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Forum Alias par fil2001 Administrateurs :fil2001
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forum Index du forum forumFanfic forumFanfiction (risque spoiler saison 3...)

Auteur : Sujet: Fanfiction (risque spoiler saison 3...)  Bas
 leitmotiv
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 leitmotiv
  Posté le 05/04/2004 15:37:15
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bon, je suis le magnifique exemple de Saralias et je post une fanfiction ici... je sais pas si c'est le bon lieu ou la bonne methode, mais bon, au pire elle sera effacée, et faut être honnete, ca sera pas non plus une grosse perte pour la litterature...

donc l'histoire : c'est un dérivé de crossing, saison 3 donc elle contient surement quelques spoilers... et puis ce sont les pensées de syd... je vous laisse découvrir le reste parce que bon c'est un peu galère à résumer. je poste les 2 premiers chapitres pour l'instant et comme je suis une fille plutot démocratique, je ne posterai la suite que si il y a demande (histoire de pas trop m'imposer...)
bonne lecture quand même...

Chapitre 1 : c’est con un gosse

Petite je faisais des cauchemars. Des mauvais rêves qui me réveillaient parfois la nuit. Je restais haletante dans un lit trop grand pour moi, et j’écoutais les bruits de la maison. J’avais l’impression que le monde allait éclater. J’entendais les ronflements discrets de mon père, ou ma mère qui toussait quand elle était malade. Mais ça ne me rassurait pas. Au contraire, tout ce que je voyais c’était que mes parents, qui auraient du me protéger contre tous les malheurs du monde, dormaient tranquillement, sans m’accorder la moindre importance. Je m’imaginais alors, entrant dans leur chambre, forçant les deux corps chauds à me faire une petite place entre eux deux. Comme dans les pubs.

Petite, mon père m’avait acheté un magnifique cartable rouge. Je pensais que c’était la plus belle chose au monde. Je le mettais sur mon dos, chaque matin, pour aller à la maternelle. J’avais 4 ou 5 ans, mon cartable était vide, mais je le portais quand même. J’étais fière, je me sentais grande. Quand je l’enlevais je redevenais une petite fille , mais quand je l’avais sur moi… je prenais 20 ans d’un coup. Je marchais dans la rue, je regardais mon père et ma mère avec de grands yeux sérieux. Je voulais les suivre, aller avec eux au travail, avoir 30 ans moi aussi… Je me disais que le monde ne m’attendrait pas.

Petite, j’avais un papa et une maman. Et oui, petite, je m’exprimais encore comme ça. Mon papa faisait un métier pas drole, il rentrait tard le soir, et maman sursautait à chaque sonnerie de téléphone. Elle c’était une maitresse, mais pour les plus grands. Parfois, j’avais le droit d’aller avec elle en classe, je m’asseyais au fond, certains elèves me faisaient des clins d’oeil, mais ils se taisaient tous quand ma mère commençaient à parler. Et moi je m’endormais…

Petite, je n’avais peur de rien. Sauf la nuit, vous l’aurez compris. Comme tous les gosses, je croyais encore que rien de mal ne pouvait arriver aux gens que j’aimaient.

C’est con un gosse.

On croit que parce qu’on a eu la chance, le hasard, de naitre heureux, le reste de notre vie le sera aussi.
Le malheur n’existe pas, c’est une invention des grands, comme les princes et les princesses des contes qu’ils me racontaient le soir.
N’empêche moi, quand je serais grande, j’épouserais un prince…
Ah oui, et j’aurais aussi un petit poney.

ET un jour on cesse de croire aux contes de fées. Ca peut être à n’importe quel moment. Il suffit d’un rien, ou alors de trop.
Moi j’ai tout compris un soir où mon père est rentré seul à la maison. J’ai pas de souvenirs de cette soirée là, je le revois juste passer la porte d’entrée, la tête baissée, et je m’entends descendre les escalier. C’est quand il relève la tête que tout s’écroule.

Mes contes de fées se sont tût le jour où j’ai vu mon père pleurer.

