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forum Index du forum forumLes textes à méditer, histoires à raconter forumPetronille et Mira

Auteur : Sujet: Petronille et Mira  Bas
 b.poupouil
 Messages postés : 3
  Posté le 12/08/2004 14:48:52
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INTRODUCTION

Cette histoire se situe au siècle dernier, dans une petite ville de campagne dans le centre de la France.
La France est en guerre, la nourriture y est rare et tout ce qui se mange est une valeur inestimable.
Pétronille est une petite fille toute fluette, une enfant a part, une petite fille qui vit dans le domaine du rêve, d’ailleurs, elle est souvent dans les nuages…
Sa vie présente est bien trop lourde, trop cruelle, trop injuste… pour cette petite demoiselle, si fragile, si sensible, tout est exacerbé chez elle.
Pétronille est élevée par sa maman. Eh oui!  A cette époque, il n’est pas rare, qu’une mère assume seule l’éducation de son enfant, beaucoup de papa étaient partit à la guerre au loin et malheureusement un grand nombre d’entre eux, ne sont jamais revenus.
C’est ce qui est arrivé au papa de Pétronille. L’amour qui unissait le couple n’a pas été interrompu par la disparition de ce dernier.
C’était un homme droit, et autoritaire mais d’une douceur et d’une compréhension qui faisait de lui la personne sur laquelle on pouvait compter dans toutes les situations. Il avait toujours la solution a n’importe quel problème
Il avait les épaules larges, la stature de l’homme qui travaille de ses mains et le travail ne lui faisait jamais peur, toujours le premier levé et le dernier couché…
Pétronille rêvait souvent que son papa était toujours là, bien sur pas présent physiquement mais qu’il continuait à les protéger, elle et sa maman.
demain commence l’histoire

CHAPITRE I
Pétronille adore tous les animaux, elle a de la chance, elle vie entourée  eux toute l’année.
Elle aime par-dessus tout, sa chatte. La belle, douce, câline « Mira » « Mira d’or » cette chatte est superbe, une robe couleur pain chaud, luisant, quelques rayures éparpillées ici et là. Lorsqu’elle se couche dans les blés mûrs, sa tigresse fait du mimétisme, (on ne la voit absolument pas )… Elle se tapit sur le sol et comme par enchantement disparaît complètement du regard, seule Pétronille, peu alors la localiser sans jamais ce tromper, le soleil jouant avec les reflets de son pelage luisant.
Ses grands yeux sont verts,  d’un gemme émeraude, ce vert profond comme l’océan.
Dans lequel se plonge l’enfant, et alors elle oublie tout, ses soucis, ses peines, ses tourments quotidien. Il n’y a pas cette chatte est magique !
Et pourtant aux yeux de tous, c’est un félin classique qui n’a aucune différence avec tous les chats du monde.
Aux yeux de Pétronille. Mira est une grâce du ciel, un animal bénis des dieux, une pure merveille, qu’elle ne peu s’empêcher d’admirer de béatifier.
Pétronille a un problème, ce matin ne sera pas une matinée comme les autres, elle en est consciente dès son réveil…
Les petits oiseaux ne chantent pas.
Elle se lève saute de son lit douillet, son esprit est en alerte.
Il se passe quelque chose d'inhabituel, tout est trop calme, trop pesant, irrespirable même…
Elle sort de sa chambre, s’habille…  dévale  l’escalier à toute vitesse.
En arrivant dans la cuisine ou se trouve sa mère, elle remarque immédiatement que cette dernière est différente…

