FORUM, Forum Discussion, Forum Gratuit, Nom de domaine, Nom de domaine gratuit, Redirection gratuite,

Forum Alias par fil2001 Administrateurs :fil2001
Forum Alias par fil2001
Non connecté | Se connecter
en ligne : Il y a 5 connectés. Cliquez pour voir la liste
Inscription Inscription | Profil Profil | Messages Privés Messages Privés | Recherche Recherche | Online Online | Aide Aide | Créer un blog gratuit

forum Index du forum forumFanfic forumfanfiction ( saison3): syd/vaughn/lauren

Auteur : Sujet: fanfiction ( saison3): syd/vaughn/lauren  Bas
 Butterfly
 Modérateur
 Messages postés : 7194
 ...la machine il dire...
 Butterfly
  Posté le 15/07/2004 23:14:44
Send a private message to Butterfly
Humm une boucle d'oreille d'Irina, comme dans "Truth takes time". Vaughn va peut-être recevoir un message d'Irina...

La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisament grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit - Le seul moyen de de se délivrer de la tentation, c'est d'y céder - Oscar Wilde
 scg
 Messages postés : 3096
 agent triple :)
 scg
  Posté le 19/07/2004 10:56:55
Send a private message to scg
donc voici une petite suite! il faudra sans doute attendre pour les autres chapitres parce que je pars bientôt 3 petites semaines!.Chap 9


Vaughn rejoignit Weiss chez lui quelques instants avant le rendez vous fixé à 18 heures. Il était nerveux . Pendant le peu de temps qu’il passa seul, il pensa à Lauren. Il se sentait curieusement peu concerné. Il l’avait peu vue ces derniers temps et l’éloignement de leurs deux corps avait entraîné un détachement encore plus grand de leur esprit. Il s’était si peu impliqué dans leur mariage ,pensait-il avec remords. Il ne savait pas ce qu’il allait faire et il était sans doute trop tôt pour prendre une décision mais il doutait d’avoir un avenir avec elle. Quel gâchis depuis la disparition de Sydney ! Il n’arrivait pas à comprendre comment il avait pu en arriver là.
Weiss le conduisit à l’appartement de Syd voisin du sien :

- tu vas voir, c’est bien ! elle n’est pas encore très bien installée, je dois l’aider ce week-end mais c’est chaleureux ! et puis je suis là tout près.
- Formidable ! si tu es là…
- Hey ! ça veut dire quoi ça ?
- Rien, rien, je suis tendu, je pense.

Weiss lui jeta un coup d’œil furibond. Il en avait visiblement assez de ses changements d’humeur.
La porte s’ouvrit presque avant que la sonnette ne retentisse. Sydney avait du les apercevoir par la fenêtre. Ils entrèrent dans une grande pièce lumineuse encore presque vide mais qui dégageait une impression d’espace et qui donnait sur l’océan. Sydney se tenait devant eux vêtue d’un simple jean et d’un pull, les cheveux attachés. Son visage était fermé. Weiss qui détestait les conflits s’éclipsa rapidement prétextant un oubli. Ils étaient seuls, debout, face à face, aussi mal-à l’aise l’un que l’autre. Sydney le regardait sans rien dire et le silence devenait pesant. Il comprit qu’elle ne lui faciliterait pas la tâche et se lança :

- Bonsoir, Sydney. Je voulais te dire à quel point j’étais heureux de ton retour parmi nous.

Elle leva un sourcil et dit ironique.

- Heureux ? tu es sûr ?
- Oui je le suis ! je suis plus que cela même mais les mots me manquent…
- Je comprends, oui.

Le silence s’installa de nouveau pénible. Vaughn se racla la gorge et s’apprêtait à enchainer quand Sydney reprit :

- Je me rends compte que tout cela est inattendu pour toi et que tu as été obligé de t’impliquer dans une affaire qui ne te concerne plus. Je ne t’aurai d’ailleurs pas importuné et si tu n’avais pas demandé à me voir

Il resta sans voix devant cette sortie qui mieux que tous les événements récents lui jetaient la situation en plein visage. Sydney se comportait comme une vague connaissance avec lui et cela lui donnait un aperçu de ce que seraient leurs éventuelles rencontres ultérieures. Elles seraient froides et détachées et il n’arrivait pas à l’accepter . Il savait que Sydney lui offrait avec générosité un mode d’échange neutre mais il ne pouvait s’en contenter. Ce qui le décida à parler ce sont les mains de Syd. Elle serrait tellement fort les poings que ses ongles blessaient sa paume. Alors il reprit :

- Je ne me suis impliqué que parce que je le voulais, parce que je te le devais …parce que je nous le devais. Je ne pouvais pas te laisser après avoir appris que tu vivais et que tu ne savais rien.
- Je crois que ça aurait été mieux, coupa Sydney.
- Pourquoi ?
- Parce que de voir cet anneau à ton doigt me révulse et que quand je l’ai vu à Hong Kong je n’ai pas pu croire que c’était possible.
- Je suis désolé…
- Mais de quoi ? Vaughn, tu as perdu ton amie et tu as refait ta vie, ça arrive à des milliers de gens ! c’est …banal.

