tharivor Modérateur Messages postés : 2538 Empereur  |
Posté le 17/04/2006 15:24:51 | | Personnages
Heydrick
Le soleil était à son zénith, chaque pas était un effort sous cette chaleur écrasante. Heydrick marchait inlassablement à la tête de son armée.
Comment en est-ils arrivés là ? Cela faisait plus d’une semaine qu’ils avançaient tant bien que mal à travers ce fichu désert.
Le sable brûlant n’arrangeait rien ; de temps à autre des machines de guerres et même des hommes s’embourbaient dedans, ce qui ralentissait la poursuite.
Comment avait-ils pus être si insouciant du danger ?
Heydrick s’efforçait de penser à autre chose qu’à sa soif, qui gagnait chacun des hommes de la longue colonne.
Il se souvenait son enfance, son village où pour nourrir toute sa famille, il avait du travailler dans les champs dé son plus jeune âge.
Les longues années de dur labeur avaient fait de lui un homme fort et insensible aux intempéries.
Quoi que…jamais il n’avait autant souffert que dans ce désert.
Il avait échangé sa lourde armure pour une côte de maille légère et aérée, afin de bénéficier du moindre vent frais. Ce simple vent était un moment de bonheur, cela lui suffisait pour l’instant.
Il se rappelait comme si c’était hier, ce jour où il s’était engagé comme simple soldat pour le compte du prince marchand. Ce jour là était vraiment le jour om il pus enfin se libérer de sa petite vie sans intérêt.
Aujourd’hui son unique désir était de quitter ce fichu désert.
Face à lui se dressa alors une caserne….un mirage.
Il ne put s’empêcher de remarquer la ressemblance avec la caserne où il avait appris l’art de la guerre.
Il y avait passé des mois intenses de travail acharnés. Mais pour quels résultats !
Il avait rapidement fais ses preuves au sein de l’armée et avait gravi rapidement les grades.
Un cri…..une agonie….
Heydrick fut tiré des ses songes. Ils étaient attaqués.
Rapidement l’armée s’organisa sous les directives de son général.
Des morts vivants….ces attaques étaient fréquentes depuis qu’ils étaient dans ce désert. Avec un mécanisme bien rodé, il distribua les ordres pour faire face.
La bataille fut brève et les morts vivants furent deux fois morts.
Peu de pertes à déplorer, mais ces attaques n’arrangeai rien au moral des troupes.
Sans plus attendre, l’armée se remit en marche.
C’était sa première bataille en tant que général. Cette bataille avait été un tel succès que le prince marchand lui-même l’avait félicité.
Heydrick était aimé, admiré…c’était avant…
« Général »
Un sous officier venais à sa rencontre.
« Les hommes sont exténués, il serrait temps d’installer le camps pour la nuit »
Heydrick accepta, il savait que les hommes l’auraient suivit jusqu’aux enfer, mais pour l’instant ils avaient bien mérité un peu de repos.
Une telle dévotion en vers lui, lui remonta le moral. Dire qu’il avait été dépouillé de ses titres et banni à cause de cette même dévotion !
Oui, il avait été aimé par tous. Il était proche du Prince marchand, on le disait même son bras droit.
Mais peu à peu, le prince avait pris pur de lui, il devint méfiant. Puis un jour celui-ci le rejeta.
Peur ? Pourquoi ? Moi qui était dévoué corps et âmes à mon prince….
Son cœur avait été rempli de haine et de jalousie, ma renommée lui a fait peur.
Heydrick avait été banni comme un traître.
Le feu crépitait en éclairant le camp. Quelques sentinelles patrouillaient autours.
Au coin du feu Heydrick était plongé dans ses pensés lorsqu’une main vint se poser sur son épaule pour le ramener à la réalité.
« Tu es bien songeur mon frère »
Heydrick se tourna pour faire face à cet homme. Nul autre n’était comme lui dans l’armée. Habillé d’une longue cape brune, il pouvait aisément se fondre dans le noir. Seul les cornes qui ornaient son front contrastaient avec ses habits, celles d’un Emmissaire Noir.
« Les temps sont dur, seuls nos souvenir nous permettent de tenir »
Aymerick alla s’asseoir en face du général. Ils restèrent là un long moment sans rien dire, ils n’avaient pas besoin de paroles pour ce comprendre.
Banni, Heydrick avait voyagé à travers bons nombres d’empires, offrant ses services à qui le payait bien.
Un jour il eut vent d’une grande campagne, la campagne d’Albion.
Comme tous, son employeur voulut partir guerroyer aussi. C’est comme çà qu’il se retrouva au beau milieu d’une guerre sur une petit île.
Un jour à la tête de son unité, ils furent isolés du reste de l’armée et ses hommes furent massacrés. Lui seul survécu et alla se cacher dans une foret voisine.
Il resta plusieurs jours caché, afin de guérir ses blessures et d’être apte à repartir. C’est alors que cet homme était apparu face à lui.
Il l’avait soigné et nourri.
Puis une complicité naquit entre eux, ils passèrent plusieurs mois ensemble à s’entraîner, à découvrir les richesses de l’île.
Un lien si fort était né, qu’ils effectuèrent un très vieux rituel des Emissaire Noirs, ils devinrent Frères de sang.
Depuis ce jour ils ne se quittèrent plus.
Le lendemain l’armée repartie affronter non un adversaire de chair et de sang, mais les éléments déchaînés de la nature.
L’armée suivait inlassablement Heydrick, chacun l’admirait et était fière d’être sous ses ordres.
Ils avaient affrontés de nombreux périls, traversés des territoires encore inconnu sous son commandement. A plusieurs reprises ils avaient cru que c’était la fin, mais aucun n’échangerait sa place.
Luccini. Principauté d’un Prince marchand.
Cela faisait plusieurs années qu’Heydrick n’avait plus posées les pieds en Tilée. Accompagné d’Aymerick ils avaient débarqué ici.
Après les mois passé ensemble, ils ne revenaient pas les poches vides ! Ils avaient amassés une petite fortune lors de leurs explorations.
Ils ce constituèrent une petite armée de mercenaires, et partir à la découverte du monde. Rapidement son retour fut annoncé, et très vite ceux qui ce souvenait de lui virent rejoindre son armée.
Alors qu’ils quittaient la Tillée son armée était telle qu’il aurai pu faire face à celle du plus important prince marchand de Tilée !
Mais Heydrick se moquais de çà, ils emmena son armée à travers tous les empires et même alla jusqu ‘aux terres désolées. Sans cesse ils parcoururent le vieux monde et livrai bataille contre tout ennemie qui ce mettait au travers de leurs chemins.
Heydrick trébucha…
Il atterri lourdement dans le sable et roula en bas d’une dune. Ce relevant avec difficulté, il senti le sable s’introduire entre ses habits. Il lui griffa le corps et brûla sa chaire.
Puis toutes les douleurs disparurent comme par magie, il remercia intérieurement Aymerick.
Alors qu’il se remettait de ses émotions son attention fut attirée par un reflet, il ne put que remarquer le bois brûlés, le reste d’un feu.
Posant sa main sur les braises, il remarqua qu’elles étaient encore tièdes.
Sans plus attendre il alla voir ce qui avait refléter la lumière du soleil. Il découvrit un médaillon orné du symbole de Slaanesh.
L’ennemi était plus très loin !
« On nous attaques !»
Heydrick se réveilla en sursaut. Guerrier émérite, il bondit de son lit et s’équipa brièvement. Lorsqu’il sortit de sa tente son armée était dans la plus grande confusion.
Il remarqua au loin des incendies et des cris, très vite il pris les choses en mains.
Secondé par Ayerick, ils réorganisèrent l’armée pour contre attaquer. Il fallait réagir vite sinon c’était la fin !
Petit à petit ils réussir à repousser ses fourbes de slaanesh. Après une rude bataille, ceux-ci prirent l fuite.
Ce n’est qu’alors qu’Heydrick pus constater toutes les pertes qu’avait engendré cette attaque.
Son armée avait été décimée, il ne restait plus que les plus brave.
Cela faisait deux semaines qu’il traquai ceux qui avaient oser décimer son armée et ses rêves.
Il les avait suivi à travers ce désert, maintenant il allai pouvoir ce venger.
Aymerick
Aymerick est un personnage obscure sur lequel nous n’avons peux d’information.
Il est toujours à l’écart du reste de l’armée, et seul Heydrick lui parle.
C’est le pilier central du potentiel magique de l’armée, mais régulièrement il part pendant plusieurs jours à des fin que même Heyrick ne connais.
Leur complicité remonte à la période où ils ont passé plusieurs semaines au cœur de l’île d’albion ensemble, c’est la seule période que personne ne connaît d’eux.
