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| Forum La Taverne des Empereurs : Forum des Warhammer |
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| Auteur : | Sujet: Amazones | Bas |
| Solmyr Messages postés : 1059 Roi ![]() |
comme d'hab', rapide, sanguinolent ^^ Par contre on devait etre en connexion cérébrale inconsceinte quand on à écrit nos textes bon boulot malgré quelques répétitions pas bien méchantes (entre autre pivotait et rouler ^^) | |||
| héhé^^ deux victoires au concours de nouvelles, youpi...et vive les castors... non morty, ne nous laisse pas, ne nous laisse pas.....ne nous laisse pas....snif^^ |
| Archicon Messages postés : 3116 Empereur ![]() |
Il ne fallut guère de temps pour remettre en ordre et en positon le groupe des Amazones. Les Vierges Guerrières se rassemblèrent au sommet de la colline. La Matriarche Marianne avait reçu un compte rendu des pertes. Celui-ci était lourd. Très lourd. Et l’ennemi risquait de revenir à n’importe quel moment. En attendant, les guerrières amassaient sur des bûchers les corps des combattantes tombées. Au loin, un roulement de tambours retentit. Une jeune femme à peine équipé d’un simple poignard et d’un pagne se précipita vers Marianne. « Des troupes arrivent. Des centaines de soldats à nouveau ! Surtout des fantassins. » Marianne opina et distribua des ordres. Il faisait encore jour. Elle déploya les archères en deux lignes, l’une derrière l’autre, la seconde était surélevée de quelques dizaines de centimètres de plus que la première. Puis elle fit signe aux Vierges Guerrières de se tenir prêtes. La Garde Spéciale de la Matriarche fut alors déployée au devant des archères. Désormais, tout le monde allait participer à l’action. Puis Marianne se tourna vers l’éclaireuse et lui ordonna d’aller demander des renforts au campement amazone le plus proche. La jeune femme opina et s’en alla au courant. Après s’être essuyé avec de grandes feuilles de palmiers, Perséphone grimaça et alla se ranger au milieu de ses comparses. Elle avait récupéré son poignard. Sa lame était désormais propres. Des traces rouges étaient encore visibles sur son ventre et sur ses seins, mais elle en avait cure. Et puis soudain, ils furent là. Des centaines de lanciers et d’épéistes. Les étendards claquaient à la brise fraîche. Un rang se détacha des soldats tenant des arquebuses, posèrent un genou au sol et levèrent leurs armes. Les détonations assourdissantes eurent lieu. Des cris retentirent. Du sang gicla. Quelques Gardes amazones s’écroulèrent suivis de quelques archères. Mariane ordonna alors les tirs. Les traits s’envolèrent et percutèrent les rangs d’arquebusiers. Certains tombèrent, d’autres continuèrent de recharger leur fusil. Mais plus rapides, les archères décochèrent une seconde volée qui s’écroula sur les tireurs. Désorganisés les survivants s’enfuirent, abandonnant leurs armes. Un cor retentit, trois fois. Les Vierges et les Gardes amazones se ruèrent alors vers les fantassins massés en bas de la colline. Sous le son des tambours, les lanciers se mirent à se déployer, abaissant leur lance. Quelques amazones s’empalèrent dessus, mais les autres passèrent au milieu frappant à droite et à gauche à une allure hallucinante pour de simples mortelles. Au milieu d’elles, Perséphone éviscéras un lancier avant d’en égorger deux autres, puis elle plongea, évitant une épée et se releva, empalant par le bas ventre son adversaire. Elle pivota et abattit son épée, tranchant perpendiculairement au sol la tête d’un autre ennemi. Du pied, elle frappa alors la rotule d’un lancier qui se brisa dans un bruit écoeurant. L’homme hurla avant de vaciller et la jeune guerrière bondit sur lui, l’égorgeant. En même temps, toujours en