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Forum Alias par fil2001 Administrateurs :fil2001
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forum Index du forum forumFanfic forumfanfiction: Enfances volées, destins partagés.(spoilers saison 3)!!

Auteur : Sujet: fanfiction: Enfances volées, destins partagés.(spoilers saison 3)!!  Bas
 juliathorne
 Messages postés : 3290
 agent triple :)
 juliathorne
  Posté le 12/07/2004 01:26:43
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Salut à tous c'est encore moi!
cette fois-ci je reviens avec une fic bien à moi!  
Vous m'avez donné envie d'ecrire avec toutes ces fics qui naissent en ce moment!
bon voilà je vais vous présenter mon petit bébé, soyez sympa ( c'est ma première fic)ok mais pas trop! si vous avez quelques critiques a faire ne vous genez pas, j'essaierai de corriger ça!
bonne lecture!

ah au fait, ce n'est pas une romance et il n'y aura certainemant pas weiss dedans! je sais c'est étonnant mais il n'a rien a faire dans l'histoire!




Enfances volées, destins partagés !



              Automne 1983 :


  Le temps est clément ce jour là, les feuilles volètent en tous sens et l’on peut entendre des cris d’enfants, ces cris qui font plaisir à entendre, ces cris d’enfants qui jouent dans le parc. Certains tentent désespèrement d’attraper au vol les feuilles de platanes mortes qui jonchent le sol et qui par moment sont emportées par les célèbres rafales de vent d’automne. D’autres jouent à se courir après hurlant, laissant ainsi comprendre à leurs spectateurs qu’il s’agit d’une poursuite policière. Il y a aussi ceux qui préfèrent les jeux de ballons en famille mêlant souvent plusieurs générations, du grand-père jouant avec sa petite fille au petit dernier de la famille qui, à peine sorti de ses couches de bébé tente glorieusement et fièrement d’affronter son père, aux yeux émerveillés devant sa petite tête blonde à l’air si sérieux s’évertuant à lui marquer un but.

  Mais non loin d’ici, à quelques pattées de maison à peine, là où les cris de joies retentissent encore, un enfant ne ri pas, ne courre pas derrière les feuilles jaunies par le temps et joue encore moins avec son père. Cet enfant à l’air si maussade et triste a l’apparence d’un enfant de 6 ans, pourtant ses yeux bleus cristallins donnent l’impression qu’il en a bien d’avantage.  Mais l’attitude  du garçonnet aux cheveux blonds trahit  son air angélique. Un ange est forcément pur, hors cet enfant parait avoir trop vécu pour son jeune âge. Il semble avoir vécu le pire et n’avoir jamais connu le meilleur. C’est un enfant calme en apparence mais agité de l’intérieur, qui parle peu. Il donne un peu l’impression d’être simplet, ce qui est loin d’être le cas.
Nous sommes en URSS à la demeure des Lazarey  descendants de la célèbre famille impériale russe, les Romanov. Chez les Lazarey tout était clair, Adrian, le père du garçonnet détenait l’autorité est nul ne pouvait aller à son encontre. Adrian est un père sévère, il est un diplomate russe mais ces activités portent à croire qu’il est bien plus que cela. Le garçonnet se nomme Julian et son objectif est d’arriver un jour  à gagner l’amour de son père, il est prés à tout pour cela. Julian est dans sa chambre, sinistre et sombre pourtant luxieuse mais ne ressemblant en rien à celle d’un enfant, aucun jouet ne traîne, la chambre est parfaitement rangée et les affaires du garçonnet sont parfaitement ordonnées. Il est recroquevillé sur un petit coussin devant une grande fenêtre, observant avec envie ces enfants différents de lui qui traversaient la rue main dans la main avec leurs parents. Des bruits de pas se font entendre et là, le jeune Julian ferme les yeux et son cœur se serre. Il sait. Son père va bientôt entrer dans sa chambre et le sortir de ses rêveries, sans doute pour lui administrer une correction pour un motif que Julian ignorerait sans doute encore. Il est seul. Dans ces moments, il se sent seul au monde et aimerait annoncer sa solitude au monde entier, hurler sa peine jusqu’à ce que sa voix n’en puisse plus, se libérer de ces sentiments, ces sentiments de haine et de souffrances profondes. Mais il n’en a pas le droit, il doit se montrer fort, se montrer dur. Pourquoi pense t-il cela ? Il ne saurait pas le dire lui-même  mais une chose est certaine, son père n’aime pas les mauviettes.



