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| Auteur : | Sujet: Fanfiction (risque spoiler saison 3...) | Bas |
| saralias Messages postés : 2355 agent triple :) |
Woaw , contente que tu es repris ta fic, elle est magnifique et merveilleusement bien écrit | |||
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| kaïla Messages postés : 189 petit frère de Marshall ![]() |
C'est génial que cet fic reprenne. On a patienté longtemps, mais je suis vraiment pas déçue. j'adore. c'est magnifiquement bien écrit. j'ai hate de lire la suite. Bravo ! Bravo ! Bravo ! et bon courage pour la suite. | |||
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| gnit Messages postés : 4097 agent triple :) ![]() |
Ou alors c'est ton chauffage qui te manque ![]() | ||||
| You gotta understand that I need a helping hand Somebody who takes care of me |
| Butterfly Modérateur Messages postés : 7194 ...la machine il dire... ![]() |
Je dirais que c'est les 2. | ||||
| La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisament grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit - Le seul moyen de de se délivrer de la tentation, c'est d'y céder - Oscar Wilde |
| juliathorne Messages postés : 3290 agent triple :) ![]() |
hé bien leitmotiv, tu sais ce que je pense de ta façon d'écrire! ça n'a pas changé, je suis toujours aussi fan! j'attendais vraiment le moment où tu continuerais ta fic! ton style et ta créativité me ravissent! bravooooooo! --Message edité par Juliathorne le 2004-10-10 16:03:03-- | |||
| leitmotiv Messages postés : 1415 agent double |
Merci beaucoup tout le monde , (et désolée pour ton chauffage Butterfly ;) ) ça m'a fait grave plaisir de lire vos critiques... Merci beaucoup beaucou.... beaucoup. En tout cas je post la suite très bientot, quelques finitions et c'est parti... | |||
| Tu rêvais d'être libre et je te continue. Et par le pouvoir d'un mot Je recommence ma vie. Je suis né pour te connaitre Pour te nommer ; Liberté. -vive la country ; bimbo attitude ; vive le champagne fraise- |
| Butterfly Modérateur Messages postés : 7194 ...la machine il dire... ![]() |
Ce n'est pas grave. Le 15 octobre se rapproche, je vais bientôt avoir du chauffage (chauffage collectif, ce n'est pas toujours top). Vivement la suite de ta fic. | |||
| La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisament grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit - Le seul moyen de de se délivrer de la tentation, c'est d'y céder - Oscar Wilde |
| Mousetick Messages postés : 5580 ...la machine il dire... |
j'ai lu toute ta fic d'une traite, et elle est vraiment géniale ! te lanceras-tu un jour dans l'écriture ? je suis ta plus grande fan ! bravo ! | |||
![]() In my opinion, we don't devote nearly enough scientific research to finding a cure for jerks |
| hitgirl Messages postés : 24 préparteur du café de Syd ![]() |
moi aussi jai tout lu d'un coup, c'est vraimnt bien, très philosophique tout ca, c'est dans ces moments là que je m'apercois que j'ai de grosses lacunes en vocabulaire mais continue!!! c'est vraiment bien!!! veux la suite!!! | |||
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| leitmotiv Messages postés : 1415 agent double |
Bon je poste enfin un nouveau chapitre, j'espère qu'il vous plaira. Le ton, et l'ambiance sont un peu différents, et plus rien n'est comme au début, mais j'espère que vous ne serez pas déçu... Bonne lecture Le ciel est lourd, et encombré de nuages mauvais ; je crois qu’il va pleuvoir. Je regarde autour de moi et je me dis que ça ne serait pas une mauvaise chose ; tout est sec ici, aride, et désert. Je me tourne vers Vaughn, il me tend la bouteille d’eau qu’il tenait à la main en me souriant et en regardant le ciel. Irina est devant nous, elle avance d’un pas régulier. Depuis que nous sommes partis, elle ne nous a pas jeté un seul coup d’œil je crois. J’en viens à me demander pourquoi elle essaye de nous sauver, si c’est pour se comporter ainsi. Elle avait raison en tout cas, la prison est la seule enclave habitée à des kilomètres à la ronde. Depuis que nous marchons, nous n’avons rencontré aucun signe de vie, personne, pas une habitation, pas même un bout de route. Tout se ressemble, j’ai l’impression d’être déjà passée ici cent fois, d’avoir buté cent fois contre ces mêmes cailloux. Ce sont les mêmes rochers à perte de vue, les mêmes arbustes morts, et les mêmes nuages. Mais j’ai confiance en elle, qui avance devant moi, et j’ai confiance en lui, qui marche à mes côtés. Je crois qu’ici, au milieu de tout ce silence, c’est tout ce qui compte. Même si nous ne parlons pas je sais ce qui nous rattache les uns aux autres ; il y a dans l’air ce relent d’amour, les marques de la haine, la couleur du