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Auteur : Sujet: Vote concours de nouvelles Mars 2006  Bas
 Wordrantz
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 Wordrantz
  Posté le 01/04/2006 02:31:21
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Citation :

Les coups commençaient à pleuvoir sur la trappe. Terrifié, les deux soldats de gardes reculèrent. Ils voyaient la plaque bouger…le bois se fissurer.  Les deux prirent leur arquebuse. Il ne leur restait qu’une seule balle. Juste histoire de sonner quelques secondes le vampire, puis de l’empaler de le décapiter. Derrière les deux soldats, deux épéistes attendaient, tout aussi horrifiés que leurs comparses.
Van Rippe se trouvait au second étage. Il voyait en bas les masses ennemies se jetaient sur la tour et recevoir de temps en temps une balle. Les tirs se faisaient rares.
« Il est temps » fit la voix du capitaine en se dirigeant vers un coffre en bois.
L’ingénieur se retourna. Il vit son officier ouvrir le couvercle et se pencher dans le coffre avant de se relever, tenant une cuirasse dorée. Il l’enfila rapidement, non sans avoir passé avant une robe noire. Puis il passa un collier représentant le marteau de Sigmar et sortit enfin un énorme marteau doré. Il se dirigea vers un petit miroir fixé sur le mur et entreprit de se raser, entièrement. Plus aucune pilosité. Plus de barbe. Plus de cils. Plus de cheveux. L’homme se retourna, métamorphosé. Et entama un chant sigmarite.
Au même moment, en bas, un premier épéiste, cette nuit, sombra sous les griffes d’une goule. Un zombie se faisait décapiter par un second et un second était éviscéré par un autre. La goule pénétra de deux pas dans la tour avant d’une lance vienne la faucher en plein front, l’envoyant au sol. Une épée la décapita. Le lancier empala un zombie et le fit reculer à l’extérieur. Mais soudain, il fut projeté en avant et tomba au milieu de goules en furie. Hurlant d’horreur, il tenta de se débattre, mais les monstres étaient déjà sur lui et le déchiquetait. Un instant tenté d’aider le jeune homme, un hallebardier préféra finalement rester où il est.  Il abattit un zombie, esquiva une épée et trancha la colonne vertébrale d’un squelette. Un épéiste engagea un duel avec un second. Les lames se heurtèrent, puis l’épéiste eut le dessus et coupa le crâne en deux.
Une détonation sèche repoussa une goule hors de l’enceinte. Une autre fit son apparition, mais soudain, un marteau s’écrasa contre son museau, le broyant. Un second coup heurta les os d’un squelette les envoyant au loin. Alors que la créature tombait, la même arme pourfendit un autre crâne.
Criant ses prières et ses chants, le capitaine entama un corps à corps avec un squelette porteur d’une hache. Rouillée l’arme du mort vivant se brisa et l’officier cassa la tête avant de se fendre, évitant des griffes de goules. Il écrasa la main de l’une d’elle, esquiva l’autre bras sur lequel il tapa, entendit les os se rompre, puis balaya de bas en haut le menton de la créature, l’envoyant bouler au loin. Fou de haine, le capitaine sauta sur un autre zombie, pulvérisant son visage. Il pivota sur lui-même et écrasa un second visage.
Van Rippe déglutit péniblement. Non, il n’y avait pas à dire, l’officier n’était pas un lâche. Il le vit parer une épée, feinter et détruire la tête d’un autre squelette avant de pulvériser une seconde.
Un hurlement couvrit toute la bataille.
Van Rippe leva les yeux vers le plafond. Quatre étages plus haut, les quatre soldats reculaient malgré eux, le cœur battant à tout rompre.  L’ingénieur dégaina son épée, l’examina et eu un sourire de dépit.
En bas, le capitaine se raidit, pivota assena deux terribles coups meurtriers puis retourna dans la tour. Plusieurs épéistes le remplacèrent pour le couvrir. L’un d’eux tomba, glissant sur le sol. Aussitôt, les goules se jetèrent sur lui. Pendant quelques secondes un épéiste tenta de l’aider, mais une goule jaillit dans son dos et lui arracha le visage. Un autre fantassin parvint à décapiter la meurtrière.
« Rentrez dans la tour » beugla le capitaine en montant les escaliers vers le dernier étage.
Il ne fallut pas le dire deux fois aux soldats. Ils se replièrent, laissant trois cadavres humains. Un hallebardier les couvrit, tranchant la tête d’un zombie prétentieux.
« Gloire à Sigmar ! Sus aux Morts Vivants ! » Tonna la voix du capitaine.

La trappe céda, projetant des copeaux dans tous les sens, entaillant la chair des soldats. Les deux arquebusiers firent feu, mais la silhouette tomba sur eux, les tailladant à vif. Les hommes hurlèrent de douleur. Les épéistes se jetèrent en avant, mais la forme se releva, haute, impressionnante, agrippa le premier par le cou et le souleva, avant de lui broyer le larynx et de l’envoyer heurter le mur où il se fracassa la nuque. Il se tourna alors vers le second épéiste, reçut l’épée dans le torse, eut un sourire carnassier et d’un revers vif du bras, décapita son adversaire éberlué.
Un hallebardier surgit et s’immobilisa sur le seuil de la porte.  Il commença à reculer, apeuré, mais d’un bond, le Vampire fut sur lui et lui arracha le sommet du crâne. Un lancier arriva, glissa sur le sang, faillit tomber, garda son équilibre et fut attrapé par un bras. Il tournoya contre son grès et fit face à la créature inhumaine qui ouvrit la bouche, dévoilant des crocs énormes. L’humain poussa un terrible hurlement qui résonna dans toute la tour. Le vampire mordit l’homme au cou avant de le balancer par la meurtrière au dehors.

Van Rippe agrippa fermement son arme à deux mains.  Des bruits de bottes résonnaient, montant dans les escaliers. Des cris fusèrent, des hurlements de rages et d’agonie…et soudain, un terrible ricanement.