Un père, ça doit être fort … Il est le gardien de notre sécurité enfantine, il est là même quand il est absent. Un regard de lui apaise, une seconde à peine, mais il apaise.
Un père ça ne pleure pas, ça ne doit pas pleurer. Parce qu’un papa qui craque, c’est comme le desespoir…

Petite j’avais un papa et une maman. Mon papa était fort, ma maman était belle.
Puis, plus grande, je n’ai plus eu qu’un papa. Absent. Qui parlait pas. Qui passait devant moi en me caressant la tête. Qui ne souriait plus.
Puis, encore plus grande, j’ai plus rien eu du tout. Parce qu’une maman au ciel, et un papa invisible, c’est comme pas de parents du tout.
Puis, en grandissant (arrivée ici, il serait plus juste de dire « en vieillissant ») j’ai fait de mes amis ma famille. On appelle ça un méacanisme de deversement. C’est ce que m’a dit le psy que je n’ai jamais été voir . Une grande famille, faite de collègue, de fiancé, de frêres et de soeur de cœur. Mais cette famille là aussi est morte.

Elle est morte dans une baignoire blanche, devenue rouge.
Puis j’ai encore vieillie, et j’ai appris la vérité sur ma maman, mon papa, ma famille et compagnie.

Je suis devenue grande parce que je me suis vite rendue compte qu’il était hyper difficile de mourir alors que vivre… c’est pas compliqué. Enfin, jusqu’à un certain age.
Je suis devenue grande, et j’ai tout oublié de la petite fille au cartable rouge. J’ai oublié ses rêves, j’ai oublié à qui elle pensait le soir en s’endormant. Je ne sais plus rien de ses jeux, ni de ses caprices.
Je sui devenue grande et toute ma vie s’est compliquée.

Parce que quand on a 3, ou 4, ou 5, ou même 15 ans, on ne sait rien.
On imagine que sa maman était parfaite. Quand on est gosse, et qu’on a perdu sa mère, on rêve tout les jour qu’elle est vivante. On imagine des scenarios impossibles, mais dans ces films, on ne peut même pas penser une seule seconde qu’elle ne reviendra pas nous chercher. Pas une seule seconde on se dit qu’elle peut être vivante et ne jamais vous le dire.
Quand on est gosse, on fait confiance aux gens. Surtout à son papa et à sa maman.

C’est con un gosse.

A cet age là, on se dit que l’amour est eternel. On est persuadé que quelque part il y a une personne qui vous attend. On croit qu’il nous suffira d’un regard pour savoir que cet homme est fait pour vous.
On se dit que le plus dur, au fond, c’est de trouver cette personne.
Mais jamais on ne se dit qu’àprès l’avoir trouvée, on disparaîtra pendant deux ans, et qu’il en profitera pour se marier.

C’est con un gosse.

Chap 2 : Fantasmes

Et parfois ça ne s’arrange pas avec le temps.
Je ressasse toutes ces conneries… On m’avait prévenue ; à l’instant de mourir, on voit toute sa vie défiler devant ses yeux.
Le problème, c’est que l’instant de ma mort, moi je l’imaginais bref. Or ça fait déjà deux heures que je suis là. A ce niveau, la vie ne se contente pas de défiler. Elle fait carrément des arrêt sur image  toutes les trentes secondes.
Et pour peu qu’on n’ait pas de chance, on se retrouve comme moi, au fond d’une cellule en Cordée du Nord, et on ne trouve rien de mieux à faire que de s’auto-psychanalyser.
Comme si c’était le moment…

J’ai froid. L’humidité me colle à la peau. Et puis pendant que j’y pense, j’ai soif aussi.
J’entends des bruits derriere la porte grise de ma cellule. Ils me rammenent à mes cauchemars. Des bruits de chaussures qui claquent contre le sol. Des cris de prisonniers. Des hurlement. Et puis, parfois, le bruit d’une balle qui fend l’air. Ou d’une rafalle de mitraillette.

Je ne sais pas depuis combien de temps je suis ici. J’essaye de ne pas y penser. Parce que si je me concentre un tout petit peu sur la situation, je risque de très mal le vivre.

Je vais mourir.

Ca aussi j’essaye de ne pas y penser. C’est idiot parce qu’à force de penser à toutes ces conneries, j’en oublie le plus angoissant.
Et puis il y a cette putain de bouffée d’espoir. La dernière. Celle qui me permet de tenir.
Je me dis qu’on ne me laissera pas crever ici. Que mon papa est fort. Qu’il viendra me chercher. Que ma maman a… qu’elle a… disons pas mal de ressources. Et que Vaughn… que Vaughn tel le prince charmant de mes jeunes années jouera les supers héros sur son cheval blanc pour venir me délivrer.

Je fantasme. Completement. Je suis surement en train de devenir folle.

C’est con la vie.