CHAPITRE II
Il n’y a pas, aujourd’hui, quelque chose ne résonne pas normalement… tout est glauque…
Pourtant sa maman vaque à ses taches ménagères en chantonnant, mais cela ressemble plus a une mélopée, une litanie, rien à voir avec les notes joyeuses qu’elle fredonne les autres matins.
- « Bonjour petite maman, » dit l’enfant.
- « Ma chérie, as-tu bien dormit ? » Demande sa mère.
- « Oui, maman. »
Pétronille est rêveuse et bien silencieuse. Ce qui n’échappe pas à sa maman.
- «  Tu ne parles pas beaucoup ma puce, ce matin ! »
- «  Excuse-moi, mam, mais je me remémorais le rêve que j’ai fait cette nuit. »
Sa maman voyait bien que Pétronille n’était pas dans son assiette ce matin et elle-même craignant que sa fille ne lui pose des questions, l’invita à lui raconter son rêve.
- «  Oh! c’était plutôt un cauchemar, une sorte de guerre aux  sorcières…
Des hommes attrapaient tous les chats pour les jeter dans les flammes d’un bûcher… »
La maman baisse la tête, elle connaît bien sa fille, ce n’est pas la première fois que cette dernière a des pressentiments.
Pétronille enchaîne tout de suite, ne laissant pas à sa mère le temps de parler…  
- « au fait, je n’ai pas trouvé Mira à mon réveil, l’as-tu vu ce matin ? »
La maman est gênée, devant la question de sa fille. Car elle-même est inquiète, ce qui la tracasse le plus c’est la réaction de sa fille ! La pauvrette va être bouleversée par la nouvelle.
Car ce matin en descendant au village, les discutions des villageois, était toutes axées sur le papier affiché <i>« avis à la population les chats. Ces pauvres bêtes étaient accusées de tous les méfaits de la terre…
Ils se seraient multiplié en trop grand nombre et on les calomniait d’occasionner de grands dégâts. Que tous les félidés, devait être amenés à la mairie. Ceci dans le but de les éradiquer…
Les autres, les matous errants, eux allaient être empoisonnés…
Des appâts d’arsenic, allaient être disséminé ici et là.
Car à partir d’aujourd’hui : Tous les chats seront considérés comme des prédateurs et il fallait les exterminer.
Tous possesseurs d’un de ces greffiers se verraient infligé d’une très forte amande, confiscation de son animal séance tenante et des poursuites pourront être engagées à l’égard les contres-venants.
La sanction  encourue était lourde et sans appel. »</i>
Et elle explique à Pétronille ce qui se passe en ville.
Pétronille tremble de tous ses membres, elle est blanche comme un linge, d’une petite voix monocorde, elle renouvelle sa demande.
- « où est Mira ? »
- « Mira est enfermée au grenier»
Pétronille pense à la nouvelle vie de Mira, elle ne pourra plus se lézarder au soleil couchant, les yeux légèrement clos, à ce moment là, c’est une jouissance parfaite, les conditions ou Mira est le plus en accord avec la nature avec « sa nature » les deux natures s’unissent pour n’en faire qu’une.
Pétronille court au grenier ou la pauvre Mira ne comprenant pas ce qui ce matin l’emprisonne dans ce réduit bien sombre voulant se frayer un chemin entre les jambes bien fluettes de sa maîtresse, mais non il n’y a pas il ne faut pas que son chat sa chatte d’amour subisse  ce triste sort.
Non plus jamais Mira ne pourra chasser le petit mulot insouciant plus jamais elle ne pourra ne faire qu’un avec les rayons du soleil.
Plus jamais deux mots qui raisonnent dans la tête de Pétronille tel un glas.


Chapitre III

Les jours s’égrainent ainsi a ces jours succèdent des semaines et des mois.
Il n’y avait plus un seul chat dans le village et les communes avoisinantes, les villageois avaient gagné la guerre contre ses pauvres petites créatures. Et ils étaient fiers d’eux…
Et tous étaient comme l’homme l’avait voulu…      
« Lorsque Dieu veut nous punir, il exauce nos vœux. »
Et la pauvre Mira me direz vous que devient-elle dans toute cette histoire ?
Mira vivait enfermée dans son grenier, oh! Elle était toujours en vie certes, elle ressemblait plus a une vieille chatte sa fourrure était aussi terne que le col de fourrure mité de la femme de Monsieur le Maire.
Mira avait aussi énormément grossi, elle n’était plus que l’ombre d’elle-même, plus la moindre étincelle ne s’échappait de ses yeux océan.
Pétronille pensait que son embonpoint était dû  à son manque d’exercice et la prostration de sa chatte. Mais toujours la chatte avait plaisir à retrouver la fillette et venait frotter son museau sur le visage de l’enfant.
Pétronille était en vie, bien cachée au fond du grenier. C’était leur secret !
Il ne fallait surtout pas que cette cabale ne s’ébruite, car elle cachait la « bête » et elle aurait subit le même sort que les autres de son espèce.
Pétronille se remémorait l’instant magique ou elle avait choisi sa petite chatte, il y avait six chatons dans une corbeille et elle avait dit, -" je prends celle là, elle m’ira " (d’où vient son nom d’ailleurs) oui, j’avais oublié de vous dire que les cheveux et les poils de Mira avait la même couleur. Elle caressait sa fifille et dans ses instants, l’union entre elles deux, était parfaite. Les gens ne parlaient plus des chats en ville et Pétronille se reprit à espérer et penser que le temps était de son côté et qu’avec cet atout, tout reprendrait un  rythme normal. Pétronille rêvait.

Chapitre IV

Ce matin ressemble à une journée comme les autres.
Pétronille monte chercher sa farine au grenier. Tient,  Mira ne vient pas lui dire bonjour. Oh ! Cela n’est pas normal, cette dernière attend chaque matin sa maîtresse derrière la porte. Elle se sent glacée jusqu’aux os, une peur ancestrale submerge la fillette, il est arrivé quelque chose, quelque chose de grave à sa minette adorée…
Pétronille,  la gorge nouée, les larmes aux bords des yeux, d’une petite voix qu’elle voudrait rassurante, elle l’appelle.
– « Mira, Mira, vient ma minette, vient voir ta maman… »
Mais le silence répondit à son appel…
Les yeux de Pétronille s’accoutument à l’obscurité du grenier, ils transpercent de mieux en mieux les pourtours des objets.
Elle cherche sa chatte dans tous les coins, mais en vain. Elle est sure et certaine, qu’il est arrivé quelque chose de grave à Mira, qu’elle va retrouver sa chatte morte ou pire encore, agonisant dans un coin, dans d’atroces souffrances…
Son cerveau battait la campagne.
Ses jambes tremblent, son regard inquisiteur et tous les recoins les renfoncements du vieux grenier sont scrutés minutieusement.
Pétronille n’a jamais examiné ce bâtiment aussi minutieusement, la peur au ventre, les jambes chancelantes, les larmes dans les yeux, le cœur battant la chamade, la gorge nouée, Pétronille est aux quatre cent coups…
Tous ses sens sont  en alerte, les bruits de la rue elle ne les perçoit plus, son esprit n’est que mortification, elle doit retrouver sa chatte, a cet instant le monde a cessé de tourner. Elle met toutes ses intuitions en alertes, et ces un de ses sens qui lui permit d’entendre un micro-bruit, celui d’un claquement de langue, un brin de paille…  dans le coin, tout là bas il y a de la vie.
Pétronille déplace des objets remisés là depuis des lustres, elle qui ne pèse pas plus que 6 chats réunit, se met à déplacer la vieille armoire, la commode, le vaisselier rien ne l’arrête ses forces n’ont plus de limites, ces dernières sont comme décuplées. Elle veut arriver à l’endroit ou elle croit percevoir le petit bruit…
Et là stupeur, sa Mira est là couchée sur le flanc, Pétronille la vus, elle ne peu encore passer son corps entre l’encoignure et ses petits bras sont trop court pour saisir Mira.
Pétronille renouvelle son appel, qui ressemble plus à un ronronnement qu’a un langage articulée. Sa chatte à peur d’elle ! Non cela ne peu être vrais, qu’a t’il bien pu se passer ?
C’est avec une force surnaturelle, qu’elle arrive à se frayer un chemin et à parvenir à voir sa chatte…
Oh, non ! Ce n’est pas possible, Mira est couchée sur le flanc, elle regarde Pétronille avec tout l’amour du monde et non elle n’a pas rêvé…. Elle a bien vu 6 petites boules de poil qui tètent leur maman.

Demain grand nettoyage de printemps
Chapitre V

Pétronille est comme pétrifiée, l’allégresse de surprendre toutes ces petites vies naissantes.
La joie de voir que Mira allait bien,  elle comprend soudait le pourquoi de l’embonpoint de sa chatte…
Mira attendait des bébés. Elle n’avait pas vu, pas compris…
     Elle qui d’habitude, devinait tout, pressentait les choses, comment expliquer, qu’elle n'y              eut pas songé ?
Elle s’aperçut de la position ridicule qu’elle gardait depuis quelques minutes, elle avait rampée et maintenant elle se tenait couchée à plat ventre, la tête reposant dans ses mains en pleine contemplation… Une position qu’elle aurait trouvée toute naturelle dans un champ de blé par un beau jour de juin..  
A cet instant, elle se sentait étouffée, submergée de bonheur, elle avait besoin d’air.
Que ce grenier était poussiéreux ! Un grand ménage s’imposait...
Mira, n’élèverait pas ses bébés dans un grenier sale…
Et tout de suite, elle entreprit le nettoyage du grenier.
Tout en s’activant à la tâche, elle se souciait des chatons…
Comme toujours dans ses moments de grandes inconnues, elle pensait à son papa, elle était sure, que lui, aurait eu l’idée, qu’elle ne trouvait pas…
Il aurait su, ce qu’il fallait faire…
Dans l’instant présent, elle nettoyait, elle y mettait toutes ses forces, tout son courage toute la ténacité, tout son acharnement.
Aujourd’hui, il fallait nettoyer, après dans sa tête ses idées seraient certainement plus claires.
Car un chat déjà pas facile à cacher… Alors vous imaginer  sept chats cela devenait quasiment impossible !
Comment allait-elle faire ?
Tout en se  démenant afin de calmer son esprit par l’effort, elle réussit à elle toute seule à faire de ce grenier un lieu agréable et sain. Pour la naissance des bébés de Mira,  Il fallait sacrer cette naissance par une renaissance de ce lieu trop longtemps inoccupé et laissé à l’abandon. La vie reprenait ses droits.
Lorsqu’elle eut terminé sa tâche, elle était très fière d’elle, elle trouvait qu’il manquait encore quelque chose, oui des fleurs ! Il manquait la nature, ce qu’il y avait de plus beau. Elle dévala l’escalier, sortie comme une flèche, pour cueillir un bouquet de fleur, afin de féliciter sa chatte d’avoir redonner la vie, là où, il n’y avait plus rien…

Demain : L’espoir renaît

Chapitre VI


Si Mira y croyait encore, pourquoi pas elle.
Pendant ce temps là, les villageois étaient bien inquiets, car les rongeurs, qui n’avaient plus leurs ennemis jurés depuis toujours les chats, s’en donnaient à cœur joie…
ils pillaient sans relâche tous les silos a grain, tous les greniers, toute la nourriture déjà fort rare a cette époque…
les gens manquaient cruellement de subsistance, la faim commençait à se faire sentir…
La récolte avait été excellente, normalement, ils auraient du être heureux… mais s’était sans compter les rats…
Car leur nombreuse descendance affolait la population. Il y en avait partout et personne n’avait de solution à proposer. Les greniers remplis à raz bord, allaient être vidé en un rien de temps, si on ne parvenait pas à les faire fuire.
C’est à cet instant que Pétronille comprit que son papa l’avait entendu de la haut. Mira et ses chatons avaient un rôle à tenir une place de choix dans ce vaste monde que leur avenir a chacun d’eux était promu à un bel avenir.
Et allant au devant du garde champêtre, elle qui d’habitude fuyait les gens, elle dit d’une voix ferme. (Qui là surprit elle-même) - " je connais la solution à votre problème !"»
Là, toute l’assemblée fit silence, devant l’air déterminé et sur de l’enfant.
Il y avait toute les sommités de la ville autour de Monsieur le Maire, tout le monde faisait silence et Pétronille leur dit : -« votre malheur vient du fait que vous avez été bien injuste envers une créature qui aujourd’hui vous manque cruellement car avec votre acharnement à détruire celui qui était votre ami vous avez ouvert toute grande vos portes aux rongeurs… »
Personne ne disait mot…. A cet instant tout le monde avait comprit ou Pétronille voulait en venir et chacun se souvenait de leur chat…
Oui c’est seulement à ce moment que tous saisirent, qu’il leur manquait, celui qui franchement, sans bruit, sans arrogance, sans prétention, sans mépris du pauvre ou du riche, effectuait son travail méticuleusement en protégeant le grain l’orge, le blé. Enfin ils comprirent et c’est le menton bas que tous se taisaient….
Quelqu’un dit dans l’assemblée  – «  mais nous n’avons plus de chat ! »
Le garde champêtre la casquette a la main dit –« Nous avons bien tout fait pour non ? »  

Chapitre VII


Pétronille n’en revenait pas, l’aura qu’elle avait à cet instant, était surnaturel.
Comment, elle, toute petite fille, toute fluette, faisait en sorte, que des adultes, des grandes personnes même la plus grande partie des dignitaires de la ville, se tenait ainsi, devant elle, comme des enfants abandonnés… Oui, ils se sentaient solitaires !
Elle captait tout ce magnétisme, protégée elle l’était, ainsi possédée, par une immense force intérieure…
Bien que modeste, elle craignait que cette magie s’évanouisse d’un coup.
Son père ne disait-il pas
– « Il faut battre le fer, quand il est chaud !»
Elle entendait cette petite phrase en continue, depuis quelques instants dans sa tête… Alors n’écoutant que la voix de son cœur. Trouvant que cette phrase ne pouvait lui venir que de son papa, elle se redressa et dit dans un souffle…