Le capitaine s’arrêta face au monstre, clama une prière et se jeta en avant. Deux soldats l’imitèrent.  La créature se fendit, empala un adversaire à la taille, alla chercher le cœur, le trouva et l’arracha. Il leva le cœur encore palpitant bien haut, souriant et le dévora à pleine dent tout en sautant de côté évitant la charge de l’officier. Repas achevé, le Vampire fut sur le second lancier. La lance trouva le vide. La créature coupa la hampe et arracha le visage de son agresseur, avant de donner un puissant coup de pied. Cottes brisées, l’homme vola en arrière et tomba dans les marches, les descendant.
« Vil créature ! Diable ! » fit le répurgateur en se jetant sur le Vampire qui para encore l’attaque. A son tour, la bête se jeta sur l’humain qui esquiva et donna un coup de marteau. Etrangement, la créature sentit le coup. L’arme était ensorcelé. Il maudit l’humain et prit désormais soin de rester loin de l’arme. Son avantage était qu’il était infatigable, contrairement à l’humain. Cependant, il n’avait pas toute la nuit devant lui.
Il découvrit ses crocs et rugit avant de se jeter en avant, esquivant de justesse le marteau. Ses ongles raclèrent la peau de l’homme. Il laissa trois entailles dans l’épaule du capitaine qui hurla. Se fendant, le capitaine frappa vers le ventre. La bête sauta en arrière.  Puis elle revint à la charge, esquiva une attaque, feinta vers la gauche pour bondir sur la droite. Sa main  ne rencontra que du vide. Rugissant de dépit et de haine, la créature beugla en sentant un coup sur son bras. Elle balança son autre main qui trouva la chaire humaine, arrachant un bout d’avant bras. Mais l’officier ne cria pas. Il se jeta en avant, fit tournoyer son marteau et trouva le bras de son adversaire, le brisant. Pendant que les os se ressoudait, le Vampire sauta en avant et évita un nouveau coup, se baissa, tenta d’agripper l’arme magique, la loupa et recula lorsque le marteau s’abattit verticalement, brisant un morceau de sol.
Le Vampire hurla de rage tout en voyant les yeux du répurgateur écarquillé.  Il bondit de côté, évitant la charge de l’humain. Soudain, il avisa un épéiste qui se ruait sur lui, fit un pas de côté et brisa l’épée de l’homme en deux avant de le décapiter proprement. Le sang arrosa les marches. Le capitaine faillit glisser. Un hallebardier fit son entrée. Quatre lanciers aussi. Les nouvelles apparitions n’inquiétèrent nullement le Vampire qui sauta au milieu d’eux, pivotant, tournoyant, arrachant têtes et bras. Des tripes et des boyaux se déversèrent sur le sol. Un nouveau venu glissant et tomba. Le vampire lui donna un coup de pied dans la tête l’arrachant.
Le capitaine se jeta sur lui.  Le vampire esquiva l’attaque et riposta. Mais l’homme se défendit, parant l’assaut. Le marteau ne se brisa pas en deux. Satanée arme.  Rugissant de colère, la créature se cola au mur et sauta dans les airs pas très haut toutefois. L’officier plongea et tourna. Le revers frappa le vampire au dos. Grognant de rage, la bête tournoya, balançant un bras. L’humain esquiva de justesse avant de fondre sur la bête. Il frappa…mais son pied glissa et le marteau cogna sur le mur.  Surpris, l’homme affermit sa prise sur l’arme et tourna vers le Vampire. La bête avait attrapé un autre soldat par la tête et la lui cognait violemment contre le plafond, l’écrabouillant.  Il lâcha sa proie et se jeta sur le capitaine qui tapa…dans le vide. Le Vampire s’était déjà déplacé…et l’attaquait dans le dos.
Il se fendit, évita deux mains griffues et riposta. Des morceaux de plâtres s’envolèrent lorsque le marteau toucha de nouveau la pierre.
L’humain était dangereux. Le Vampire se jeta en avant, puis plongea…et loupa sa cible.  Le capitaine toutefois était déjà sur lui. La créature fit un pas de côté et donna un coup de pied…pour recevoir le marteau sur les orteils. Il replia vivement sa jambe et sauta de côté, évitant encore une fois la terrible arme. Le capitaine souriait en psalmodiant.  Alors que le capitaine levait son marteau, le vampire se jeta en avant et trancha le bras gauche de son adversaire qui hurla en hurlant de douleur. Du sang gicla du moignon. Aspergé de sang, le Vampire sourit et se jeta à la gorge de son adversaire. Ils roulèrent au sol. Un lancier arriva sur place, dégaina sa dague…mais d’un simple revers, le vampire l’éviscéra.
Le capitaine lâcha le marteau. Sa vue se brouillait. Il ne voyait plus que du rouge.  Des gouttes de sang perlèrent de sa bouche…Il se sentait vidé…
Lentement, le Vampire ouvrit sa bouche et s’approcha du cou du capitaine…il enfonça ses canines dans la peau…dans les veines tendres…et bu…



Peter von Nebelheim smile/xsgrin.gif

Citation :

Allez, c'est parti pour le concours! On reste dans le Nord brumeux de l'Empire, mais cette fois, l'intrigue prend place dans la ville où je ne peux me rendre sous peine de mort: Marienburg. On va rigoler!  

            L'éclat de la pierre magique

Le rat trottina un moment le long du canal saumâtre. Soudain, il stoppa net, tous ses sens à l'aguet. Les yeux grands ouverts, les prunelles battant sans répit son champ de vision, les oreilles rabattues vers l'arrière, le museau levé, les moustaches frétillantes; le petit rongeur se tint prêt à s'élancer le long de la conduite. Un moment passa, puis un autre, sans que rien ne bouge ni ne résonne, hormis le plic des gouttes qui s'écrasaient sur le sol humide. Le rat commençait à se détendre, quand tout à coup, un raclement, la pierre gémissant contre la pierre, vint couvrir le dégouttement. Un rai de lumière frappa le sol, faisant luire les alluvions ocres au sein des flaques huileuses de l'égout. Des éclats de voix vinrent se rajouter au vacarme, et des bottes heurtèrent lourdement les échelons corrodés. Mais le rat était déjà bien loin.