Ce fut peut-être ce mot ou la voix faussement tranquille de Syd alors que son corps tremblait d’émotion ; quelque chose se rompit en lui :

- Banal ? mais rien n’est banal entre nous ! ça n’a jamais été banal ! et j’en crève de le savoir et d’avoir du te survivre avec ce poids énorme ! celui de ne jamais avoir pu te dire à quel point je t’aimais, à quel point tu avais changé ma vie. Tu m’as révélé à moi-même , je me suis mis à avancer avec toi, avant je piétinais. J’allais te dire tout ça , j’allais te le dire à Santa Barbara et je n’ai pas eu le temps ! Mille fois je me suis répété que j’aurais du tout te dire quand je le pouvais !  et puis si tu veux savoir , je voulais te demander de venir vivre avec moi et mêm d’aller plus loin parce qu tu étais la femme de ma vie. Tout simplement. Tu vois, c’est ça le pire ! tu étais morte et j’aurais pu faire mon deuil mais tu étais morte peut-être en ignorant la profondeur de mes sentiments pour toi et ça je ne pouvais pas le supporter. Soudain tu n’étais plus là et je ne pouvais même pas être sûr que tu avais su que je te pleurerais toujours. Et puis il a fallu se reconstruire avec la culpabilité ! j’ai rencontré Fran, je lui ai parlé, j’ai partagé sa table et je ne me suis pas aperçu que c’était elle le double ! je suis un agent, un professionnel, j’étais le mieux placé pour la repérer et je n’ai rien vu. Je l’ai laissée te tuer ! Alors ne parle pas de banalité parce que depuis,  je suis à moitié vivant et même maintenant que tu s revenue, je ne serai jamais plus le même.

Sydney le regardait, éperdue. Elle avait visiblement voulu éviter cette scène. Lui même ne l’avait pas préméditée mais une immense paix s’installait en lui. Elle reprit avec difficulté :

- Tu ne me facilites pas la tâche. C’est très dur de t ‘entendre parler au passé. Pour moi, tout cela date d’hier et Santa Barbara est un projet.
- Je suis désolé mais il fallait que tu le saches. Je refuse que tu réduises notre relation à une liaison commune et vulgaire. C’était tout sauf ça
- Je sais.

Elle n’en dit pas plus mais il sentit à quel point elle était touchée.

- Mais tu es marié, reprit-elle amère
- Oui.
- Qui est-ce ?

Il ne répondit pas. C’était à son tour  d’être mal à l’aise. Que dire ? Il n’avait pas envie de parler de Lauren maintenant pas après avoir vidé son cœur à ce point, pas dans la confusion des sentiments dans laquelle il se trouvait. Mais il devait la vérité à Sydney :
- Elle s’appelle Lauren Reed. Elle est agent du NSC.

Sydney fronça les sourcils.

- Un agent ? je n’aurais jamais cru…
- Moi non plus mais… elle m’a interrogé après ta disparition et …d’après Weiss…je n’avais pas trop le choix…

Il sourit gêné. Il regardait Sydney qui gardait une mine renfrognée.
- Je ne veux pas te faire de peine ,Sydney, pas plus que j’en ai déjà fait…
- Ce n’est pas ça, je suis étonnée qu’un agent..
- Qu’est-ce que tu veux dire ?

Elle n’eut pas le temps de répondre . Weiss frappait en entrant en même temps. Il leur jeta un coup d’œil inquisiteur. Leurs visages bouleversés le renseignèrent mieux que toute parole. Il marmonna quelque chose du genre : «  ces deux-là, je ne peux pas les laisser cinq minutes… ».Puis à haute voix :

- Tu lui as parlé de la boucle d’oreille ?
- Non, pas encore !
- De quoi parlez-vous ? demanda Sydney ?

Elle faisait un effort impressionnant pour retrouver sa sérénité. Quant à Vaughn , il était heureux de cette diversion qui les ramenait sur un terrain plus professionnel.

- Eh bien, je suis en possession d’une boucle d’oreille de ta mère et je ne sais pas comment. Je voudrais que tu essayes de te souvenir de l’endroit où elles se trouvaient au moment de ta disparition.
- Mais c’est très facile ! Elles étaient dans mon appartement. Je les avais rangées avec les objets qui me venaient d’Irina dans le placard de ma chambre. Tu le savais, n’est-ce pas ? ajouta t-elle un peu gênée à l’intention de Vaughn.
- Oui, je savais qu’elles étaient chez toi mais pas leur emplacement exact. Donc tu ne me les a pas confiées peu avant ta disparition ?
- Non, pas du tout. Tu le saurais, non ?

Vaughn et Weiss échangèrent un regard perplexes. Cela n’apportait pas de réponse satisfaisante.

- De mon côté, j’ai confié la boucle aux analystes qui après premiers examens n’ont rien trouvé de significatif. C’est une boucle d’oreille, c’est tout.

