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Administrateurs :fil2001 | |
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| Auteur : | Sujet: fanfiction | Bas |
| Boite-à-musique Messages postés : 1522 agent double ![]() |
wouhhhhhhhhhhhhh super ! magnifique j'en ai encore la chair de poulette !!!!!!!!!!!!!!!!! c'est génial continue !!!!!!!!!!!!!!!! | |||
| Elle n’était pas digne de toi Faut surtout pas que tu la regrettes En plus elle te trompait On le sait on se l’est tous faite Vraiment tu mérites mieux Elle ressemble à Jean Gabin Nous remercie pas mon vieux C’est fait pour ça les copains |
| saralias Messages postés : 2355 agent triple :) |
Moi j'aime beaucoup. Je trouve que t'écris vraiment bien. J'ai hâte de lire la suite. C'est une bonne idée de sujet en plus. | |||
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| juliathorne Messages postés : 3290 agent triple :) ![]() |
bravo kaila! c'est genial, j'avais la pression quand il se retournait! lol bravo, j'espere que t'as deja ecrit la suite que tu nous en fasse profiter bientot! | |||
| scg Messages postés : 3096 agent triple :) |
bravo vraiment! il ya beaucoup de tension ! mais qui est cette mystérieuse Julia? |
| Pmax Messages postés : 312 agent d information ![]() |
J'aime beaucoup. La suite la suite!!! j'espere que tu repondra au pourquoi du comment.(pourquoi il tue l'enfant?les entrainements?) | |||
| PM |
| juliathorne Messages postés : 3290 agent triple :) ![]() |
ben c'est moi julia, tu m'appelles scg? desolé c'etait une mauvaise blague! je pars j'ai compris! | |||
| Butterfly Modérateur Messages postés : 7183 ...la machine il dire... ![]() |
Génial. Ouh làlà. Mon coeur battait la chamade pendant que je lisais le moment où le tueur va se retourner... Vivement la suite ! | |||
| La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisament grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit - Le seul moyen de de se délivrer de la tentation, c'est d'y céder - Oscar Wilde |
| scg Messages postés : 3096 agent triple :) |
c'est bien ce qui me semblait!!! une fille qui bat à la course les assassins d'enfants!! une belle blonde sportive qui connait le morse!! c'est tout à fait toi! |
| juliathorne Messages postés : 3290 agent triple :) ![]() |
mdr scg! ben oui c'était moi qui courait comme une furie dans le parc une arme a la main pour tuer le vilain monsieur! mais bon en meme temps, mon truc c'est la torture! kaila ya pas moyen de reecrire le passage en rajoutant un petit je ne sais quoi sadique? lol je plaisante evidemment! | |||
| Jennyfer Messages postés : 3871 agent triple :) ![]() |
voilà j'ai lue !!! c trop stayle . c un peu noir aussi lol. bon je crois ke j'ai pas trop compris le truc des entrainements , parce ke je me suis perdue entre les lignes et j'ai du relire pednant 2 ou 3 minutes la même frase lol . mais sinon c'est trés bien écrit .^^ | |||
![]() Les différents styles de jeunes aujourd'hui ! |
| kaïla Messages postés : 189 petit frère de Marshall ![]() |
Coucou tout le monde. Le deuxième chapitre est presque fini. Laissez moi encore quelques jours et je le post. Je sais que je radote mais encore merci pour vos encouragements ça me soutiens beaucoup pour l'écriture de la suite qui je dois l'avouer est un petit peu galère . Mais vous inquiétez pas ça arrive bientôt . | |||
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| gnit Messages postés : 4095 agent triple :) ![]() |
On attend patiement (nous sommes disciplinés ) | |||
| You gotta understand that I need a helping hand Somebody who takes care of me |
| kaïla Messages postés : 189 petit frère de Marshall ![]() |
Voilà la suite ! Bonne lecture ! Chapitre 2 : « Julia relèves-toi, se suppliait-elle, ce n’est pas le moment de craquer ». Ses larmes coulaient toujours sur ses joues. Son fils était mort, elle n’avait pu agir. Tout se mélangeait dans sa tête, elle se sentait complètement perdue. Elle ne savait pas quoi faire. La tristesse de la mort de son enfant, la culpabilité qu’elle ressentait d’avoir tuer un homme mais aussi la fierté d’avoir eu le courage de l’exécuter et de s’être venger la submergeaient. Elle ne ressentait plus de colère ou de vengeance cependant la mort du tueur de son fils n’atténuait pas sa tristesse et sa détresse. « Allez Julia relèves-toi !! » se répétait-elle. Elle releva lentement la tête. Tout le sang qui s’était accumulé dans son crâne redescendait lentement. Elle avait mal à la tête comme si celle-ci allait exploser. Il fallait qu’elle reprenne le dessus sur ses émotions, qu’elle mette de l’ordre dans ses idées. Elle ferma les yeux et respira profondément et lentement comme le lui avait appris son père quand elle était petite. Elle se calma un peu. Elle souleva les paupières. La lumière transperçant les feuilles s’éblouissait. Le silence. Un silence pesant régnait toujours. Les oiseaux s’étaient envolés affolés par les détonations. Elle essayait de ne plus penser à rien. Son pouls, petit à petit, ralentissait. Elle retrouvait peu à peu le contrôle d’elle-même. Elle se concentra, repoussant ses émotions, pour analyser la situation. Un homme, qu’elle n’avait jamais vu auparavant, avait tué son fils en pleine rue et de sang froid. Elle était persuadée que c’était un professionnel. Son attitude lui faisait penser qu’il avait l’habitude de tuer et qu’il savait ce qu’il faisait. Ses gestes étaient si précis et si calme. Une question s’imposa à son esprit. Pourquoi. Pourquoi avait-on voulu tuer son fils ? Pour quelle raison ? Ou bien dans quel but ? Elle refusa d’y réfléchir maintenant et repris le fil de sa réflexion. Ensuite elle avait rattrapé cet homme et l’avait tué avec sa propre arme. Elle avait fait preuve d’un sang-froid dont elle s’était toujours crue incapable auparavant. Elle regarda l’arme qui était posée au sol. C’était une arme de poing chromée de petit gabarit, un colt 45 qu’elle trouvait plutôt jolie d’aspect. Une forte odeur se dégageait de l’arme encore fumante. Maintenant qu’allait-elle faire ? Elle fallait qu’elle appelle la police. Elle repensa au fait qu’elle est tuée cet homme. Elle ne pouvait pas les appeler en tout cas pas maintenant. S’ils s’apercevaient qu’elle l’avait exécuter, sa vie serait démolit à tout jamais. Elle continuait à fixer l’arme. Elle la toucha doucement. Son contact semblait différent alors qu’elle s’avait plus cette rage. Elle lui paraissait extrêmement froide. Il y avait ses empreintes dessus et faudra bien qu’elle appelle la police à un moment ou à un autre. Elle devait s’en débarrasser. Elle pensa à le remettre à la poubelle mais le périmètre allait être bouclé pour l’enquête et les poubelles allaient être fouillées. Elle réfléchit encore longtemps ne trouvant pas de solution adéquate. Elle pensa alors à garder l’arme. Oui, c’était peut-être la solution. Bien sûr, cela comportait des risques mais elle pourrait cependant les contrôler. Le principal danger était que son mari découvre l’arme. Elle considéra que le risque était acceptable et qu’il suffisait de trouver un endroit sûr pour la cacher et surtout de rester vigilante. Elle pesa un moment le pour et le contre. C’était la meilleure solution. Elle déposa donc l’arme au fond de son sac à main et la recouvrit des divers objets qui s’y trouvaient. La culpabilité l’envahissait de nouveau. Les larmes remontaient à ses yeux. Elle replia ses genoux contre sa poitrine et enfouillit son visage dans ses mains. Elle se sentait sale. Elle avait perdu sa dignité et n’allait même pas assumer ses actes. Elle préférait fuir. La fuite et le mensonge sont des choses tellement plus simples. Elle pensait maintenant à son fils qui était étendu un peu plus loin, là-bas. La tristesse réapparut. Toutes ses émotions ressurgissaient les uns après les autres. Sa pensée redevenait confuse. Elle ne réussissait plus à se contrôler. Elle se releva cependant. Elle ne sentait plus son corps. Ses jambes avaient du mal à la supporter. Elle marcha quelques pas jusqu’au corps de son fils. Elle s’assit à côté de lui et l’enroula de ses bras. Son corps était froid maintenant. Ses membres semblaient figés. Elle l’embrassa tendrement comme si cela allait le réveiller. Elle ferma à nouveau les yeux. Elle espérait qu’il allait ouvrir les siennes et lui sourire en lui disant de sa voix la plus joyeuse « Maman arrêtes de pleurer c’était un blague !! » Tout le monde se remettrait debout et rigolerais en répétant « On t’a bien eue !». Elle rouvrit les yeux rompant l’illusion. Son enfant ne se réveilla pas, son expression resta figé. Elle attrapa son portable dans son sac tout en évitant de regarder à l’intérieur et de toucher l’arme dissimulée au fond de celui-ci. Elle composa le 17. Ca sonnait. Elle prit une grande inspiration tout en essuyant ses larmes. «- Allo, commissariat de Paris, que puis-je pour vous ? -Allo Marie, c’est Julia. » Sa voix était rauque et cassée. Quelques sanglots s’échappaient encore. « - Julia, que ce passe-t-il ? Tu as l’air bizarre. - Tu peux envoyer une équipe au parc municipal qui est près de chez moi. » Elle déglutit avec difficulté et annonça : « - On a tué Alexandre. - Oh mon dieu ! Je les préviens tout de suite. Restes où tu es ils arrivent ! - Marie, Guillaume est de repos aujourd’hui. Tu peux me rendre un service, préviens le. Je n’en ai pas le courage. - Oui bien sûr. Je vais le faire. - Merci. - On arrive ! » C’est tout pour aujourd’hui. Ce chapitre est un peu court mais je pense que le prochain sera un peu plus long. Merci beaucoup Juliathorne et Saralias pour votre aide et vos conseils qui m’ont été très précieux. (J’espère ne pas avoir écrit trop de bêtises). Kaïla | |||
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| saralias Messages postés : 2355 agent triple :) |
Encore une fois bravo !C'est tres bien écrit et les sentiments de Julia sont tres bien exprimés. Continue comme ça | |||
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| juliathorne Messages postés : 3290 agent triple :) ![]() |
super j'adore vraiment mais ca tu le sais dejà! ![]() franchement j'adore ton style. c'est vraiment bien cette histoire! | |||
| Butterfly Modérateur Messages postés : 7183 ...la machine il dire... ![]() |
C'est toujours aussi bien écrit. | |||
| La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisament grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit - Le seul moyen de de se délivrer de la tentation, c'est d'y céder - Oscar Wilde |
| Boite-à-musique Messages postés : 1522 agent double ![]() |
Encore bravo, c'est splendide ! J'ai failli pleurer !!!! j'adore, continue, je meurs d'impatience de connaitre la suite ! | |||
| Elle n’était pas digne de toi Faut surtout pas que tu la regrettes En plus elle te trompait On le sait on se l’est tous faite Vraiment tu mérites mieux Elle ressemble à Jean Gabin Nous remercie pas mon vieux C’est fait pour ça les copains |
| kaïla Messages postés : 189 petit frère de Marshall ![]() |
Voilà la suite, depuis le temps ! J’espère que ça vous plaira. Bonne lecture ! Chapitre 3 : Quelques minutes s’étaient écoulées. Marie tenait son visage entre ses mains. Et pleurait. Après le coup de téléphone, elle avait immédiatement prévenu quelques collègues pour qu’ils aillent sur les lieux. Ils se préparaient. Elle devait partir avec eux. Ce n’est qu’après qu’elle avait comprise ce qui venait de se passer. Elle était l’une des meilleures amies de Guillaume, le père d’Alexandre. Ils s’étaient rencontrés au collège et étaient devenus rapidement amis. Ils partageaient en effet la même révolte contre l’injustice et avaient organisé une collecte alimentaire pour aider les pays du Tiers-Monde. Ils avaient dû s’éloigner durant le lycée et s’étaient retrouvés à l’école de police quelques années plus tard. Puis il avait rencontré Julia, mais cela n’avait pas nui à leur amitié. Julia était une fille très sympathique et toujours souriante. Elles s’entendaient à merveille et étaient maintenant amies. Ensuite les deux amoureux se sont mariés, et Alexandre était arrivé. Ils lui avaient demandé de devenir sa marraine. Elle avait accepté avec joie. Aujourd’hui, elle devait annoncer à son meilleur ami que son fils était mort. Julia le lui avait demandé. Elle comprenait que son amie ne veillent pas le faire cependant elle aurait tout donné pour ne pas avoir répondu à cet appel. Elle soupira tristement et essuya ses larmes. Sa gorge était nouée et de nouvelles larmes lui brouillaient la vue. Il fallait qu’elle appelle et tout de suite. Il avait le droit de savoir. Et c’était elle qui devait porter le fardeau de l’informer. Elle ravala ses larmes et décrocha le téléphone. Elle pensa alors à la souffrance qu’aller endurer son ami. Elle se dit qu’elle devait être forte pour pouvoir le soutenir dans cette épreuve et que ce qu’il allait vivre était bien pire que ce qu’elle ressentait. Elle composa le numéro lentement, chiffre après chiffre, comme si cela lui permettrait d’éviter de faire souffrir son ami. Ca sonnait. Un coup … deux coup … Au fond elle-même elle commençait à espérer qu’il n’était pas là. Le téléphone retentit pour la troisième fois. Il venait de renverser son bol de café sur son vieux pantalon de survêtement et courait répondre au téléphone qui se trouvait à l’autre bout de la pièce. « Allo ! -Allo, Guillaume ! répondit la voix cassée de son ami -Marie, c’est toi ? -Oui, s’il te plaît laisse-moi parler et ne m’interromps pas. J’ai quelque chose à te dire. Hum … C’est très difficile à annoncer … Assis-toi s’il te plaît … -Mais qui a-y-il Marie ? -Tu es assis ? demanda la voix cassée -Bon d’accord je m’assois, mais dit ce qui se passe