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forum Index du forum forumL'ARCHIVE forumHommage à Jean Leloup... Leclerc!

Auteur : Sujet: Hommage à Jean Leloup... Leclerc!  Bas
 Slick27
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 Immortel du Domaine
 Slick27
  Posté le 07/11/2003 23:49:40
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...dans 2 dodos...!! J'ai vu des extraits du spectacle à la télé...ça risque d'être assez cool...!  smile/xsasmokin.gif

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 Slick27
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 Immortel du Domaine
 Slick27
  Posté le 08/11/2003 01:20:09
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Le dernier coup de gueule de Jean Leloup: Les vedettes du gala de l'ADISQ en prennent pour leur rhume
par Stéphane Baillargeon
dans Le Devoir, 28 octobre 2003  Entrevue

Avant de redevenir Jean Leclerc, Jean Leloup, qui a la dent longue, ne se gêne pas pour mordre tout ce qui passe à sa portée, à commencer par les vedettes du gala de l'ADISQ...

C'est une des plus grandes vedettes de la chanson québécoise de ce dernier quart de siècle, et pourtant il a boudé le 25e gala de l'ADISQ, dimanche soir. Ses pairs ont beau l'avoir encore consacré, en lui remettant cette fois le prix de l'album rock de l'année, pour La Vallée des réputations, il n'en a franchement plus rien à cirer de ce milieu sur lequel il déverse son fiel à grand baril.

«Le milieu de la chanson est peuplé d'arriérés mentaux et de deux de pique», dit la mégastar après une petite heure d'entrevue, réalisée hier après-midi, dans un café de Montréal. J'imagine que tous les milieux sont sur ce modèle. Dans le milieu de la mode, sérieusement, il y a des lapins qui se font passer pour des humains. Moi, je peux parler du monde de la musique puisque c'est le mien. J'y appartiens. J'y ai connu le succès. Maintenant, j'ai autre chose à faire que d'aller m'asseoir dans une place avec des niochons pour recevoir des prix auxquels je ne crois pas avec l'air d'y croire. J'ai mieux à faire que de rencontrer des producteurs niochons, de leur proposer des chansons idiotes et d'aller travailler avec des deux de pique pour accoucher d'un album plate.»

Cohérent avec lui-même, Jean Leloup répète à l'envi qu'il se retire donc de ce milieu pourri. Jean Leloup, son alter ego, ne verra pas 2004. Jean Leclerc - c'est le vrai nom de cet artiste de 42 ans - prendra ensuite la relève. Les détails de la mort du célébrissime auteur-compositeur-interprète-showman, misanthrope à ses heures, seront annoncés ultérieurement. Le décès devrait se produire après l'ultime spectacle prévu le 19 décembre.

«Ça va être une mort rare et enviable, dit le mourant, volontairement mystérieux. Jean Leloup va rejoindre Elvis sur son île, à Bananasplitville. Il faut finir les choses, et c'est bien de vivre par cycle. J'ai donné naissance à un personnage il y a quinze ans, et je lui ai donné ce nom de Leloup. Il faut bien qu'il meure maintenant que j'ai décidé de passer à autre chose. J'ai besoin d'aller plus loin en création. J'ai écrit des romans, et j'ai envie de m'y remettre. J'écris des nouvelles. Je veux plonger dans l'écriture et, pour aller loin dans un art, ça prend du temps.»

Le vedettariat lui pèse, beaucoup, énormément, à la folie. Pour lui, la réputation, ce n'est pas une vallée, mais un abîme donnant le vertige. «J'ai grandi avec Pink Floyd sans avoir idée de la tête des gars qui faisaient cette musique. Moi, plus jeune, j'ai essayé d'écrire des romans, et je n'ai rien produit de bon. Je me suis essayé à la chanson, et j'en faisais des bonnes. Le vedettariat est arrivé. J'ai été pris en photo. J'ai été vu à la télé. Je pourrais étendre ce vedettariat à la planète entière. Ce serait la prochaine étape pour moi. Je devrais me muscler, signer avec un major, tourner des vidéos entouré de belles filles. Ça ne m'intéresse pas. Je n'aime pas ça vivre sur une image ou dans l'idée que les autres se font de moi. Ça ne m'intéresse pas de capitaliser sur ma renommée pour faire de l'argent. Ça ne m'intéresse pas de mourir comme Rita Hayworth qui se prenait pour elle-même à la fin de sa vie.»

Franchement, bien des aspirants grosses poches présents avant-hier au gala de l'ADISQ donneraient le bras gauche de leur guitariste pour arriver au tiers du quart de la renommée de Johnny The Woolf. Avec Loft Story ou Star Académie, le vedettariat devient même une valeur en soi: dis-moi qui te vois, je te dirais qui tu es. Plutôt que «médecin» ou «pompier», bien des adolescents répondent maintenant «célèbre» quand on leur demande ce qu'ils veulent faire plus tard.

