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| Auteur : | Sujet: fanfiction( fin saison 3 et spoilers saison 4) :traitres intimes | Bas |
| scg Messages postés : 3096 agent triple :) |
Je viens poster le chapitre suivant alors comme d'hab, bonne lecture! et merci des messages! Chap 20 : On entendit plus pendant quelques instants que le souffle haletant de Cavanaugh. Vaughn regardait alternativement Jack et Grafton se demandant quelle part ils avaient là dedans. Il n’osait mettre en rapport la disparition de Syd et celle de nadia. Mais cette liaison était évidente pour tout le monde. Il essayait sans se départir de son impassibilité de réfléchir à toute allure et d’agir sans commettre d’erreur. Tout d’abord, il fallait repousser cette question lancinante sur les motivations de Syd. Il le saurait un jour. Si elle ne l’avait pas prévenu, il y avait sûrement une bonne raison. Ce fut Jack qui demanda le premier brisant le silence qui devenait pesant : - Savez-vous si Syd est pour quelque chose dans la disparition de sa sœur ? - Je ne sais rien. Jack le scruta sans aménité visiblement sceptique mais Grafton reprit alors : - Quand vous m’avez contactée, elle était d’accord ? elle était au courant de votre démarche ? ajouta t-elle devant l’air étonné de Vaughn. - Quand je vous ai contacté ? moi ? mais à quoi faites-vous allusion ? Grafton se tut et le regarda avec scepticisme. - Vaughn, je crois que vous ne gagnerez rien à agir comme ça… Vaughn observa la main de Jack qui s’était familièrement déposé sur le bras de Grafton, pour interrompre sa question. Il fixa alors Cavanaugh bien décidé à lui faire comprendre qu’il était de trop. Celui-ci finit par saisir et s’éloigna en marmonnant qu’il se chargeait de suivre la procédure d’alerte. Jack lança alors : - Vous n’avez pas contacté Linda ? - Non, je n’ai jamais cherché à parler à Linda. - Mais, enfin, Vaughn, vous avez utilisé une procédure particulière qui vous a identifié. C’est un mail qui est arrivé sur une boîte sécurisée… Elle s’interrompit de nouveau en voyant le visage de Vaughn se décomposer et les lèvres de Jack se serrer. - Et je vous disais quoi ? - Et bien, la personne qui a envoyé ce mail, corrigea avec embarras Grafton, prétendait avoir étudié les dossiers très longtemps et redoutait que la liberté de Sydney soit néfaste et proposait une expérience sur le message de Rambaldi rapide et immédiate, sans accord des intéressées. Il en allait de leur vie et surtout de celle de Sydney. Vaughn se détour,na brusquement la main sur les yeux atterré par la nouvelle et maintenant persuadé que Sydney avait su cela. Il était encore dans cette position quand il entendit Grafton ajouter avec une voix un peu tremblante qu’elle avait téléphoné sur une ligne sécurisée ce matin pour lui répondre et qu’elle comprenait bien maintenant comment Sydney avait su tout cela. Vaughn sentit une bouffée de violence monter en lui devant une telle bourde. Il se retourna et dit en essayant de maintenir une voix calme mais qui siffla dans la pièce silencieuse : - Et vous avez parlé sans vérifier qui était au bout du fil ? - Et vous laissez traîner vos téléphones portables professionnels en fonctionnement chez vos petites amies ? - Oui, quand cette petite amie est un agent avec qui je travaille ! mais Sydney est bien plus qu’une petite amie, c’est… Il s’interrompit, consterné par ce qu’il allait dire. Les deux autres le regardaient et il détesta la lueur de pitié qu’il lut dans les yeux de Grafton. Il n’avait pas le temps de parler de tout ça mais il aurait volontiers expliqué à cette Linda Grafton ce qu’il éprouvait pour Sydney pour qu’elle comprenne enfin que personne ne pourrait se placer entre eux. Il se contenta de la regarder avec mépris et il engloba aussi Jack qui, comme toujours, affichait seulement un air pincé plus qu’une véritable colère ou inquiétude. - Bien, avez-vous la moindre idée de ce que Sydney a pu faire ? demanda Grafton - Pas du tout. Vaughn tourna les talons. Il voulait réfléchir, seul. Il croisa en chemin des agents affolés que Cavanaugh avait alertés. Weiss tenta de l’arrêter mais il accéléra. Il finit par s’engouffrer dans une salle vide où régnait un froid glacial en parfaite relation avec son humeur. Il s’offrit le luxe de souffler. Il dut s’appuyer contre un mur et se plier légèrement comme pour amortir un choc. Tout revenait : Sydney partie, peut être seule en croyant à sa trahison ou enlevée ? qui avait libéré Nadia ? elle ou la même personne qui l’avait fait elle aussi disparaître ? Il ne voyait pas une lueur d’espoir à l’horizon bien au contraire. Il avait l’impression de retourner dans un cauchemar. Il resta quelques minutes avant qu’un son insistant le tire de ses sombres réflexions. Il trouva Marshall derrière la porte qui pianotait discrètement sur le battant pour ne pas trop le déranger. Pendant un bref instant il eut envie de l’envoyer au diable ; lui et ses bredouillements et ses maladresses mais il se reprit. Il ne gagnerait rien à se comporter comme un imbécile même pas du soulagement. Il lui fit signe d’entrer et Marshall obtempéra, se passant nerveusement les mains sans doute moites sur le pantalon. - Je …voulais vous dire…que je suis…au courant…Ca fait du bruit toute cette