Maintenant, il suit Heydrick à travers le vieux monde et le protège même en enfer.
Aller savoir si réellement il s’inquiète du sort de son protégé ou si celui-ci ne serrai qu’un de ses points pour des projets plus sombres….
Sithel
Le Trésorier-payeur est un homme qui a beaucoup d’importance dans une armée mercenaire.
Il a énormément d’influence sur les troupes, voir même plus que le général lui-même.
C’est en effet, la personne qui a à sa charge la plus grande mission à chaque bataille, protéger la paie !
Les Trésoriers-payeurs sont des hommes d’exception, qu sont sans peur et se battent jusqu’à la mort pour protéger le trésor.
Voici l’histoire de celui qui a sûrement été le plus grand Trésorier-payeur, que la Tillée est connu.
« Posez vos armes ! Et allez remplir votre ventre de dégonflés ! »
Les recrues se hâtèrent d’obéir aux ordres de l’instructeur. Tous étaient exténués du dur entraînement que leur imposait l’instructeur Givard, cet ordre fut donc une délivrance pour tous.
Avec des gestes lasses et engourdis, Sithel posa son épée et son bouclier, puis parti en direction de la cantine.
Cela faisait 6 mois qu’il était arrivé ici. A cette époque il était plein d’envie de découverte et de conquêtes.
Le travail à la ferme le lassa de plus en plus, lorsqu’un jour au village voisin un cavalier était venu pour recruter de jeunes gens, afin de leur offrir gloire et fortune.
Sithel, alors âgé de 18 ans n’avait pas hésité une seconde, le temps de rassembler ces peu effets personnels, il était déjà partit à la suite de ce mystérieux cavalier.
Depuis, il s’entraîna sans relâche dans ce camp avec toutes sortes de personnes, qui eux aussi étaient venus par l’appât de la fortune.
Six mois d’entraînement intensifs, où il avait appris à manier toutes sortes d’armes, de parades et de manœuvres.
Sans broncher, il avait subits coups, humiliations. Sans relâche, il s’était entraîné jour et nuit.
Ces six mois d’efforts, lui avait permis de développer étonnement sa musculature et son esprit, ce qui allait parfaitement avec son physique avantageux.
Très vite, il excella aux maniement des armes, même l’instructeur lui avait fais une remarque, qui lui avait valu le grade de chef d’escouade.
De puis ce jour il se promit de prouver, chaque jour, qu’il était digne de ce poste et même plus.
C’est donc lasse mais content que Sithel alla manger sa ration.
Il alla s’assoire au milieu de son escouade, tous étaient de brave gars tout aussi musclé que lui.
« Alors Sithel, pense tu qu’ils vont enfin nous envoyer au front ? »
C’était Marvel, un jeune homme de 18 ans qui était arrivé en même temps que lui, qui lui parla.
« Ca fais au moins 10 fois que tu me pose la question cette semaine ! Et je te dis que je n’en sais rien.
Mais si tu veux vraiment te faire laminer insulte l’instructeur ! »
Tous ceux de la table se mirent à rire, l’instructeur était souvent le sujet de moquerie ou de menace pour intimider les fougueux.
Tout en riant avec es autres Sithel, pensa à la question, lui aussi se demandai la même chose.
Il avait l’intuition que cette échéance était proche, depuis toujours il avait appris à faire confiance à ces intuitions, ce qui lui avait permis d’éviter bon nombre d’ennuis.
C’est sur cette pensée qu’il repartit dans l’arène d’entraînement.
Une fois la journée fini, il alla dans son baraquement et s’effondra sur sa paillasse, bon nombres de recrues en firent autant.
La nuit fut calme et bienfaisante ; au petit matin l’instructeur vint les réveiller :
« Debout tas de feignasses ! Il est temps de prouver que ce que j’ai daigné vous enfoncer dans vos crânes, a servis à quelque chose !
Tout le monde le monde en uniforme dans la cours ! Vous avez 5 minutes. »
Tous hâtèrent à enfiler leurs uniformes, sans un mot, juste quelques regards surpris, ils vinrent s’aligner devant l’instructeur.
A côté ce trouvait un homme qu’ils n’avaient encore jamais vu.
En regardant autour de lui, Sithel remarqua qu’il n’y avait pas uniquement son escouade qui avait été mobilisée.
L’instructeur s’avança :
« Voici le Maréchal Barovier.
Il est la pour constituer une armée pour notre prince afin d’aller botter le cul à des peaux vertes.