«Les gens croient au vedettariat. Ils y voient une parcelle d'éternité. Moi, je trouve ça idiot. Wilfred, le champion de Star Académie a une rue à son nom dans son village au Nouveau-Brunswick. Les gens suivent les panneaux indicateurs pour retrouver la maison où il a grandi. C'est kétaine. Même le vedettariat d'Einstein est idiot.»

Mieux, Leloup dorénavant solitaire, tire une leçon sur l'idiotie généralisée de la bête humaine à l'heure des médias et de la guerre atomique. «On vient des singes. Le gros gorille peut lancer une roche à 100 mètres et dominer à cette distance. Au-delà de cette limite, les autres gorilles peuvent exister en paix. Le gorille humain, lui, dispose d'une portée incommensurable. De gros gorilles épais, venant de pays riches, réussissent à dominer l'univers entier. Un humain normal devrait rayonner dans son quartier. Wilfred, à pied, aurait dû se rendre à Moncton. Le vedettariat moussé par les médias permet de rayonner partout sur la planète.»

Il n'y a donc aucun avantage à la célébrité? «Oui, oui: tu fourres qui tu veux, et tu fais beaucoup d'argent», répond celui qui y goutte jusqu'à plus soif dans le joyeux monde du «sex, drug, rock & n'roll». «Moi, je n'ai plus envie de capitaliser sur mon image. Je vais maintenant coucher avec des filles qui vont me trouver beau et sexy pour moi-même», annonce M. Leclerc.

Il a de la classe le grand et beau monsieur. Sa révérence, son pied de nez, il les tire avec un big band. Deux supplémentaires (15 et 16 novembre) viennent d'être ajoutées aux quatre premières représentations. «C'est un Chri[bip] de gros show. Je vais le reprendre une vingtaine de fois, et puis ça va s'arrêter. C'est une autre leçon: ce n'est pas parce que ça marche que ça doit continuer. Une fois que tu as gagné une médaille olympique, tu fais quoi? Tu continues et tu en gagnes une autre, puis une autre encore. Mais un jour, tu peux choisir de t'arrêter.»

Et après, il fera quoi Monsieur Leclerc? Des projets, il en a plein les poches. Il veut écrire des nouvelles, des romans. Il parle d'enseigner la chanson à des enfants dans des camps de réfugiés. Il va peut-être même continuer à composer des chansons. «Si j'en écris, je vais les donner sur Internet. De toute manière, les disques se copient tellement facilement maintenant...»  

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 Slick27
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 Immortel du Domaine
 Slick27
  Posté le 08/11/2003 01:25:31
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Jean Leloup Légende(s) urbaine(s)
par Alexandre Vigneault
dans La Presse, 19 juillet 2003  Entrevue

http://www.audiogram.com/decoration/images/10000184.jpg
Une voie ferrée, une famille d'artistes, un chaos perpétuel et des kilomètres de rues à arpenter, l'univers de Jean Leloup tient, tant bien que mal, dans un quartier et une tête secouée par une incessante tempête d'idées. Troquant l'approche «simplicité volontaire» de son dernier disque, La Vallée des réputations, contre un big band qu'on imagine déjà déluré, le maître de la pop célèbre 15 ans de vie artistique avec un nouveau spectacle aux FrancoFolies. Ses proches collaborateurs racontent l'ami, le créateur et le personnage, sans promettre de dire juste la vérité... et encore moins toute la vérité!

«Mes amis, je les achète pour ne pas qu'ils disent du mal de moi. Même mes ennemis ont de la misère à parler contre moi», assure-t-il d'un ton à la fois confiant et taquin. Éparpillé entre mille et un projets - un DVD, un livre et un nouveau clip, notamment - Jean Leloup s'affaire à monter son nouveau spectacle ces jours-ci. C'est d'ailleurs à la fin d'un après-midi de répétition qu'on l'a croisé cette semaine à la terrasse d'un café. Un presque hasard, arrangé par le gars des vues.

Leloup est passé en coup de vent, avec une amie, dire quelques mots à son nouvel associé côté clips et films, Carlos Soldevila. Le gars des vues. «Les seules qui ont le droit de dire du mal de moi, ce sont les filles», avertit Jean Leloup, jetant un regard malicieux à sa compagne. La jeune femme est prête à le traîner dans la boue, en effet, en autant que le cachet en vaille la peine. Ne disposant d'aucune allocation de dépenses pour cette enquête très sérieuse, on a dû décliner sa proposition indécente.