affaire. Je voudrais vous aider… - C’est gentil, Marshall, mais, je ne vois pas… - Si, je sais comment. Il avait dit ça triomphalement d’une seule traite. Vaughn le regarda absurdement confiant soudain. - Comment ça ? - Et bien, le portable de Sydney est parfaitement repérable par nos appareils… - Oui, je sais bien mais je doute que Sydney ait vraiment voulu qu’on sache à qui elle parlait et elle sait très bien ce que vous pouvez faire. - Oui mais quelqu’un d’autre l’ignorait . Vaughn le regarda perplexe. Il avait lui même appelé à plusieurs reprises mais Marshall ne parlait évidemment pas de lui. Il le regardait d’ailleurs avec une mine réjouie qui évoquait un garnement qui vient de jouer un bon tour. - Quelqu’un a joint Sydney ce matin à …8H 34, selon mes notes. Vaughn réfléchit et constata que cet appel avait dû suivre de peu la sortie de chez lui de Sydney. Il avait appelé mais pas avant 9 H. Il regarda Marshall avec encore plus d’intérêt et se rapprocha de lui : - Qui était-ce ? - Sloane. Vaughn eut un haut le corps totalement dérouté par cette nouvelle. - Vous en êtes sûr ? dit-il en sachant que c’était inutile. - Bien sûr ! Le numéro est celui d’Omnifam et même celui de son numéro personnel là-bas. J’ai installé un logiciel qui m’alerte dès qu’un numéro de Sloane est repéré dans un de nos bureaux ou chez nos agents. Vous savez ce que c’est l’alerte ? demanda t-il alors, soudain tout excité. - Non, répondit machinalement Vaughn perdu dans ses pensées. - Le cri de la hyène rieuse chassant la nuit dans une réserve ougandaise. C’est un son qui a été enregistré par… - Merci, Marshall mais les mœurs de la hyène rieuse, pour le moment… - Oui, excusez-moi. Alors, c’était bien lui. Il appelait de Zürich apparemment mais j’ai pu retrouver d’où il appelait vraiment et c’est d’un avion et je sais qu’il doit se poser à LA dans peu de temps. Il avait conclu en se redressant. - je vous le dis, à vous, avant les autres parce que je ne suis pas censé avoir installé le cri de la hyène vous comprenez et puis il vaut mieux que vous voyez Sydney avant toute chose. Mais, si on m’interroge…vous comprenez ? - Très bien. Merci Marshall. Vous êtes un vrai ami. Laissez moi quelques temps, environ deux heures. Vous ne savez pas ce qu’il lui a dit par hasard ? - Ah non ! je n’ai pas installé de système d’écoute. - Tant pis. L’appel a maintenant deux heures. Je file à l’aéroport. Si je reviens pas, Marshall… - Ah non, pas ça ! Vaughn sourit pour rassurer marshall. Il n’avait pas l’intention de mourir sans avoir expliqué à Sydney tout ce qu’il voulait lui dire. Il planta Marshall en prenant le temps de lui serrer l’épaule en signe de remerciement. Il quitta la CIA discrètement. Il avait hésité à prévenir Weiss mais celui-ci discutait avec Grafton et Jack et il ne voulait surtout pas être repéré par l’un des deux. Il laissa juste un message sur son mail qui en disait bien peu. Malgré les embouteillages de la matinée, il rejoignit l’aéroport en un temps record sous un soleil de plomb totalement hors de saison en hiver même à LA. Il gara sa voiture correctement. Pas la peine de se faire repérer pour un mauvais stationnement mais il perdit des minutes qui le stressèrent encore plus. Il finit par entrer dans le hall de l’aéroport qui grouillait comme d’habitude de monde. Il eut un moment de découragement. Si une rencontre avait lieu là, c’était impossible de trouver quoi que ce soit. Mais il avait déduit pendant le trajet que Syd devait attendre Sloane quelque part. Il avait réfléchi à l’endroit où elle pouvait se trouver et il pensait avoir identifier quelques lieux bien précis. Il savait qu’elle serait dans un endroit tranquille mais pas complètement isolé, ce serait trop risqué. Il savait aussi qu’elle avait besoin d’être bien dans le lieu où elle attendait. Le temps était beau, superbe même. Il tenta la terrasse extérieure. Il arriva sur la plate forme qui donnait sur les pistes qui était couverte de personnes attablées qui profitaient du soleil. Il mit moins de deux minutes à la repérer. Il fut ébloui par sa propre clairvoyance et par sa capacité à lire ce que faisait Sydney. Il s’approcha lentement d’elle. Elle était assise légèrement devant lui et ne pouvait le voir immédiatement mais il savait qu’elle l’apercevrait très vite parce qu’elle avait choisi cette place pour une bonne raison. On embrassait de là tous les points d’arrivée sur la terrasse. Il chaussa des lunettes de soleil et resserra sa veste. Le soleil ne compensait pas la fraîcheur vivifiante de l’air. Il se plaça devant Sydney lui dissimulant le soleil. Elle portait elle aussi des lunettes de soleil et il savait qu’elle devrait soit les enlever soit s’habituer à al relative pénombre qu’il faisait régner autour d’elle. Une technique apprise en formation il y a longtemps et qu’il utilisait avec gêne contre Sydney mais il avait besoin de toutes ses facultés pour pouvoir la convaincre. Elle l’avait probablement aperçu mais rien ne dénotait dans son attitude une telle chose et elle avait fait le choix de conserver ses lunettes, son regard lui demeurait inaccessible. Elle ne baissait pas la garde. - Je suis impressionnée, commença t-elle. Tu m’as retrouvé en moins de trois heures. Tu es vraiment un excellent