Ce fut le tour de Syd et de Vaughn d’échanger des regards. Il s savaient tous deux que cette boucle pouvait faire plus que d’orner un lobe. Mais cela n’expliquait toujours pas sa présence chez Vaughn. Sydney sembla hésiter avant de demander :

- Arrêtez moi si je me trompe mais si cette boucle était chez moi, elle devrait avoir disparue avec mon appartement ou avoir souffert de l’incendie. Il y a donc quelqu’un qui la prise avant et peu de temps avant ma…disparition parce que je les avais encore examinées peu de temps auparavant. Je pense que peu de gens les savaient là. Quelqu’un a fouillé dans mes affaires ? Fran ? mais pourquoi ?et puis Fran est morte.

Ils l’écoutaient dérouler les suppositions et voyaient le champ des possibilités se réduire sans pour autant éclaircir la situation. Sydney poursuivit mais elle semblait peu convaincue de ses propos.

- Il reste une autre possibilité. Mais je sais qu’elle ne correspond pas à la version officielle et je ne vois pas comment cela aurait été possible. C’est que toi…Vaughn, tu l’aies prise, chez moi, juste avant l’incendie, que tu aies été présent avant la destruction de mon appartement.


 saralias
 Messages postés : 2355
 agent triple :)
 saralias
  Posté le 19/07/2004 11:28:23
Send a private message to saralias
  Woaw encore exellent !

Tres bien écrite la rencontre syd/vaughn !



http://img278.imageshack.us/img278/432/1miabann2jg.jpg
 juliathorne
 Messages postés : 3290
 agent triple :)
 juliathorne
  Posté le 19/07/2004 12:47:19
Send a private message to juliathorne
oh oh oh, j'adore toujours les rencontres et les disputes syd/vaughn!
tres bon chapitre que tu nous a fait là!

mais c'est pas tres bon signe la fin du chapitre! c'est quoi ce vaughn qui ne se souvient de rien?!!!

Miaouuuu
 Boite-à-musique
 Messages postés : 1522
 agent double
 Boite-à-musique
  Posté le 19/07/2004 14:15:59
Send a private message to Boite-à-musique
Que dire ? hein? je vais me répéter , on va dire que je radote que je deviens sénile ! TANPIS !

"C'est génial, j'adore ton style , j'adore la facon dont tu retranscrit les sentiments des personnages ! ! J'adore ( ai je dit que j'adorait ?)"

voilà mnt la suite , sinon je fais un scandale ! mdr

Elle n’était pas digne de toi
Faut surtout pas que tu la regrettes
En plus elle te trompait
On le sait on se l’est tous faite
Vraiment tu mérites mieux
Elle ressemble à Jean Gabin
Nous remercie pas mon vieux
C’est fait pour ça les copains
 juliathorne
 Messages postés : 3290
 agent triple :)
 juliathorne
  Posté le 19/07/2004 14:26:08
Send a private message to juliathorne
non non bam, les scandales ne fonctionnennt pas avec elle, j'ai deja essayé!
on a plus qu'a attendre!

Miaouuuu
 Mousetick
 Messages postés : 5580
 ...la machine il dire...
 Mousetick
  Posté le 19/07/2004 14:46:36
Send a private message to Mousetick
Que dire a part :
EXELLENT !!  

http://ballmeyer2.free.fr/share/Ragondin.jpg
In my opinion, we don't devote nearly enough scientific research to finding a cure for jerks
 Butterfly
 Modérateur
 Messages postés : 7194
 ...la machine il dire...
 Butterfly
  Posté le 19/07/2004 19:59:43
Send a private message to Butterfly
Et boum, prends ça dans la tête Vaughn !  smile/spanka.gif

Quel dialogue !

J'adore, y a rien à faire.  

--Message edité par butterfly le 2004-07-19 20:00:18--

La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisament grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit - Le seul moyen de de se délivrer de la tentation, c'est d'y céder - Oscar Wilde
 scg
 Messages postés : 3096
 agent triple :)
 scg
  Posté le 19/07/2004 20:50:50
Send a private message to scg
merci merci!!! ça me fait plaisir!
je voudrais bien continuer mais ça va être dur! plus d'ordinateur pendant quelques temps!!
mais... je reviendrai!!!

 leitmotiv
 Messages postés : 1415
 agent double
 leitmotiv
  Posté le 29/07/2004 01:40:33
Send a private message to leitmotiv
je m'étais arretée au troisieme chapitre... Bah dis donc, j'avais des trucs à rattrapper, lol!!

En tout cas un très grand bravo Scg... J ADORE  ta fics... C'est.. c'est (je suis émue, dslée...) c'est merveilleux, vraiment.

T'écris divinement bien (même si tu sembles penser le contraire...), tes dialogues sont savoureux, les persos sont encore plus attachants qu'en vrai (oh... Vaughn...) et la situation est complexe à souhait. Tout ce qu'on peut dire en tout as c'est que t'as pas choisi la facilité, et que c'est une fics remarquable!!

et maintenant je suis devenue completement accro... J'aurais jamais du lire ça avant mes vacances ; je me vois très bien sur la plage, allongée sur mon pareo, à me trifouiller la tête pour savoir ce que tu as pu inventer...

bref, merci bcp Scg...