Qu'aurait-elle pu dévoiler? Même la plus célèbre des ex de Leloup, Isabelle Chtedétest (l'orthographe est d'elle), n'a rien retenu contre lui. Ou si peu. «Après le succès monstre de la chanson Isabelle, j'ai fondé la Ligue de défense du droit des muses, raconte-t-elle dans un courriel. Il me semble que si la création se chiffre à 10% d'inspiration pour 90% de sueur, la muse est en droit de réclamer au minimum ce 10% du droit d'auteur.»

Confrontée à la lenteur des processus administratifs, elle a changé de tactique et opté pour l'autobiographie. Scoop: elle annonce la sortie d'un livre intitulé Au lit avec Jean Leloup : 15 ans plus tard en 2004. Sa grande oeuvre «révélera tout, mais absolument tout» sur sa tumultueuse relation avec ce «grand mystificateur». Juré (hum!), craché.

Le vrai du faux

Gitan urbain? Bouffon lucide? Esprit psycho-maniaco-créatif? Chercher les mots justes pour décrire Jean Leloup est un exercice vain. Impossible de le mettre dans une boîte sans qu'il en dépasse un bout. Ses proches se contredisent parfois sur sa nature profonde, mais ils s'entendent tous pour dire qu'il ne tient pas en place. «La cheville est le muscle principal du poète», a-t-il déjà révélé à son ami James Di Salvio (BV3), réalisateur des clips Isabelle, 1990, Cookie et Le monde est à pleurer. Leloup travaille donc en mouvement.

«On marche beaucoup sur la voie ferrée située pas loin de l'atelier, confirme Carlos Soldevila. On fait nos réunions en marchant. Son bureau, ce n'est pas entre quatre murs, mais les cafés, la rue et la voie ferrée. Jean Leloup est un peu comme un gitan, il se promène beaucoup et il a un esprit de clan. Il a une petite famille de gens avec qui il aime travailler et à laquelle il est fidèle.»

Ses proches le décrivent comme un être généreux, toujours prêt à donner un coup de pouce, timide et nerveux. La rumeur, elle, connaît un autre Jean Leloup. Un gars sauté qui fait le singe, tout nu, dans un arbre du parc La Fontaine. Un allumé qui chiale contre les gens matérialistes et qui se promène dans un char de yuppie: une vieille BMW rouge ou blanche (la rumeur n'est jamais sûre de rien), décapotable (pas toujours) avec des dés en minou et un intérieur 100 % tissu léopard (ça, c'est vrai de vrai). Un gars futé qui a évité le mariage de justesse en jurant à sa belle (et à sa belle-famille) qu'il était gai.

L'ultime potin, c'est toutefois cette persistante légende urbaine voulant qu'il ait déjà joué dans Passe-Partout. Le gars un peu bizarre qui cherchait toujours quelque chose (un oiseau, une pomme ou sa main), ce serait lui... «Ça fait mille ans que je dis à tout le monde que ce n'est pas vrai», réplique le principal intéressé. Son démenti officiel risque de ne pas changer grand-chose; même son grand chum James Di Salvio croit qu'il ment!

Peu importe la vérité, ces histoires ajoutent un peu de couleur à son aura de rock star hors normes. Une image dont il est conscient et avec laquelle il joue, selon son attachée de presse, Marilou David.

«Sa timidité fait qu'il en met un peu plus quand il y a une caméra, il se retranche derrière son personnage, mais ça donne un bon show, dit Richard Pelletier, d'Audiogram, qui travaille avec l'auteur-compositeur depuis une douzaine d'années. C'est un trippeux, mais pas un freak. Pas un gars bizarre au sens de bibitte.»

La frontière entre l'homme et le personnage public n'est pas aussi claire pour tous. «On ne peut pas l'accuser de ne pas être authentique, juge pour sa part Stéphanie Chabot, autre collaboratrice de longue date. Le gars qu'on voit sur scène et dans la vie, c'est le même.»

Chaos organisé

L'atelier où a été tourné le «clip en carton» de la chanson La Vallée des réputations donne une bonne idée du bordel ambiant et de la façon désordonnée dont surgissent les idées dans la tête et l'entourage de Jean Leloup. Des boîtes, des fils, des ampoules, des écrans, des cochonneries. Dans un coin, sous une bâche de plastique, quelques vieux claviers appartenant au musicien, et au beau milieu de la place, des morceaux du décor de son prochain spectacle. Tout au fond, au-dessus d'un coin cuisine, une vieille horloge décorée d'un slogan qui colle à l'artiste: «The Man Who Wants the Best».