Vous vous êtes engagés, maintenant respectez votre parole ! »
Puis le maréchal prit la parole :
« Vous vouliez devenir célèbres et riches, voici votre chance !
Bon nombre d’entre vous ne reviendront pas, mais les plus braves seront grassement récompensé.
Vous serrez intégré dans différentes parties de l’armé qui est en marche, vous recevrez vos instructions une fois celle-ci rejointe.
Les chefs d’escouades seront promus capitaine et auront la charge de diriger un régiment chacun. »
Sans plus d’explications, ils se mirent en marchent.
Sithel, bien résolu à faire bonne impression, pris la tête de son escouade et ordonna la mise en route d’un air impérial.
Ils marchèrent pendant 2 jours, ne faisant que de courtes pauses pour dormir quelques heures, quand la nuit fut trop sombre pour pouvoir avancer sans encombres.
Ce fut vers la fin de l’après midi, après l’ascension d’une colline escarpée que pour la première fois Sithel pu admirer une armée en ordre de marche.
Jamais il n’avait vu pareil spectacle !
A l’avant les officiers paré de leurs plus belles armures et armoiries menaient la marche d’un air supérieur.
Les suivaient, la cavalerie toute aussi impressionnante que bruyante, tel une avalanche ils trottaient.
Vint ensuite l’infanterie, Sithel fut sidéré de l’incroyable diversité de races qui se côtoya au sein de l’armée.
Les gigantesques piques avançaient à côté des imposants et brutaux ogres, qui de leur massives carrures cachaient les nains qui avançaient tant bien que mal.
Puis à l’arrière des canons tractés avançaient paisiblement, en attendant de déchaîner leurs terribles fureurs sur le champ de bataille.
Mais ce qui attira l’attention de Sithel fut un cavalier isolé.
A lui tout seul, il était aussi impressionnant que le reste de l’armée.
Revêtu d’une lourde armure toute en or, il brandissait une impressionnante masse et un bouclier orné d’étranges symboles.
Autour du coup une petite clé en argent ce balançait au gré des mouvements du magnifique destrier noir, que montait ce cavalier.
Sithel sut tout de suite que ce cavalier était la personne la plus convoitée, épié de l’armée. La personne la plus importante pour les troupes, qui se sacrifieraient pour lui.
Tel était le dévolu du Trésorier-Payeur.
Lorsque Sitehl sortit de sa contemplation, il remarqua que sin unité avait continuée sans lui, et était rendu à quelques mètres plus loin.
Il força l’allure afin de rejoindre la tête de l’escouade.
Quelques minutes suffirent à rejoindre l’armée.
Une fois arrivé, chacun fut envoyé dans différentes unités en fonction de leurs aptitudes.
Sithel fut envoyé dans le corps des hallebardiers.
Plus tard, à sa grande satisfaction, il appris que c’était les gardes du corps du Trésorier-Payeur.
Ce corps était constitué de trois unités d’hallebardiers, surnommés « les gardes du Corps ».
Il se vit confié le commandement de l’une de ces unités.
Surpris d’un tel honneur, il alla voir les deux autres capitaines afin d’en savoir plus sur ce corps d’armée.
Il appris que les gardes du corps avaient pour mission de suivrent et protéger le Trésorier-Payeur. C’est une grande responsabilité, car celui-ci est tout le temps en première ligne et souvent aux endroits les plus actifs pour soutenir le reste de l’armée.
Depuis cette rencontre, le voyage ce fit sans évènements majeurs.
Pendant une semaine, ils marchèrent d’un bon pas. A son grand regret Sithel ne put qu’apercevoir le Trésorier-payeur, qui restait toujours à l’écart.
Au petit matin du huitième jour, Sithel se leva avec une sensation qui lui était encore inconnu, mais malgré il sut tout de suite que l’ennemie était proche, le combat allais commencer d’ici peu !
Suivant son intuition, il s’équipa de ces meilleures armes et armures.
Recouvert d’une lourde armure enfer forgé, armure qu’il avait reçue lors de sa nomination au commandement de l’unité, un bouclier orné des armoiries du corps des gardes du corps était attaché à son dos.
Puis vint l’hallebarde, qui lui servirait à pourfendre la marée verte.
Lorsqu’il sortit de sa tente, Sithel remarqua une activité inhabituelle, son intuition ne lui avait pas menti, le combat allait commencer.
Herwine
--Message edité par tharivor le 2006-04-18 22:20:28--
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