l’air, son pied heurta le visage d’un autre soldat, brisant le nez. Elle retomba sur le sol, roula et empala un autre lancier. Alors que les combats faisaient rages, de nouveaux guerrières mâles firent leurs apparitions, portant de gigantesques épées, recouvert de plaques d’armure, sur lesquels des dizaines de parchemins étaient visibles. Sourire aux lèvres, Perséphone fondit sur eux, tournoyant, virevoltant, arrachant membres, têtes, morceaux de chair, soulevant des geysers de sang. Elle atteignit le premier combattant et bondit, les jambes en avant. Sous l’impact, le premier guerrier recula poussant un juron. Toujours plié en deux, la jeune femme se retrouva sur son dos et frappa un comparse, le décapitant. Puis elle abattit son épée, empalant dans le dos l’homme sur lequel elle se tenait. Elle se retrouva sur la terre ferme, se baissa, et balaya les jambes d’un autre soldat avant de l’égorger. Puis elle feinta à droite alors qu’un Joueur d’Epée brandissait son épée. Elle l’empala aussitôt, ressortant son épée du ventre dans un jet de sang qui l’éclaboussa. Du coin de l’œil elle vit un épéiste se jeter sur elle. Elle esquiva la charge et de son poignard lui lacéra le ventre. Puis elle s’immobilisa face à un grand guerrier, aux cheveux châtains. Il était jeune, mais pas trop pour être un vétéran. Elle abaissa légèrement ses armes et inclina légèrement la tête. Ses yeux bleus fixèrent quelques secondes l’individu. Elle sentit un mouvement dans son dos. Sans regarder elle empala son adversaire, tout en examinant l’individu se tenant en face d’elle. La suite tout à l'heure^^ | |||
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| Le géniteur Messages postés : 166 Homme d\'arme |
Tu mes pas les toph des tes amazones? Je peux pas fair e plus constructif, très bon, mais un peu long...Les paragraphe devraient etre plus separé, pour reposer les yeux lors du pasage de lun a lautre comme dans les BD! ++ (elle est vraiment vierge?la povre^^) | |||
| Je suis un fort nain, Je suis un divin, J'ai la barbe qui colle, J'ai trops bu d'alcool, J'vais brasser des gob's, J'vais prendre leurs peaux, C'est pas un prob's, car j'ai que du pot, J |
| Archicon Messages postés : 3116 Empereur ![]() |
bon j'avoue, on est le lendemain lo;; Il était indéniable qu’il avait du charisme. Et l’individu, contrairement à ces compagnons ne la reluquait pas. Bien au contraire, il la dévisageait droit dans les yeux. Autour d’eux, ce n’était que combat et hurlement. Les cris des agonisants se mêlaient aux plaintes des blessés. Du sang giclait ici et là, des membres volaient, des corps tombaient. Aucun des deux ne broncha. Toutefois, l’homme hésita. Son épée oscillait. Elle montait légèrement, puis redescendait. Perséphone était troublée, ne sachant que faire. Elle ne comprenait pas sa réaction. Normalement, elle aurait du bondir sur l’homme et le massacrer. Au lieu de quoi, elle restait plantée là. Soudain, un cri retentit ; « Allez Quentin tue-là !» Aboya un Joueur d’Epée bardait de parchemins poussiéreux. Le capitaine avait cependant tourné dos aux deux protagonistes et tranchait la tête d’une Amazone, avant de porter une botte à une seconde, l’éviscérant. Le dénommé Quentin hésita encore une fois. Il regarda un instant son capitaine trancher deux sillons sanglants dans le torse d’une femme. Du sang s’envola dans les airs, éclaboussant un épéiste. Ce dernier ce faisait égorger par une autre guerrière. « Vous ne me réduirez pas en esclavage ! » Aboya alors Perséphone en levant son épée « Je ne veux pas être assouvis à vos besoins… » L’homme tiqua, visiblement surpris. La jeune femme se rua en avant en criant. Le guerrier fit un pas de côté, évitant la charge…mais laissa traîner son pied. La