Tu rêvais d'être libre et je te continue.

Et par le pouvoir d'un mot Je recommence ma vie. Je suis né pour te connaitre Pour te nommer ; Liberté.

-vive la country ; bimbo attitude ; vive le champagne fraise-
 saralias
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 saralias
  Posté le 06/04/2004 08:35:36
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La suite La suite, elle est bien ta fanfiction, elle est super bien écrite.

http://img278.imageshack.us/img278/432/1miabann2jg.jpg
 leitmotiv
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 leitmotiv
  Posté le 06/04/2004 14:48:07
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Bon, je post encore 2 chapitres qui continuent l'introduction... normalement ça devrait bouger bientot... encore une fois, un seuul mot de votre part et j'arrete d'encombrer le forum avec mes betises... bonne lecture.



Chap 3 - Amertume
C’était pas vraiment celle là en tout cas que j’imaginais pour moi.
Je voudrais revenir à l’époque de l’école primaire pour pouvoir enfin répondre aux interrogations pressantes de ma maitresse de CE1, Miss Whitman. Elle me regardait toujours avec des grands yeux tristes. Je detestais ça. J’avais l’impression de rendre tout le monde autours de moi affreusement malheureux.
Ma mère était morte l’année précédente, et on aurait dit que j’étais le Messie qu’attendait Withman. Celle qui répondait enfin à ses attentes de psy frustrée.
Je voudrais revenir en arrière, et qu’elle me regarde avec pitié en me demandant ce que je voulais faire quand je serais grande.
Je voudrais revenir en arrière pour la voir se débattre interieurement avec ses théories quand elle m’entendrait lui dire que moi, quand je serais grande, je serais une espionne, comme mon papa, que je serais agent double, comme mon papa, que je me ferais tirer dessus, par ma maman, et que je tomberais amoureuse d’un joli garçon, et que je finirais mes jours debout face à un peloton d’execution dans le fin fond de la Corée du Nord seule et oubliée de tous.

Ca l’aurait éclatée la pauvre.

Moi ça ne m’amuse plus. Je rèvais d’une autre vie. Celle que j’ai vécue me laisse un gout amer.
Si les choses s’étaient passées autrement je ne serais pas ici. Je serais chez moi, à m’occuper de mes enfants, en attendant le retour de Danny.
Si les choses s’étaient passées autrement j’aurais pu être heureuse.

J’ai mal aux fesses à force de rester assise contre le sol dur. Une douleur lancinante me parcoure le dos.
Mais la douleur physique n’est qu’anecdotique quand je pense aux autres cicatrices. Celles qui ne se voient pas. Celles que j’ai passé ma vie à cacher.

Qui les a vu ces cicatrices ? Mon père en a peut-être deviné certaines, Dixon aussi. Will sans doute. Ma mère les connaît pour les avoir gravée en nous et Vaughn en a effacée quelques unes avant de les rouvrir brusquement.

Chap 4 – le trio de tête
Et le pire au fond, c’est que je suis là, que j’attends d’être executée par des hommes que je n’ai jamais vu, et que ça ne me surprend pas.
Comme si j’avais toujours su que cela finirait comme ça alors que je n’y avais jamais pensé.

J’ai rédigé mon testament en entrant au SD6.
J’aurais surement dut faire une petite mise à jour.

Je leguais tous mes biens à Will, à Fran, et à Danny.
Petit problème : Will s’appelle Jonah, Fran a été assassinée, Danny a été assassiné.
Est ce que la CiA organisera une vente aux enchêres pour se débarasser de mes affaires ? Est ce que mon père s’attachera à mon souvenir ? Est ce que ma mère organisera un vol extreme pour récupérer certaines de mes biens ? Est ce que Vaughn gardera quelque chose de moi ?

On en revient toujours au même personnes ; mon père, ma mère, et Vaughn.
Je ne sais même pas lequel de ces trois là je deteste le plus.
Je ne sais même pas à quel point je les aime.

Malheureusement, j’en ai bien une petite idée.

--Message edité par leitmotiv le 2004-04-06 23:58:34--

Tu rêvais d'être libre et je te continue.

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 saralias
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 saralias
  Posté le 06/04/2004 19:11:20
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J'attends avec impatience la suite.

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 Butterfly
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 ...la machine il dire...
 Butterfly
  Posté le 06/04/2004 21:21:51
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Bravo, c'est très chouette.  
A quand la suite ?