mensonge, et le souffle de l’espoir. Notre trio est improbable, mais nous nous dirigeons vers un but commun, et brillant de simplicité. Elle, lui et moi, voulons simplement survivre. Après on verra, on verra bien ce qu’il se passera. C’est idiot, mais j’ai l’impression de ne m’être jamais sentie aussi sereine de toute ma vie ; j’ai le sentiment d’être à ma place au milieu de toute cette poussière ocre, avec ces nuages qui ont l’air de vouloir nous tomber dessus, et ce même horizon qui nous entoure depuis plusieurs heures. Je sais que je ne suis pas follement heureuse, mais au moins je suis vivante, et cette réalité que je me prends dans la figure me paraît cohérente. Comme il me paraît cohérent d’accorder une confiance aveugle à une mère qui m’a abandonnée et à un homme qui m’a abandonné. Nous marchons depuis environ deux heures ; quitter la prison a été d’une facilité déconcertante. Irina est revenue avec deux armes, qu’elle nous a balancé sans un mot, une bouteille d’eau minérale, sur laquelle Vaughn et moi nous sommes jetés, et un trousseau de clé, qu’elle a sorti d’une poche. Cinq minutes plus tard, nous étions libres. C’est après que ça c’est un peu corsé. Nous avons dû attendre de longues minutes, cachés dans un fossé, qu’un cortège de plusieurs voitures militaires quitte la prison. Je sentais le corps de ma mère contre le mien, dans une intimité grotesque, et celui de Vaughn, qui se serrait contre moi, sa main dans la mienne et son regard qui cherchait le mien. Nous étions entassés tous les trois dans un trou humide, si proches de la route qu’un seul geste nous aurait trahi, atrocement génés par la présence des autres mais nous n’avons rien dit, et nous n’avons pas bougé. J’ai eu l’impression que ça a duré des heures. Je n’osais pas respirer, ni même fermer les yeux. J’ai détesté sentir le souffle de ma mère dans mes cheveux, et j’ai même détesté Vaughn. J’ai détesté être entre eux deux, au milieu de cette histoire de tarés. Quelques minutes après le passage du dernier camion, nous sommes enfin sortis. Vaughn s’est extirpé le premier, il a tendu la main à Irina, pour l’aider à remonter, et je suis sortie la dernière, en évitant leurs deux regards braqués sur moi. Pendant plusieurs secondes, j’ai hésité entre la crise de rire, la crise de larme, ou la crise de nerf. Tout ce que je savais, c’est qu’il fallait que je fasse une crise. Pour me libérer de quel sentiment, ça je l’ignorais. Je n’ai pas craqué quand Vaughn m’a annoncé avec une certaine distance que ça faisait deux ans que j’avais disparu, qu’il était marié, et heureux de l’être. Je n’ai pas craqué quand j’ai appris que tout autour de moi avait changé, que ma meilleure amie était morte, et que mon meilleur ami n’avait plus de vie. Je n’ai pas craqué quand j’ai rencontré Madame-La-Parfaite-Mais-Très-Enervante-Lauren-Vaughn. Je n’ai pas craqué quand j’ai dû subir leurs regards complices ou leurs tendres baisers. Je n’ai pas craqué quand des militaires nord-coréens m’ont arrêtée et m’ont promis une mort lente et douloureuse. Je n’ai pas craqué quand j’étais seule dans ma cellule ; et je n’ai pas non plus craqué quand Vaughn m’y a rejointe. Par contre, à ce moment-là, je sais qu’il aurait suffi de peu pour que je hurle et que je joue à l’hystérique. Voir Vaughn aider ma mère à sortir d’une fosse pour que l’on puisse s’enfuir tous les trois, faut croire que c’en était trop pour mon système nerveux ou mon pauvre petit cœur. J’ai eu envie de hurler, de piquer une colère en tapant du pied et en me roulant par terre, comme ces gosses de trois ans qu’on voit parfois dans les supermarchés bondés. J’en ai eu marre de me contrôler, marre que les deux autres aient l’air de trouver tout ceci absolument normal. Je voulais leur crier que ça ne l’était pas, que s’obliger à effacer deux ans de sa vie ce n’était pas normal !!! qu’abandonner sa fille pendant 20 ans en se faisant passer pour morte, et la retrouver en lui tirant dessus, ça n’était pas normal !!! que se marier avec une femme et en aimer une autre, ça n’était pas normal !!! que tendre la main à son ancienne belle mère en oubliant qu’elle est également la meurtrière de son père, ça n’était pas normal !!! Et que merde, qu’une femme, son ex et sa mère tueuse à gage se retrouvent entassés dans un trou pour pouvoir s’enfuir d’une prison, CA N’ETAIT PAS NORMAL !!!!!!!!!!!!! Mais je n’ai pas eu le temps de jouer au gosse hyperactif. Irina et Vaughn marchaient déjà plusieurs dizaines de mètres devant moi. Alors j’ai ravalé les larmes de rages qui me brûlaient les yeux et je les ai rejoint en les maudissant en silence. Maintenant je suis là, complètement calme, à peine inquiète. Je tends ma main à Vaughn, en lui souriant doucement. Il la prend dans la sienne, et la serre un instant, puis il m’attire vers lui, et passe son bras autour de mes épaules, dans un geste tendrement familier. Il y a deux ans, nous marchions ainsi dans les rues de LA, comme pour afficher notre amour aux yeux des autres. Aujourd’hui, c’est dans un désert d’Asie que nous nous retrouvons enfin. Irina se retourne furtivement et murmure : _ C’est pas trop tôt. Je viens d’apprendre une nouvelle chose sur ma mère ; en plus d’être complètement cinglée, en plus d’être une handicapée des sentiments, et comme si être une terroriste sans scrupule ne suffisait pas, elle a en plus des yeux derrière la tête ! | |||