Vierge trébucha et s’effondra au sol, roulant immédiatement pour se relever d’un bond et sauter à la gorge du soldat. Les lames se heurtèrent, des étincelles jaillirent. Regard perdu dans celui de l’autre, les deux protagonistes s’efforçaient de faire reculer son adversaire, vainement. Bloquée, les lames ne servaient à rien. Près d’eux, un corps d’un lancier s’écroula. La tête roula entre leurs jambes. « Nous ne sommes pas là pour vous » fit alors Quentin. Perséphone fit une grimace. « Ah non et pourquoi donc ? » « Nous cherchions juste des hommes lézards qui ont pillés notre campement, tuant des camarades… » « Je vais vous croire… » « C’est ce qu’on ma dit…je ne suis arrivé que deux jours après » « Et vous croyez vos officiers ? » « Pourquoi nous mentiraient-ils ? » interrogea le Joueur. Un hurlement strident déchira l’air. Une amazone s’écroula sur le dos, une lance plantée entre les seins. Le lancier gisait au sol, sa cotte de mailles bardée de coups. Du sang en jaillissait. « Ils veulent juste des esclaves sexuelles pour assouvir leurs besoins et ceux des nobles qui commandent votre nation de dépravés ! »Siffla alors la Vierge en ramenant à elle son poignard. Quentin rentra son ventre évitant de justesse la lame tranchante. Il se baissa et lança un coup de pied retourné. Surprise, la jeune femme hoqueta sous le choc et s’écroula sur le dos. Elle roula ensuite et se releva, crachant. Elle bondit sur le Joueur, assénant de terribles coups. Ses bottes furent parées une à une. Quentin maniait son énorme épée avec dextérité et une vitesse inimaginable. L’arme devait pourtant peser lourd. La guerrière ne cessa d’attaquer, s’efforçant de garder son calme. L’homme ne faisait que se défendre, les yeux presque perdu dans le vide. Il paraissait réfléchir. Il contre attaqua soudainement. Si vite que la jeune femme ne comprit pas. Son épée s’envola et retomba, sa lame se plantant dans le sol. Elle vibra là. Perséphone attendit que Quentin donne le coup de grâce. Celui-ci ne venant pas, l’homme se détourna de la guerrière. Vexée, la jeune femme se jeta sur son dos. Le couple s’écroula et roula au sol. Plus agile et moins équipé, elle se retrouva sur le corps de l’homme, brandissant son poignard. L’épée du soldat était tombé plus loin, à quelques centimètres. Toutefois, Quentin ne chercha pas à reprendre son arme. Il la regardait. Hésitante, la jeune femme dévisagea son vis-à-vis. Elle le tenait. Il était à sa merci ! Qu’attendait-elle pour porter le coup de grâce ? Elle sentit brutalement quelque chose gonfler entre ses jambes et rougit. Elle se releva subitement et s’enfuit en courant, ramassa son épée et folle de rage et de colère, se mit à tournoyer ici et là, tailladant des corps et des membres, tuant épéistes et lanciers, laissant une marée sanglante dans son dos et un tas de cadavres. | |||
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| Solmyr Messages postés : 1059 Roi ![]() |
mdrr le truc qui gonfle ^^ Quel combat épique et à la fois étrange ptit cochonou va!^^ | |||
| héhé^^ deux victoires au concours de nouvelles, youpi...et vive les castors... non morty, ne nous laisse pas, ne nous laisse pas.....ne nous laisse pas....snif^^ |
| Archicon Messages postés : 3116 Empereur ![]() |