La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisament grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit - Le seul moyen de de se délivrer de la tentation, c'est d'y céder - Oscar Wilde
 leitmotiv
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 leitmotiv
  Posté le 08/04/2004 10:24:29
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voilà la suite....

Chap 5 - Lui
Je voudrais qu’il soit là. Je voudrais qu’on soit tous les deux. N’importe où, pour peu qu’on soit ensemble.
Et pourtant dieu seul sait à quel point je le hais …
Dieu seul sait à quel point je l’aime.

Retrospectivement je me dis qu’il aurait sans doute mieux valu que je ne le rencontre jamais. Parce que cet abruti… il a tout changé ce con. Tout. Et vas-y que je boulverse ta vie !! et vas-y que je t’emiette le cœur petit bout par petit bout !! Vas-y que je te fasse de grands sourire et des regards suppliants !! Et vas-y que j’embrasse Lauren à tour de bras devant toi !!

Je detestais quand on travaillait ensemble. Je detestais le voir tout les jours. Je detestais être si bien avec lui. Mais je detestais encore plus son absence.
Et ce que je deteste par dessus tout, c’est cette nouvelle lubie de parler à l’imparfait ! nan mais qu’est ce qui me prend ? On va où là ?

Sa peau me manque. C’est ce qui me manque le plus. Je peux la deviner sous son costume, je devine ce grain de peau si particulier, ces carrés de tendresse disséminés un peu partout. La douceur de ses mains.
Je devine toute ces choses que je connais si bien, sans pouvoir les toucher, ni même les efleurer. Comme un héro mythologique condamné pour l’eternité à pousser la même pierre, à se faire dévorer le cœur, à faire toujours la même chose, sans espoirs de retour.

J’aurais du avoir le courage de quitter cette vie quand il en était encore temps.
Aujourd’hui c’est trop tard.

Chap 6 - Bilan
Je me souviens d’une phrase que m’avait dite Emily, un soir où elle n’allait pas bien du tout. Elle m’avait dit que lorsque l’ont sent la fin se rapprocher, et qu’on regarde derrière nous, tout ce que l’on voit, ce sont les gens qu’on a aimé.
J’aimerais bien . C’est vrai, j’aimerais me souvenir des fous rire, des matins d’amour, de la tendresse, de toutes ces petites choses auquelles on n’attache jamais assez d’importance.
J’aimerais pouvoir dire qu’aujourd’hui, à l’heure de ma mort,tout ce que je revois, c’est le sourire de fran, ses petites attentions, ces choses qui ne faisaient rire que nous. Que tout ce que je revois, c’est l’éclat des yeux de Will, la chaleur de mon père, les baisers de ma mère, et puis ceux de Vaughn, sa tendresse, son amour, à quel point on était bien quand on n’était que deux.
Mais il a oublié notre intimité, cette confiance, aveugle, notre façon d’être. C’est incroyable de pouvoir oublier toute ces choses là.
Comme si moi je pouvais le regarder et ne voir en lui qu’un agent gouvernemental, un officier de la CIA, un collègue. Comme si je ne connaissais pas chacune des expressions de son visages, chaque éclat d’or dans ses yeux. Comme si je pouvais oublier quel effet ça fait de s’endormir dans ses bras, ou oublier comment on se faisait l’amour.
Comme si nous n’évions jamais existé, et qu’il y avait autre chose desormais, qui avait definitivement effacé le reste.

Moi ce que je revois aujourd’hui c’est tout le mal qu’il y a pu avoir dans ma vie, tout ce travail, cette folie furieuse, tout le sang qui a pu être versé au nom d’une ideologie, au nom du dieu dollar, au nom de tout ou au nom de rien.

Chaque bon souvenir disparaît derrière les mauvais.
Il suffit qu’un instant je repense à mes meilleurs amis, à nos soirées, nos discussion, pour immanquablement repenser à tout ce qu’ils ont perdu par ma faute.
Il suffit qu’un instant, je revois des brides de mon enfance, des rires enfantins, des rêves de gosses, pour que se juxtapose l’image de notre famille telle qu’elle l’est aujourd’hui. Ma mère, mon père, et moi. Qui avait raison dans l’histoire, qui avait tord, quelle est la part de vérité de chacun d’entre nous ?
Et je ne parle même pas des deux seuls hommes que j’ai aimé dans cette putain de vie.
Danny… J’aimerais me souvenir de lui tel qu’il l’était quand nous nous sommes rencontrés, à quel point il rendait tout facile, évident, mais la seule image que je retiendrais de lui, c’est une baignoire. On me dit Danny, moi je pense baignoire. On me dit baignoire, moi je pense Danny .
Quant à l’autre idiot, je n’ai même pas envie de me souvenir des belles choses. Il n’y a que deux images qui me viennent à l’esprit, et je ne sais pas laquelle des deux je deteste le plus. Son visage si calme, posé sur l’oreiller, son sourire doux, cette sécurité à la con, son amour, ou alors cette tristesse, cet afreux sentiment de culapbilité qui transparaissait dans chacun de ses gestes, quand il m’a tout dit. Cette saleté d’alliance.