          Même moment, Los Angeles, Etats-Unis :

      Bien loin de l’URSS un autre enfant se sent bien seul. C’est une petite fille cette fois-ci. Chez elle également la  solitude se lit dans ses yeux. Elle est âgée d’environ
8 ans. Elle a de beaux cheveux châtains, des yeux noisettes tristounets. Elle est aussi dans sa chambre mais à la différence de celle de Julian, la sienne ressemble bien à la chambre d’une fillette de son âge. Des dessins traînent ça et là, un monticule de poupées semble s’être dressé  dans un coin près d’une jolie maisonnette en bois. La fillette se trouve sur son lit, les genoux pliés rassemblés et maintenus près de son corps par ses petits bras menus. Elle semble triste. Cela faisait maintenant environ deux années qu’elle avait perdu sa mère et en quelque sorte aussi son père. Son père n’était pas du tout violent avec elle et pas non plus sévère, il était seulement absent. Mais dans l’esprit de la fillette c’était pire que tout. La fillette se nomme Sydney, Sydney Ann Bristow, un joli nom pour une jolie petite fille avait dit un jour un ami de son père, un certain M.Sloane. Mais les compliments importent peu à la petite Sydney. Ca lui est égal qu’un ami de son père la complimente ou l’aime bien, tout ce qu’elle veut c’est l’amour de son père ou du moins retrouver l’amour de son père. Il a toujours été très occupé comme père, il a toujours beaucoup travaillé mais tout ça s’est gravement et dangereusement accentué depuis la mort de sa mère. On aurait dit qu’il voulait à tout prix éviter le regard de sa fille. Mais pourquoi ? Pourtant dans ce regard il n’y verrait que de l’amour et de la tendresse de la part d’une fille à son père. Quel est le problème ? Sydney n’a pas la réponse à cette question et c’est cela qui la fait souffrir. Sa douleur n’est pas physique mais pourtant son apparence la véhicule. Sur son visage l’on peut lire toute la peine et la déception qu’elle éprouve en pensant à son père. Où était-il ? Au travail ? Dans un bar ? Ca lui était égal de savoir où il était, il n’était pas avec elle en tout cas.



    Quelques kilomètres plus loin, dans un bar :

Un homme semble ne pas faire parti du décor. Ce bar comme tous les bars, est sombre et glauque, son éclairage est réduit à quelques lampes verdâtres donnant à l’endroit un coté encore plus sinistre. Les habitués sont facilement reconnaissables, disons qu’ils ont le look pour aller avec leur mode de vie. Ils sont pour la plupart avachis sans retenue sur le bar au milieu des restes de cacahuètes et d’auréoles de verres d’alcool multiples ayant laissés leurs traces sur la planche en bois vernis. Cet homme à l’allure si différente des autres, cet homme qui était seulement accoudé au lieu d’être avachi, cet homme bien mis et bien fait de sa personne a un charisme étonnant même dans ce lieu. Il n’a décidemment pas sa place ici, c’est d’ailleurs ce que penserait sa fille si elle le voyait. Oui cet homme a une petite fille et pourtant se trouve en pleine journée, en ce jour de soleil, un de ces jours qui se font rares en automne, enfermé dans un bar. Cet homme n’est autre que Jack Bristow, le père de la petite Sydney. Il se tient droit sur son tabouret et observe une bouteille de whisky tout en parcourant de ses doigts les courbes de l’objet. Un léger sourire se dessine alors sur son visage, son doigt est posé sur l’étiquette au niveau de la marque : Jack Daniel’s. Quelle ironie du sort, la bouteille, celle qui attire son attention depuis un moment se prénomme comme lui. Serait-ce un signe ? Un signe faisant que c’est la fatalité qui l’a conduit dans ce bar ? S’il avait été dans son état normal, il n’aurait pas pensé un seul instant à un quelconque signe de fatalité là-dedans. Mais il n’était pas dans son état normal. La vérité c’est que l’alcool pollue depuis deux maintenant son esprit d’ordinaire si vif et si averti. L’alcool le ronge de l’intérieur et creuse même son visage désormais marqué par son vice. Il se contente de boire et de regarder sa bouteille, cet objet devenu familier, qui se vide au fur et à mesure que le temps passe. Il est bientôt rejoint par un homme qui lui ressemble d’apparence dans le sens ou lui aussi ne parait pas à sa place ici. L’homme porte un costume sombre et une veste dans les mêmes tons. Il est élégant en tout cas. Les deux hommes semblent se connaître car une fois l’homme au costume sombre arrivé au bar, Jack tournant la tête légèrement dans sa direction mais sans se retourner complètement.