Tu rêvais d'être libre et je te continue.

Et par le pouvoir d'un mot Je recommence ma vie. Je suis né pour te connaitre Pour te nommer ; Liberté.

-vive la country ; bimbo attitude ; vive le champagne fraise-
 misara
 Messages postés : 3622
 agent triple :)
 misara
  Posté le 03/08/2004 21:25:32
Send a private message to misara
Que dire de plus que les autres???
           smile/tracker.gif
Heu la suite hou hou

Reine des bourdes
Petits Rebelleux
http://img59.imageshack.us/img59/9710/swomen7zs.gif
 scg
 Messages postés : 3096
 agent triple :)
 scg
  Posté le 08/08/2004 16:22:17
Send a private message to scg
merci pour les messages d'encouragement alors évidemment ivre de joie je m'y suis recollée! pour un chapitre de plus!
Avec une petite pensée pour Leitmotiv qui j'espère, sur son paréo pense au soleil, à la mer ...et pas aux fics en ce moment!


Chap 10


La remarque de Syd plana dans la pièce. Un grand silence se fit parce que c’était plausible à l’énorme différence que Vaughn ne se souvenait pas du tout de cela. Ce fut lui qui reprit la parole avec hésitation :

- Mais je ne peux pas avoir oublié une chose aussi importante …
- Pourtant tu ne rejettes pas cette idée tout de suite ? enchaîna Sydney qui le regardait avec attention.
- Eh bien…
- Attendez une minute, là ! coupa Weiss. Vous faites quoi, là ? vous délirez ? Il y a eu une enquête sur ce qui s’est passé, j’y ai participé d’ailleurs et j’étais là en plus ! Je t’ai vu arriver de mes propres yeux, Mike, avec les agents qui étaient partis te chercher et je peux te dire que tu ne pouvais pas faire semblant de découvrir ce qui venait de se passer : tu étais à faire peur. Je n’ai jamais vu quelqu’un d’aussi choqué que toi ce soir là…

Il s’interrompit un peu gêné. Vaughn lui lançait des regards d’avertissement depuis plusieurs secondes et Sydney buvait ses paroles. Il valait mieux ne pas donner trop de détails en présence des deux intéressés. Après quelques secondes où Weiss se sentit très seul, Syd reprit :
- Bon, résumons : cette boucle d’oreille quitte mon appartement avant sa destruction par un incendie parce qu’elle n’est pas endommagée comme tout ce qui se trouvait là bas, mais on ne sait pas par quelles mains elle passe pour se retrouver dans tes affaires personnelles, Vaughn.  Il faudrait quelqu’un de proche de nous deux avant et après ma disparition pour faire cela et je ne vois pas qui cela peut être parce que tout le monde a disparu ou est hors d’état d’agir, finit-elle avec un léger tremblement dans la voix.

Vaughn qui avait retrouvé avec excitation la réflexion et le travail avec Sydney esquissa un geste vers elle pour la réconforter. Il s’interrompit en espérant qu’elle ne l’avait pas vu. Il se sentait vaguement irrité. Plus rien n’était naturel entre eux. Ce n’était que silences gênés, regards furtifs et précautions de tous les instants pour éviter un malentendu. Il ne parvenait pas à imaginer une vie complète ainsi.

Sydney s’était reprise et avait raffermi sa voix :

- Et il y a toi. Toi qui savais que j’avais ces boucles et en connaissais l’usage, qui a rangé tes propres affaires mais qui ne se souvient pas de l’avoir fait.
- Mémoire, souvenir … lança Weiss.

Ils se regardèrent. L’amnésie de Sydney avait un écho, celle qu’avait aussi Vaughn.

- On doit être influencés par ce que tu as subi, ajouta Weiss à destination de Syd.
- Peut-être. Mais il faut reprendre cette soirée par le menu et confronter les souvenirs de Vaughn , les tiens et l’enquête.
- Pas de problème pour moi, dit Weiss. En plus , l’enquête je l’ai suivie de près.

Vaughn semblait hésiter.

- Un problème pour toi ? demanda Sydney
- Non, pas vraiment.

En fait, il avait un problème. Cette partie de sa vie était la pire et de loin. Il avait perdu son père dans des conditions terribles et bien trop jeune. Mais il n’avait jamais éprouvé ce vide absolu et cette douleur faite de manque et de culpabilité. Il avait cédé alors à la dépression s’enfonçant toujours plus loin jusqu’aux portes de la folie. Il avait éprouvé une forme de délectation à cette déchéance et la douleur était devenue une compagne fidèle et tenace, toujours là, tapie , lancinante creusant un trou. Il avait l’impression d’ailleurs d’une plaie béante qui refusait de se refermer. Il avait peur de ses souvenirs ,d’ailleurs il en avait peu et peur de lui dans cette période. Les médecins avaient facilement expliqué cela: amnésie post-traumatique. La béance qu’avait creusé la douleur en lui, il l’avait aussi dans ses souvenirs. Parler de cela lui était très pénible alors le faire face à Sydney dans des conditions impersonnelles, oui, ça lui posait problème. Mais il ne dit pas tout cela, il éluda :
- Je n’ai pas de souvenirs clairs de cette soirée.