Si j’en avais la force la situation pourrait me faire rire. Mais je ne rigole pas. J’ai l’impression tenace, et pas si absurde que ça, que je ne serais plus jamais heureuse. Après tout, dans quelques temps je serais morte. Enterrée dans une fosse commune, dans la campagne coreenne. Belle façon de finir ses jours non ?
Peut-être que cette fois ils n’y croiront pas, que Vaughn me cherchera… o cruelle ironie du sort, je m’incline devant toi…

Tu rêvais d'être libre et je te continue.

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 Linoa
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  Posté le 08/04/2004 18:58:59
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J'aime bcp ta fic!!!!!!!!!!!!!!! J'adore les p'tites allusions humoristiques de Syd sur Vaughn , Lauren et tous les personnages qu'elle a connus!!
Une désillusion remplie d'amertume et d'ironie!!!! Elle me fait trop marrer!
En tout cas    et continue à nous faire sourire!

 Butterfly
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 Butterfly
  Posté le 08/04/2004 22:10:45
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eh ben chapeau !

La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisament grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit - Le seul moyen de de se délivrer de la tentation, c'est d'y céder - Oscar Wilde
 leitmotiv
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 agent double
 leitmotiv
  Posté le 09/04/2004 14:21:46
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merci beaucoup les filles et contente qu'elle vous plaise! en tout cas ca fait bien plaisir des petites remarques comme ça...

bon, je post encore deux chapitres un peu "immobiles", mais juré après ça bouge...

Chap 7
Est ce que la folie commence le jour où l’on se met à parler tout seul ? Parce que si c’est le cas… on risque d’abattre une malade mentale.

A une époque j’aimais ce que je faisais, ça m’éclatait cette vie d’agent secret. J’avais l’impression de faire quelque chose de ma vie, d’être une femme bien.
C’était gratifiant quelque part de se dire qu’on oeuvrait secretement pour la paix dans le monde, qu’on arrivait parfois à faire la différence.
Il y avait un but à tout ça, certainement une idéologie. Une cause en tout cas, une cause qui méritait que l’on fasse quelques sacrifices.

A une époque j’étais stupide, et si naïve… naïve à en pleurer.

Quand est ce que j’ai perdu la foi ? Quand est ce que cette vie là est devenue une routine comme les autres ?
Je prefere ne pas trop me pencher sur cette question mais… Comment peut-on continuer pendant des années à faire chaque jour quelque chose que l’on hait ? Comment est ce que j’ai pu me laisser noyer par ces conneries ?
Je ne me souviens même pas de toutes mes missions, de tous les alias que j’ai pu emprunter… Je ne me souviens pas de tous les visages des hommes que j’ai pu tuer.

Et la vérité dans tout ça ? La confiance, où est elle ? comment peut-on passer sa vie à mentir ?
Mentir à ses amis, mentir à sa fille, mentir à sa femme…
Quelles genre de personnes sommes nous pour accepter à ce point le mensonge ?

Voilà que maintenant je me mets à philosopher . Y a pas de quoi pourtant.
La réalité, c’est simplement celle que l’on est capable de vivre. Alors non, tout ça aujourd’hui n’a acune importance.
Et puis sincerement, j’ai été heureuse. Parfois.

Et on en revient toujours à la même chose. Heureuse de quoi ? Heureuse de vivre. Grace à qui ? grace à will, à Fran, à mon père, à Danny, à Vaughn, evidemment, et puis grace à tous les autres.

Depuis mon fantastique retour, j’ai gaché chaque journée . Je suis devenue amér, désabusée par tout et par tout le monde…Comme si quelque part, j’étais effectivement morte dans cet incendie.
Il n’ y a qu’aujourd'hui que je comprends que j’aurais du profiter de tous ces jours. C’est d’une connerie absorbante, et pourtant voilà où j’en suis aujourd’hui : moi qui ne voulais plus tellement vivre, je me retrouve condamnée à mort, et j’arrive à me dire que c’est dommage.