Le dernier barreau résonna un instant sur la voûte de brique, quand Hulf atteignit enfin le fond. Ses bottes de cuir s'enfoncèrent d'un demi-pouce dans les immondices du lieu, et l'homme pesta. Il tendit un bras soutenant une lanterne de tempête vers le prolongement du boyau, et rejoignit la tête de son petit groupe. Le bruit de baiser horrible qu'émettait la boue quand il tirait ses chausses de sa molle étreinte, lui évoquait les attentions d'une ogresse, toute prête à le dévorer s'il venait à chuter. À ses côtés, le reste de sa bande, tristement renommée sous le sobriquet des "Escarcelleurs", spécialisée dans les actions infamantes, lâches, peu dangereuses et surtout, lucratives. Hulf était le chef de ces fripouilles, donc celui à qui la providence avait le plus généreusement prodiguée ces "qualités".
"-Bollok, t'as les plans?
-Sûr chef!
-Qu'est-ce t'attends alors, crétin? C'est par où?
-Euh...ààà dr...gauch...euh...par là!"
Bollok pointait d'un doigt énergique le boyau de droite, son front obtus crevassé par les rides, manifestes d'une réflexion intense. Hulf lui lança un regard assassin, avant d'ouvrir la marche. Ce n'était pas le coup le plus flamboyant de sa carrière crapuleuse, mais il fallait qu'il se refasse. Les dernières passes avaient été minables, à peine de quoi s'humecter le gosier de jus de grappes moisies pendant une paire de nuit au bordel. Cette fois-ci, il fallait assurer les frais pour au moins une semaine. Heureusement que ce vieil ivrogne de Tonio lui avait "légué" son plan des sous-sols, reliquat de son passé d'égoutier, avant de mettre fin à ses jours en se poignardant dans le dos... Hulf savait, d'après la carte, que les caches de butin étaient nombreuses sous Marienburg, signalées par de petits coffres stylisés sur le parchemin jauni. Il n'avait pas encore compris la signification de tous les symboles, mais seul celui-ci lu importait.
Un nouvel embranchement séparait le cloaque en trois. Le petit groupe cessa son avancée. Hulf attendit cinq secondes pour le principe, un filet noirâtre d'eau croupie ruisselant sur son feutre, avant de se tourner vers la face niaise de Bollok, un air condescendant sur le visage.
"-Alors? fit il le plus aimablement possible à son comparse
-Alors quoi, chef? lui répondit l'autre, la mine surprise
-Alors la direction, triple raté! explosa Hulf, le teint rendu violacé par l'éclairage oscillant de la lanterne.
-Aaah, fit le benêt, en se replongeant dans le document, c'est par là!"
Cette fois, son doigt indiquait le goulet du milieu. Hulf soupira ostensiblement, et reprit la tête du cortège.
L'avancée se poursuivit ainsi pendant une demi-heure, interrompue à chaque carrefour par "l'impondérable Bollok", comme le nommait élégamment Hulf au chaud et au sec le soir à la taverne, devant une assemblée qui lui était acquise. Mais les égouts avaient nettement entamé la jovialité du matamore, et plus d'une fois, il avait été tenté d'accélérer la recherche, à sa manière.
Enfin, la compagnie arriva devant une grille complètement rouillée, que Bollok identifia formellement comme correspondant à l'entrée d'une salle contenant le plus gros coffre du plan.
Suspicieux malgré tout, Hulf s'agenouilla en grimaçant dans les immondices, puis tira une dague et commença à attaquer le mortier effrité. Bientôt, l'obstacle s'affaissa dans le limon infâme. Hulf se releva, et, brandissant bien au devant de lui sa lampe, s'avança précautionneusement dans le petit conduit. Un coup d'oeil à droite, et le chef-brigand aperçut l'objet de ses désirs. Un coffre, un peu vermoulu, mais toujours solide, loqueté par un verrou qui luisait faiblement d'un troublant reflet émeraude. Les parois de la pièce étaient pareillement traitées, semblant suinter d'un vert écoeurant. Des petits goulots, à peine plus grands que des gouttières, accédaient régulièrement dans la roche jusque dans la salle. Au plafond était peint un grossier triangle triangle noir, mais l'obscurité planante le masquait presque entièrement. Cependant, Bollok l'aperçut, et se mit à trépigner frénétiquement en pointant de son doigt malhabile un point de la carte.
"-Chef! Chef! beugla t'il, J'ai trouvé quelque chose!
-Quoi? répondit Hulf, intéressé, Un nouveau coffre, où ça?
-J'sais pas chef, fit Bollok en se rapprochant, mais r'gardez ça! Le triangle sur l'plafond, l'est aussi sur la carte! Y'en a plein de petits!
-Et alors? rugit Hulf en empoignant son acolyte au col, Pas de pierreries, pas de pépites, pas de couronnes! Rien qu'un signe de démence de vieillard! Pour la dernière fois, je veux du concret!"
Hulf le repoussa sans ménagement, et empoigna le pied de biche qui pendait à sa ceinture. Puis il se dirigea résolument vers la malle, et d'un geste décidé, fit sauter le cadenas. Le couvercle bascula en grinçant, révélant l'éclat des pierres vertes qui illuminèrent la face cupide de l'escogriffe. Ses hommes se basculèrent pour se rapprocher, l'étonnement le plus vif se lisant sur leurs trognes avinées.
"-De la pierre magique..., murmura Hulf en laissant s'égrener les pépites entre ses doigts en une cascade sonnante, je n'aurais jamais cru qu'ici..."
La bande resta de longues minutes à contempler son butin, chacun s'imaginant déjà l'écoulant dans les échoppes et les maisons de passes du port. C'était la rafle de leurs vies.
Tous furent tirés de leur béatitude par le couinement du rat. Le rat. Ce dernier se tenait debout sur ses pattes arrières, et fixait intensément les canailles. Hulf se releva, un air mauvais peint sur ses traits grossiers.
"-Alors mon gars, souffla 'il en se rapprochant du rongeur, t'en voudrais bien un bout, hein? Prends toujours ça en acompte, vaurien!"
Il lança sa botte cloutée en plein dans le museau du rat, qu'il brisa dans une explosion d'esquilles d'os sanglants. L'animal voltigea dans le couloir, avant de s'écraser sur le rebord de la paroi. Satisfait, le chef se frotta les mains et se retourna vers ses hommes.
"-Allez les gars, dit il gaiement, les affaires reprennent! Flanquez moi ce coffre sur vos solides épaules, on va l'ramener à la surf..."
Il fut interrompu de nouveau par un couinement. Plus interloqué cette fois-là, mais incisif et autoritaire. Bouillant de rage, Hulf pivota en dégainant un pistolet.
Devant lui, il n'y avait plus un seul rat, mais des milliers, bouchants toute retraite. Une masse de fourrures noires ondulant dans les ténèbres, mais totalement silencieuse, menée par le rongeur au museau emporté. La bande recula lentement vers le coffre, butant sur le mur de briques. Mais Hulf resta immobile, se contentant juste d'amorcer son mousqueton avec un air sardonique. Il avança ensuite jusqu'à son butin et saisit une poignée se pierres vertes.
"-Fichtre, fit il à la cantonade, les babioles sont gardées par des adversaires des plus redoutables! À la mesure de mes hommes, au dessus même! Mais moi, je suis Hulf Tendriksen, et ce n'est pas une assemblée de vermines galeuses qui s'interposera entre moi, mon trésor, et les moyens d'en jouir! Il y a trop de larrons pour un seul pactole!"
Et il jeta les éclats dans la multitude pouilleuse, avant de faire feu sur le meneur. Balles et pierres disparurent sous les pattes griffues, et le raclement de ces dernières sur les pavés disjoints couvrit le cri d'effroi de Bollok. Comme une seule bête, les rats se lancèrent sur les humains, escaladants leurs jambes à toute allure, mordants et griffants sous leurs oripeaux la chair tendre.
Hulf avait tiré sa rapière et moulinait à tour de bras dans la foule de ses ennemis, en emportant des dizaines à chaque attaque. Il vit cependant Argan et Machel tomber à genoux sous les assauts, avant que les rats ne les recouvrent totalement, étouffants leurs agonies. Luttant pour avancer, Hulf dégagea de sa bandoulière un briquet et de l'huile. Sil pouvait faire une torche et atteindre la lanterne... Tandis qu'il battait le silex frénétiquement, il entendit les plaintes de Bollok s'éteindre tout d'un coup dans un gargouillis immonde. Se retournant, Hulf vit le rat sortir de la bouche du pillard, une chose sanguinolente et flasque entre les dents, tandis que d'autres prenaient sa place. Enfin, le malheureux eut la chance de mourir.
Une dernière fois, les roches se percutèrent, enflammant le tissu. Hulf mit en place un brandon, et le l'éleva bien haut, un air de triomphe sur le visage. Il allait jeter la torche quand soudain, quelque chose lui atterrit sur le crâne, faisant choir sa coiffe. Levant les yeux, il vit l'hideux faciès du meneur des rats se coller à son visage, avant que les crocs de ce dernier ne s'enfonce dans son oeil. Hulf lâcha son flambeau, qui s'abîma dans les pelisses miteuses, en combustant quelques unes. Il voulut dégager le rongeur, mais ce dernier se tortilla si bien que le nerf rompit dans une gerbe de sang. Toujours plus de rats bondirent des tuyaux, tandis que les autres grimpaient sur ses jambes. Hulf gesticulait follement, mais la vermine l'entaillait sans relâche, et son poids le fit chuter à genoux. Ce fut alors la curée, le chef recouvert entièrement de fourrures ne se débattant que de  moins en moins. Enfin, le meneur émit un couinement, et ses hordes repartirent en silence à sa suite. Des hommes, il ne restait plus grand chose, même si Hulf respira malgré tout pendant encore une heure avant de rendre l'âme.
Dans son coffre insolemment scintillait la malepierre...