agent. - Merci mais j’avais des indices et j’ai une grande connaissance de ma cible. Elle sourit. Les lèvres s’étirèrent dans ce visage sans regard et il eut l’impression d’un sourire sans chaleur. Il s’apercevait dans ses lunettes de soleil, ce qui le troublait vaguement. Deux autres lui-même. - Pourquoi ? demanda t-il. - Pourquoi quoi ? - Tu le sais bien. - Pourquoi je suis partie un peu vite ce matin ? Pourquoi je commets toujours les mêmes erreurs et les mauvais choix ? Pourquoi j’ai pensé que tu avais finalement un peu raison et que j’ai condamné l’attitude de ma sœur ? Pourquoi la CIA pense toujours à moi comme à un cobaye dans un laboratoire plutôt qu’à un agent ? Pourquoi je suis poursuivie par des agences du monde entier et des organisations criminelles parce qu’un vieux fou prétend que je suis l’Elue de je ne sais quelle croyance ? J’ai moi aussi, beaucoup de « pourquoi » sans réponse. C’est comme ça. Elle avait parlé sans violence ni impatience, tranquillement. - Moi, je n’ai qu’un seul « pourquoi » et je veux une réponse. Pourquoi, après tout ce qui s’est passé tu doutes encore de moi ? - Quelle curieuse question ! Disons que tu m’as donné des raisons de douter de toi. Tu as aussi des problèmes avec cette prophétie depuis que tu connais l’implication de ton père. Je sais pas ce qui te motive mais je pense que tu le fais de bonne foi. C’est ça qui me désole d’ailleurs. Il s’était assis à côté d’elle et instinctivement elle avait reculé. Il attendit. Il était calme, trop calme parce que ce qu’elle lui disait était très dur. Mais il n’avait pas le choix. Il poursuivit : - Tu as des raisons de douter, je le sais mais si tu ramènes toujours tout à mon passé on n’avancera pas. Et là, je me doute que quelqu’un a utilisé cette faille entre nous qui ne redemande qu’à jouer. Et je sais qui c’est. Il sentit que Syd commençait enfin à l’écouter. Elle devait commencer à douter. Il enchaîna : - Je n’ai pas contacté Grafton. Je ne l’aurais jamais fait et que tu penses que je suis responsable d’une telle chose me…tue. Elle avait baissé la tête et demeurait silencieuse. Il la sentait atteinte et l’aurait volontiers prise dans ses bras mais il s’y refusa. Il continua plutôt : - Je sais qui a fait ça. Celui que tu attends. Justement pour qu’il se passe cela. Tu étais seule c’est ce qu’il voulait je pense et pendant ce temps on oublie Nadia. Elle ne disait toujours rien mais il sentait un autre sentiment poindre en elle. - Tu penses que Sloane a voulu nous séparer ? - Il a voulu que nous ne formions plus un bloc oui, je le pense. Ce que je voudrais savoir c’est quel est son but . Il aurait pu libérer Nadia et puis disparaître mais non… Il s’interrompit parce qu’il venait d’apercevoir Sloane qui approchait. Il ne l’avait pas vu depuis une éternité. Il n’avait pas changer. Il était resté cet homme élégant et froid, petit mais impressionnant malgré tout. Il portait comme à son habitude une barbe rase. Il dissimulait lui aussi son regard derrière des lunettes noires et marchait vers eux sans crainte apparente, le sourire aux lèvres. Vaughn ressentit presque physiquement l’impact de sa présence. Il repensa à la fois à la hyène rieuse de Marshall et au serpent que lui évoquait Nadia. Il stoppa à quelques centimètres de la table et s’assit en disant de sa voix douce : - Monsieur Vaughn, je ne pensais pas vous voir là mais votre présence n’est pas un problème. - Tant mieux parce que moi la votre ne me plaît pas. Surtout la manière dont vous l’avez imposée à Sydney. - Je ai pas eu le choix. Sydney ne répond jamais à mes appels. - Et pour cause, Sloane, siffla Sydney, silencieuse jusque là. Où est Nadia ? - Pas très loin d’ici. - Pourquoi vouliez-vous me voir ? - Je pense que vous ne méritez pas le sort que vous réserve la CIA. - Laissez-moi rire, Sloane ! - Non je ne plaisante pas. La CIA vous exploiterait sans vergogne. La réponse de Grafton vous l’a confirmé, non ? Sydney serra les points. Sloane était trop perspicace. - Cela ne vous regarde pas. Je ne vous ai rien demandé. - Non, c’est vrai. Mais j’avais besoin de faire sortir ma fille de vos griffes. C’est à cause de vous, qu’elle est enfermée, Syd, ne l’oubliez pas ! Alors, j’ai imaginé de vous faire contacter Grafton. Je ne pensais pas qu’elle vous contacterais si vite, monsieur Vaughn, ce qui m’aurait laissé plus de temps pour disparaître. Non seulement j’ai posé la question du sort de Sydney mais j’ai suggéré des soins médicaux précis pour Nadia. Ainsi, un médecin est venu commandé par Grafton directement. Un homme à moi l’attendait et a pris sa place. Il a simplement permis la sortie des locaux de la CIA de Nadia. Elle y était encore quand l’alerte a été donnée, cachée dans sa propre cellule. J’ai eu largement le temps de regarder comment fonctionnait les caméras de surveillance et les faux plafond pendant ma propre détention. Vaughn était muet de stupeur devant la simplicité et l’efficacité de Sloane. Cet homme était redoutable et cela lui faisait encore plus peur pour la suite des événements. - Nous avons profité de l’agitation qui a suivi. Le système de sécurité a été débranché pour des tests et notre médecin est sorti avec Nadia déguisée. Je pense qu’ils ont compris maintenant mais il est trop tard. Et comme