Weiss lui lança un regard apitoyé qui l’agaça, puis il commença :

- Bien, nous avons été prévenus à 22 heures que ton appartement avait brûlé et quand nos premières équipes sont arrivées, il était déjà trop tard. Nous avons appris que Will était grièvement blessé et que deux corps calcinés avaient été retrouvés et nous avons craint le pire. Nous n’avons su que le lendemain qu’il s’agissait de toi ou plutôt de celle que l’on avait fait passer pour toi et Allison. Nous avons aussi reconstituer les faits mais bien après quand l’enquête a démontré que Allison était le second double. Nous n’étions pas seuls sur le terrain, il y avait les agents de la NSC et notamment Lauren , enfin..Miss Reed et son chef, Lindsey. Ils sont toujours là quand c’est sensible. Ils ont pris en charge Vaughn…
- Ah oui, pourquoi ?
- Il était au cœur de tout cela : ta mère qui avait disparu et puis toi, ils ont pensé qu’il savait des choses…
- Ils t’ont soupçonné ? demanda Sydney avec une pointe de colère dans la voix.
- Probablement mais je n’avais pas conscience de tout cela et ce n’était pas le problème. Ils ont vite compris que je ne savais rien.
- Oui mais tu as été interrogé longtemps m’a t-on dit, pourquoi ?

Weiss avait son idée là dessus, il s’abstint de la développer et Vaughn haussa les épaules en signe d’ignorance.

- Et toi, Vaughn, de quoi te souviens-tu ?
- Et bien, je ne me souviens pas de l’appel ni d’être arrivé à ton appartement. J’étais chez moi quand des agents de la NSC sont venus me chercher. Mais ce passage est flou pour moi. Je ne sais plus quelle est la part de souvenirs et de ce que l’on m’a dit.

Il tut les séances torturantes d’abord seul puis avec le médecin pour fixer sa mémoire , pour recueillir une impression, un souvenir et son cerveau qui se dérobait sans cesse.

- Puis je me souviens plus ou moins de l’arrivée dans ton appartement…

C’était le plus pénible : les cris, l’odeur insoutenable qui lui donnait encore des nausées, celle du feu, de la chair brûlée. Cette mémoire ne lui avait pas fait faux bond. Cette odeur lui avait collé à la peau des mois et il n’arrivait à la chasser qu’avec de l’alcool. Il avait découvert que l’alcool anesthésiait, endormait tous les sens, les engluaient. Puis quelques flashs visuels : un corps recroquevillé, noirci avec des bras comme des brindilles calcinés, anormalement petit qu’on s’empressait de lui dissimuler, l’appartement qui était devenu un peu le sien à ciel ouvert, le toit s’étant en partie effondré, les étoiles y brillaient alors comme jamais. Et puis un son sourd et lancinant qui montait en puissance, enflait, celui d’un homme qui a mal et qui gémit. Enfin, Weiss qui l’entraînait en le tenant par les épaules en lui disant de en pas rester là. C’était tout. Le reste était noyé d’alcool et de chagrin et relevait de la fantasmagorie. Rien de tangible et puis un jour, le réveil en quelque sorte et à son chevet, Lauren, présence fantomatique des premiers mois.
Il leva les yeux et se rendit compte qu’il était silencieux depuis plusieurs minutes et que les deux autres le fixaient. Ils avaient respecté son silence. Pour la première fois, il vit que Sydney commençait à comprendre ce qu’il avait vécu. Cela le réconforta profondément. Il voulait qu’elle comprenne et il la savait assez généreuse pour oublier sa douleur et envisager la sienne.

- Ce n’est pas ce moment qui est important pour nous , dit Sydney. Tu n’as pas pu prendre la boucle après l’incendie, c’est impossible. Mais avant que tous les enquêteurs arrivent... Je me souviens de tout avant ma lutte avec le second double et je sais que je suis rentrée vers 19 heures. Tu te souviens ? lança t-elle vers Vaughn

Il hocha à la tête en signe d’approbation. Il l’avait déposé avec l’intention de revenir bientôt. C’avait été le cas mais pas du tout dans les conditions qu’il aurait voulues.

- C’est le temps qu’il a fallu pour que l’on fabrique ma propre mort. Ce laps de temps est considérable. En fait plus de deux heures. Que s’est-il passé alors ? qu’as-tu fait ? Serait-il possible que quelqu’un soit alors intervenu ?