Peter von Nebelheim, rancunier? à peine...  



jean marie le retour 2

Citation :

Bon je poste la mienne tirée de mon histoire d'Ogier de fenouillet; il combat un duc de Bretonnie alors on peut dire que c'est un combat inégal  

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Le champ s'étendait d'un bout à l'autre de la plaine, l'agitation y était intense, les tentes plantées dans tous le champ clos, donnait au paysage un visage de milles couleurs.
Ogier talonna son cheval et s'arrêta devant un gueux occupée à fourbir des armes
" hé l'homme, peut tu me dire ou se trouve mon emplacement pour la nuit?"
Le paysans essuya ses mains pleines de graisse sur son tablier et lui répondit:
"Ah ca messire, je ne sais point, aller donc demander au héraut d'armes, il saura ce qu'il faut faire !"
"Bien, lui répondit ogier en descendant de sa monture,ou se trouve t'il?"
"Juste en face..."
Ogier confia les reines au hobereau et se dirigea vers le héraut d'armes, celui ci était habillé de chausses et de braies aux couleurs de Couronne et tenait à la main un long parchemin.
Il renseigna le jeune chevalier sur l'endroit ou il passerait la nuit puis s'en alla d'un pas las.
Ogier respira, enfin , il allait participer à une joute ! cela faisait des mois qu'il tannait son père pour y aller, celui ci finissant par céder, le laissant quitter le fief familial.
Il sourit en remontant sur le dos de Fendor, son jeune alezan que son père lui avait offert pour ses dix neuf ans.
La fête battait son plein, la ville de Couronne était en effervescence, les chevaliers comparaient leurs armes et leurs chevaux, les enfants couraient ou jouaient avec des épées de bois.
Ici et là, déjà, des chevaliers se défiait à la joute du lendemain, Ogier passa devant un chariot rempli de lances qui serviraient pour le tournoi.
Il arrêta Fendor devant une tente de couleur grisatre, aussitôt, un écuyer pris en charge son destrier et lui indiqua ou se trouvait l'endroit ou l'on présentait ses armes au juges du tournoi, afin qu'elles soient vérifiées avant l'affrontement.

Les trois juges étaient assis sur une estrade qui dominait la scène, ils écrivaient lentement les noms des chevaliers s'inscrivant au commencailles, première phase d'une joute, souvent violente et éprouvante mais indispensables pour les jeunes chevaliers avides de faire leurs preuves.
Le plus gros des trois hommes s'adressa à lui:
"veuillez me déclinez votre nom messire..."
"Ogier d'ansignan en fenouillet répondit l'interessé, fils de godefroy de fenouillet."
"Bien, son regard se posa sur Fendor, Votre cheval est superbe !,
il sourit au jeune homme puis détourna la tête vers un homme d'une cinquantaine d'année, le visage marquée de cicatrice, il interpella agressivement Ogier:
"Alors jouvenceau, a peine sait t'on porter une épée qu'on se croit Lancelot du lac !"
"Messire, pourquoi vous moquer vous? êtes vous trop agé pour me défier" répliqua Ogier en un agréable sourire moqueur.
" Quoi ?! Tu va le regretter s'exclama le Chevalier qui avait rougit sous l'insulte, Olà le juge ! je veux jouter contre ce jeune impétueux lors du tournoi !"
"Bien, répondit le juge en empoignant sa plume, Votre nom?
Godric, Godric de Brionne lui répondit le chevalier dans un sourire carnassier, Eh oui mon jeune ami, je suis Duc !"
Ogier déglutit avec peine mais répondit aussitôt:
"Messire, que vous soyez Duc n'y changera rien, demain, je bouterai votre séant hors de sa selle dès la première course."
Le Baron ricana en s'éloignant:
"Hé bien, a demain...Lancelot !"

Ogier sourit, la journée s'annoncait longue...
Le lendemain, Ogier se leva de bonne heure et sella Fendor.
Il traversa le champs clos, la brume matinale apparaissant recouvrant de milles gouttes de rosée les pavillons des jouteurs.
le jeune homme avait l'intention d'aller jeter un coup d'oeil dans la lice, mais il avait du temps devant lui car il n'allait pas participer aux commencailles étant donné que le Duc de Brionne l'avait défier.
Ogier frissonna, il allait combattre en même temps que tous les seigneurs de la Bretonnie ! Si il échouait, il serait automatiquement disqualifié, lui qui voulait faire ses preuves il allait être servi !
Autour de lui, le camp se réveillait peu à peu, les soldats sortaient de leur abri en s'étirant, s'envoyant des bourrades amicales ou s'insultant haut et fort.
Il arriva enfin devant le champs clos, la lice le barrait en deux, longue d'une cinquantaine de mètres.
Un homme d'arme l'interpella:
"Messire, le tournoi va bientôt commencer et je vous conseille de revêtir au plus vite votre armure.On dit que vous allez défier monseigneur Godric de Brionne, Parbleu ! Heureusement, vous allez d'abord jouter contre des petits seigneurs, habiles à la lance mais trop sûr d'eux, foi de Jean ! "
"Eh bien Jean, j'ai besoin d'un écuyer.Veut tu être le mien?"
"Diantre ! pourquoi pas ?! s'exclama l'homme, un grand sourire aux lèvres, messire, je suis votre homme !"
Ogier opina: " Alors viens m'aider à revêtir tout ce fer, je n'y arriverai jamais tout seul !"