tsssssss normalement cela aurait été pire et tu le sais et tu n'étais pas contre mdr Allez, la suite et ce sera tout pour aujourd'hui...Peter, quand tu veux que tu lis lol Quentin se releva, récupéra son épée et se dirigea vers l'orée de la forêt. Là, il retrouva son capitaine, en prise avec deux guerrières redoutables. http://img508.imageshack.us/img508/7916/im0004199xq.jpg Le capitaine se libéra de l'emprise d'une en l'éviscerant avant de reculer sous les coups de la seconde. L'officier parvint à faire une série de coups d'estoc, feinta sur la gauche et trancha le bras de la femme avant de la décapiter. En sueur, il se tourna vers Quentin; "Il faut prendre coûte que coûte cette colline!" "Pour quelle raison?" "Ce sont les ordres, on ne les discute pas!" Quentin opina et se tourna vers le champ de bataille. L'issue était joué depuis longtemps. Les humains reculaient sous la férocité des combattantes adverses. Des dizaines de soldats tombaient en l'espace de quelques secondes. Derrière le capitaine, surgit alors une ombre, portant une épaisse cape de velours rouge, enroulée autour de ses épaules. "Il faut fuir. Nous reviendrons plus tard!" fit l'individu au visage porcin. Dans son dos se tenait quatre hommes. Trois gardes et un trompette. Le musicien sonna alors le repli avant que le capitaine ne puisse protester. Soulagés, les soldats firent demi -tour et s'enfuirent. Perséphone frappa un épéiste, le tranchant presque en deux, lorsque la trompette retentit. Son chant lugibre se répandit à travers le champ de bataille. Elle s'immobilisa alors, le souffle court. Un soldat passa près d'elle et elle le décapita d'un revers. Lorsque tous les hommes disparurent, elle tourna le dos au charnier et retourna sur la colline. Là elle trouva Marianne dbeout devant les corps d'une dizaine d'épéistes. "Bataille rude et snaguinaire, mais ils ne reviendront plus de sitôt!" Perséphone opina. La Matriarche reprit, plus fort: "Allez rassemblez nos pertes et brulez-les! Reformez les rangs, reposionnez-vous! Archères, récupérez vos flèches!" "Pourquoi ce replier?" demanda le capitaine au Duc de Marienburg. Le duc grimaça; "Nous étions fichus, capitaine, reconnaissez-le! A peine vous êtes vous portze auc ombat que vous avez perdu cinq hommes par cette furie sauvage!" Le capitaine se tourna vers Quentin et le pointa du doigt; "Vous ne l'avez pas tué! Pourquoi?" Le jeune homme hésita. "Et bien elle s'est enfuie..." Le Duc grimaça. "Demain nous recevrons des renforts...demain nous lancerons une attaque massive sur cette maudite colline et nous la prendrons, quelques soit nos pertes!" Le capitaine ouvrit la bouche, mais le noble reprit: "Et nous aurons de l'artillerie lourde de Nuln...d ebons gros canons!" Il ricana et tourna le dos à l'officier, s'éloignant avec ses gardes. --Message edité par archicon le 2006-05-29 14:53:35-- | |||
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| Solmyr Messages postés : 1059 Roi ![]() |
Sache, écrivains d'insanités, que je ne puis trouver de raison solides pour refuser d'extérioriser ta créativité ^^ Moâ par exemple! Jamais on ne verra l'once d'idée à connotation sexuelles dans mes récits na! | |||
| héhé^^ deux victoires au concours de nouvelles, youpi...et vive les castors... non morty, ne nous laisse pas, ne nous laisse pas.....ne nous laisse pas....snif^^ |
| Peter von Nebelheim Modérateur Messages postés : 499 Chevalier |
Bah dis donc, c'est bien hémoglobiné ton truc archi! Ces pauvres impériaux en prennent (encore une fois ) plein la tête... Tu es en train de dépeupler Marienburg, à ce rythme, il n'en restera bientôt plus! Bon bah sinon comme habitude, bon texte, avec de bonnes grosses descrïptions de combat, et des morts par brouettée...Que du bon quoi. Encore que je me demande combien de temps l'artillerie va tenir...et pourquoi vouloir prendre cette colline précisément? Il a oublié son portefeuille au sommet ou quoi? ![]() Peter von Nebelheim, qui reste dans la jungle... --Message edité par Peter von Nebelheim le 2006-05-30 09:02:17-- | |||
| Je suis un homme comme toi,et pourtant, j'ai quitté l'humanité. Marchant seul à travers les ombres immenses, je rallie à mon étendard toutes les races qui veulent Le combattre.Je suis le flambeau qui les guide et éloigne la nuit. Johann Krull |