je vous avais contacté les soupçons portaient plus sur vous, ma chère Sydney. Je ne me trompe pas monsieur Vaughn ? Il ne prit pas la peine de répondre mais se promit de chercher les causes de la perspicacité de Sloane. Il sentait par contre que la présence de Sydney ici n’était pas encore élucidée. Il n’eut pas le temps de s’interroger longtemps. Sloane venait de se lever et de faire un signe discret. Plusieurs hommes approchèrent et se postèrent derrière leur chaise. Vaughn sentit une arme entre ses omoplates. Sydney avait poussé un petit cri de désappointement et s’apprêtait à lutter. Sloane dit alors tranquillement : - Allons, Sydney , économisez vos forces ! si une fusillade éclate dans ce lieu public quel désastre ce sera. Et puis votre ami a lui aussi une arme pointée sur lui, vous ne souhaitez pas qu’on troue sa peau je pense ? Sydney laissa tomber les bras le long de son corps en signe d’apaisement. Sloane reprit : - Vous allez me suivre tous les deux. Nous pourrons ainsi poursuivre cette discussion dans un endroit plus tranquille. Ils se levèrent et gagnèrent un couloir d’autant plus sombre qu’ils portaient encore leurs lunettes de soleil, et qui menait à une salle de maintenance de la climatisation sous la terrasse. Vaughn s’apprêtait à profiter du vide du couloir pour faire quelque chose quand il reçut un violent coup sur la tête qui le fit tomber. Il eut juste le temps de voir Sydney subir le même sort avant de recevoir le coup suivant. |
| juliathorne Messages postés : 3290 agent triple :) ![]() |
c'est encore et toujours excelent! ta façon de mener l'intrigue, tu rend sça telement réaliste! la personnalité propre des personnages est toujours autant respectée! cavanaugh toujours aussi ridicule! le pauvre n'est absolument pas à la hauteur! joliment peint celui la! avec grafton tu me donnes la chaire de poule! elle me semble telelment complexe et simple à la fois! c'est difficile à expliquer! mais ça prouve bien que tes persos prennent vie! alors pour tout ça et pour tout ce que j'ai pas cité ici mais pour lesquelles tu mérites tout autant de compliment, je te félicite encore une fois (qui ne sera certainemnt pas la dernière) bravo! je te pygmalionne ![]() | |||
| saralias Messages postés : 2355 agent triple :) |
Ce chapitre est vraiment exellent comme tout les autres, enfet j'ai l'impression de lire un episode de alias tellement c'est bien écrit et réaliste , encore bravo --Message edité par saralias le 2004-12-31 10:52:05-- | |||
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| Linoa Messages postés : 443 agent d information |
Ouf! Je respire ! Tu m'as fait peur avec la soi-disant trahison de Vaughn !! J'étais toute prête à lui retirer oute ma confiance ![]() Bravo pour ce retournement de situation , je ne m'y attendais pas du tout , ce qui prouve que tu es une excellente scénariste! Franchement , j'ai l'impression de lire l'un des scrïpts de la série tellement les personnages sont complexes et les intrigues bien menées !! Alors encore un énorme bravo pour cette magnifique fanfic !!!!!!!!!!!! |
| scg Messages postés : 3096 agent triple :) |
c'est trop gentil ce que vous me dites là mais c'est exagéré !! disons que je suis tellement intoxiquée que je commence àa avoir des réflexes lol! En tous cas , merci! |
| maria Messages postés : 1248 agent double ![]() |
Bravo!!! j'avais l'impression d'être devant la télé, tellement tes perso sont pleins de vie!!! J'ai été soulagée de voir que Vaughn n'avait pas trahis Syd!!bravo pour ce retournement de la situation!!! Et comme toujours on attend impatiemment la suite!!! --Message edité par maria le 2005-01-01 11:57:27-- | |||
| En cure de déNETification |
| Butterfly Modérateur Messages postés : 7194 ...la machine il dire... ![]() |
C'est toujours avec grand plaisir que je lis les nouveaux chapitres. | |||
| La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisament grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit - Le seul moyen de de se délivrer de la tentation, c'est d'y céder - Oscar Wilde |
| vaught38 Messages postés : 120 petit frère de Marshall ![]() |
j'ai eu peur avec vaughn!!!! j'ai qu'il allait devenir comme jack sinon toujours aussi bien tes fics!!!! la suuuuiiiiite.................. | |||
| may the force be wtih you!!!! |
| choupi Messages postés : 748 agent simple ![]() |
Elle est vraiment super bien ta fiction. J'attends la suite avec impatience. Tu nous poste quand le prochain chapitre? ![]() ![]() | |||
![]() Le coeur a ses raisons que la raison ignore. Admiratrice de sarkounette, de chou fleur et bien évidemment de mon unique ptite patate! Je vous aime les filles!! |
| canette Messages postés : 2469 agent triple :) ![]() |
Bravo!!! Encore des rebondissements!!!! Tu écrit toujours avac la meme aisance : c'est un grand bonheur de te lire!!!! | |||
| Tite Canette http://aucoindufeu.hostonet.org/index.php |
| scg Messages postés : 3096 agent triple :) |
