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| Auteur : | Sujet: Fanfiction (risque spoiler saison 3...) | Bas |
| saralias Messages postés : 2355 agent triple :) |
Bravo c'était super bien, mais fait attention à ce que tu dit sur Lauren, la DDL guètte. | |||
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| lulu Messages postés : 338 agent d information ![]() |
hi hi leitmotiv mdr sur la fin de ta fanfic !! ca gère si t'es bourée pr écrire ! lol enfin bon, encore une fois c'était génial !! et pis les ptites remarques sur la choz ct sympatik !! continue kom ca !! ![]() | |||
| CHOSE : I know how difficult this must be... ZZZBAAAFFF *j'imite bien le bruit de la gifle hein ??* SYDNEY: That was for turning me in to Lindsey. >> yeah syd t'assures!!besoin d'aide??AAAAAHHH à moi la ligue!! |
| Linoa Messages postés : 443 agent d information |
lol pour la fin de la fic leit!!! lolll ;) Continue comme ça!!!!! Je veux la suite!!! |
| juliathorne Messages postés : 3290 agent triple :) ![]() |
super ta fanfic leitmotiv!! vraiment genial! j'ai failli chialer dans les premiers chapitres et pourtant il en faut pour me donner envie de chialer!! t'es trop forte, serieux!!rien de ce que j'ai lu m'a déplu!!! c'est tout simplement fabuleux!! j'aurais aimé qu'alias prenne cette tournure la!! t'as proposé tes idées a jj? tu devrais!! | |||
| Butterfly Modérateur Messages postés : 7194 ...la machine il dire... ![]() |
Super comme toujours ! bravo Génial ! | |||
| La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisament grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit - Le seul moyen de de se délivrer de la tentation, c'est d'y céder - Oscar Wilde |
| leitmotiv Messages postés : 1415 agent double |
merci bcp les filles ;) bon, encore un ptit chapitre vite fait... chap 16 Le silence nous enveloppe doucement maintenant. On en oublierait presque que notre situation est deséspérée. Moi je n’y pense même plus en tout cas. Je pense à Vaughn, à moi, à mes amis… A toutes ces choses que je regretterai. Ce restaurant italien où nous allions Francie et moi et où l’on se parlait pendant des heures, à l’abris derrières la déco rouge et or. Ce stade où Will et moi allions courir… Le cinéma de quartier à moitié délabré où Danny m’emmenait tous les mardis soirs où je le pouvais… Tous ces lieux que j’assimilerai toujours aux gens que j’ai aimé, qui peu à peu, pour moi, ont pris leurs couleurs, leurs visages, même leur odeurs… Je revois ce village sur la côte, un peu plus bas vers le Sud, où nous passions tous nos étés avec mes parents. J’attendais les vacances avec impatience… c’était le seul moment où je voyais mon père et ma mère vraiment heureux. Mon père m’emmenait avec lui dans l’eau, il me soulevait dans ses bras quand une vague trop forte déferlait sur nous, et ma mère, allongée sur la plage, se relevait pour nous regarder. Elle detestait nager ; j’adorais pas ça non plus. Mais quand j’étais dans l’eau, mon père me rejoignait toujours, il me prenait dans ses bras et m’emmenait loin… J’adorais avoir peur parce qu’alors il me serrait fort que lui, il me caressait les cheveux et se moquait de moi gentiment, en me tenant fort malgrè tout. Le soir nous rentrions dans la maison que nous louions chaques années, et nous dinions sur la terrasse. Je me souviens qu’il faisait chaud mais que le soir le vent froid de l’océan raffraichissait considérablement l’air ; ma mère me donnait alors son pull, un pull noir que j’adorais parce qu’il sentait son parfum. Mon père essayait de m’apprendre à jouer au poker… Il disait que ce jeu m’apprendrait à vivre. Ma mère ne disait rien, elle sourait tendrement, passsait ses bras autours du cou de mon père pour l’embrasser, puis elle venait me voir, et me rapportait son jeu. Grace à elle je ne perdais jamais, alors que je n’ai jamais su jouer… Mon père