-Comment as-tu su que je serais là ? Dit Jack calmement sans se retourner.
-Disons que c’était le bar le plus prés de chez toi. Dit l’homme élégant.
-Que veux–tu Arvin ? Enchaîna Jack aussitôt la phrase de ce « Arvin » achevée.
Il s’agissait d’Arvin Sloane, le meilleur ami de Jack, celui qui avait complimenté Sydney un jour.



voila j'espere que ca vous a plu! la suite prochainement! hi hi quand je l'aurai écrite!

--Message edité par juliathorne le 2004-07-12 01:29:54--

Miaouuuu
 scg
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 agent triple :)
 scg
  Posté le 12/07/2004 01:38:21
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woahhh! grands débuts miss julia! un décor bien planté et des personnages bien amenés! on attend les autres! et Jack enfin humain devant une bouteille d'alcool! faudra l'accueillir à la cellule , on sait ce que c'est la dépendance!
en tous cas , très bien, continue!

 Monsieurchat
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 agent double
 Monsieurchat
  Posté le 12/07/2004 02:11:16
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waouu ! j'adore
tu sais tu devrais vraimment écrire ( réguliérement julia)
c'est bien écrit : bien planté et surtout cela coule comme du petit lait pour une novice
chapeau
chapeau


hip hip hip hip HOURRAAAA

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 I.Derevko
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 agent d information
 I.Derevko
  Posté le 12/07/2004 10:51:00
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Tu vois que j'avais raison.
Ils ont aimé!!!
J'aime beaucoup ton style (je sais je me répète!).

 Boite-à-musique
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 agent double
 Boite-à-musique
  Posté le 12/07/2004 11:53:27
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WAOUHHHHHHHHHHHHHHHH chiquitaaaaaaaaaaa !!!! oh my god !!!!!!!!!!!!! un nouvel espoir est né !!!!!!!!!!!!!!! j'ai adoré , franchement !!!!!!!!!!!!!!!!! j'en suis toute retourne boulette !!!!!!!!!!!!!!!

J'imagine déjà la scène :
Julia :  Tu sais jennifer ce n'est pas colmme ça que j'imaginais que sydney réagirait , essaie de la faire plus mélancolique , mais sinon c'est très bien ! Maintenant faut que j'aille parler à kevin, j'ai 2; 3 truc à lui dire sur weiss en privé !!!
jennifer:  bien sur julia, t'es l 'une des scénaristes les plus talentueuses que j'ai connu !!!!!!!!!!!

bon j'en fais un peu trop mais j'ai bien aimé !!!! Continue !!!!!!!!!!!!!!