Ses collaborateurs insistent tous sur une chose: Jean Leloup est un sacré bosseur. Un perfectionniste. Une tempête sur deux pattes. «Il a la capacité de tout foutre en l'air pour aller au bout d'une intuition, confirme Carlos Soldevila. Sur le plateau de La Vallée des réputations, il a interrompu le tournage, empoigné une caméra et fait sortir les enfants comédiens dans la ruelle pour aller péter des néons qu'on avait trouvés dans les poubelles. On n'a pas gardé la scène, mais ç'a été génial!»

Marie-Hélène Larivière, directrice senior de Spectra, qui s'est longtemps occupée de la production des spectacles de Jean Leloup confirme qu'il faut s'attendre à tout lorsqu'on travaille avec lui. Tout est toujours faisable dans la tête du chansonnier; alors, il demande parfois l'impossible... et l'obtient. «Une fois, on a dû dénicher une grosse tête d'éléphant en deux jours pour son spectacle, raconte-t-elle. Une autre fois, il demandait un château de glace en plein été!»

Leloup aimerait que tout aille vite. Ses collaborateurs disent qu'il a toujours une longueur d'avance sur tout le monde et sur tous les projets. Ça fait parfois des flammèches, ça dégénère parfois en prises de bec. «Dans l'équipe, je suis le grand vaselinateur, lance en rigolant Carlos Soldevila. Jean a une grande gueule, il se fâche avec tout le monde; alors, je mets de la Vaseline pour que les choses passent bien.»

«Une fois que tu as gagné sa confiance, il te laisse travailler, signalent toutefois Stéphanie Chabot et Thomas Bégin, les deux jeunes artistes visuels responsables de la scénographie du nouveau spectacle. Il n'appelle pas tout le temps pour savoir comment ça avance.» Un espace de liberté réjouissant pour de jeunes créateurs. Moins d'une semaine avant la première du Jean Leloup Big Band, l'élément principal du décor, une grosse étoile de bois de 14 pieds de large, est terminé. Reste à y insérer les 500 ampoules qui vont l'éclairer. Un sacré boulot, assurent-ils, mais un boulot stimulant.

«L'idée, c'était de faire quelque chose d'hyper classe et d'un peu mean, en même temps», expose Stéphanie Chabot. Quelque chose d'un peu old fashioned, comme la devanture du Théâtre Rialto, qui a inspiré le tandem. Un rideau de velours bleu et des beaux costumes (le groupe jouera en costard, cravate) compléteront le tableau avec une note de bon goût.

Leloup le superhéros

Très mobile, lui aussi (on a eu toute les misères du monde à l'avoir au téléphone...), James Di Salvio trouve que Jean Leloup tout entier se résume dans un souvenir de voyage: «Une fois à Cuba, il s'est mis à jouer avec une guitare qu'il avait presque trouvée dans la rue et il a transporté 200 personnes dans une véritable extase musicale. Des musiciens cubains sont entrés dans le jeu, ça trippait avec les tambours et ils ont vraiment connecté musicalement. J'ai vu ce jour-là le vrai pouvoir de la musique, de l'inspiration et d'une rock star.»

«Après le jam impromptu, ç'a été une belle cérémonie de femmes et de fête, poursuit-il en riant. Je ne faisais pas encore de musique à ce moment-là et ça m'a donné le goût d'en faire!» (Que ses fans se rassurent, le pilote de Bran Van 3000 dit qu'un nouveau disque s'en vient.) Leloup ne s'est pas contenté d'envoûter la foule, il a aussi joué au maître-nageur à Cuba. Le même jour, il aurait aidé à sauver des gens qui dérivaient sur la mer dans un canot de sauvetage. «C'était une journée de superhéros pour Jean!»

Que peut-on ajouter après tant d'éloges? Jean Leloup serait-il, comme il le clame dans ses plus grands excès de vantardise, un être magnifique choyé par des fées qui se sont penchées sur son berceau et lui ont fait cadeau de toutes les grâces? Puisqu'il semble la seule personne digne de dire du mal de lui, laissons-lui le mot de la fin: «Je suis égotiste, affirme-t-il, le plus sérieusement du monde. En plus, je suis menteur et hypocrite, je suis un plein de marde et je ne suis qu'à l'argent!»

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  Posté le 08/11/2003 01:33:03
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Citation :

L'ultime potin, c'est toutefois cette persistante légende urbaine voulant qu'il ait déjà joué dans Passe-Partout. Le gars un peu bizarre qui cherchait toujours quelque chose (un oiseau, une pomme ou sa main), ce serait lui... «Ça fait mille ans que je dis à tout le monde que ce n'est pas vrai», réplique le principal intéressé. Son démenti officiel risque de ne pas changer grand-chose; même son grand chum James Di Salvio croit qu'il ment!