| Gorganash Messages postés : 34 Voyageur |
Ce n'est pas pour être gênant, mais je trouve les amazones (en particulier perséphone) abusées. On dirait qu'elle peut vaincre l'armée impériale à elle seule ! donne donnc quelque victoires à l'empire tout de même ; sinon ce n'est pas juste pour eux les pauvres | |||
| A mort les HE vive les EN! |
| Archicon Messages postés : 3116 Empereur ![]() |
en même temps perséphone c'est l'héroine..et tu remarquera que beaucoup de femmes meurent aux cours des combats...Elles sont faibles en défense mais plus forte que des mâles normalement^^ | |||
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| Archicon Messages postés : 3116 Empereur ![]() |
Les renforts arrivèrent au milieu de la nuit. Perséphone examina avec attention les nouvelles venues. Officiellement, les Amazones vivaient en plusieurs tribus et celles-ci étaient rivales les unes des autres. De temps en temps des conflits voyaient le jour. Toutefois, quand la menace était importante, alors les rivalités étaient mises de côtés et une alliance prenait forme. Généralement, les renforts se mettaient sous l’autorité de la Matriarche déjà sur place. Cela ne changerait pas cette nuit. La Matriarche Jasmine posa un genou par terre devant Marianne puis se releva. Les deux femmes s’éloignèrent en discutant vivement tandis que les officiers amenaient les troupes au point qu’on leur avait attribuée. Aucun feu de camp n’était visible. Un lourd et pesant silence planait sur la colline. Perséphone alla s’asseoir sur un morceau de rocher dépassant du sol et se mit à réfléchir à cette drôle de journée. Surtout à cet étrange individu. Il aurait pu la tuer, elle en était certaine. Cependant il n’en avait rien fait. Pourquoi ? Alors qu’elle se posait la question, une des éclaireuses arriva au campement, essouflée et alla directement retrouver les matriarches. Perséphone la suivit du regard avant de regarder les pieds de la colline. Les bûchers fumaient encore. Les corps des humains avaient été entassés plus loin. L’orée de la forêt lui paraissait menaçante. Soudain, le sol trembla. Perséphone se leva en bondissant, dégainant son épée. Un martèlement de sabots retentit dans son dos et elle pivota. Elle poussa alors un soupire de soulagement en apercevant les énormes créatures venant vers elle. Celles-ci avaient des têtes de taureau, un torse puissant et musclé. Il devait y avoir une bonne dizaine de minotaures, tous portant d’énormes machettes, dont les lames étaient plus grandes qu’un simple humain. Ils s’immobilisèrent devant les tentes des Amazones. Marianne se dirigea vers eux et s’entama alors une étrange discussion dans un langage incompréhensible même pour la guerrière. Perséphone sourit en pensant que ces immenses créatures redoutables se battraient à leurs côtés. Ils allaient en faire des dégâts. Puis elle opta pour aller se reposer. Demain, de nouveaux cadavres joncheraient le sol de la jungle. Je ne savais pas vraiment où l’on était. Je savais juste que nous n’étions pas tombé sur les Hommes Lézards qui avaient pillés notre campement, mais sur ces étranges créatures féminines. Ces furies nous on fait de grands dégâts. Elles sont terrifiantes au corps à corps, même si elles ne possèdent guère de défense. A vrai dire, elles ont d’énormes atouts. Tout d’abord elles sont agiles. Sans cotte de mailles, sans armure, elles peuvent faire des sauts et éviter plus rapidement nos coups. A cela doit s’ajouter leur vitesse naturelle, leur connaissance du terrain. Et puis, leur grâce et leur beauté…Couvertes de sang, elles sont aussi sublimes que sans. Nous, nous étions lourdement vêtus, ne connaissons pas