et bien il semblerait qu'on approche de la fin ! voici l'avant dernier chapitre. Enfin!!! Mais le but de cette fic était de me passer le temps jusqu'au début de la saison 4 et justement elle va commencer aujourd'hui alors voici les nouveaux rebondissements. La tension monte... Chap 21 : Vaughn émergea péniblement avec l’impression d’avoir un gong sous le crane et une joue énorme. Il essaya de repousser la main qui lui dégageait le visage pour observer les dégâts mais en vain. Il entendit Weiss qui lui disait doucement : - Ne bouge pas ! Tu es salement touché ! Tu seras bien moins joli à regarder demain matin, mon vieux… - Lâche moi ! - Hé !! Tu as de la chance que je sois intervenu parce que je ne suis pas sûr que les hommes qui ont fui à mon arrivée n’auraient pas fini ce qu’ils avaient commencé. Vaughn essayait d’enchaîner deux idées concrètes parce qu’il savait qu’il fallait qu’il fasse quelque chose très vite. Il murmura : - Sydney… - Oui, je sais . Tu cherchais Sydney. Je sais aussi que Sloane est parti avec elle et probablement Nadia. Nous avons travaillé pendant que tu accourrais seul ici en prenant des risques insensés. Sa voix devenait presque furieuse alors que ces gestes pour aider Vaughn à se remettre sur pied demeuraient doux. - Je suppose qu’il est inutile de te conseiller de voir un médecin parce que tu as reçu un sérieux choc ? Vaughn ne répondit même pas. Il sentait son sang battre douloureusement ses tempes à chaque effort et il se concentrait pour ne pas se laisser gagner par un vertige. Weiss enchaînait en le soutenant plus ou moins vers la sortie du couloir : - Je ne sais pas pourquoi je reste ami avec vous…A chaque fois, c’est la catastrophe et je dois intervenir…je me demande si tu devrais pas envisager de changer de métier : je ne sais pas…pêcheur d’huîtres perlières dans le Pacifique ? c’est sans risque majeur, ça… Il avait lancé sa boutade sur un ton plus léger qui arracha un sourire à Vaughn qui dut lutter contre la vision parasite de Sydney émergeant des flots transparents avec une superbe perle à la main. Il retrouvait une vision normale et une marche plus assurée ce qui lui permit de se libérer de la poigne de Weiss et d’affronter le soleil éclatant. Il rechaussa ses lunettes qu’il avait retrouvées près de lui, grimaçant de douleur quand la branche frôla sa joue tuméfiée. - Il faut absolument retrouver Sydney le plus vite possible. Je suis sûr que Sloane veut tenter une expérience sur Nadia et elle. On doit retourner à l’agence… - Où tu vas retrouver Jack et Grafton fous de rage après ton escapade. - Je m’en fous. Après tout ça, je démissionne et je m’installe à Tahiti pour pêcher jusqu’à la fin de mes jours. Weiss ne dit rien mais se contenta de lui ouvrir la portière de sa voiture. Il se glissa à ses côtés après avoir lancé quelques ordres aux hommes qui l’accompagnaient. Durant le trajet, il lui raconta, qu’à leur arrivée, Sloane et Sydney n’étaient déjà plus là depuis plusieurs minutes. Il avait demandé à Marshall de vérifier avec les caméras de surveillance si ils étaient visibles quelque part dans l’aéroport et aux alentours. Il confia aussi à Vaughn comment il avait fait pour le retrouver : - J’ai trouvé ton mail en revenant à mon bureau. Tu avais l’air tellement mal à l’aise lors de la réunion et après l’annonce pour Nadia que je me suis douté de quelque chose. Par contre, la prochaine fois, dis moi où tu vas , ce sera plus simple , parce que j’ai dû cuisiner ce pauvre Marshall pendant au moins dix minutes pour qu’il condescende à me dire où tu devais te trouver. Ce type est malin… Vaughn essayait de réfléchir au maximum pour deviner où pouvait se trouver Sloane. Il pensa immédiatement à sa maison au Japon qu’il avait déjà utilisée avec Nadia mais c’était peu vraisemblable, justement pour cette raison. Il cherchait quelqu’un de particulièrement retors qui avait déjà préparé son coup depuis longtemps sans doute. De rage, il frappa de la main le volant s’attirant un regard furibond de Weiss. Il ne gagnerait rien à s’énerver. Il respira deux ou trois fois à fond mais fit crisser les freins en se garant dans le sous-sol de l’agence. Il partit à grands pas avec Weiss qui le suivait en maugréant. Ils avaient à peine rejoint l’étage des bureaux qu’une porte s’ouvrit à la volée et que surgit Grafton, suivie comme son ombre par Jack. Elle l’arrêta et le toisa. Vaughn attendit un instant qu’elle commence sa diatribe mais elle le fixait, selon une technique qu’elle semblait apprécier, sans rien dire. Il eut envie alors de lui balancer ce qu’il pensait avant elle: - Madame Grafton, vous n’avez rien compris à toute cette affaire depuis longtemps, depuis le début, depuis la naissance de Syd. Je ne sais pas pourquoi et je m’en fiche. Mais maintenant, vous avez la charge de mener cette affaire à bien et vous n’avez aucun moyen de le faire sans Sydney mais aussi sans moi et sans son père. Pour Jack, je pense que le courant passe bien entre vous maintenant, mais vous avez visiblement du mal à me comprendre. Alors, je vais vous dire qui je suis : je suis, comme Sydney au coeur de cette affaire. Je ne l’ai pas choisi, c’est comme ça. Je n’en suis pas très heureux mais j’ai appris à mes dépends que je devais lutter moi aussi. Alors, je le fais. Ca ne vous plaît pas ? tant pis ! Vous voulez me virer ? faîtes-le ! Mais avant, on retrouve Sydney et on essaye de savoir ce que cette prophétie veut vraiment dire. Grafton semblait frappée de stupeur. Vaughn sut qu’il avait atteint un point de non-retour avec elle et qu’elle lui ferait payer cher