nous regardait faire notre petit manège avec un sourire désabusé de tendresse. Ma mère était d’une patiente infinie avec moi ; elle m’aidait à ramasser les coquillages sur la plage, et la nuit elle me racontait les étoiles… Ca faisait des années que je n’avais plus repensé à tout ça… Ma mère a perdu sa patience, et mon père a perdu son sourire. Ils ont vieilli et moi j’ai grandi… ma mère est devenue cette femme que je n’arrive pas à detester, et mon père ne dit plus rien. Pourtant je sais aujourd’hui que tout n’était pas mensonge. Que nous étions vraiment heureux là bas, tous les trois, que rien n’était feint. Pendant tout un mois, le KGB et la CIA étaient oubliés, perdus loins derrière les dunes. Ils ne pouvaient pas nous toucher puisque nous étions seuls au monde. C’était la vraie vie. C’est exactement ce qu’il aurait du se passer à Santa Barbara. Pendant tout un week-end, Vaughn et moi nous aurions du oublier l’Agence, Sloane, Irina Derevko, pour nous concentrer sur nous, uniquement sur nous, pour nous aimer pendant trois jours. Je jette un coup d’oeil à Vaughn. Il regarde droit devant lui, il est perdu dans je ne sais quel souvenir. _ Tu penses à quoi ? Ma question, posée d’une voix douce, le fait sourire, mais il ne bouge pas, il fixe toujours le même point, perdu en lui même. _ A tout… A mon père, à mes amis… à toi. IL me regarde enfin et me sourit encore. _ En fait je pense surtout à toi. Qu’avons nous raté Vaughn ? Pourquoi est ce que tant de fois nous nous sommes manqués toi et moi ? Je tais mes questions, elles sont trop mélodramatiques, même pour la situation. _ Pourquoi ? me demande-t-il brusquement. Pourquoi est ce qu’on n’ pas su s’aimer Syd ? J’aurais du me souvenir que Vaughn, lui, avait le mélodrame dans la peau… J’arrive simplement à lui répondre : _ J’en sais rien. Silence _ J’ai tout gaché hein ? _ De quoi tu parles ? _ De nous. J’ai épousé Lauren et je t’ai perdue… _ Tu ne me perdras jamais. _ Si Sydney, je t’ai perdue. Je t’ai perdue le jour où j’ai décidé de faire semblant de t’oublier… Merde Syd, à un moment je ne savais même plus qui j’étais ! _ ET aujourd’hui ? _ Aujourd’hui je me prends tout dans la gueule… Toutes mes conneries de ces derniers mois, toute cette souffrance inutile… Tous ces instants que j’ai passé avec lauren, alors que j’aurais du les vivre avec toi, alors que c’était à toi que je pensais tout le temps… _ C’est dommage que tu ne t’en rendes compte que maintenant… --Message edité par leitmotiv le 2004-05-07 13:16:10-- | |||
| Tu rêvais d'être libre et je te continue. Et par le pouvoir d'un mot Je recommence ma vie. Je suis né pour te connaitre Pour te nommer ; Liberté. -vive la country ; bimbo attitude ; vive le champagne fraise- |
| saralias Messages postés : 2355 agent triple :) |
C'était super, non franchement t'écris trop bien J'adore les petits souvenirs de la famille Bristow | |||
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| Linoa Messages postés : 443 agent d information |
Bvo!!!!!!! Encore un mangnifique chapitre avec tout plein de souvenirs attendrissants !!! Ses souvenir de vacances en particulier m'ont bcp plu!! Peut-être parce que pour une fois , la famille Bristow semblait unie et heureuse ? En tout cas , je peux t'assurer que tu ne perds toujours rien de ton talent!!! |
| kaïla Messages postés : 189 petit frère de Marshall ![]() |
Bon je sais je me répète mais ta fanfiction est trop bien vivement la suite. BRAVO | |||
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| loustik Messages postés : 50 jeune recrue CIA ![]() |
bravo!!!!! | |||
| Il est rare que l'histoire ai une fin.................................................Jack |
| foliedouce Messages postés : 500 agent simple ![]() |
Absolument fabuleux ! tu dis que tu avais bu , ben franchement continue ! lol non sans rire j'adore !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! fan , fan et refan!!!!!! il y a des artistes sur ce forum !!!! | |||