Vraiment dommage.

Chap 8 -  

IL y a du bruit dehors. Des gardes hurlent. J’entends un homme crier.
Peut-être que c’est à mon tour.
Des pas se rapprochent, j’aime pas trop ça.
Et maintenant je crève de trouille, je ne veux pas mourir. Je veux… je veux…
Je ferme les yeux pour ne rien voir. En tout cas je ne mourrais pas sans combattre. Si j’en avais la force je m’ordonnerais d’arreter d’être aussi lyrique . On verra ça plus tard.

Si il y a un plus tard…

La porte de ma cellule s’ouvre. Je garde les yeux fermés. Pourquoi ? Je sais pas. Une ruse peut-être, un mécanisme d’auto défense inconscient. Je voudrais appuyer sur la touche pause. Que le temps s’arrete.
D’après ce que je peux entendre, il y a deux hommes. Deux gardes. OK, je fais quoi moi ? Au bout du compte ça sert à rien, il vaut mieux que j’ouvre les yeux.

J’aurais mieux fait de les garder fermé. IL y a effectivement deux hommes. L’un d’eux me fait un sourire mauvais, il s’approche de moi, comme s’il allait me frapper…

Gagné. Une claque magistrale. Pour le simple plaisir de faire mal . Crois moi mon coco, si j’avais pas les mains attachées dans le dos, et des chaines aux pieds, tu rirais pas autant .
Discretement je jette un regard à l’autre garde. Il soutient un autre homme, puis le jette dans la cellule. Puis il dit quelque chose à son sadique de copain. Ils parlent un dialecte locale. Je ne comprends rien. Mais ils partent. Ils rient. Moi non.

Je jette un coup d’oeil à mon nouvel ami, celui qui partagera mes derniers instants. J’espère qu’il va se réveiller, ça me fera quelqu’un avec qui pleurer.

Son corps est tourné contre le sol, il a les mains attachées dans le dos lui aussi. Je ne peux pas voir son visage.

Mais c’est inutile.

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 Linoa
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 agent d information
  Posté le 09/04/2004 16:50:00
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La suite!!! Je veux la suite!!
Et ca ne me dérange pas du tout qu'il n'y ait pas d'actions! Le bilan humoristique et désabusée qu'a Syd sur sa vie ma plaît aussi!!  ;)

 saralias
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 saralias
  Posté le 09/04/2004 18:02:47
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    Elle est trop super ta fanfiction !
On veut la suite !

http://img278.imageshack.us/img278/432/1miabann2jg.jpg
 Butterfly
 Modérateur
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 ...la machine il dire...
 Butterfly
  Posté le 09/04/2004 21:06:18
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Oui c'est un point de vue très intéressant. Une introspective comme ça, c'est pas mal du tout.
On n'a pas forcément besoin d'actions quand on aime lire.  ;)

La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisament grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit - Le seul moyen de de se délivrer de la tentation, c'est d'y céder - Oscar Wilde
 saralias
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 agent triple :)
 saralias
  Posté le 10/04/2004 11:33:00
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Citation :

Butterfly  a dit :


On n'a pas forcément besoin d'actions quand on aime lire.  ;)  




Ouais en plus c'est super bien écrit !


http://img278.imageshack.us/img278/432/1miabann2jg.jpg
 leitmotiv
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 agent double
 leitmotiv
  Posté le 18/04/2004 02:33:10
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merci beaucoup      
bon, je post encore deux autres chapitres ce soir... j'espère qu'ils vous plairont ; ils sont shippeurs à fond, et un peu mélodramatique... je ne suis qu'une incorigible romantique!


Chap 9
Vaughn putain, pourquoi t’as fait ça ?? Pourquoi tu m’as pas laissé crever seule dans cette cellule ?
T’en avais pas fait assez ? Hein ? Combien de fois est ce que tu es venu à mon secour, combien de fois est-ce-que tu as bravé les lois pour moi ? C’était pas la peine de recommencer, parce que cette fois on s’en sortira pas.

Je crie son nom. Je ne l’ai pas voulu, c’est sorti comme ça.
Depuis quelques heures je m’étais faite à l’idée de mourir. Ca ne me branchait pas particulierement mais… lui il rend ça plus difficile encore. