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| Auteur : | Sujet: Spin-off : The catch ( weiss fanfics) | Bas |
| Monsieurchat Messages postés : 1380 agent double ![]() |
Mais non julia ![]() Au faite si vous voulez voir un peu les têtes des persos ( attention il y a des spoiler sur les futures têtes de la fic ![]() http://starhome.free.fr/background.html | |||
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| Boite-à-musique Messages postés : 1522 agent double ![]() |
Hé ben il est magnifique votre bébé mchat et Juliathorne ! Félicitations ! lol C'est très bien écrit ,j'ai hâte de lire la suite ! c'est excellent ! bravo ! | |||
| Elle n’était pas digne de toi Faut surtout pas que tu la regrettes En plus elle te trompait On le sait on se l’est tous faite Vraiment tu mérites mieux Elle ressemble à Jean Gabin Nous remercie pas mon vieux C’est fait pour ça les copains |
| Monsieurchat Messages postés : 1380 agent double ![]() |
voilà la suite, juste merci à juliathorne qui a été ma redactrice en chef et une super conseillère. Merci à elle. .................................. Le soleil tombe sous le pont de Brooklyn et commence à disparaître derrière la statue de la liberté. Le temps s'accélère et les hommes d'affaire s'échappent de leurs bureaux. Les ruelles se remplissent de véhicules et les lumières des feux de signalisation clignotent à une vitesse presque surhumaine. Dans des bureaux proche de central Park, le temps reprend sa vitesse normale. Les hommes et les femmes foulent le sol, avec l'insigne de la CIA, avec empressement. L'agent Eric Weiss, l'air un peu perdu, pousse la grande porte qui le sépare des bureaux centraux. A l'intérieur, une masse d'employés, se pressent autour d'ordinateur. Il s'approche d'une jeune femme, en tailleur gris. Eric Weiss : Excusez-Moi ! Je cherchais… La femme ne daigne lui accorder un regard, les yeux fixés sur son ordinateur et répond avant même que Weiss ait fini sa phrase. Femme en tailleur : Le bureau de Linda Dumont est au fond, à droite ! Weiss bouge aussitôt pour éviter de se faire percuter par un groupe de scientifiques qui se dirigent dans sa direction. Weiss se jette derrière un pilier et regarde le groupe de vestes blanches qui disparaît un peu plus loin. Weiss : Quel accueil chaleureux ! Dit-il tout bas. Il se sentait pris au piége dans une énorme aventure qui allait le manger sans accompagnement et le recracher aussitôt. Il comprend alors le regard que son chien lui fait quand il doit le conduire chez le vétérinaire. Weiss : Cela te ferra une occasion de visiter New York, il me disait ! Profites en pour te détendre, il m'affirmait ! Merci ! Dans un ballet assez comique, Weiss saute sur le côté pour passer derrière un groupe d'informaticiens. Il longe les bureaux de la logistique et arrive enfin devant le bureau du directeur de la CIA : Linda Dumont. Il expire et s'apprête à pousser la porte du bureau non sans appréhension. Il a vu ces dernières minutes comme un calvaire. Weiss : Je viens de traverser l'enfer ! Allons rencontrer Lucifer ! Il pousse la porte. Une voix féminine se fait entendre derrière lui. Weiss s'arrête dans son élan et se retourne. Il découvre Linda Dumont qui se tient devant lui. Linda Dumont : Pour voir Lucifer ! C'est vers la salle de réunion ! Suivez-moi ! Ca y est, il a gaffé. A vrai dire, il en avait l’habitude mais imaginait, ou plutôt il espérait que cela n’arrive pas le premier jour et certainement pas avec le grand chef. C’est raté. Il ne peut se sentir plus mal. Il esquisse un petit sourire nerveux. Linda Dumont n’en prend pas note et s'avance vers la salle de