--Message edité par boite-à-musique le 2004-07-12 11:54:31--

Elle n’était pas digne de toi
Faut surtout pas que tu la regrettes
En plus elle te trompait
On le sait on se l’est tous faite
Vraiment tu mérites mieux
Elle ressemble à Jean Gabin
Nous remercie pas mon vieux
C’est fait pour ça les copains
 saralias
 Messages postés : 2355
 agent triple :)
 saralias
  Posté le 12/07/2004 13:29:00
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 http://www.aceboard.net/kator/clap.abgif  http://www.aceboard.net/kator/smiley104.abgif  http://www.aceboard.net/kator/smiley229.abgif

Woaw, tu vois que t'écris super trop bien !

 Je suis une fan de Julia qui atten impatiament la suite !!

http://img278.imageshack.us/img278/432/1miabann2jg.jpg
 loustik
 Messages postés : 50
 jeune recrue CIA
 loustik
  Posté le 12/07/2004 19:56:04
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ouai!!!c'est vachement bien!!!bravo et continue

Il est rare que l'histoire ai une fin.................................................Jack
 Butterfly
 Modérateur
 Messages postés : 7183
 ...la machine il dire...
 Butterfly
  Posté le 12/07/2004 20:57:45
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  Super idée.
2 enfances qui se superposent comme ça, c'est très chouette.

Pauvre Julian et pauvre Syd, on aurait envie de les consoler.

J'attends la suite avec impatience !

La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisament grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit - Le seul moyen de de se délivrer de la tentation, c'est d'y céder - Oscar Wilde
 juliathorne
 Messages postés : 3290
 agent triple :)
 juliathorne
  Posté le 12/07/2004 23:34:51
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bon voilà je poste la suite! je vais faire 2 ou 3 perso par chapitre! ce chapitre est un peu court! le prochain sera plus long je pense!
bon j'arrete de raconter ma vie, je vous laisse lire en paix!
bonne lecture!




       Amérique du sud :

   Un père était entré dans ce bar de Los Angeles, ce M.Sloane et une autre petite fille souffrait d’être éloignée de lui, mais elle souffrait plutôt de ne pas le connaître. Cette petite fille est plus jeune que Sydney, elle n’a que 3 ans mais est très éveillée pour son âge. Elle est entrain de jouer avec une poupée de chiffon qui semble être plus âgée que la petite fille qui la manipule. La fillette aux cheveux noirs se trouve dans une pièce claire et nette, pas une seule tâche sur les murs, aucun signe ne permettait de dire si l’endroit était habité ou non. Cette pièce était meublée du stricte nécessaire, c’est-à-dire d’une table et de chaises d’ailleurs la fillette est sur l’une d’elles. Elle joue calmement dans son coin, parlant à sa poupée et remuant sur sa chaise comme le font généralement les enfants de son âge. Elle semble habituée à être seule dans une pièce comme celle-ci, elle semble à l’aise ce dont un autre enfant de son âge ne serait pas s’il était laissé sans une présence adulte autour de lui. Un grand miroir est incrusté dans le plus grand coté de mur de la pièce, un miroir si immense qu’il domine pratiquement tout le pièce. La fillette qui répond au nom de Nadia se surprend quelquefois à s’observer dedans par instants, en silence, comme si elle attendait quelque chose de sa part. Elle avait peut être l’intuition que ce miroir n’avait en fait que l’apparence d’un miroir. Peut être sentait-elle qu’il y avait quelque chose derrière celui-ci. Et son impression aurait été justifié. En effet, la fonction première de se « miroir » n’était pas de s’observer dedans afin de vérifier si notre aspect était présentable, comme avant un rendez-vous galant ou seulement pour ne pas se montrer négligé. Ce miroir n’était pas comme les autres, celui-ci permettait d’épier la fillette. Des hommes et des femmes se tiennent de l’autre coté de se miroir, tous observent avec attention la fillette. Ils parlent aussi, ils parlent beaucoup et certains semblent être en désaccords. Le ton de leur discussion monte quelque fois mais redescend très vite. Mais le fait important est qu’ils parlent tous de Nadia. Pourquoi s’intéressent-ils tant à cette petite fille ? Ils paraissent tous très concernés par son avenir. Pourquoi ça ?
Mais de l’autre coté de la vitre, la fillette ne sait rien de tout ça. Elle ne sait pas qu’elle est l’objet d’une discussion  très sérieuse, source de polémiques au sein de ces adultes semblant si professionnels et cela lui est égal, elle ne se rend pas compte encore. Tout ce qu’elle sait, c’est qu’elle n’a pas de papa ni de maman et qu’elle ignore pourquoi. Elle sait qu’elle en a marre d’être ballottée  de maisons en maisons, les suivantes étant censées être plus sures que les précédentes. Elle, contrairement aux autres enfants, n’avait pas de maison, pas de parent, pas de famille. Elle n’avait que sa poupée de chiffon vieillie par le temps.




            Pologne, dans une petite ville :

   Voilà une autre petite fille qui n’a plus de parent, ni de famille. Elle a 10 ans. Elle aussi est dans une pièce étrange et elle est également observée avec attention par des adultes sérieux et professionnels. Elle est de même sur une chaise devant une table, mais elle, se tient droite, ne gigote pas et est loin de s’amuser. Un bac à jouets rouge est posé devant elle sur la table, mais il ne contient aucun jouet. Il contient des pièces, des pièces détachées. La fillette a des cheveux hirsutes et bruns domptés par deux couettes soigneusement arrangées. Elle manipule avec précision les pièces détachées se trouvant dans le bac à jouet et ses mouvements sont à la fois vifs et agiles. Elle monte un objet avec beaucoup de sérieux et de concentration. L’on peut penser qu’elle monte un de ces robots horribles qui se vendent dans tous les magasins de jouets, mais ça n’a rien  à voir avec ça. Cet objet dont la construction est si énigmatique n’est autre qu’une arme, une arme de poing, un Smith&Wesson calibre 38 pour être exact. Quelle image étrange, une fillette tenant une arme, faignant de tirer en l’air pour indiquer que tout fonctionne comme il faut. Un homme se tient en face d’elle un chronomètre à la main. Sans un sourire il lui annonce son temps mais aucune émotion, ni de joie ni de déception ne se lit sur le visage encore puéril de la jeune fille. La fillette aux couettes et au visage si impassible s’est vue donner par ses parents le nom d’Allison Georgia Doren. Ses parents étaient censés être décédés mais Allison paraissait, ses derniers temps, en douter. Elle n’avait que 10 ans mais ses entraînements intensifs et sa prédisposition naturelle à comprendre les choses faisait qu’elle avait perdue ses illusions d’enfant. Elle sait que les hommes qui l’entourent sont loin d’être des anges et que les mensonges ne leur font pas peur. Elle a compris qu’elle n’était pas prête de partir d’ici. Cela faisait 3 longues années qu’elle était ici et avait cessé de poser des questions sur ses parents et sa famille. Elle avait cessé de croire qu’un jour elle rentrerait dans son pays. Elle n’est pas dupe cette enfant, elle sait désormais que si elle ne  fait pas ce qui lui est demandé, si elle n’obéit pas aux ordres, elle le paiera certainement de sa vie. Elle tente donc de se faire la plus discrète possible. D’autres enfants sont avec elle, suivent le même entraînement tous les jours, elle avait entendu un jour des adultes qui parlaient d’un certain « projet noel ». Mais elle n’a pas le moyen d’en savoir plus à ce sujet, et peut être même qu’elle n’a pas envie de prendre le risque d’en savoir plus. Par contre elle a toujours des tas de questions sur la pseudo-mort de ses parents. Si elle avait plus de recul elle se demanderait sûrement si ces hommes si peu scrupuleux n’avaient pas utilisé le même mensonge pour expliquer sa disparition soudaine à ses parents. Peut être se sont-ils montré plus convainquant qu’avec elle, sinon, il est évident que les Doren auraient lancé des recherches. Ca par contre, elle en est persuadée. En tout cas ses parents lui manque énormément surtout qu’elle ne reçoit pas d’amour ni de tendresse depuis qu’elle est entre les mains de ces hommes mystérieux à l’accent étranger. Elle aurait aimé ne serait-ce que se recueillir sur leurs tombes, si elles existent.



Miaouuuu
 scg
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 scg
  Posté le 12/07/2004 23:46:34
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atmosphère inquiétante!! pauvres gosses! enfances mallheureuses, adultes méchants et perturbés!

 kaïla
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 petit frère de Marshall
 kaïla
  Posté le 12/07/2004 23:55:29
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C'est génial Julia. Je suis déjà fan. Tu écris vraiment super bien. J'attens impatiament la suite.
Encore bravo          

http://img66.exs.cx/img66/3710/9024.jpg
 gnit
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 gnit
  Posté le 13/07/2004 00:03:15
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Wai c'est bien écrit
(si je peux me permettre un remarque ma chere femme : des dialogues)

You gotta understand that I need a helping hand
Somebody who takes care of me
 saralias
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 saralias
  Posté le 13/07/2004 11:14:24
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      Woaw encore trop bien !

Moi aussi je suis fan  

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 juliathorne
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 juliathorne
  Posté le 13/07/2004 11:30:35
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mon cher mari ne t'inquietes pas ils viendront bientot les dialogues, pour l'instan c'est la mise en place de tous les persos!!

en tout cas, merci a tous, ca fait vraiment plaisir de lire tous vos posts!! vraiment!
c'est super agreable!

Miaouuuu
 Boite-à-musique
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 agent double
 Boite-à-musique
  Posté le 13/07/2004 11:36:07
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waouhhh , encore bluffée !!!!!!! la bouche ouverte ! en train d'imaginer la petite alysson manipulant son arme ! ton style a vraiment une grande puissance d'évocation !!!!!!!! bravissimo !!!!


Elle n’était pas digne de toi
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 Monsieurchat
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 Monsieurchat
  Posté le 13/07/2004 12:20:04
Send a private message to Monsieurchat
et bah tu vas reussir a me faire pleurer ma petite, lol
tu travailles avec des oignons a coté de toi, tu te fais griffer par tes chats, pour ecrire des choses aussi triste

encore bravo

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 gnit
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 gnit
  Posté le 13/07/2004 14:48:05
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Citation :

Monsieurchat  a dit :


tu travailles avec des oignons a coté de toi, tu te fais griffer par tes chats, pour ecrire des choses aussi triste



http://www.aceboard.net/kator/smiley95.abgif

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 ...la machine il dire...
 Butterfly
  Posté le 14/07/2004 10:53:02
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Très chouette tout ça, mais très triste aussi pour ces enfants
Ca fait bizarre d'imaginer Allison enfant, en train de manipuler une arme...  

La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisament grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit - Le seul moyen de de se délivrer de la tentation, c'est d'y céder - Oscar Wilde
 juliathorne
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 juliathorne
  Posté le 14/07/2004 12:40:20
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salut a tous! voila la suite de la fic!
et oui je sais c'est un peu triste comme fic mais bon... c'est le fil conducteur! c'est le seul lien qui existe entre toutes ces petites tetes d'enfants!

et puis le titre "enfances volées, destins partagés" confirme la tristesse! et opui pauvres gamins aux enfances troublées et volées!

bon voila je n'en dis pas plus!
bonne lecture!




  A des milliers de kilomètres, Los Angeles, dans un cimetière :
 
     Par contre ici, des milliers de tombes reposent çà et là et elles sont bien réelles. Un garçon, lui, a droit de se recueillir sur la tombe d’un de ses parents et il aurait donné n’importe quoi pour ne pas avoir à le faire. Il est là, la tête baissée vers la dalle de pierre blanc. Une femme se tient derrière lui, elle environ la trentaine et la tristesse se lit sur son visage et dans la façon dont coulent ses larmes, c’est la mère du garçon. Le jeune homme a environ 14 ans et a déjà beaucoup de charisme. Il se tient droit et bien planté sur ses pieds, il entend sa mère pleurer ou du moins il l’imagine sans peine mais ne fait pas un pli, il sait que s’il se retourne il n’arrivera pas à se montrer fort. Cette idée est inacceptable pour lui. Il est désormais l’homme de la famille et doit agir en tant que tel. Mais d’un autre coté, il sait que sa mère est derrière et que c’est à ce moment précis qu’elle a besoin de lui. Il a de nouvelles responsabilités depuis le décès de son père, il doit veiller sur sa mère. Il prend donc une grande respiration, réprime ses sentiments, se retourne et se contente de s’approcher de cette mère merveilleuse qu’il a la chance d’avoir et prend tout simplement sa main dans le sienne. Et ce geste aussi naturel qu’il soit réussit à calmer la jeune veuve. Le regard du garçon est toujours posé sur la dalle et plus précisément sur la plaque scellée sur cette dalle blanche, et son visage reste impassible,  comme toujours. En suivant du regard les yeux du jeune homme nous pouvons aisément comprendre qu’il regarde l’inscrption de la plaque qui en grosses lettres dorées indique « William Vaughn, époux et père regretté ». Ces quelques mots font mal à l’enfant, ce mal est palpable, inutile de l’entendre de la bouche du garçonnet pour le comprendre. Et de toute façon le garçonnet ne dirait jamais rien, mais ses yeux émeraude le trahissent toujours. Cela fait maintenant 6 ans que William est mort, 6 ans déjà qu’il a laissé derrière lui son petit garçon : Michael. Michael a toujours été très fier de son père, c’était un homme qui travaillait beaucoup mais disons que c’était pour la bonne cause donc il était excusable. Enfin, il était excusable jusqu’au jour où il n’est plus rentré à la maison. Ce jour là, la cause ne paraissait pas si juste et pas si bonne, elle lui avait enlevé son père. William travaillait pour le gouvernement, il travaillait à la CIA. Même si c’est tout ce que sait Michael, il est quand même fier de son père. Quand il est mort, il aurait voulu que l’on lui dise enfin ce que faisait son père, il aurait voulu qu’on lui dise qu’il était un héro, qu’il était un bon agent, le meilleur. Mais c’était évidemment secret défense, enfin c’est ce que se dit le jeune Michael. Disons qu’il s’est fait une raison, mais seulement en attendant. Il est bien décider à élucider le mystère de la mort de son père un jour ou l’autre. Il s’est surpris un jour à songer à intégrer la CIA quand il en aurait l’âge. Il en est capable. Il ferait certainement un agent de qualité comme son père. Il ne le sait pas encore mais son père était vraiment un héro et il peut en être fier. Suivre ses traces ne serait pas une mauvaise chose finalement bien que sa mère s’y opposerait fermement. Il repense alors au carnet intime que tenait son père. Cette idée le fit sourire, il se souvient de s’être moqué de lui à plusieurs reprises pensant que c’était un truc de fille. Son père ne répondait jamais rien, il se contentait de sourire aux moqueries de son fiston. Et maintenant 4 ans après et surtout après cet « incident » il voit en ce carnet, un trésor. C’est un trésor pour lui, un trésor dont il ne se séparait jamais. Et lorsqu’il se sentirait prêt, il le lierait et découvrirait enfin les secrets de son père. Mais en attendant il doit vivre avec ce manque, le manque d’un père. Il lui restait au moins sa mère et elle lui apportait beaucoup à défaut de pouvoir lui ramener son père.



    Angleterre, à la demeure des Reed :

  Une petite tête blonde vivait ici, et bla bla bla bla bla.....



Non je plaisante, je reprends :
Donc, une petite tête blonde vivait ici, elle aussi souffrait de l’absence de son père, sauf que le sien était vivant, il était juste absent. Et à elle aussi sa mère lui donnait beaucoup. Elle était le sujet de toute l’attention de sa mère, peut être un peu trop. La petite fille est âgée de 9 ans et répond au nom de Lauren. Elle a un visage angélique et de petites anglaises blondes qui pendent de chaque coté, retenues derrière ses oreilles. Elle parait paisible, elle est dans sa chambre, dans une grande demeure, la porte est ouverte, elle est toujours ouverte afin qu’Olivia, la mère de la fillette puisse observer sa fille entrain de jouer. Olivia est ce genre de mère qui ne laisse que très peu de liberté à son enfant. La fillette n’avait connu que ça et donc pensait que c’était la chose la plus naturelle qui soit. Et puis en vérité elle ne se plaindrait jamais d’un peu d’attention. Elle a bien trop peur de se retrouver seule. Son père l’ignorant constamment, l’attention que lui porte sa  mère est la seule chose qui lui reste, la seule chose sur laquelle elle puisse compter. Lauren est une petite fille plutôt sage et disciplinée, et ne ri ou ne souri que très rarement. Sa mère est très sévère et exigeante envers sa fille. Olivia a beaucoup d’influence sur elle ce qui fait que son mari Georges s’en remet entièrement à son épouse pour parfaire l’éducation de leur fille, sans inquiétude. Peut être a-t-il tort. C’est un homme très pris par son travail, il a beaucoup d’ambition et espère un jour devenir sénateur. Il met toute son énergie dans son travail d’Homme politique. Lauren ne comprend pas vraiment en quoi consiste le travail de son père, elle sait seulement que ça lui prend beaucoup de temps et qu’il est souvent tenu d’aller à l’étranger ou d’aller à des réceptions importantes avec des tas de gens parlant bizarrement, toujours souriant, même lorsqu’ils étaient en désaccord avec leur interlocuteur. C’était un monde de paraître et ça Lauren ne le comprenait pas, comme d’ailleurs tous les enfants de son âge. Pourquoi faire semblant ? Pourquoi les adultes éprouvent ils le besoin de se faire des sourires de complaisance ? Pourquoi se faire passer pour des gens qu’ils ne sont pas ? La petite fille ne savait pas et était loin de se douter qu’elle aussi agirait comme ça dans quelques années, cela lui paraissait invraisemblable. Elle se dit que jamais elle n’agirait comme tous ces adultes, qu’elle n’utiliserait pas de faux sourires pour calmer les ardeurs des ses interlocuteurs, qu’elle ne se donnerait pas un genre en parlant avec un de ces accents ridicules qu’utilisent souvent les femmes de ce milieu, elle ne jouerait jamais la comédie quelle que soit la situation et pourtant… La vérité c’est que tout le monde change  et qu’elle allait s’en rendre compte bien vite. Elle ne le sait pas encore mais sa mère risque d’y être pour beaucoup dans ce changement qui va s’opérer, la petite Lauren pleine de bonnes intentions ne va pas tarder à être à l’image de sa mère, vile et manipulatrice. La présence du père pourrait certainement faire que cela n’arrive pas, mais au grand désespoir de la petite fille, il n’était pas là. Si seulement elle se rendait compte de tout le mal que lui fait sa mère. Bien sur ce n’est pas un mal physique mais il le vaut certainement. Elle travaille son esprit, elle la conditionne. Quelle sorte de mère fait subir cela à ses enfants ?
Mais heureusement ou malheureusement, comment savoir ce qui est le mieux, la fillette ne s’en rend pas compte. Et son père, ne se rend il pas compte de tout ça, ne voit il pas sa fille s’éloigner ? Pourtant la pauvre fillette ferait tout pour attirer l’attention  de son père sur elle, qu’il l’écoute, qu’il s’intéresse à elle, elle ferait tout pour qu’il soit là, chaque matin quand elle se réveille et chaque soir quand elle se couche. Est-ce trop demander ?


(merci à saralias pour son aide précieuse)
édité pour grosse erreure d'age de vaughn! hi hi

--Message edité par juliathorne le 2004-07-15 10:30:16--

Miaouuuu
 saralias
 Messages postés : 2355
 agent triple :)
 saralias
  Posté le 14/07/2004 12:48:57
Send a private message to saralias
Ah je l'attendais avec impatience l'histoire de Lauren, et j'ai pas été déçue pour celle de Vaughn aussi !

  Trop bien écrit continues comme ça    

Les sentiments de Vaughn sont tres bien retransmis.


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