mais il soutint son regard. Elle avait la possibilité de le casser maintenant mais elle dit d’une voix vibrante de fureur : - Vous aussi vous me sous-estimez, jeune homme. Mais, pour le moment, j’ai besoin de vous. Alors, on se retrouve dans la salle de réunion tout de suite sans perdre de temps mais, croyez-moi, vous aurez à m’expliquer pourquoi la disparition de Sydney ne m’a pas été signalée et à justifier vos initiatives personnelles totalement contraire au comportement d’un agent. N’oubliez pas que vous devez oeuvrer pour votre pays et dans l’intérêt des autres agents et pas seulement de Sydney. - Nous sommes d’accord. Vous pourrez me traîner devant toutes les commissions d’enquête que vous voudrez. - Si vous revenez de votre prochaine mission. - J’ai toujours accepté de mourir en mission , Madame. Mais je me ferai un plaisir de revenir de celle-ci. Ils se toisaient avec fureur et Jack, pour une fois, semblait dépassé par les événements. Il passa une main douce sur le bras de Grafton qui sursauta, surprise. Vaughn la vit ensuite soupirer doucement et sut que Jack était le point faible de Grafton. Sans proférer une parole de plus, ils se séparèrent. Vaughn voulait juste vérifier avec Marshall les caméras de surveillance et il laissa Weiss faire un rapport plus détaillé de leurs dernières aventures. Il trouva Marshall déjà plongé dedans avec Penny, et il en fut agréablement surpris. Ils le saluèrent tous les deux avec le visage marqué parce que leurs recherches ne donnaient pas grand chose. A leur grande surprise, les caméras ne montraient pas Sloane en train de sortir avec une ou plusieurs personnes et aucune silhouette ressemblant à Sydney ne figurait non plus sur les enregistrements. Mais les caméras étaient si nombreuses que ça pouvait mettre un temps considérable. Vaughn se passa une main lasse sur le visage en se demandant de combien de temps il disposait exactement. Il se reprit rapidement ; il n’avait pas le temps de réfléchir aux minutes qui défilaient. Une longue demi-heure infructueuse suivit faisant monter la tension dans la pièce. Il finit par se rejeter en arrière en disant : - On n’y arrivera pas comme ça…Laissez-moi réfléchir…. Marshall le regardait avec anxiété. Penny, après lui avoir jeté un coup d’œil reprit son observation. Il vit qu’elle regardait l’enregistrement de la caméra 2B mais ce qui le surprit se fut la mention entre parenthèse : avion. Il fronça les sourcils et demanda avec excitation. - 2B ? avion ? Penny le regarda avec surprise, sans comprendre. Marshall, par contre poussa un cri étouffé et se mit à pianoter fiévreusement sur son clavier faisant défiler à une vitesse vertigineuse la liste des caméras en fonctionnement dans l’aéroport. Il finit par s’arrêter et se retourna vers Vaughn. Il avait affiché la caméra 2 B (hélicoptère). Ils aperçurent ce qu’ils cherchaient sur la caméra 2 A. Sloane poussait un fauteuil roulant où était maintenue une Sydney visiblement inconsciente. Il se dirigeait à 13h34 vers un hélicoptère dont les chiffres d’immatriculation étaient merveilleusement visibles. Le reste fut simple. Ils découvrirent dans les minutes suivantes la destination de l’hélicoptère : une maison privée dans les hauteurs de Los Angeles à, à peine, trente minutes par la voie des airs. Si Vaughn avait été tué sur place, Sloane n’avait pas besoin d’aller plus loin. Pendant que Penny était chargé de prévenir tout le monde, Vaughn commença à se préparer. Depuis quelques heures que la situation avait basculé, une formidable poussée d’adrénaline le stimulait et le faisait agir avec un esprit totalement clair et sûr. Il savait avec certitude qu’il voulait arracher Sydney à tout ça. Il était en train d’observer avec Marshall les plans de la villa, destination de Sloane, quand Jack toujours flanqué de Grafton arrivèrent dans la pièce. C’était une maison ayant appartenu à la famille de sa défunte épouse, Emily et dont elle avait hérité. Lui-même en avait fait cadeau à une fondation caritative contre le cancer mais qui ne l’utilisait pas encore. L’endroit allait devenir un centre de cure et de repos. Il était donc équipé en matériel médical, ce qui ne les rassura pas spécialement. Le système de sécurité avait été changé récemment ce qui avait permis à Marshall de trouver tout cela rapidement. Rien ne semblait impénétrable, en tous cas , pour Marshall. Il demanda juste de lui laisser un peu de temps afin de trouver les codes qui commandaient la maison. Grafton n’émit aucun commentaire mais lança seulement que Vaughn partait dès que possible accompagné de Weiss et Penny sur le terrain. Une équipe les suivrait aussi si un assaut devait être donné. Vaughn s’apprêtait à tourner les talons quand Jack le saisit brutalement par le bras le stoppant dans son élan. Sa première réaction le surprit. Il faillit tout simplement balancer son poing dans la figure de Jack. Il n’avait aucune envie d’avoir une discussion avec lui sur les raisons de son attitude et les explications de celle de Jack. Heureusement, il avait gardé assez de sang-froid pour se retenir et il toisa Jack aussi froidement qu’il le put. - Dépêchez-vous, Jack, si vous avez quelque chose à me dire ! Je suis pressé ! - Je n’apprécie pas que vous m’écartiez de ce qui se