| ne prenez pas la vie au sérieux, de toute façon vous n'en sortirez pas vivant! Ligueuse à la retraite ! |
| Butterfly Modérateur Messages postés : 7194 ...la machine il dire... ![]() |
Génial !!! J'adore ! Je me disais bien quej'avais loupé quelque chose sur le forum ;) | |||
| La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisament grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit - Le seul moyen de de se délivrer de la tentation, c'est d'y céder - Oscar Wilde |
| leitmotiv Messages postés : 1415 agent double |
merci beaucoup les filles bon jencore un ptit chapitre... qui finit un peu en KKwouet mais bon.... Il n’y a aucun reproche dans ma voix ; il me regarde et acquiese en silence. Mais il prend sur lui, je le sais, je vois cette rage sourde au fond de ses yeux. Il n’a jamais été aussi beau. Nous n’avions jamais parlé de ça. Pendant plus de six mois, nous nous sommes tus. Nous avons joué nos roles d’agents à merveille . On a travaillé ensemble en silence. On ne s’est pas parlé. Ou si peu… On a fuit, tout simplement. Je croyais être capable de tout dire à cet homme. Il avait toujours été là. Parfois il ne faisait rien d’autre que m’écouter. Et puis tout a basculé le jour où je me suis rendu compte que je l’aimais, comme je n’avais jamais aimé personne, même pas Danny. J’aimais, j’aime, cet homme et je ne le lui ai jamais dit. Pour ne pas tout gacher. Parce qu’il était tellement facile de vivre avec lui, à ses côtés… Parce que c’était un bonheur simple, évident, parce qu’on se comprenait sans avoir parler. C’était facile alors de se taire. Il le savait, je le savais, à quoi bon se dire les choses ? On s’est laissé porté par notre vie, par notre couple, par cette facilité qu’on avait de se comprendre, toujours. On a pris de mauvaises habitudes, qu’on aurait pu changer si on en avait eu le temps. Mais moi j’ai disparu, il s’est marié, et d’un coup, après deux ans, je suis revenu dans sa vie. On a repris le cours des choses, on a suivi l’évolution logique de notre histoire indécise. Parce que moi je ne voulais pas savoir, parce que j’avais peur de le perdre, j’ai fermé ma geule. J’ai regardé vivre cet homme, sa femme, leur couple. Je les ai regardé s’embrasser, en haissant de tout mon être cette espèce de petite poufiasse qui occupait la place qui me revenait. J’ai hai leur complicité, leur regard, leur vie. Leurs souvenirs aussi. Leur intimité. Ces choses que j’avais partagé avec lui, et qu’il partageait avec elle. Son sourire. J’ai été tellement conne que je n’ai même pas réussi à le detester. J’ai toujours été là. Il était blessé , je le soignais. Il allait mal, moi je compatissais. J’ai été tellement lache que j’ai même pas réussis à dire à cet homme à quel point j’étais mal. Je ne veux pas aujourd’hui qu’on retombe dans ce mauvais shéma. Je ne veux pas qu’il se sente obligé de taire sa haine, sa colère, sa douleur. Dire qu’il y a quelques heures à peine je refusais d’y penser… Alors que je ne pense qu’à ça. Alors que je ne pense qu’à lui… Lui qui était si fort tout à l’heure… Qui me serrait dans ses bras pour que j’arrete de chialer… C’est à mon tours de l’aider. _ Je ne te deteste pas vaughn. _ Syd… _ Tu crois que je te deteste mais c’est faux. _ Tu devrai. Je t’ai abandonnée. _ Ca te ferait plaisir que je te dise que je te deteste, que je te méprise ? Je peux le faire Vaughn… mais ca servirait à rien. T’as pas peur de ce que je peux ressentir. Tes remords sont là pour faire bonne figure : au fond tu ne t’en veux pas . _ Ah oui, tu crois ça ? _ Tu ne t’en veux pas pour t’être marié avec Lauren, tu t’en veux pour ne pas être revenu vers moi. _ Le problème reste le même. _ Non. Parce qu’aujourd’hui tu sais que c’est le mensonge qui nous tue. On