réunion, sérieuse et froide. Weiss suit la jeune femme d’une quarantaine d’années. La foule se pousse au passage de la femme au teint métissé. Linda Dumont : Au travail ! Bande de Fainéants ! Paul, je veux ton rapport pour ce soir ! Et toi Marie n’espères pas quitter ce bureau avant de m'avoir expliquer les dépenses de ton dernier voyage ! Linda et Eric entrent dans la salle de réunion. La jeune femme fait le tour d'une grande table circulaire. Elle se pose prés d'un écran vidéo. Linda Dumont : Venez vous joindre à nous agent Weiss ! Asseyez-vous ! Nous ferrons les présentations plus tard ! Weiss s’assoit sur la première chaise qui atteint. Le regard encore hésitant, il ose lever les yeux et découvre trois autres personnes assises autour de la table. Linda appuie sur une télécommande et l’image de l’appartement du professeur Dudley Appleton apparaît. Lila Dumont : Hier soir, le scientifique Dudley Appleton a été enlevé ! Il travaillait sur un prototype d’un GPS assez spécial ! Mason, à toi. Un homme d’une trentaine d’années se lève. Il s'approche de l'écran géant appuie sur un bouton et l'image d'un appareil apparaît. Mason Eastman : Nous avons très peu d’information sur l’appareil ! C’est la Nasa qui à acheter les droits de l’appareil du professeur Appleton ! Les seules infos que j’ai pu avoir sont par le biais de la spéculation ! Linda Dumont : Nous n’avons pas la journée Mason ! L'homme se redresse, parcoure son bouc de sa main droite. Il regarde à nouveau l'image de l'appareil qui ressemble à un PALM. Mason Eastman : Je coupe court alors ! Ce GPS serait un GPS à reconnaissance ADN ! Avec un bout de peau ou même un cheveu on pourrait alors tracer quelqu’un avec une précision jamais obtenue encore! Weiss écoute le discours du jeune homme au bouc et fini par se demander ce qu'il peut bien faire ici. Il se demande si la division de la CIA ne s'était pas trompée dans son affection. Il fit un tour de table d'un regard furtif qui s’arrête alors sur Jessica. Il remarque alors qu'elle le fixe et qu'elle semble même prête à le déshabiller du regard. Eric devient alors à nouveau gêné mais parvient tout de même à reprendre ses esprits. Le poing de Brian, un homme de la quarantaine, heurte violemment la table de réunion. Il paraît furax. Brian Peterson : Une invention particulièrement dangereuse dans les mains de terroristes ?! Il faut faire quelque chose. Lila Dumont : Ce qui nous conduit au deuxième point ! L'appareil qui a été dérobé ne peut fonctionner qu'avec une énergie spécifique très particulière. Mason passe à nouveau sa main sur son bouc et retourne s'asseoir à sa place. Mason Eastman : Tout à fait ! L’appareil ne peut être alimenter qu’avec une énergie de mercure à fréquence haute ! Jessica lâche Eric un instant pour se tourner vers Mason. Jessica Stiller : Ce qui veut dire ? Pour les communs des mortels ? Mason Eastman : Voyez cela comme une pile ! Une pile qui se régénère toute seule ! Lila Dumont : Avec l’aide de la Nasa, nous savons qu’il n’existe qu’un seul prototype de cette pile. Elle voyage actuellement vers un séminaire de démonstration à Washington. Avant de passer aux modalités de la mission, j’aimerais remercier les bureaux de Los Angeles, qui ont eu la gentillesse de nous envoyer l’agent spécial Eric Weiss. Il remplacera l’agent Shang qui est à l’hôpital, toujours au soins intensifs. L’agent Weiss le remplacera pendant sa convalescence. Je vous demande de lui faire un accueil chaleureux. Weiss remarque alors que tous les regards convergent vers lui. Il sursaute et s'interroge sur l'accueil. Il avait été presque ignoré à son arrivé. Maintenant