Une fois son armure enfilée, Ogier recouvrit Fendor de son caparacon. Jean lui tendit son écu aux couleurs des armoiries de sa famille: un ange écarlate sur fond de gueules.
il ceignit son épée à sa ceinture, empoigna la lance et se dirigea vers la lice.
Le hérault leva son parchemin :" Et voici Ogier d'Ansignan en Fenouillet, qui va jouter contre Yves de Marlonnes, ce sera la première joute de la journée !"
Un véritable ovation aceuillit l'entrée des deux chevaliers dans le champs clos. toute la haute société residait dans les tribunes, le peuple de Couronne était de l'autre côté de la lice, afin de ne pas opportuner les nobles.
Ogier talonna Fendor et se placa devant la loge principale, Louen Coeur de lion en personne y était installé.
Il fit effectuer une réverence à Fendor sous le murmure admiratif de la foule et mit son Heaume.
Ceci fait, Ogier vint se placer à l'extremité de la lice tandis que son adversaire prenait place cinquante mètre plus loin.
Le silence s'installa sur la scène, Ogier referma sa ventaille et jaugea son adversaire.
Il murmura: Va Fendor !
Le destrier prit naturellement le galop tandis que le cheval d'Yves de Marlonne faisait de même. Ogier ressera son écu contre son flanc et abaissa sa lance, visant le bouclier de son adversaire.
Le choc fut terrible, Yves de Fendor fut littéralement projeté hors de sa selle, sa lance se brisant en plusieurs morceaux sur l'écu d'ogier.
Ogier talonna Fendor vers les tribunes sous l'ovation du public, Il fit cabrer sa monture alors que les acclamations montaient en intensité.
Le juge à la droite du Roi se leva puis s'adressa à Ogier:
"Bien, tu est preux et tu à montrer ta valeur lors de cette course.La tradition veut que tu désigne une dame, qui te soutiendra et tremblera pour toi durant tout la durée du Tournoi. Fait bien ton choix" acheva t'il dans un sourire un peu moqueur.
Ogier talonna fendor vers les tribunes.Il balaya l'assemblée du regard, son coeur s'arreta, il apercut une jeune fille incroyablement belle, ses cheveux bruns au reflets de feu lui tombant en cascade sur ses épaules.
Il abaissa sa lance vers la jouvencelle qui rougit d'étonnement, elle parut hésiter mais, sous les encouragements des femmes, sortit une étoffe de soie de sa poche de lyn et la noua à la hampe de l'arme.
Ogier salua d'un signe de tête le reste de l'assemblée et fit faire demi tour à Fendor pour la deuxième course.

Le hérault déroula sont parchemin:
"Oyer Oyer, messire de Fenouillet va maintenant combattre contre le beau,( Ogier sourit ), le preux, monseigneur Godric de Brionne, Duc de Brionne."
Le duc apparut alors sous les vivats de la foule.
Son armure scintillante brillait de milles feux au soleil, le caparacon de son destrier d'une blancheur immaculée representaient l'héraldique de Brionne : Une hache noire sur fond blanc
Un palefrenier tendit une lance au seigneur puis se retira pour assister au combat.
Les deux chevaliers prirent le galop simultanément, les robes de leurs chevaux virevoltant.
Ogier sentit son bouclier se briser et une douleur aigue transperca son avant bras. Il lâcha son écu et se retourna: son adversaire tituba, son casque enfoncé par la lance du jeune homme.
Un écuyer se précipita pour lui enlever sont fardeau et lui tendit un nouveau heaume.
"Les seigneurs ont leur privilèges..." pensa Ogier qui  transpirait sous son armure alors que sont bras l'élancait douleureusement.
Du côté de la foule, les avis étaient partagés. Le peuple de Couronne scandait: "Gloire à l'ange écarlate !"
Tandis que les nobles prenaient parti pour leur Duc.
Ogier se placa et lanca son cheval au galop, Godric de Brionne faisant de même.
Les deux lances rencontrèrent chacunes l'écu de l'adversaire, projetant les deux hommes dans le sable de la lice.
Ogier se releva, chancelant, jetant à terre les monceaux de sa lance brisée Il avait perdu son casque en chutant et ses cheveux noirs lui barraient le visage.
Le jeune homme dégaina sa lame, imité aussitôt par le Duc.
La foule s'était tû. On pouvait entendre les bannières flotter au gré du vent, et les chevaux qui piaffaient, maitrisés par les palefreniers.
Dans un hurlement rauque, le baron se jeta sur son adversaire.
Ogier para la lame mais mis un genoux à terre sous le choc.
Un cri effrayé venant des tribunes lui fit tourner la tête: la jeune fille était levée, et Ogier pût lire dans ses yeux de la frayeur et de l'inquiétude.
Il sentit ses forces le retrouver et se releva dans un cri en abbattant son épée sur celle de Godric.
Le combat repris de plus belle, ponctué par les grognements des deux chevaliers et le fracas des épées.
Ogier para un nouveau coup d'estoc et riposta violemment.
Le coup atteignit son ennemi mais l'armure de ce dernier le protegea.
Godric de Brionne s'épuisait.Malgré sa force, son adversaire était plus rapide mais surtout plus jeune.
Le baron grogna en ayant cette pensée et s'acharna de plus belle sur le jouvenceau.
Enfin, Ogier déjoua la garde de son adversaire et son épée ateignit le bras. Le Duc hurla de douleur en lâchant son arme et porta sa main à son bras brisé.
La blancheur de ses étoffes prenant une couleur vermeille il annonca en titubant:
"Très bien damoiseau, tu m'a vaincu. Je suis étonné par ta bravoure et je te propose d'entrer à mon service. Qu'en pense tu?"
" Que nenni messire, répondit Ogier, Je suis un chevalier errant, et ne veut point m'acointer à quelques seigneurs."
"Soit, soupira le vieil homme, aller, va gouter aux saveurs de la victoire."
Sur ce, il quitta le champs clos entouré de ses hommes d'armes et de son sénéchal.
Ogier se fraya un chemin à travers la foule qui le congratulait en poussant des vivats, mais il ne vit aucune trace de la fille de ce matin.
Jean se portait à sa rencontre pour le féliciter et Ogier serrait encore dans sa main le frêle morceau de soie.
Il la retrouverait.



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Citation :

Inthiel, l'elfe noir.