passe autour de Sydney. Pourquoi ne pas m’avoir averti de votre intervention à l’aéroport ? C’était stupide de votre part. - Ca ne vous a donc pas étonné, je suppose. Pour vous répondre, bien que je n’en vois pas forcément l’utilité, sachez que vos …relations avec Madame Grafton…Linda, semblant avoir changé, je ne suis plus très sur de ce que vous voulez savoir ou pas. Le corps de Jack se tendit et il se redressa en lui jetant un regard si menaçant, qu’il crut que cette fois, c’est Jack qui allait le frapper. Il n’hésita pas alors à ajouter : - Allez-y ! Faites donc ça ! Ca vous soulagera et moi aussi ! Ils s’affrontèrent alors et Vaughn était à peu près sûr qu’ils allaient en venir aux mains quand Marshall qui était resté seul dans une partie de la pièce se racla la gorge , très mal à l’aise. - Euh…j’ai trouvé les codes, si ça vous intéresse de le savoir. J’aimerais mieux que vous sortiez si vous devez …devenir violents, parce que j’ai un petit bijou que j’ai eu du mal à faire payer par l’administration et je n’ai pas envie que vous le fracassiez. Vaughn et Jack s’éloignèrent alors l’un de l’autre. La peau de Jack avait viré vers un rose bizarre, signe d’une émotion intense chez lui. Vaughn se demanda quelle tête il avait lui même. Jack reprit d’une voix à peu près normal : - Nous reparlerons de tout ça. Je voulais juste vous informez que j’ai travaillé sur la prophétie pendant ces derniers jours. Moi aussi, je m’inquiète sur le sort de Sydney pendant cette expérience et je ne veux pas qu’elle se fasse à n’importe quel prix. Linda en a très bien convenu. Vaughn s’abstint de tout commentaire mais éprouva un vague dégoût en se demandant si Jack avait opéré un rapprochement stratégique auprès de Grafton. Il n’aimait pas cette femme froide, ambitieuse et rancunière mais il détestait penser qu’on avait utilisé les sentiments éventuels qu’elle éprouvait. Il sentait le regard provocateur de Jack mais il ne tomba pas dans le piège et demanda : - Alors ? Qu’avez-vous appris ? - Et bien, j’ai consulté de nombreux textes de Rambaldi que des gens comme Sloane ont collectionnés. J’ai relu avec une grande attention ceux qui parlent de l’Elue et du Passager. Ma conclusion est que le danger, s’il existe entre les deux, sera le plus fort après l’expérience. Parce que Rambaldi est très clair : une fois que l’Elue aura délivré le message et que le Passager aura parlé, leur vie n’aura plus la même valeur. C’est le mot qu’il emploie. Et je cherche à comprendre ce que cela signifie et ce que ça peut entraîner. Je pense que Nadia est menacée la première : elle doit mourir après avoir parlé. Mais je n’arrive pas à savoir de la main de qui et je n’ose pas penser que l’Elue le fera même si c’est ce que pensent les Rambaldiens. Jack avait toujours un visage imperturbable et il avait retrouvé tout son calme mais il semblait tout de même ému. Le simple fait qu’il se confie à Vaughn le montrait. Il ne proposait d’ailleurs rien de spécial et attendait que Vaughn se prononce. En fait, tout cela, il le soupçonnait depuis longtemps et il redoutait le cataclysme que serait cette révélation. Alors, si elle devait être organisée par Sloane, le plus grand danger pouvait en découler. Il se sentit malgré tout plus proche de Jack et dit sobrement : - Nous resterons en liaison et vous saurez tout. Vous pouvez compter sur moi pour faire ce que j’ai à faire. Jack hocha la tête et s’écarta de son chemin. Vaughn le dépassa et courut dans le couloir pour prendre ses derniers ordres. Le trajet s’effectua en voitures et en pickups. Ce n’était pas très rapide mais plus discret dans un quartier habité et calme. Il n’était pas question d’alerter les occupants de la villa. Ils la découvrirent au détour d’une allée courbe magnifiquement orné de marronniers. Les maisons étaient cossues et dataient des années trente, sans doute du début du succès de la côte ouest. Celle qu’il cherchaient avaient une longue allée gravillonnée qui débutait derrière une grille fermée qu’ils dépassèrent. Pas question d’entrer par la porte principale. Ils longèrent de hauts murs où se distinguait une petite porte assez solide mais très discrète. Ils entreraient par là. C’est Marshall qui avait consulté les vieux plans de la maison qui avait trouvé tout cela. Fracturer cette vieille serrure fut un jeu d’enfant et Marshall en riait à l’autre bout de l’oreillette, en jurant que l’entreprise qui avait pondu ce système de sécurité mettrait vite la clé sous la porte, justement. Personne n’avait envie de rire à part lui et cela leur tendit plutôt les nerfs. Ils progressèrent rapidement dans un jardin magnifique, d’une grande sérénité avec ses chênes centenaires. Cela devait être une vraie splendeur sous le chaud soleil des beaux jours. Les arbres leur offraient de bonnes protections et ils furent bientôt en vue des porte fenêtres des pièces d’une longue galerie qui faisait le tour de la maison. Ils identifièrent facilement celle qui donnait sur une chambre à l’arrière de la maison et qui devait avoir été transformé en salle de repos pour le futur personnel hospitalier. Marshall reçut alors l’ordre de couper les alarmes et les fermetures de sécurité. D’après lui, ça ne déclenchait aucune alarme secondaire mais Vaughn n’était pas