passe notre temps à nous taire. On ment à nos amis, on ment à la CIA, et quand on n’arrive pas à mentir alors on ne dit rien. On écoute les gens nous raconter leurs vie, on hoche la tête en souriant parce que nous on ne peut rien leur dire. Parce que toute notre vie est classée secret défense. Parce qu’on sait à quel point réveler nos secrets peut s’averer dangeureux. Danny est mort parce que je lui ai tout raconté. La seule chose sur laquelle Sloane et moi on n’a jamais été d’accord, c’était sur ça ; ce n’est pas lui qui l’a tué, c’est moi. Tu crois qu’après ça j’ai eu envie de dire la vérité à Will ou à Frannie ? Non j’ai fermé ma geule. Je leur ai raconté des conneries sur des soit-disant voyages d’affaires, sur des RDV foireux… Ca les a pas empeché de voir leur vie gachée par la mienne… mais ça leur a peut-être laissé quelques années de répit. Vaughn, à une époque je mentais à tout le monde… T’étais la seule personne à qui je pouvais parler en tout sincérité ! _ Ou est ce que tu veux en venir ? _ Le mensonge c’est notre lot quotidien. On a apprit à mentir, on excelle à ce ptit jeu. Mais quand on commence à se mentir à soit même… alors on finit pas se detester. Aujourd'hui tu te detestes comme moi je me suis detestée. Voilà où je veux en venir. On a beau se donner des grands airs, avec notre belle assurance, notre sang froid programmé pour se déclencher à tout moment, notre badge et notre flingue, biens planqués dans notre poche… Vaughn au bout du comptes on deteste nos vies. On deteste le fait que ce soit si compliqué. On deteste le mensonge même si on y pense plus. Je ne dis pas que tout est toujours mauvais, que tous les agents sont des dépressifs chroniques, je te dis simplement qu’à force de se taire on n’en peut plus. Que parfois on aimerait que tout redevienne simple ; on envie en silence les passants qu’on croise dans la rue, qui n’ont pas besoin de mentir à tout le monde, qui rentrent le soir du boulot avec le cœur léger, en attendant le lendemain matin. ET pourtant on reste à la CIA, on part en mission, on y croit de moins en moins mais on reste quand même. Parce qu’il y a toujours quelque chose à terminer, parce qu’on ne peut pas tourner le dos à quelque chose d’aussi important… parce qu’on sait aussi que quoiqu’on fasse dans nos vies ça nous rammenera toujours à l’Agence. Et parce qu’on ignore si on est seulement capable d’oublier cette vie-là… Et on deteste ça, on deteste cette dépendance, on deteste le fait que même si on part maintenant notre vie ne sera jamais plus normale, on se deteste aussi, on deteste nos mensonges, ce vide au fond des yeux, on se deteste d’aimer ça, on deteste tous ceux qui ne veulent rien voir, on deteste nos histoire de famille, on deteste cette façon qu’on a de faire comme si tout allait bien, on se deteste de se detester. Je reprends mon souffle difficilement. On se regarde encore. On souffre tous les deux, on sait que j’ai raison. C’est stupide, on devrait parler d’autres choses. Cette vie là nous a assez bouffé, on n’a pas le droit de lui ofrir en plus nos dernières conversations. Et puis tout semble si triste tout à coup… La tristesse d’un dimanche soir d’automne. Dehors, un homme chante. Je me rapproche doucement de Vaughn, et lui offre maladroitement un pauvre sourire. Il me répond avec les yeux, et se pousse pour me faire de la place contre lui. IL me regarde longtemps, puis détourne son regard. Quand il revient vers moi c’est pour me dire: _ Je refuse qu’on se deteste ; je refuse qu’on meurt en se haissant et en haissant nos vies. _ Moi j’aurais aimé réussir à te détéster… _ Je m’en suis occupé pour toi… _ Pourquoi ? _ Pourquoi quoi ? _ Pourquoi continues-tu à te détester maintenant que tu sais que tu n’as jamais aimé lauren ? _ Je le sais depuis longtemps Syd. Je l’ai su à l’instant même où le téléphone a sonné, avant même de savoir que c’était Weiss qui m’appellait pour me dire que tu étais vivante à Hong Kong et que tu ne savais rien. Tu veux savoir quand c’était ? Le 26 novembre. L’heure ? Il était 19h54. Et j’ai été trop lache à ce moment là pour revenir vers toi. Silence _ J’ai été amoureux d’une morte, Syd, avec tous les fantasmes que ça implique. _ Je sais. _ Tu sais mais tu ne comprends pas. _ Tu crois que je ne comprends pas ? Danny est mort à cause de moi, et deux ans plus tard j’étais avec toi. J’étais amoureuse de toi. On ne se regarde pas. On est tous les deux perdus en nous-même, on se raconte simplement les choses, calmement, d’une voix très douce, comme si nous étions dans un lit, après l’amour, et que nous parlions en nous carressant les cheveux, ou le bras, de tout et de rien, juste pour entendre nos voix. _ Je n’ai jamais aimé Lauren. Je l’ai cru à un moment, juste avant qu’on ne se marie. J’ai même cru que j’avais fait mon deuil, que la page était tournée. Tu sais quand est ce que j’ai compris la vérité ? le jour de mon mariage. Pendant presque toute la cérémonie j’ai regardé les gens qui étaient là, j’ai détaillé chaques visages, sans savoir pourquoi j’éprouvais ce manque terrible. Et puis j’ai regardé Lauren et je l’ai detestée de ne pas être toi. C’était ton visage que je cherchais… Mais tu vois j’ai été tellement con que j’ai même pas réussi à dire autre chose que oui quand on m’a demandé si je voulais l’épouser. Alors que je savais que je n’arriverai jamais à en être amoureux. _ Alors pourquoi ? _ Parce que t’étais pas là Syd. Lauren ou une autre ça n’avait aucune importance. C’était toi que je voulais, mais toi tu étais morte. Parce que c’était facile, et que ça ne faisait pas mal… silence. _ Tu savais que je ne voulais pas en parler Vaughn… _ Oui mais je savais aussi à quel point on en avait besoin tous les deux. | |||
| Tu rêvais d'être libre et je te continue. Et par le pouvoir d'un mot Je recommence ma vie. Je suis né pour te connaitre Pour te nommer ; Liberté. -vive la country ; bimbo attitude ; vive le champagne fraise- |
| saralias Messages postés : 2355 agent triple :) |
Je vais peut-être me répeter mais alors la: Bravo, je crois que c'est un des meilleurs chapitres que ta écrit. | |||
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| kaïla Messages postés : 189 petit frère de Marshall ![]() |
Bravo Leitmotiv!!! C'est vraiment magnifique!!! J'attend avec impatience la suite et je te souhaite bon courage pour l'écrire. Gros bisous Kaïla. | |||
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| Linoa Messages postés : 443 agent d information |
Waouhhhhhhhh!!!!!!!!!! Encore un énorme bvo!! J'aime bcp les phrases interminables de Syd' qui tente d'expliquer leurs sentiments! |
| juliathorne Messages postés : 3290 agent triple :) ![]() |
ouais c'est vraiment super!! ce genre de fanfic remonte drolement le moral et a le merite de nous faire patienter!! c'est chouette et en plus pour une fois j'ai l'impression qu'un auteur tient compte de mes desirs!!! lol ce sont des désirs de fans, donc un auteur fan ne peut qu'aller dans le meme sens!! du coup tous les fans sont satisfaits!!! beau boulot!! si j'avais la plume je m'y mettrais sans doute aussi mais ...je ne l'ai pas!!lol | |||
| Butterfly Modérateur Messages postés : 7194 ...la machine il dire... ![]() |
Que dire... ??? C'est magnifique, et je crois que là c'est ton meilleur chapitre ! | |||
| La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisament grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit - Le seul moyen de de se délivrer de la tentation, c'est d'y céder - Oscar Wilde |
| aliassyd Messages postés : 54 jeune recrue CIA |
Jadore ta fic je l'ai lu d'un coup sans pouvoir m'"arreter. continue parceque moi je veu la suite |
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