Le silence plana de nouveau. Personne n’avait émis d’hypothèse sur ce laps de temps, jamais. Tout le monde avait trouvé normal que personne ne cherche ni Will, ni Fran, ni Sydney durant plusieurs heures et que ceux qui avaient enlevé Sydney avaient tranquillement eu le temps de préparer l’incendie et le maquillage de meurtre. Weiss fronçait les sourcils :

- Je ne me souviens plus exactement des termes de l’enquête mais il semble que rien ne se soit produit en effet. En fait, tout le monde a admis très rapidement que tu étais morte . L’ADN, c’est irréfutable…
- La preuve que non, répliqua Sydney avec exaspération. Mais qui a mené cette enquête ? c’est fou ce que ça semble comporter comme trous…

Weiss se racla la gorge et lança un regard en coin à Vaughn. Il n’osait plus parler et ce fut celui-ci qui dit d’une voix blanche :

- C’est Lauren…ma femme.
- Evidemment…
- Comment ça , évidemment ? s’énerva Vaughn
- Elle est toujours là . Elle est dans cette affaire depuis le début et elle est toujours là auprès de toi.
- Et alors ?
- Et bien, soit tu lui as plu très vite et elle a fait son enquête en pensant à autre chose. Je la comprends d’ailleurs très bien d’une certaine façon mais moi j’ai travaillé avec toi longtemps et je ne crois pas que nous ayons été médiocres. Soit elle a eu une affaire trop lourde pour elle.

Cette sortie vindicative cloua les deux hommes sur place. Weiss se leva précipitamment et lança :

- Je vais faire du café. Il quitta la pièce rapidement.

Sydney et Vaughn restèrent face à face. Ils étaient tous les deux furieux.

- Nous y voilà ! Laisse Lauren en dehors de tout cela ! Elle n’est pas responsable de ce qui est arrivé. Ne passe pas ta colère sur elle !
- Il ne s’agit pas de colère et encore moins de jalousie…
- Ah oui ? Ca y ressemble pourtant…
- Ne me sous-estime pas , Vaughn ! Je suis capable de faire la différence entre mes sentiments et mon travail. Tu viens me raconter une sombre histoire de boucle d’oreilles, j’accepte de t’aider alors admets que j’ai raison et que cette enquête présente des manques troublants.
- C’est sans doute beaucoup plus compliqué que nous le croyons. Elle a dû envisager des hypothèses…
- Mais certainement…
- N’ironise pas ! Je regrette de t’avoir dérangé avec tout cela ! J’aurais dû confier une enquête officielle à la CIA, moi je suis loin de tout cela maintenant et je refuse d’impliquer Lauren là-dedans.
- Tu vois ce que ça va être maintenant, ta vie et la mienne ? dit Sydney doucement et tristement en se détournant.
- Quoi ?
- On va tout faire pour oublier cette partie de notre vie. Toi parce que tu as tourné la page et que ta femme ne doit pas en souffrir et moi parce qu’il faut que je reconstruise ma vie.

Vaughn resta silencieux, à la torture. Oublier ? La situation n’aurait pas été si tendue, il en aurait ri.. Oublier était impossible, pour lui. Mais Sydney oublierait peut être et il aurait dû le souhaiter pour elle mais il n’y parvenait pas. Non, il voulait qu’elle se souvienne de tout, comme lui et qu’elle en souffre, comme lui. Avec un peu d’espoir, dans quarante ans il pourrait envisager leur histoire comme on regarde les vieilles photos jaunies, avec tendresse et nostalgie et en ne retenant que les moments doux et heureux. Mais pour le moment, il sentait sa plaie à peine cicatrisée, saigner de nouveau.

Weiss revenait prudemment dans la pièce avec un plateau chargé de tasses et d’un pot fumant.
Ils s’assirent tous et burent silencieusement plongés dans leurs pensées respectives. Ce fut Weiss qui finalement dit :

- Il faut éclaircir cette histoire. Au début, j’ai pensé que tu te trompais sur l’importance de ta découverte mais plus maintenant. Il faut chercher si vraiment personne n’ a rien remarqué durant les deux heures. L’enquête a peut-être été trop rapide là-dessus même si il y a eu des recherches et puis…il faut que tu saches ce que toi tu as fait pendant ce laps de temps parce que je me souviens bien moi que malgré tous les interrogatoires tu n’as pas pu te rappeler de ton emploi du temps entre 19 heures et 22 heures et c’est pour cela que l’enquête a duré entre autres raisons .

Vaughn savait tout cela mais il ne voulait pas l’envisager. Il n’aurait jamais fait de mal à Sydney ,c’était éviden,t en tous cas, dans son état normal. Mais quand tout allait bien, il se souvenait de ce qu’il faisait.



 juliathorne
 Messages postés : 3290
 agent triple :)
 juliathorne
  Posté le 08/08/2004 17:21:28
Send a private message to juliathorne
franchement bravo!!!!
les dialogues son tres attachés a la realité de la serie! je reconnais tres bien là vaughn syd et weiss!
l'idee est en plus tres originale!
bravo mille fois! super boulot!