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C'est moi qui suit Colargol, l'ours qui chante en fa, en sol....


Il faut prendre le taureau par les cornes.... parce-que par la queue, eeeh... j'aime pas ça...
- Capitaine Charles Patenaude
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  Posté le 08/11/2003 01:34:30
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Merci pour les articles Slick!!!       très intéressant...

Et je vais dire comme toi... deux dodos!     La critique est positive, ça va être génial!  

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  Posté le 08/11/2003 01:39:15
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Citation :

colargol ha dicho : Merci pour les articles Slick!!!       très intéressant...

Et je vais dire comme toi... deux dodos!     La critique est positive, ça va être génial!    




...content que tu aimes...un peu de lecture pour se mettre dedans encore un peu plus... Devine ce qui joue dans la maison depuis une semaine exclusivement...!?  smile/xsasmokin.gif

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  Posté le 08/11/2003 01:42:59
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On l'aime, voilà!
par Yves Schaëffner
dans Elle Québec, novembre 2003

Excentrique, torturé, déluré, angoissé: Jean Leloup n'a jamais fait dans la demi-mesure. Et ce n'est pas aujourd'hui que cela va commencer.

Il n'aurait rien pu faire d'autre. C'est sûr. Plus je le regarde, plus je l'écoute et plus j'en suis convaincu: Jean Leloup n'aurait rien pu faire d'autre qu'écrire des chansons et chanter. Jean Leloup, comptable? Absurde. Jean Leloup, agent immobilier? Pensez-y deux secondes. Jean Leloup, pilote d'avion? Je ne monterais pas à bord et vous non plus. Non, Jean Leloup était sans l'ombre d'un doute fait pour être un artiste. Un artiste avec un grand A et beaucoup de talent pour nous dire que "le monde est à pleurer" tout en nous faisant sourire et danser.

Parce que oui, le monde est toujours à pleurer pour Jean Leloup. Le temps passe (il participait au Festival de Granby il y a 20 ans cette année), les journalistes le disent plus calme et serein, mais Jean Leloup reste le même "mésadapté". Il ne porte plus de chapeau haut de forme ou de boa, mais il garde, à 42 ans, ce même air de ti-cul énervé. Jean Leloup serein, c'est vous et moi au bord de la crise de nerfs. Il y a des gens comme ça, à fleur de peau. Que le simple mouvement de l'air semble perturber.

Le Roi Pompon

La première chose que je remarque en commençant l'entrevue - outre sa chemise hautement colorée et son petit air "insécure" -, ce sont les doigts de sa main gauche. Ils sont presque en sang. J'avais oublié: jouer de la guitare n'est pas une sinécure. Cela implique pas mal de travail et de douleur. Travail? Douleur? Autant de mots qui ne collent pas à l'image qu'on peut se faire de Jean Leloup. Et pourtant. La rock-star livre son horaire: "En ce moment, je me lève à 7h, j'écris jusqu'à 9h, puis je rejoins mes musiciens et on joue jusqu'à la fin de l'après-midi." Jean Leloup, bourreau de travail? Je n'y aurais pas songé tout seul. Il sourit: "Des fois, je ne fous absolument rien. Mais là, j'ai envie de bosser. C'est con à dire, mais je me suis rendu compte que même si les producteurs sont bien gentils, ce sont des "mononcles". En général, ils ne comprennent rien et veulent que je fasse des compromis. Et je ne peux pas supporter cette idée-là. Pas à l'âge que j'ai."

C'est entre autres pour cette raison qu'il a lancé sa propre compagnie: le Roi Pompon. Pour produire et réaliser lui-même ses mille et un projets de disques, livres, clips, etc. Au moment de l'entrevue, il répétait avec son big band en prévision d'une série de gros shows en novembre au Métropolis, en plus de travailler sur une nouvelle et des contes, un projet de DVD et quelques chansons... Une chatte n'y retrouverait pas ses petits, mais lui semble à l'aise dans ce joyeux foutoir.

Où puise-t-il toutes ses idées? "Je vois toujours quelque chose d'intéressant partout où je pose le regard. Je compose sans arrêt, c'est vital. Parfois, je ne me sens pas bien - ou je ne sais même pas que je ne me sens pas bien - et, tout à coup, il y a un air qui me vient en tête. J'écris un texte et ce texte correspond exactement à ce qui me préoccupait. Ce n'est même pas prémédité, mais c'est la solution à mon état. C'est comme un second langage que j'ai développé." Résultat: qu'elles soient sombres ou enjouées, toutes ses chansons dégagent une authenticité peu commune. "Je n'ai jamais pu supporter les chanteurs à grandes émotions qui font du pathos sur de la musique léchée. Je préfère des gens comme Brassens ou Gainsbourg qui disent des choses hyper tristes tout en restant froids. Je trouve ça plus triste encore", assure-t-il.