Inthiel, un general elfe noir revint à ses terre avec de nombreuses richesses mais des hordes d'orques voulait s'emparer de son butin apres de multiple combats, l'armée elfe noir avait subit de nombreuses pertes, les chevaliers sur sang froid avaient donné du mal au chef de guerre  Barak'd'acier mais nul espoir etait possible pour les vaillants chevaliers et maintenant ils assiegaient Inthiel dans son propre royaume. C'est pire qu'un defis aux yeux de Inthiel venir souillait sa terre en tuant ses valeureux guerriers. La seul maniere de laver son honneur est d'exterminé la marée verte. Le matin Inthiel se leva, prit son armure, ses armes ainsi que son talisman. Il pria Khaine pour lui accorder sa vengeance aux prix de quelques centaines esclaves. Ainsi il sortis de sa tente ses soldats étaient pret leur yeux petillaient de l'envie de bataille meme si celle ci allait etre leur derniere. Inthiel leva sa tete, ses yeux bleu acier regarderent ses troupes, ses cheveux blond brillaient avec l'eclats du soleil et il parla pour donner soif de sang à ses troupes:
"Guerriers du dieu Khaine, aujourd'hui viendra l'heure du verdict, si nous sortons victorieux de cette bataille les recompenses seront grandes mais si nous perdons notre nom sera oublié. Nos carcasse sans vie devoré par ces abominations, c'est pourquoi battez vous non pas pour notre seigneur mais pour Khaine. C'est votre vie qui est ici en jeu, non celle du seigneur qui vous gouverne. Je viendrai avec vous, dans la premiere ligne maintenant faisons une offrande à Khaine pour nous accorder le salut si la bataille devait mal se passer"
D'un geste les esclaves de toutes races furent amené tous attaché devant une effigie de Khaine, d'un geste les executeurs décapiterent les esclaves avant que le sang ne touche le sol l'armée fut en marche. Les orques etaient deja en ligne, certain se tapaient deja dessus.
Inthiel voulait frapper vite et fort, son unité se dirigea donc droit vers Barak'd'acier.
Apres quelques instants le contact fut sanglant, les orques ne s'attendaient pas à voir des elfes aussi feroce, certains elfes n'avaient pas d'armure pour se battre du mieux qu'ils le pouvaient sans etre gené, lorsque les orques voulaient s'avouraient la peur dans le regard des elfes, ils n'y voyaient que de la profonde haine et le temp qu'il contemplait cela ils finissaient decpiter par une dague dans le cou.
Inthiel envoya de grand coups de hache dans toute les directions, du sang recouvrait son armure, il prit meme quelques tetes orques pour des lancers dans les rangs ennemis, Inthiel n'avait pas peur lorsque la horde le chargea, il chargea pour repondre à cela, il fit pivoter sa hache au dessus de sa tete et l'abbati au contact des troupes ennemis. Lorsque un orques aussi hideux que puant s'approcha de lui, il reconnut Barak'd'acier dont sa reputation disait que depuis qu'il avait revetit son armure, il ne pouvait la retiré donc meme la pluie ne pouvait l'atteindre.
Un defis fut lancer avant que l'orque ne puisse reagir Inthiel fonça sur lui mais l'orque para le coup, celui ci esseya de renverser l'elfe, mais Inthiel pivota et esseya tout en se degageant de dégéner sa dague et de blesser l'orque. Mais apparement son armure était magique, Inhiel recula de quelques pas mais l'orque le suivait, alors il chargea et celui ci blessa l'orque à la jambe. En hurlant de douleur l'orque tenta de fuir mais Inthiel le rattrapa et le plaqua  au sol. Maintenant qu'il etait a sa merci il allait en profiter. Inthiel prit soin de lui casser ses jambes et le bras gauche .
L'orque ne cessa d'hurler, Inthiel le retourna pour le regarder dans les yeux puis il plia les jambes de l'orque à l'envers, la bataille semblait les avoir oublié. Inthiel prit sa dague et la faisait glisser sur la tete de l'orques, sous ses regards inquiet jamais on ne vit un orque avoir si peur, il ne regardait pas Inthiel mais quelque chose derriere lui, Inthiel se retourna et ne vit rien à part la bataille. Sa devait etre les symptome de la mort. Alors Inthiel voulait que l'orque le regarde mais rien ne pouvait lui faire regarder autre chose,  alors il lui decrocha un oeil avec la pointe de sa dague et il lui dit tout doucement à l'oreille:
"Non je ne vais pas te tuer, peut etre que moi je vais mourir mais se sera au champ d'honneur, pour toi je laisse les charognars et peut etre meme tes propres soldats."
Inthiel trancha le bras droit de l'orque qu'il avait prit soin de bloquer. Et il lui dit:
"Je te laisse un souvenir".
Il fit une entaille dans la peau de l'orque et lui mis l'oeil qu'il lui vait arraché. Et avant de partir Inthiel lui fit une marque de khaine sur la tete pour qu'il soit maudi apres la mort. Inthiel se releva et il deboita sa machoire et il replongea dans la bataille rien apparement ne pouvait sauvait les elfes, un miracle seulement.
Inthiel para quelques coups donna de puissant coups de hache, trancha la tête des orques, métant leur cervelles à l'air, un chamane tenta de fuir mais il fut ratraper par une dague dans le coeur.
Les elfes se regrouperent et se mirent en rond mais un fanatique aneantis les quelques survivants seul rester Inthiel et trois autre elfes, le fanatique s'arreta en faisant un "C TRO D'LA BAL SE TRUC".
Sentant la mort approchait, Inthiel cria pour "Khaine notre dieu".
Apres avoir dis cela, les orques tombaient tous seul et les survivants prirent la fuite. Apparement quelque chose les avaient fait fuir.
Apres quelques minutes, il vit une armée fantome mais c'etait ses elfes de sa propre armée il reconnu son écusson. Une immense forme noir approcha de Inthiel et lui dit:
"N'ait pas peur guerrier je suis khaine, Inthiel se mis à genoux ainsi que les trois autre elfes survivant, vous etes les derniers survivants, vous auriez put fuir ou demandé de l'aide mais vous n'avaient rien fais pour sauvait votre honneur. Pour cela, vous serez mes champions, je ramene avec moi tes guerriers pour te les rendre Inthiel."
Khaine fissura le sol et fit sortir 4 belles armures et ainsi que 3 épées et une hache, celle-ci etait noir avec des pointes meurtieres. Les armes et les armures etaient richement décorés.
"Avec cela vous serez pratiquement invincible, partez combattre Slannesh et rassemblé tout les elfe noir de ce monde. Inthiel tu seras mon champion principal, prend aussi se casque, il te protegera de la magie."
En entendant cela Inthiel avait les larme au yeux, se qui n'etait pas courant chez un elfe noir mais l'honneur était si grand, il etait le favoris de Khaine, jamais il n'abandonnera sa tache.
Khaine disparut en un grand nuage noir laissant les 3 elfes et les guerriers fantomes, maintenant l'heure etait venu pour Khaine de reaparaitre dans le monde et de grand sacrifices allez etre en son nom.
Le soir Inthiel et son armée se remirent en marche vers une nouvelle destiné.