Miaouuuu
 Butterfly
 Modérateur
 Messages postés : 7194
 ...la machine il dire...
 Butterfly
  Posté le 08/08/2004 23:21:00
Send a private message to Butterfly
Whaou ! smile/eek.gif

Les dialogues, l'ambiance, c'est un très bon chapitre.  

La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisament grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit - Le seul moyen de de se délivrer de la tentation, c'est d'y céder - Oscar Wilde
 saralias
 Messages postés : 2355
 agent triple :)
 saralias
  Posté le 09/08/2004 11:43:15
Send a private message to saralias
Woaw encore un exellent chapitre
   

Les dialogues sont tres bien écrit  

http://img278.imageshack.us/img278/432/1miabann2jg.jpg
 kaïla
 Messages postés : 189
 petit frère de Marshall
 kaïla
  Posté le 09/08/2004 14:03:18
Send a private message to kaïla
excellent chapitre !!! Les dialogues sont fantastiques !!! J'adore ! J'attens avec impatience la suite

http://img66.exs.cx/img66/3710/9024.jpg
 Boite-à-musique
 Messages postés : 1522
 agent double
 Boite-à-musique
  Posté le 09/08/2004 15:54:18
Send a private message to Boite-à-musique
waouh génial! Tu as un très bon style ! Et notre vaughn qui a une amnésie post traumatique ! le pauvre !

Vite la suite !!!!!!!!!!!!!!

Elle n’était pas digne de toi
Faut surtout pas que tu la regrettes
En plus elle te trompait
On le sait on se l’est tous faite
Vraiment tu mérites mieux
Elle ressemble à Jean Gabin
Nous remercie pas mon vieux
C’est fait pour ça les copains
 scg
 Messages postés : 3096
 agent triple :)
 scg
  Posté le 10/08/2004 14:23:30
Send a private message to scg
merci pour les compliments! je prends ça comme un encouragement à continuer! vous aimez les dialogues? et bien en voici quelques autres et je soigne lauren, j'en pen peux plus d'elle!

Chap 11


Vaughn rentra directement chez lui dans un état de trouble intense. Ils s’étaient quittés tendus et inquiets. Ils étaient maintenant persuadés qu’une partie de la vérité manquait au moins dans cette affaire et que Vaughn contrairement à ce qu’il pensait jouait un rôle ; mais lequel ?
Il n’osait imaginer ce qu’il avait pu faire. Avait-il été manipulé et alors par qui et dans quel but ? Il pensait que si il le savait un jour, il comprendrait ce qu’on avait voulu faire à Sydney.
Il avait la ferme intention d’avoir une discussion avec Lauren. Malgré son empressement à la défendre il devait admettre que les remarques de Weiss et de Syd l’avaient touché. Il avait eu un réflexe de garçon bien élevé. Il avait voulu soutenir celle envers qui il devait être loyal par contrat Avec le recul, il devait au moins lui poser quelques questions. Elle avait sans doute voulu le protéger. Il espérait qu’elle n’avait rien dissimulé sciemment. Il lui devrait encore ça et il sentait que cette situation déséquilibrée entre eux ne lui convenait plus. Il faudrait qu’il lui parle de cela aussi et il appréhendait beaucoup de lui faire du mal. Il ne fut pas mécontent de voir qu’elle n’était pas à la maison. Mais il pensa que cela n’augurait rien de bon pour le reste de la soirée. Elle devait être sortie, furieuse de son retard. Il se demanda ce qui pouvait la retenir à l’extérieur. En général , elle était là tôt. Elle avait un travail de bureau.
Il déambula nerveusement dans le hall et la salon sans savoir que faire. Cette maison ne lui avait jamais plu. Elle était prétentieuse et ne correspondait à aucun de ses goûts. Il s’étonna d’avoir consenti à y vivre en le sachant ; comme s’il avait refusé de créer un foyer véritable, un lieu où il serait bien. Il avait emménagé chez sa femme. Partir de cette maison ne lui coûterait rien. Il se demanda avec malaise comment il en était arrivé à penser quitter cette maison. La rapidité de son évolution lui faisait peur.
Il en était là de son questionnement quand la porte s’ouvrit et Lauren, fraîche et blonde, apparut. Elle était jolie, très jolie même. Ses collègues le lui disaient et l’enviaient. Elle ne semblait pas de très bonne humeur et il se doutait pourquoi.

- Ah ! tu es rentré !
- Comme tu peux le constater.

Il s’en voulut de cette réponse ironique parce qu’elle le foudroya du regard.

- Désolée, Michaël mais je ne suis pas d’humeur ce soir. J’ai attendu longtemps ton retour et j’ai dû ressortir alors que je n’en avais pas envie. J’ai froid et je suis fatiguée. Alors , si tu permets je vais aller me reposer.
- Je voulais m’excuser pour mon absence mais j’ai dû…
- Retrouver Sydney quelque part ?
- Non.. ;oui, enfin, c’est compliqué.
- Je ne crois pas, non.
- Oh ! Lauren, ce n’est pas ce que tu penses.
- Mais je ne pense rien, je sais.
- Ne joue pas à ça avec moi ! Il n’est pas question de Sydney et moi !
- Au contraire ! Il n’y a plus que Sydney depuis sa réapparition ! je me demande si je n’aurais pas préféré qu’elle demeure loin de nous encore quelques temps !

