palestienne, en foulard, donnant une arme à son second fils après la mort de son premier en « martyrs », tueur de civils israéliens… Pendant ce temps là, Ben Laden se demande si les pays arabes n’ont pas tous perdu leur «virilité ». Pourquoi se sentir concernées en tant que féministe ? On se demande. Aucun rapport. Je hais, je cogne, je viole, je tue. Aucun rapport. Elisseievna Septembre 2004. pour voir la video du spectacle : http://oumma.com/video/17092004/17092004.rm http://www.oumma.com/article.php3?id_article=1183 |
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