dans la tête de Weiss, ils allaient tous lui jeter des pierres dans le meilleur des cas. Chacun se lève, tour après tour et s'approche de Weiss. Jessica se lève la première et de manière presque précipitée de son siége et vient serrer la main de Weiss. Jessica Stiller : Enchantée ! Je suis Jessica Stiller ! Si vous avez besoin de faire un tour des locaux… ? Je suis toute à vous ! Dit-elle avec un regard et un sourire aux lèvres qui en disent long sur ses intentions. Eric Weiss : Enchanté ! Merci, j’y songerai! Weiss lâche la main de Jessica et sent alors un profond malaise. Il se demande alors si elle est aussi gentille avec tous les nouveaux arrivants mâles qu'elles rencontrent où alors elle en pinçait déjà pour lui ? Weiss ne sait jamais sur quel pied danser avec les femmes. Il tombe toujours amoureux des filles qui ne s'intéressent pas à lui. Mais, lui, il ne passionne que les filles pour lesquelles il n'a aucun sentiment. Alors, il préfère prendre les élans de Jessica pour de la gentillesse. Jessica Stiller : On se voit après la réunion ! Lui dit-elle sur un ton sensuel bien à elle toujours un sourire vissé sur ses lèvres. La main de Brian s'approche de Weiss. Brian serre énergiquement la main de Weiss comme pour une démonstration de force. Brian Peterson : Brian Peterson ! Eric Weiss : Enchanté ! C'est après ce moment que Weiss commence à prendre Brian en grippe. Il n’a tout de suite pas accroché à ses yeux de chien hargneux prés à tuer pour un morceau d'os. Mais Weiss n'a pas le temps de philosopher sur le profil de son collègue. Le plus jeune du groupe se jette sur lui avec un enthousiaste certain. Mason Eastman : Je suis Mason Eastman ! Bienvenue chez nous ! Ne vous inquiétez pas, J’ai fait annuler la cérémonie de bizutage ! Eric Weiss : je l’espère ! Je n’ai pas apporté de vêtements de rechange ! Mason et Eric esquissent tous deux un petit sourire. Linda Dumont, d’un raclement de la gorge les stoppe. Linda Dumont : Je pense que vous avez fait connaissance avec l’équipe. Passons à la mission. La pile qui va sûrement intéresser nos kidnappeurs se trouve à cet instant à Washington. Dans un coffre de l’hôtel Monticello of Georgetown ! Weiss vous serez : Charles Petterson, touriste allemand, en vacances à Washington. On vous a déjà réservé une chambre. Jessica s’occupera de sécuriser le périmètre. C’est tout pour l’instant ! Vous pouvez disposer. ................................................. Une porte s'ouvre. Weiss apparaît. Il est vêtu d'un tee-shirt blanc à manches courtes et d'un bas de jogging gris. Il porte, avec difficulté, un énorme carton. Une pile de CD dépasse de celui-ci. Il jette le carton au sol, comme soulagé, son visage a pris une teinte de pivoine. Il peut à nouveau reprendre son souffle et son visage récupère sa couleur normale. Eric s'approche d'un téléphone qui repose dans un coin de l'entrée sur un carton encor fermé. Il appuie sur la touche "répondeur" en espérant que Vaughn ou même l'inspecteur des impôts ait essayé de le joindre. Mais là il entend les six mots horribles, les mots qui en désespèreraient plus d’un : " vous n'avez pas de message ". Weiss : C'est bon ! Je sais ! Je n'ai pas de message ! Je n'ai pas d'amis ! Je n'ai pas de vie sociale ! Pas la peine de me le rappeler ! Mais soudain Weiss retrouve le sourire en découvrant un aquarium couvert posé au sol. Weiss : Cool ! Ils me l'ont enfin livré ! J'espère qu'ils ont suivit mes instructions ! Il soulève la bâche et découvre l'aquarium en mauvais état ! Les vitres sont maintenant vertes et l'eau presque noire. Les poissons en grand nombre flottent, le ventre