Vaughn eut un haut le corps.

- Tu te rends compte de ce que tu dis ? Je ne pensais pas que tu pouvais dire des choses pareilles. Je ne te reconnais plus.
- Parce que tu crois me connaître ?
- Ca veut dire quoi, ça ?
- Rien.

Lauren respirait par à coups nerveux et semblait reprendre son calme avec difficulté. Il la regardait avec surprise . Mais elle avait de bonnes raisons d’être en colère. Il fit donc un effort pour prendre un ton plus neutre.

- Tu as un peu raison, je pense. Je suis déstabilisé par son retour et je… j’ai besoin…
- De solitude comme hier soir ? C’est bizarre, tu as toujours partagé mon lit et depuis le retour de Sydney tu ne m’approches plus !

Il regardait avec un vague dégoût la jolie Lauren qu’on lui enviait, la bouche tordue par la colère, l’œil noir et le cou d’une vilaine couleur pourpre. La colère seyait à certaines femmes. Il adorait voir Sydney s’énerver et observer sa poitrine se soulever de rage et ses lèvres trembler . Lauren devenait laide. Elle poursuivait inconsciente ,emportée par la fureur :

- Je trouve ton attitude ignoble et je ne tolérerai pas ça très longtemps.
- Et bien, je vais te faciliter les choses, je vais aller dormir à l’hôtel quelques jours.

Il se sentit mieux. Il savait que c’était nécessaire. Il ajouta ,maintenant très calme :

- Je regrette ce qui se passe. J’aurais voulu que tout se déroule différemment. Un peu de temps nous fera le plus grand bien.
- Mais tu ne vas pas partir comme ça ?! c’est trop facile !

Elle s’interrompit refusant de s’humilier davantage et réalisant qu’elle avait peut-être commis une erreur.
Vaughn s’apprêtait à aller chercher quelques affaires quand il pensa à l’enquête et se retourna :

- Lauren, je voudrais savoir une chose…Lors de ton enquête sur la disparition de Sydney, tu n’as pas laissé de zones d’ombres volontairement ?
- Qu’est-ce que tu veux dire ?
- Je m’étonne que mon emploi du temps après 19 heures ce fameux jour n’ait pas été éclairci. C’était primordial et je n’ai pas disparu complètement durant des heures ?
- Pourquoi tu te poses ces questions aujourd’hui ?
- Je me demande plutôt pourquoi je ne me suis pas posé ces questions avant.

Il s’éloigna alors rapidement comprenant qu’il était vain d’interroger Lauren.
Celle-ci le regarda s’éloigner le regard haineux. La situation avait pris une tournure assez désastreuse : elle perdait tout contrôle sur Vaughn et pire elle perdait sa propre maîtrise personnelle. Elle continuait à éprouver une profonde déconvenue devant l’évident éloignement de son mari. Elle ne voulait y voir que de la fierté blessée. Les hommes l’admiraient et la désiraient, tous, sans exception. Même Vaughn avait cédé.
Cependant ses supérieurs avaient toujours considéré que Vaughn était une menace et objectivement il le devenait. La solution était évidente même si elle était un peu difficile à mettre en œuvre. Lauren dut reconnaître qu’elle ne prenait cette décision qu’à regret. Elle avait passé de longs mois à ses côtés et avait pris un certain plaisir à partager sa vie. Si les circonstances avaient été différentes…Mais elle avait été formée pour cela . Elle saurait faire ce que la situation exigeait et sans doute très vite.

 Boite-à-musique
 Messages postés : 1522
 agent double
 Boite-à-musique
  Posté le 10/08/2004 14:32:27
Send a private message to Boite-à-musique
waouh génial la dispute ! enfin elle est remise à sa place ! super chapitre!

Elle n’était pas digne de toi
Faut surtout pas que tu la regrettes
En plus elle te trompait
On le sait on se l’est tous faite
Vraiment tu mérites mieux
Elle ressemble à Jean Gabin
Nous remercie pas mon vieux
C’est fait pour ça les copains
 juliathorne
 Messages postés : 3290
 agent triple :)
 juliathorne
  Posté le 10/08/2004 14:39:47
Send a private message to juliathorne
et bien voila un chapître ou lauren commence enfin a montrer son vrai visage, celle d'une femme laide et haineuse!
oh ce qu'elle a dit sur syd! si j'avais été vaughn je l'aurai tuée pour ca!mdr

en tout cas super chapitre! sincerement tes dialogues respirent le realisme! encore bravo

Miaouuuu
Pages : Prec. 1 2 3 4 5 6  Suiv.

forum Index du forum forumFanfic forumfanfiction ( saison3): syd/vaughn/lauren
Haut
Aller à :
  Ajouter une réponse rapide

Ajouter une réponse rapide