les lieux et sommes toutes, je ne savais vraiment pas ce qu’on faisait ici…ni ce que les éventuels Hommes Lézards nous avaient dérobés. Mais en tant que Joueur d’Epée, je me dois d’obéir. Nous sommes l’élite de l’Empire. Nous sommes les meilleurs combattants. Chacun des hommes sous le commandement du capitaine Lucius est un vétéran de nombreuses batailles. Nous équivalons au moins dix épéistes normaux…pour ne pas dire plus. Nous avons combattus le Chaos, les hommes Bêtes, les Elfes noirs, les morts vivants….et nous avons gagnés…Mais contre ces femmes…Nous sommes désarmés. A peine arrivés devant la colline, nous avons perdus cinq hommes…Uniquement à cause d’UNE femme ! Après le repli, le capitaine avait refait un décompte. En tout, ils avaient perdus neuf hommes. Le lendemain, ce serait un combat très difficile. Normalement, nos canons devraient pouvoir nous permettre la prise de la colline. En quoi est-elle intéressante ? Je ne le sais point. Mais le Duc la veut à tout prix...Sinon je pense que nous l’aurions contourner. Je ne sais pas combien de temps je resterai en vie. Je couche sur mes parchemins mes dernières pensées. La plupart vont vers cette étrange femme que j’ai combattu…qui a faillit me tuer…mais qui n’en a rien fait. Quelque chose me trouble. Je ne peux pas la combattre ; je ne puis me résoudre à faire du mal à une femme…malgré que celle-ci veut ma peau. Que faire ? Me laisser tuer ? Je suis un soldat. J’agis au nom de l’Empereur ! Je dois me battre ! Je verrai bien demain. La nuit est bien avancée. Mes paupières sont lourdes…Je pense aller me coucher. Je continuerai mon histoire si je survis, ce que je doute | |||
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| Glarfondel Messages postés : 1145 Roi ![]() |
bien joué ![]() | |||
| Trop c'est trop moi je me tire... je déteste le nouveau forum, je dis pas qu'il est pas bien mais adieu ... j'ai vraiment passé des supers moments avec vous sur ce forum ... Hélas ca sera pas ca pour l'autre ... |
| Archicon Messages postés : 3116 Empereur ![]() |
La tempête se déchaîna le lendemain dès l’aube. Vers quatre heures du matin, les soldats impériaux se mirent en marche, amenant, difficilement, les canons à la sortie de la forêt. Aussitôt, les quelques ingénieurs et les servants les positionnèrent. Pendant ce temps, un général posta des sentinelles ici et là. Cinq hommes par canon. Deux lanciers, un arquebusier et un caporal. Après quoi, les régiments d’épéistes furent disposés en rang derrière les machines de guerre. En même temps, des hennissements se firent entendre. Des pistoliers, ces jeunes hommes nobles, vêtus d’armures légères et équipés de pistolets, firent leur apparition murmurant des mots obscènes envers leurs futures proies. Dès l’aube, environ un millier d’impériaux étaient en place. Quentin se trouvait près d’un canon, avec son officier supérieur et les quinze survivants de son unité. Le ciel rouge, striait de nuages noirs, éclairait faiblement la colline. Quelques objets scintillèrent au sommet. Quentin plissa les yeux pour mieux voir et vit d’énormes créatures se mouvoir. Alors qu’une brise vivifiante se levait, que les feuilles crissaient, tombaient, que des branches et des brindilles craquaient, un puissant rugissement retentit en provenance de la dune. Aussitôt, les énormes monstres se mirent à courir, faisant trembler le sol. Surpris, les humains se dévisagèrent. Consterné, le général réfléchit quelques secondes avant d’aboyer ses ordres. Immédiatement, les canons crachèrent leur plomb brûlant vers les bêtes. Des explosions soulevèrent des mottes de terres et de fumée. Des hurlements surgirent. Des membres s’envolèrent dans des amas rouges. A peine la fumée dissipée au niveau des