Marie. C’est à propos de Julia ? -Non, enfin si, … ne me pose pas de question sinon je vais être incapable de te le dire. » Sa voix était secouée par quelques sanglots qu’elle ne pouvait plus retenir. « Guillaume, c’est Alexandre, murmura-t-elle. » Elle se sentait incapable de finir sa phrase. « Qu’est-ce qui est arrivé à Alex, Marie répond ! Cria-t-il de colère. Sa voix était pourtant mêlée d’appréhension et d’inquiétude. « Il est mort, articula-t-elle avec difficulté. On lui a tiré dessus, au parc à côté de chez toi ce matin quand il allait à l’école. -Mon dieu ! Comment est-ce possible !! Marie, il est mort … » Un long silence s’installa. Il ne comprenait pas ce qui venait de se passer. Il lui avait parlé le matin même. Ils avaient joué un peu ensemble. La tristesse l’envahissait et des larmes brûlantes ruisselaient le long de ses joues. Il déglutit péniblement et demande : « Et Julia comment va-t-elle ? Elle est blessée ? -Non, je ne crois pas. C’est elle qui nous a prévenus. Elle est au parc avec le petit … -D’accord susurra-t-il soulagé que sa femme n’est rien. » Il raccrocha, laissant tomber machinalement le combiné sur son socle. Il se sentait perdu. La tête lui tournait. Il ne réalisait pas que son fils était mort malgré la tristesse qu’il ressentait. Il attrapa sa veste de survêtement et l’enfila. Le parc n’était qu’à quelques centaines de mètres de chez lui. Une partie de lui voulait aller s’en rendre compte sur place. Il ferma précipitamment la porte et marcha quelques pas avant d’accélérer pour les rejoindre à petites foulées rapides. L’effort lui vida l’esprit quelques instants. Il en oublia même sa tristesse et ce qu’on venait de lui annoncer. Marie raccrocha, elle aussi, son téléphone. Elle posa ses mains et les avant-bras à plat sur le bureau en face d’elle et posa sa tête dessus, le front contre le dessus de ses mains. Elle était à la fois épuisée et sanglotante incapable d’exprimer ce qu’elle ressentait. Une voix masculine l’interpella du fond de la pièce. « Marie ! Il faut y aller tout le monde est prêt. On attend plus que toi ! » Elle ne bougea pas. Elle entendit des bruits de pas. Il lui posa la main sur l’épaule et demanda gentiment : « Hé Marie, ça va aller ? Tu vas tenir le coup ? » Elle tourna légèrement la tête pour voir qui lui parlait et émit une sorte de grognement, un « hum… » sans conviction qui signifiait oui. L’homme la prit doucement dans ses bras. Elle murmura un petit « merci » à peine audible. Il la questionna du regard pour savoir si elle était capable de venir. Elle lui adressa un petit sourire triste du coin des lèvres. Elle cligna des yeux. Une larme coula le long de sa joue. Il la prit par les épaules pour qu’elle se lève. Et le groupe de policiers s’éloigna vers la sortie du poste. Une dizaine de minutes s’étaient écoulées. Julia était maintenant assise adossée contre un arbre qui bordait le chemin. Elle aperçu au loin un homme qui courait. A cet instant, elle crut qu’elle devenait folle. Sa tête lui tournait de nouveau, elle ne comprenait plus rien. Revivait-elle un flash-back ? Etait-elle prise d’hallucinations ? Cet homme qui courait, elle venait de le tuer. Elle n’était plus sûre de rien. Le doute la submergeait. Les larmes envahirent ses yeux, mais pas du tristesse cette fois, mais de peur. De peur d’être folle. La réalité et la fiction se mélangeaient dans sa tête. Elle ne savait plus ceux qui étaient vrais, ceux qui étaient faux. Elle n’était plus sûre de ses actes. Avait-elle tout imaginé ? Elle regarda un moment le cadavre de son fils. Son fils était-il vraiment allongé, mort devant elle ou était-ce une vision sortie de son imagination ? Et puis avait-elle réellement un fils ? « Julia ! » cria le coureur. Le cri la sortit de sa torpeur. En une fraction de seconde tout revint clair. Cet homme qui courait n’était pas le tueur, bien au contraire, c’était son mari. Il était venu. Toutes les horreurs qu’elle venait de vivre étaient donc vraies. Elle releva la tête, les yeux encore pleins de larmes et les joues humides. C’était bien lui. Guillaume était venu. Une vague de bonheur la transperça. Il courait rapidement vers elle. | |||
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| juliathorne Messages postés : 3290 agent triple :) ![]() |
vraiment extra comme toujours! c'est super de voir la vie d'un autre personnage que syd et compagnie... et puis je vois que toi aussi tu te mets a la tristesse! mdr preparez vos kleenex vous autres! lol | |||
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