Brassens, Gainsbourg... Les références de Leloup sont étrangement loin du Québec. Il en est conscient. Et son parcours l'explique aisément. Né à Québec en 1961, il a suivi ses parents coopérants, d'abord au Togo (de 3 à 9 ans), puis en Algérie (jusqu'à l'âge de 15 ans). C'est là, au lycée français Descartes, que Jean Leclerc (c'est son nom, à l'époque) forge ses goûts musicaux en compagnie d'autres expatriés. "À part Charlebois, j'écoutais surtout les seventies français: Dutronc, Maxime Le Forestier... et des gens comme Bob Dylan, Jimi Hendrix et les Beatles." Conclusion logique: 15 ans plus tard, son premier album, Menteur (1989), a plus à voir avec la scène rock alternative française (Mano Negra, Les Négresses Vertes...) qu'avec tout ce qui se fait en sol québécois.

"Les gens sont méchants"

Son premier groupe, il le forme à 12 ans avec un copain, à Alger. "On avait une guitare cheap et on se mettait du bleu de méthylène plein la gueule, on jouait du punk et on s'appelait les Bleu Faces!" s'amuse-t-il à raconter, son sourire d'éternel adolescent accroché aux lèvres. "C'était après la guerre d'Algérie, il y avait beaucoup de tensions. On se faisait niaiser continuellement par des gens qui nous traitaient de sales Blancs. Du coup, on cognait deux fois plus avec la musique."

Son retour au Québec, en 1976, n'est pas non plus une partie de plaisir. Le choc est brutal et il se met vraiment à angoisser. "Là-bas, on me traitait de sale Français ou de sale Blanc tout le temps. Arrivé ici, j'étais encore différent puisque j'avais un accent. Quand je ne connaissais pas un truc, je me faisais automatiquement emmerder." L'épisode l'a marqué. À 15 ans, en pleine crise d'adolescence, il a dû sérieusement badtriper. "Les gens sont extrêmement méchants, ils sont comme des rats. Et moi, je me faisais mordre dans chaque nouveau pays. C'est un peu à cause de ça que je me suis renfermé quand je suis arrivé ici. Ça et l'espèce de confort et d'indifférence qui régnait, alors que j'avais vu plein d'injustices en Afrique. J'en ai été profondément blessé. C'est même sans soute pour ça que je me suis mis à chanter. Parce que je ne voyais vraiment pas comment j'aurais pu travailler pour un tel système."

"Des fois, il faut penser!"

Personne ne sera surpris d'apprendre que ses angoisses, il les a gelées pendant des années à grand renfort d'alcool et de substances toutes plus illégales les unes que les autres. Le vedettariat ne l'a pas aidé, au contraire. "C'est trop pour quelqu'un de normal d'être autant observé. À force d'être épié et reconnu, tu finis par tourner ton regarde vers toi-même. Ça rend égotiste. Tu développes un côté ennuyeux, tu radotes, tu peux même devenir agressif. C'est fou ce que ça fait d'être sur la sellette; ça rend insupportable." Sa pire période, le chanteur la traverse entre 1992 et 1996, après le succès de son mégahit 1990. Petit à petit, son entourage se transforme, les faux amis se multiplient et il perd l'équilibre.

Le "ménage", Jean Leloup l'a entrepris il y a cinq ans. Soit deux ans après la sortie de son sublime et tourmenté album Le dôme. "Cela a coïncidé avec le moment où j'ai arrêté de boire... J'ai essayé de comprendre ce qui m'arrivait. Et j'ai commencé à pouvoir remettre les choses en perspective il y a deux ans à peu près." Depuis, il affirme se contenter d'essayer de "vivre une vraie vie", confortablement installé dans son appartement du Mile End. "J'ai eu beaucoup de copines, j'ai pas mal fait la fête, il fallait bien que je me calme un peu. Des fois, il faut penser!" dit-il en riant.

Euphorie et tristesse

Côté vie sentimentale, il suffit d'écouter ses chansons pour prendre la mesure des hauts et des bas de ses relations amoureuses. Elles sont toutes là, consignées sur ses albums, oscillant entre euphorie et tristesse. "Au cours des dernières années, ç'a souvent été des amours tristes, confie-t-il. À cause du vedettariat et... d'une fille qui ne comprenait pas que je sois parti et qui a empoisonné mes autres relations." Bon prince, il lui a écrit une chanson, fort belle: Je suis parti. Il se met à la fredonner à cappella: "Je suis partie de ma famille / il ne faut jamais revenir / quand le soleil jamais ne brille / quand le meilleur devient le pire..." C'est ça le génie de Jean Leloup: ce formidable talent d'alchimiste qui lui permet de transformer ses badlucks en poésie et de leur donner une portée universelle.

Heureusement pour lui, tout n'a quand même pas été noir côté cœur. La très joyeuse Voilà ("Je veux te dire que je t'aime / voilà") en témoigne avec éloquence et légèreté. Mais comme les histoires d'amour finissent mal en général chez Leloup, celle-ci a aussi connu une fin abrupte. Si bien que, sur le même album, il a écrit une autre chanson - un brin sarcastique - concernant la même fille (La muse et le museau). Une chanson qu'il regrette aujourd'hui. Plein de remords, il compte bien la modifier sur les prochaines rééditions.

Plus ou moins célibataire depuis quelques années, il est plutôt déçu "de ne pas avoir réussi de ce côté-là". Il avoue même en avoir marre d'être seul. "J'aurais préféré en amour avec une fille, qu'elle m'aime et que ce soit ça..." Est-il rendu au stade où il se sentirait prêt à avoir des enfants? "Oui, mais je n'ai pas rencontré beaucoup de filles avec qui je m'entendrais à long terme, avec qui je ne serais pas tenté de foutre le camp à force d'étouffer." C'est vrai, on allait l'oublier: même serein, même plein de bonnes intentions, Jean Leloup reste Jean Leloup. Après tout, c'est comme ça qu'on l'aime, non?


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  Posté le 08/11/2003 01:43:48
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Slick27  a dit :



...content que tu aimes...un peu de lecture pour se mettre dedans encore un peu plus... Devine ce qui joue dans la maison depuis une semaine exclusivement...!?  smile/xsasmokin.gif

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j'ai pas mal fait ça au bureau aussi... j'ai acheté Le Dome juste dernièrement et je me rattrapais un peu, mais j'ai pas trop eu le temps de trouver La Vallée... va m'en manquer des bouts au show... une chance que je connais les autres pas mal par cœur...    

Go, Johnny, Go!

C'est moi qui suit Colargol, l'ours qui chante en fa, en sol....


Il faut prendre le taureau par les cornes.... parce-que par la queue, eeeh... j'aime pas ça...
- Capitaine Charles Patenaude
 Slick27
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  Posté le 08/11/2003 01:45:51
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Citation :

colargol ha dicho :  

j'ai pas mal fait ça au bureau aussi... j'ai acheté Le Dome juste dernièrement et je me rattrapais un peu, mais j'ai pas trop eu le temps de trouver La Vallée... va m'en manquer des bouts au show... une chance que je connais les autres pas mal par cœur...    

Go, Johnny, Go!




Son dernier CD est génial...reste que le repertoire de Leloup est vaste. Puis même si c'est une chanson que tu ne connais, ya rien de meilleur qu'une nouvelle toune de Leloup à nos oreilles. smile/music.gifsmile/thumb.gif

(en ce moment Bikini...un vieux duo avec Mitsou!) smile/music.gif

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 Katz
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  Posté le 08/11/2003 01:53:31
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Citation :

Slick27  a dit :



Son dernier CD est génial...reste que le repertoire de Leloup est vaste. Puis même si c'est une chanson que tu ne connais, ya rien de meilleur qu'une nouvelle toune de Leloup à nos oreilles. smile/music.gifsmile/thumb.gif

(en ce moment Bikini...un vieux duo avec Mitsou!) smile/music.gif

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J'ai pu l'écouter un peu, La Vallée, je l'ai emprunté à un copain au bureau... c'était pas mal bon... mais là, tu me donnes envie d'en écouter mais mon Dôme est resté au bureau    et j'ai follement envie d'entendre Sang d'encre et Le Dôme...  :/

Oh well!  J'vais aller m'coucher d'abord et en rêver...    Bonne nuit Slick, et à bientôt!  ;)  

C'est moi qui suit Colargol, l'ours qui chante en fa, en sol....


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  Posté le 08/11/2003 01:54:13
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 Fourmi
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 Fourmi
  Posté le 08/11/2003 13:56:20
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Ça y est! Plus qu'un dodo et nous y sommes!  

Merci Slick pour les articles!  ;)  Et j'espère qu'on ne t'a pas trop traumatisé avec nos folles idées de monter sur la scène pour crier ton nom

Et moi aussi je n'écoute que Jean Leloup ces temps-ci! D'autant plus qu'on parle de lui partout! D'ailleurs Colargol, je t'ai gardé un article de La Presse avec plusieurs photos, à différentes époques. En 1986, il était vraiment chou!  Tu vas aimer, j'en suis certaine!