| Tu rêvais d'être libre et je te continue. Et par le pouvoir d'un mot Je recommence ma vie. Je suis né pour te connaitre Pour te nommer ; Liberté. -vive la country ; bimbo attitude ; vive le champagne fraise- |
| choup Messages postés : 2192 agent double ![]() |
j'aime beaucoup les trois dernières lignes ![]() | |||
| "The male seahorse carries the children and gives them birth" ''it's better to burn out, than to fade away. Peace, love, empathy" kurt cobain |
| kaïla Messages postés : 189 petit frère de Marshall ![]() |
Même si ce chapitre est un peu différent, il est toujours aussi bien. C'est extra!!! | |||
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| scg Messages postés : 3096 agent triple :) |
alors comme tu dis qu'il faut des critiques constructives allons-y... j'aime beaucoup l'évolution. Il y a un temsps pour tout: un temps pour l'introspection fiévreuse et pour l'action, voici l'action! Et c'est bien aussi... Bien vu aussi toutes ces remarques sur l'anormalité de la situation. Mais c'est ça qui est bien justement!Bien vu le bonheur dans une situation aussi anormale... C'est toujours bien écrit avec des comparaisons qui font mouchent et des formules bien trouvées. J'aime bien aussi les dernières phrases mais je ne pense pas qu'irina ait des yeux derrière la tête, non. Je crois qu'elle a plus de sentiment qu'on le croit et que le bonheur de sa fille lui importe aussi un peu. Une mère sait quand sa fille est bien. En tous cas , bravo! |
| Butterfly Modérateur Messages postés : 7194 ...la machine il dire... ![]() |
Les 4 dernières lignes !!! Sacrée Irina ! Le style de ce chapitre est différent des autres mais je pense que c'était nécessaire pour la construction de ce chapitre et aussi pour mettre en valeur les sentiments de petite fille de Syd. C'est vrai qu'on a ici que son point de vue. Je suis curieuse de connaitre le regard et les sentiments d'Irina au regard de cette situation. | |||
| La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisament grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit - Le seul moyen de de se délivrer de la tentation, c'est d'y céder - Oscar Wilde |
| saralias Messages postés : 2355 agent triple :) |
lol oué exellentes les dernieres lignes J'ai adoré ce chapitre même si il était differents des autres, les sentiments de Syd sont vraiment tres bien écrit | |||
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| Linoa Messages postés : 443 agent d information |
Encore un énorme bvo pour ta " nouvelle " fic : t'as réussi à nous montrer que tu peux manier différents styles, c'est génial! Heureusement que tu l'as mofifié d'ailleurs , parce que ça marque bien le changement de la vie de Syd ! L'ancien style n'aurait sûrement pas convenu dans ce chapitre , donc bonne décision |
| juliathorne Messages postés : 3290 agent triple :) ![]() |
je viens de découvrir que t'avais posté la suite! mieux vaut tard que jamais! en tout cas je suis bien contente de l'avoir découvert! excelent chapitre! j'aime beaucoup ta façon de dire les choses, tes tournures, qui même lorsqu'il s'agit d'un sujet pesant, soutirent un léger sourire! et irina....que dire? elle m'énerve dans la série, et tu reussis à faire qu'ele m'énerve aussi dans ta fic! lol "C’est pas trop tôt." mais de quoi elle se mêle celle là? mdr (c'est ce que je pensais de ces scénes dans la série où elle soutire des infs à syd et vaughn sur leur relation ce qui prouve que tu as reussit à reproduire les même effets) | |||
| choup Messages postés : 2192 agent double ![]() |
et apres c'est à moi qu'on dit "toujours à la bourre..." | |||
| "The male seahorse carries the children and gives them birth" ''it's better to burn out, than to fade away. Peace, love, empathy" kurt cobain |
| juliathorne Messages postés : 3290 agent triple :) ![]() |
oui mais j'ai une excuse, je suis du sud! et chez nous on sait prendre notre temps, c'est bien connu! quelle est ton excuse à toi? et puis de toute façon leitmotiv me pardonnera j'en suis sure! ![]() | |||
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