tranquille. Tout avait été trop simple jusqu’alors. Ils pénétrèrent dans la pièce en effet équipée confortablement et chacun des trois protagonistes reçut l’ordre de repérer les gardes éventuels , totalement absents du jardin mais certainement là, à l’intérieur. Vaughn devait, quant à lui repérer la salle où se trouvait Sydney et éventuellement sa soeur. Les premières minutes furent un supplice. Il marchait le long du mur du couloir à la gauche de la porte de la salle par laquelle ils étaient entrés et la sueur coulait sur son front l’aveuglant presque. Il ressentait avec une acuité jamais atteinte l’urgence d’intervenir. Weiss suivi de Penny, avait emprunté le couloir de droite et devaient se séparer face à l’escalier de l’étage. Weiss devait monter et Penny explorer l’autre aile du rez de chaussée. Les minutes s’égrenèrent. Vaughn recevait de brefs messages dans l’oreille de Penny et de Weiss. A chaque pièce visitée et identifiée comme vide, ils le précisaient. Vaughn faisait de même. Ils balayèrent toute la maison. A plusieurs reprises, Vaughn rencontra des gardes. A chaque fois, il eut le temps de se dissimuler mais il devenait urgent de trouver la pièce où se trouvaient Sloane et les deux jeunes femmes. Il était maintenant persuadé que l’expérience avait commencé ou était sur le point de l’être. Il entendit alors une exclamation étouffée dans son oreille dont il ne put identifier l’origine, puis Penny chuchota : - Ils sont tous là : façade sud, la salle d’examen. Vaughn signala brièvement qu’il avait bien reçu le message et se dirigea lentement malgré sa hâte vers la pièce qu’il avait repéré sur le plan. Il n’en était pas très loin d’ailleurs car il convergeait vers Penny depuis un moment. Il avait maintenant retrouvé son sang froid et son cœur battait régulièrement ; il se sentait juste débordant d’énergie. Il rejoignit Penny dissimulée derrière une console assez laide dans le couloir. Il ne fallait plus qu’évaluer la situation pour savoir ce qu’il convenait de décider : donner l’assaut ou pas ? Penny, respectueusement, avait attendu qu’il soit là pour vraiment faire ce travail. Avec reconnaissance, il commença à se préparer à pénétrer dans la pièce ou au moins à y jeter un coup d’œil. Weiss les rejoignit alors et lui donna une tape sur l’épaule qui lui fit un bien fou. On entendait des bruits curieux derrière la porte simplement poussée comme si quelqu’un allait entrer ou sortir. Vaughn reconnut le bip-bip des appareils médicaux, qui mesuraient, sans doute, la fréquence cardiaque ou d’autres fonctions vitales et ça ne le rassura pas du tout. Après un dernier coup d’œil à ses compagnons, il glissa jusqu’à la porte et y fit passer une minuscule fibre optique qui permettait de filmer à l’intérieur. Calé contre le mur, il installa l’écran vidéo pour lire les images et régla le tout. Il put enfin distinguer un pan de mur blanc et régla automatiquement la caméra. Il balaya ainsi plusieurs fois la pièce avant de trouver ce qu’il cherchait et il dut se retenir pour ne pas gémir d’émotion. |
| Butterfly Modérateur Messages postés : 7194 ...la machine il dire... ![]() |
Scg, je veux connaître la fin !!! J'ai trop hâte Que se passe-t-il dans cette salle ??? | |||
| La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisament grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit - Le seul moyen de de se délivrer de la tentation, c'est d'y céder - Oscar Wilde |
| Linoa Messages postés : 443 agent d information |
Ah!!!!!!! Mais c'est carrément de la torture ça !!!!! je veux absolument connaître la fin !!!!!!! Vite la suite , stp!!!!!!!!!!! |
| vaught38 Messages postés : 120 petit frère de Marshall ![]() |
c'est trop dur la, arrete de nous torturer !!! LA SUITE!!!!!!!! | |||
| may the force be wtih you!!!! |
| lolo38 Messages postés : 495 agent d information |
ah non c'est pas juste!!! je veux la suiteuuuuuuuuuuuuuuuuh A c'était trop bien j'avais le coeur qui battait super vite en lisant ce chapitre!! Bravo. | |||
| http://img484.imageshack.us/img484/4203/savealias16nq.jpg I MISS VAUGHN! SVS POWAAAAAAAAAA Do you feel at home baby? Yeah we feel at home! |
| ciline Messages postés : 20 préparteur du café de Syd |
waou !!!!!!!!!!!!!!!! Mais, mais on veut la suite !!! Vraiment scg tu as du talent !!!! | |||
| Ciline |
| choupi Messages postés : 748 agent simple ![]() |
Alors là, scg tu nous clou sur place. j'adore tes personnages prennent vraiment vie. j'attends la suite avec impatience!!!! | |||
![]() Le coeur a ses raisons que la raison ignore. Admiratrice de sarkounette, de chou fleur et bien évidemment de mon unique ptite patate! Je vous aime les filles!! |
| leitmotiv Messages postés : 1415 agent double |
c'est triste c'est preque la fin il va nous falloir une autre soutient de cellule psychologique pour nous remettre de l'arret de cette fanfiction! | |||
| Tu rêvais d'être libre et je te continue. Et par le pouvoir d'un mot Je recommence ma vie. Je suis né pour te connaitre Pour te nommer ; Liberté. -vive la country ; bimbo attitude ; vive le champagne fraise- |
| juliathorne Messages postés : 3290 agent triple :) ![]() |
c'est dramatique c'est vrai sauf.....si elle en commence une autre ![]() | |||
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