en l'air. Weiss dépité, frappe du doigt l'aquarium comme s'il espérait encore une réaction de leur part. Mais les poissons devaient être dans cet état depuis un bon moment. Weiss : Teddy ! Paul ! Lauren !!! Non !!! Il jette un coup d'œil à l'appartement, qui semble spacieux malgré les apparences. C’est juste l’agencement qui n’est pas terrible. Il y a une grande entrée qui donne sur une cuisine américaine sur le côté. Il s'approche de la cuisine et de nombreux cartons qui sont posés en vrac sur le sol. Weiss sort une cafetière électrique qu'il branche aussitôt. Il sent comme un frisson qui lui parcourt tout le bras puis une étincelle vient lui sauter sur la main. Weiss lâche la prise et voit un court-circuit le plonger dans le noir. Weiss : Viens t'installer ici ! Tu verras c'est un quartier sympa et très proche du peuple ! Disaient-ils ! Tu parles ! Weiss quitte la cuisine pour pénétrer dans le salon rectangulaire. Il s'approche de la grande baie vitrée. La lumière à l'extérieur éclaire la pièce par intermittence. Il commence à observer la rue commerçante qui s'offre à lui. Weiss découvre une multitude de restaurants asiatiques. Il ne peut éviter les grandes enseignes lumineuse rose bonbon ou vert fluorescent : Dumpling House, Tin Yickenpar, Tea Parlor ou encore Pecking Duck. Un véritable festival de lumières. Il remarque alors, dans l'immeuble d'en face, une vieille femme asiatique qui l'observe derrière son rideau un sourire aux lèvres. Eric quelque peu intrigué, fait un signe amical de la main. Il voit alors la femme marmonnée quelque chose en tournant la tête et disparaître aussi vite. Eric se replonge dans l’observation de la rue commerçante et sur la foule qui semble faire ses courses de manière précipitée. Ou peut être a-t-il cette impression parce qu’ils semblent être habitués et de ce fait vont vite. Weiss se sent observé à nouveau. Il dirige à nouveau son regard vers le rideau où se cachait la vieille femme de tout à l'heure. Il remarque avec surprise, qu'une foule de vieilles femmes aux sourires édentées, qui le regarde fixement. Elles le montrent du doigt et semblent dans une hilarité peu commune. Weiss vexé, lâche une petite moue et s'échappe sur le côté où personne ne peut l'observer. Il jette un œil sur l'escalier au fond du salon qui donne sur une mezzanine. Eric découvre un labrador qui descend à toute vitesse l'escalier en colimaçon. Il regarde l'animal qui s'approche de lui et semble soudain très heureux. Weiss : Allez ! Viens là Alan ! Viens voir papa !! Le chien la langue pendante se lance dans les jambes de Weiss. Il attrape l'animal et commence à le caresser énergiquement. Weiss : Oh ! Il est beau le chien ! C'est un bon gros toutou ça ! Le chien s'échappe et court vers la cuisine pour se plonger dans sa gamelle. Weiss longe discrètement la baie vitrée, profitant des quelques moments sombres pour passer. Il s'amuse de cette situation. Il se joue, dans sa tête, l'air de Mission impossible. C’est sa seule distraction pour l’instant excepté son chien. Weiss : Alan ! Couvre-moi ! Je vais chercher l'ordinateur ! Weiss traverse la pièce et plonge ses mains dans un carton pour en ressortir un ordinateur portable. Le chien finit de se lécher les babines tout en regardant son maître qui s’adressait à lui et arrive à la hauteur d'Eric. L'animal s'ébroue et se pose prés de son maître. Weiss : C'est bien ! Alan ! Maintenant appelle des renforts ! Ces vieilles préparent un coup tordu. Regardes moi les celles là ! Dit-il d’un air amusé. Il pose l'ordinateur sur une petite table basse et l'allume. Weiss marche d'un pas discret et rapide jusqu'à la cuisine et en ressort avec un paquet de biscuits pour chien. Eric secoue la boite et l'animal se réveille aussitôt. Le labrador se précipite dans sa direction et commence à sauter sur place. Weiss : Couché ! Couché j'ai dit ! L'animal s'arrête aussitôt et se couche sur le parquet, son museau sur ses pattes. Weiss plonge ses yeux dans le regard mouillé de l'animal qui semble soudain si sage. Weiss : C'est bien ! Attrape ! Weiss jette deux biscuits au sol et le chien saute littéralement dessus et les avale dans perdre un instant comme si cela faisait trois jours qu’il n’avait pas été nourri. Eric s'approche de l'ordinateur qui semble maintenant éteint. Il pose une main sur le clavier. Celui-ci est tout humide. Il voit une gouttelette d'eau qui vient heurter la touche "z". Weiss : Non pas ça !! Mais c’est pas possible ?!! Il lève les yeux et découvre une poche d'eau qui se développe dans son plafond. Weiss : Je le sens mal ! Il fait un pas en arrière mais il est trop tard, la poche d'eau se détend et craque. Une eau croupie, tombe en rafale sur Weiss qui a juste le temps d'afficher un air de dégoût. C’est la totale. Il se contient pour ne pas exploser. Weiss : Tu crois que je dois prendre cela comme un signe Alan ? Le sort s’acharne contre moi on dirait ! Il passe sa main droite sur sa bouche et ses yeux. Il voit que son chien préfère se cacher sous le canapé fraîchement installé. Weiss disparaît dans la salle de bain et revient tout sec. Eric une serviette sur la tête avec laquelle il tente de se sécher s'assoit dans le canapé et commence à vraiment se demander ce qu'il fait ici. Weiss : Je sais que c'est un appartement temporaire ! Mais bon ! Même si c'est la crise du logement ! Je ne pense pas que la CIA ne pouvait pas me trouver pire même en faisant exprès! Il attrape un cadre avec une photo à l'intérieur. Il pose un regard sur la photo, c'est une photo de lui, de Sydney et de Vaughn. Ils ont tous les trois un sourire jusqu'aux oreilles. Ils se tiennent par les épaules et chacun affiche une grimace différente. Weiss sourit et lâche un grand soupir. Il se sent alors terrassé par cette horrible journée et il n’a pas envie de penser à quoi que ce soit. Il attrape une couverture posée sur le sol. Il s'allonge dans le canapé et s'emmitoufle dans la couverture. Le labrador sort de sous le canapé. Il regarde son maître avec son regard mouillé empli de désespoir. Il s’avait comment s’y prendre pour éveiller la pitié de son maître. Weiss : Non ! Alan ! Il n'y a pas de place pour toi ! Bon d’accord! Allez viens ! Monte ! Mon grand ! L'animal monte sur le canapé et essaye de se faire une place en cachant sa tête sous la couverture. Weiss : Et ! Oui ! Il n'y a plus que toi et moi ! Mon grand ! | |||
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| Boite-à-musique Messages postés : 1522 agent double ![]() |
Trop excellent ! j'adore ! bravo c'est super bien écrit , plein d'humour ! Vous faites un ptit chef d'oeuvre !lol | |||
| Elle n’était pas digne de toi Faut surtout pas que tu la regrettes En plus elle te trompait On le sait on se l’est tous faite Vraiment tu mérites mieux Elle ressemble à Jean Gabin Nous remercie pas mon vieux C’est fait pour ça les copains |
| scg Messages postés : 3096 agent triple :) |
que dire? simplement bravo! allez weiss ça va s'arranger! je sens que Jessica ( joili prénom) va lui redonner une vie sociale! et que des missions passionnantes vont s'enchainer! en tous cas, c'est très bien fait et parsemé de détails rigolos . On attend que les choses sérieuses arrivent. |
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