- «  Moi, j’ai des chats… »

Stupeur dans l’assemblée, Il y avait encore des Grippeminauds….
(Oui, les paysans appelaient ainsi le chat dans cette région a cette époque.)
A ce moment là, ce fut le véritable Capharnaüm...
Tous se pressaient sur la pauvre enfant, pour avoir des détails et se faire prêter, le chat.
Tous se bousculaient pour les lui acheter…
Des propositions plus folles les unes que les autres !
Tout le monde voulait acquérir un de ses précieux chatons.
Ses petites boules de poils, pour lesquelles elle s’inquiétait quelque minute avant, les bébés de Mira..
Mais, Pétronille est déjà repartie, loin dans ses pensées et la foule qui s’agite, elle ne l’entend plus, elle est sereine, calme, l’avenir de Mira et de ses bébés sont sans crainte. Elle peu de nouveau rêver ! Aller cueillir le bouquet de fleurs, la raison pour laquelle elle était sortit, elle n’avait pas oublié! Elle s’en alla, sereine, chercher les plus belles fleurs, les plus parfumées, les plus naturelles, celles qui étaient sauvages et poussaient ou la nature les avait semés.
Elle imagine déjà Mira, lorsqu’elle se couchera de nouveau dans les blés mûrs, sa tigresse fera de nouveau du mimétisme, le soleil jouera avec les reflets de son pelage luisant.
     Ses grands yeux verts,  d’un gemme émeraude, ce vert profond comme l’océan. Dans lequel se plongera de nouveau l’enfant, et alors elle oubliera de nouveau tous, ses soucis, toutes ses peines, tous ses tourments quotidiens. Oui, Pétronille en est certaine maintenant, sa chatte est magique !
Le Miracle de Mira avait opéré.
Plus jamais les habitants de ce village ne regarderont les chats de la même manière, en aucun cas, ils ne les maltraiteront, plus jamais … Ils en firent le serment, se jurant bien que cette mésaventure leur avait servi de leçon !
Il est même raconté qu’a sa disparition de très longues années après, cette aventure une statue de chat grandeur nature, fut sculpté. Que cette œuvre d’art est exposée sur la façade de la maison de "Pétronille et de Mira !"
Cette histoire me fut inspirée par ce qui arrive en Grèce. avec le grand nettoyage des rues d’ Athenne.
Glyca en souvenir de « Petite Masquée» et tous les autres chats ayant payé au prix fort de leur vie.
L’idée a germée en moi sur une demande de Tchanou.

 Nany
 Administrateur
 Messages postés : 1319
 Nany
  Posté le 12/08/2004 15:31:39
Send a private message to Nany
c'est une superbe histoire comme je les aimais entendre comme quand "jétais petite"
belle, savoureuse avec un dénouement heureux
bravo béatrice et merci de m'avoir fait rêver
surtout n'hésite pas, tu es la bienvenue ici
et j'attends encore d'autres contes qui nous
échappent de ces moments d'actualités si graveshttp://www.yatoula.com/gif/bouche/oeil_15.gif

--Message edité par nany le 2004-08-12 15:32:46--

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Même une toute petite personne peût changer le sens de l'avenir
J.R.R.TOLKIEN
http://meschatmours.forumactif.com
http://meschamours.skynetblogs.be
 Tchânou
 Messages postés : 212
 La chose la plus incompréhensible
du monde, c est que le monde soit
compréhensible Albert Einstein
 Tchânou
  Posté le 12/08/2004 16:47:28
Send a private message to Tchânou
Merci merci du fond du coeur Béatrice  smile/pvalentinekiss.gif
je suis si contente que tu sois venue poster ta belle histoire ici  smile/chirolp_lovely.gif
elle est vraiment très émouvante... toi et moi savons pourquoi tu l'as écrite! les pauvres chats de Grèce qui ont payés de leur vie! villes propres pour les jeux olympiques!!  smile/pcrying.gif
mais elle pourrait être de n'importe qu'elle époque... pendant les guerres aussi... smile/chirolp_wkiss2.gif
maintenant te voilà obligée d'en recréer une autre... pour notre plus grand bonheur!! smile/chirolp_wink.gif

--Message edité par tchanou le 2004-08-12 16:51:52--

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