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Voila j'ai pas voulut m'emporter dans les souffrances de l'orque ni des nombreuses tortures qui auraient put etre subit enfin voila bonne chance à tous.
                          Manga88



Solmyr http://www.aceboard.net/kator/smiley273.abgif

Citation :

Récit psychologique ^^ ou un combat inégal se profile au début et éclate à la fin ^^
Je met ici la fin ou le combat est inégal et en plus ya des sentiments (trop fort ) donc petit extrait et en plus V2:

chuuuuut

HUBERT PENFAIN , chapitre final .

Ils cavalèrent longtemps à travers les ruelles sinueuses de la cité , si bien que l’escouade fut éparpillée inconcsiament , presque naturellement . Hubert et Raymond étaient restés ensemble , trainant le pas à cause de la blessure de Hubert .
Les hautes maisons noircies par les flammes étaient plus inquiétantes que jamais , véhiculants des souffles d’air aux relents de souffre et de charnier  insupportables . Les rues étaient jonchées de cadavres calcinés arborant de profondes entailles rouges vif . Immobiles , défigurés dans des hurlements de mort et de terreur , leurs cheveux blancs comme la mort et fin s’agitant frénétiqement au milieu du vent putride . Les pavés autrefois si blancs étaient maintenant noirs de suie et couverts de débris . Soudain  un monstre pulvérisa le mur d’une maison vers la droite et se dressa devant les deux soldats en ricanant . Raymond ne lui laissa pas le plaisir de les tuer et fonça sur lui , après une courte passe d’armes l’homme dragon était mutilé de toute part , gisant au milieu d’une brume noirâtre portée par les vents . Raymond fit signe à Hubert de le suivre , celui-ci s’executa et lui emboita le pas .
Ils atteignirent bientôt la place du marché ou deux petites troupes se battaient âprement , Hubert dégaina son épée et approcha en titubant du fracas des armes . Il porta un coup violent au premier venu , le dragon s’affaissa , hébété . Raymond chargea un autre monstre et lui coupa la tête , tourna sur lui même pour donner un coup d’estoc fatal à un autre . Hubert l’imita en éventrant une créature d’un coup d’épée .Un lançier acheva le monstre mais il fut brûlé par le souffle mortel d’un  ennemi . Hubert lui planta la lançe du malheureux dans la bouche et la fit ressortir par la nuque dans un craquèlement atroce . Puis il se baissa tant bien que mal et se releva comme un diable en boite pour fendre la gorge d'un autre agresseur . Le corp de la bête s’écroula , encore agité de spasme sinistres . Hubert scruta autour de lui pour ne voir que des hommes morts , au milieu de créatures ricanantes . Raymond se démenait comme un lion en cage , il feintait , tranchait , parait . Mais vint le moment ou « le gros » se fit transperçer le ventre . Il écarquilla des yeux et balbutia quelque chose , un fin filet de sang serpenta de sa bouche , son visage palissait à vue d’oeil , malgré la couche de cendres qui le recouvrait .
Hubert rejeta ses cheveux noirs qui lui fouettaient le visage et resta planté là , à regarder son ami mourir . Enfin il se reprit et fuit aussi vite qu’il le put . Il sentait des larmes rouler sur ses joues meurtries , et les voyait retomber alourdies par le sang et la crasse . Il courut jusqu’à être épuisé et s’arrêta au milieu d’une rue , haletant .
Quand il releva sa tête , douloureuse , il crut distinguer à travers ses larmes trompeuses une petite forme humaine .
Il s’essuya les yeux d’un revers de manche , une petite fille se tenait en face de lui . Elle était habillée de vetements maculés de sang et de cendre , elle croisait ses mains comme si elle boudait . Son visage maigre était couvert de saleté noirâtre , strié de cicatrices . Ses yeux à moitié cachés par de longs cheveux noirs et épais brillait d’une lueur tenace , des yeux profonds et sombres comme sa chevelure . Tout son corp dégageait la tristesse ,  ses haillons flottaient au vent dans de dicrets bruissements d’étoffe . Hubert esquissas un sourire malheureux et tendit la main vers l’enfant , il voulait dire « attend , reste avec moi .. » mais aucun son ne sortait de sa gorge serrée . Il se mit à pleurer de plus belle de ses yeux mélancoliques , tituba vers la petite fille . Mais elle se retourna et courut derrière un paté de maison . Hubert lui emboita le pas , accelérant de plus belle . Il tourna la tête et vit la fuyarde courant dans une longue rue , on ne voyait que sa petite silhouette qui se découpait dans le soleil couchant , rouge écarlate . Elle bifurqua vers la droite . Hubert prit sa direction . Et une fois arrivé il vit le corps de l’enfant s’évanouir dans un nuages noir qui passait par là  . L’endroit ou il s’était arreté n’était autre que la maison ou il avait si longtemps vécu .
La place était noire , couverte de forme calcinées , l’arbre était mort , ses branches noueuses grinçaient sous le vent violent , des feuilles oranges étaient ballotées dans l'air , suivant le rhytmes de bourrasques glaciales . La maison de Hubert ne faisait pas exception , la façade arborait des reflets grisâtres et les volets pendaient misérablement au dessus du vide . La porte claquait le mur pour mieu se rebeller et se refermer , dans un cercle sans fin . Contre le mur un corp fumant était assis . Le corps de sa mère , ses cheveux blancs s’agitant comme des banderoles pâles . Son visage ensanglanté était calciné , la bouche grande ouverte et les orbites vides , le visage de la mort . Dans son ventre replié était enfonçé un énorme pieux taché de sang coagulé . Hubert se jeta au chevet de la carcasse et la serra fort contre son coeur , pleurant toute les larmes du monde , hurlant à la mort . Il ne ressentait plus que haine et malheur , maudissant ses ennemis , se maudissant lui-même de ne pas avoir été là .
A ce moment là une patrouille d’homme dragons déboucha dans la petite place lugubre . Hubert se releva sans peine , serrant des dents , il ignorait sa blessure qui irradiait son épaule de douleur . Raffermit sa prise sur son arme et chargea en hurlant . Les ennemis , quelque peu surpris furent d’abord dominés . L’un d’eux vit sa tête arrachée dans une cascade de liquide rouge vif , un deuxième fut eviscéré et piétiné rageusement tandis qu’un dernier fut coupé en deux . Ce qui devait être le chef de groupe se reprit et agita une loude chaine terminée en pointe autour de sa tête puis l’abattit sur Hubert . Le jeune homme bondit sur le côté et décrivit une roulade maladroite   . Un autre coup de chaine du dragon lui arracha son bras blessé . Lui tirant un cri plaintif . Mais Hubert , galvanisé par la haine sauta sur le monstre et lui trancha les membres un par un , pour enfin lui planter son épée dans le ventre . Le monstre dodelina de sa lourde tête et s’affala au sol dans un grand nuage de cendres rougeâtres .
Hubert allait fonçer sur un quatrième dragon quand une épée rouillé le traversa de part en part . Il resta debout un long moment , l'épée ressortant par sa poitrine , crachant du sang à plusieurs reprises . Et s’écroula sur le dos . Le visage illuminé d’un sourire narquois , les yeux vitreux et vides . Une dernière feuille d’automne lui effleura le visage et les ténèbres l’entourèrent , au milieu de l’ombre il se trouvait . Une seule lumière blanche luisait au fin-fond d’un couloir de ténèbres attirantes ... douces ....



lightelf  http://www.aceboard.net/kator/smiley270.abgif  

Citation :

L'aube se levait et filtrait à travers les arbres en projetant de grande ombre dans la forêt. Me levant le premier je pus sans être déranger, contempler le soleil dans toute sa magnificience, les nuages blanchissaient au fur et à mesure de la folle course  du soleil dans le ciel. De la forêt émanait une colère presque palpable, fruit d'une intrusion non désirable. M'évadant dans le silence ambiant mon esprit parcourut la forêt se profilant à l'infini, je dus sortir de cette état car dans une clairière voisine les oiseaux, ombre sur la forêt, s'envolèrent effrayés par une présence hostile. J'aterris en bas de l'arbre en me receptionant avec les banches basses et partit pour rattraper mes compagnons déjà alerter par le bruit. Après quelques minutes de course je les aperçus immobiles derrière un buisson épineux, mon frère mage chargé des mages de Hoeth avec son garde Orostos et trois espions du royaume d'Ulthuan. En contrebas dans la clairière, une dizaine d'hommes bêtes marchaient devant un monstre hideux dont l'odeur putride éloignait toute forme de vie capable de marcher ou de se déplacer. Nous les avons suivis toute cette longue journée car ils étaient notre mission ou plutôt c'était le troll, autour de ses doigts ceignaient deux anneaux dorés enchassaient de gemme verte et bleue.
C'est à la fin de la journée, au coucher du soleil que nous sommes passés à l'action, telles les ombres de la mort nous nous fondions dans la végétation sans aucune difficulté et avec une telle aisance qu'on auraient put nous croire originaire de la forêt. A mon signal, nous avons chargé, la moitié succombèrent à nos flèches avant que le combat ne soit vraiment engagé, j'éliminais mon adversaire d'un ample geste de ma lame qui l'éventra avant que je ne l'égorge, les autres éviscèrerent leurs ennemis aussi rapidement qu'on tue un animal agonisant, mais un des espions succomba à la hache de son adversaire qui tomba en poussière sur un mot de mon frère. Seul à présent le troll beugla et chargea, Orostos fut le premier à répondre à la charge et chargea à son tour. Telle un astre divin son épée se mit à luire aux contacts de la chair corrompue de la bête, les espions chargèrent avec moi l'instant d'après, sa lourdeur nous profita et nous le harcelâmes en continue, ses blessures bien que profondes se refermaient en un instant comme si elles n'avaient jamais existées; les deux derniers espions succombèrent d'un rapide et désespéré revers de main du troll, alors mon frère déchaîna ses pouvoirs et jamais je n'avait vu cette flamme au fond de ses yeux, une flamme dévorante qui évoquait la puissance et qui fesait briller ses pupilles telles deux étoiles arrachées au ciel, le ciel se noirci et la foudre déchira les chairs du monstre le brûlant empêchant sa régénération. Nous remerciames Lileath de ce pouvoir et Orostos vint se placer près de mon frère affaibli par ce combat, je m'avança seul vers la carcasse encore fumante du troll et lui arracha les anneaux. Ils étincellaient à la lumière de la lune et se reflétaient sur mon visage, des runes y étaient inscrits.
Mon frère me prit les anneaux qu'il rangea dans une bourse accrochée à sa ceinture.
Alors que nous enterrions nos frères tombés, nous pûmes percevoir des bruits tout autour de nous, tels des vautours attendant que la mort arrive sur leur proie, les monstres nous encerclèrent. Des araignées aussi hautes que des chevaux faisaient claquaient leurs pinces tranchantes, elles fondirent sur nous à la vitesse des lions de chrace mais furent stopper par la magie de mon frère, un mur de feu émergea autour de nous nous protégeant pour le moment, pour nous sauvez nous devions combattre et ren ne pouvait y changer, scandant le nom de nos dieux, nous chargeames les araignées une fois le mur tombé.
Nous semblions tels des dieux aux milieux des mortels, nuls ne pouvaient nous atteindre et tous succombaient, alors comme sortit des enfers un éclair déchira les airs monopolisant mon frère qui le dissipa avec aisance, ce fut ce moment d'innatention qui causa sa perte, plusieurs flèches le traversèrent et il fut promptement découpé par ses ennemis, son garde fut lui aussi vaincu submergé par le nombre et s'effondra, la vérité me fit enfin face, je ne pouvais vaincre et je périrais ici.
Je me voyais dès à présent démembré et déchiré par des griffes acérées. C'était mon destin de ne pas pouvoir vaincre et je fut idiot de penser que je pouvais le changer. Je m'en fus donc errant tel un guerrier au milieu des vents, condamner à errer par le misérable chamane gobelin nous ayant vaincu, jamais cette race ne pourra être vaincu car mais jamais elle ne vaincra. Tel était mon bonheur au milieu de mon désespoir sans fin.




[couleur=#00ff00]Un formidable concours! Je rappelle le thème:

Citation :

Décrivez à votre manière un combat inégal:
Comment votre héros va se comporter face à l'impuissance de ses forces sur son(ses adversaires)? Pourra-t'il renverser la situation? Va-t'il succomber à la panique??



http://img234.imageshack.us/img234/7569/bannire1xa.jpg
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 Wordrantz
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 Seigneur
 Wordrantz
  Posté le 01/05/2006 00:22:29
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smile/eek.gif C'est quoi ce bins!!!!!

Bon ben une égalité à la médaille d'or...
De nouvelles restrictions vont être mises en place dans le but d'encourager les membres à vous lire et ainsi à exhorter plus de monde à voter.

Après consultation de certains membres:
le gagnant sera lightelf
second archicon

http://img234.imageshack.us/img234/7569/bannire1xa.jpg
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