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 Slick27
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  Posté le 08/11/2003 15:14:26
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...désolé, j'avais même pas pris la peine de voir les nouveaux messages...!   Je me disais que ça devait être un peu de scrapping, mais je ne croyais pas que ça pouvait me concerner...! Très drôle...!  

J'ai hâte de voir si vous serez capable de me repèrer...soyez aux aguets...je ne vous donne pas d'indice...!

(en ce moment Alger...) smile/music.gif

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 Velero
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 Velero
  Posté le 08/11/2003 15:39:10
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Merci pour les articles Slick, très intéressant.  Plus j'en connais et plus je l'apprécie.


Une anecdote en passant, losqu'il dit que le vedettariat lui permet de coucher avec toutes les filles.  Ce n'est pas vrai!  Une de me ex. a déjà eu l'insigne honneur de vivre une tentative de séduction de sa part et elle a refusé.  Elle l'a trouvé super tripant mais elle n'était pas attiré.  Une fille dont les principes étaient plus forts que l'attrait de la gloriole d'une relation avec une vedette.  
"C'est pour ça que je t'aime, voilà"! smile/cool.gif  

Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage.  (Jean de la Fontaine)
 Velero
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 Velero
  Posté le 08/11/2003 15:40:00
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Ah oui, bon spectacle les amis, j'ai bien hate de lire vos commentaires.  

Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage.  (Jean de la Fontaine)
 Slick27
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 Slick27
  Posté le 08/11/2003 15:52:54
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Citation :

Velero ha dicho : Merci pour les articles Slick, très intéressant.  Plus j'en connais et plus je l'apprécie.


Une anecdote en passant, losqu'il dit que le vedettariat lui permet de coucher avec toutes les filles.  Ce n'est pas vrai!  Une de me ex. a déjà eu l'insigne honneur de vivre une tentative de séduction de sa part et elle a refusé.  Elle l'a trouvé super tripant mais elle n'était pas attiré.  Une fille dont les principes étaient plus forts que l'attrait de la gloriole d'une relation avec une vedette.  
"C'est pour ça que je t'aime, voilà"! smile/cool.gif  




Pas de quoi Velero...ça me surprend que tu n'assistes pas à ce genre de spectacle. Il me semble, un big band accompagnant Leloup t'aurait certainement adoré...!  

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 Fourmi
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 Fourmi
  Posté le 08/11/2003 16:18:03
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Citation :

Slick27  a dit :

...désolé, j'avais même pas pris la peine de voir les nouveaux messages...!   Je me disais que ça devait être un peu de scrapping, mais je ne croyais pas que ça pouvait me concerner...! Très drôle...!  

J'ai hâte de voir si vous serez capable de me repèrer...soyez aux aguets...je ne vous donne pas d'indice...!

(en ce moment Alger...) smile/music.gif

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Désolée mon cher copain, mais je pense que vu la quantité de jeunes hommes qu'il y aura au Métropolis ce soir-là, et considérant que nous aurons sans doute pris un verre ou deux, je ne pense pas être en mesure de faire du repérage! Surtout sans indice! Le fait d'avoir vu ta photo une fraction de secondes ne m'aidera sans doute pas à te retrouver dans la foule!


Alors je te souhaite un excellent show, et si jamais tu vois une fille monter sur la scène, voler le micro et voler le show en chantant Les fourmis, ce sera moi!  ;)

 Slick27
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  Posté le 08/11/2003 16:25:44
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Si vous êtes le moindrement observatrices et perspicaces les filles peut être que vous "m'hallucinerez"...  smile/xsasmokin.gif

...je porterai un t-shirt assez évocateur...pas d'autres indices bon...!  smile/xread.gif smile/rosebud.gif

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 Katz
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 Katz
  Posté le 08/11/2003 16:45:04
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Citation :

Fourmi  a dit :

Alors je te souhaite un excellent show, et si jamais tu vois une fille monter sur la scène, voler le micro et voler le show en chantant Les fourmis, ce sera moi!  ;)




smile/!rofl.gifsmile/!rofl.gif

shit, dans quoi j'me suis embarquée moi là... smile/!2214_EM2.gif smile/disturbed.gif

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 Velero
  Posté le 08/11/2003 16:52:34
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Citation :

Slick27  a dit :



Pas de quoi Velero...ça me surprend que tu n'assistes pas à ce genre de spectacle. Il me semble, un big band accompagnant Leloup t'aurait certainement adoré...!  




Effectivement, j'aurais dû me gater et voir l'ultime tournée...

Amuse-toi bien!

Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage.  (Jean de la Fontaine)
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