fûts, le général ordonna encore d’ouvrir le feu. De nouvelles explosions eurent lieu. De nouvelles créatures s’écroulèrent. Mais d’autres étaient là. « Mettez des billes de plomb, on va les mitrailler ! » Hurla le général. Aussitôt dit aussitôt fait. Le général attendit que les Minotaures soient à quelques dizaines de mètres d’eux pour ordonner le feu. La mitraille détona, dans un roulement de tonnerre, déchiquetant les créatures monstrueuses. « En avant, soldats ! » Aboya alors l’officier supérieur. Les épéistes surgirent alors de la forêt pour se déverser sur les bêtes, malgré leur peur. Les pistoliers apparurent à leur tour, faisant feu. Quelques bêtes tombèrent. D’autres levèrent leur énorme arme et les abaissèrent, tranchant le corps de plusieurs soldats en deux. Du sang gicla sur leurs compagnons. Terrifiés, ceux-ci reculèrent. Hélàs, les bêtes avancèrent et de nouveaux coups frappèrent ici et là, tranchant, têtes, membres et corps. Le capitaine des Joueurs d’Epées siffla. Immédiatement, son unité se jeta sur les énormes créatures. Quentin esquiva une énorme machette. Il riposta, traçant un sillon sanglant dans l’avant bras deux fois plus grand que celui d’un humain, de la bête. Celle-ci ne parut pas s’en rendre compte. Quentin chargea plusieurs fois, harcelant son adversaire et encourageant les épéistes à attaquer. L’affrontement dura plusieurs minutes. Des dizaines de cadavres tombèrent, les uns sur les autres. De temps en temps, un minotaure poussait un rugissement et s’effondrer…Et quelques fois, sur un ou deux soldats les écrasant. Les Joueurs d’Epées se réunirent pour abattre un dernier adversaire. Un silence pesant se leva alors sur les compagnons. En sueur, Quentin regarda les cadavres et les mares sanguinolentes s’étendre à ses pieds. Puis, un cri retentit au sommet de la colline. Les soldats levèrent les yeux pour voir une horde d’Amazones se jeter sur eux. « Repli ! » Aboya le capitaine des Joueurs d’Epées. Les ingénieurs armèrent leur fusil à lunette et ouvrirent le feu. Sept Vierges s’écroulèrent, roulant au bas de la colline. Le temps de recharger et les femmes étaient aux pieds de la colline, les soldats derrière les canons. La nouvelle rafale mit à bas douze autres amazones avant que le général ordonne d’ouvrir le feu. Des formes se soulevèrent, des membres furent arrachés, des créatures s’écroulèrent, du sang fusa, des cratères se formèrent….cependant, rien de tout cela ne pu ralentir les furies qui s’abattirent sur les impériaux, folles de rages et de haines, massacrant ici et là. Quentin se débattit comme il pu, puis se retrouva submerger. Un coup lui entailla le bras. Il recula, para un coup, gémit en sentant un coup dans son dos. Tombant à genoux, il trancha encore les jambes d’une Amazone avant de sentir une lame le transpercer. | |||
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| Solmyr Messages postés : 1059 Roi ![]() |
oh l'aut' si y meurt je crie au plagiat, alors gaff' ^^ Sinon bonne baston, toujours aussi facile et agréable à lire ^^ Par contre les salves de fusils tuent peu d'amazones, pas partial tout ça, les canons devraient balyer la moitié des méchantes filles qui tuent Ben vlà ^^ | |||
| héhé^^ deux victoires au concours de nouvelles, youpi...et vive les castors... non morty, ne nous laisse pas, ne nous laisse pas.....ne nous laisse pas....snif^^ |
| dark7575 Messages postés : 244 Homme d\'arme |
c est genial est les phase de combat sont genial comme d habitude et le pauvre joueur d epee qui est amoureux par conte comme la dit solmyr les canons ne font pas assez de degat mais c est pas grave a quand la suite?? | |||
| GW = GROS WOLEURS A BAS LES PRIX ABUSIFS |
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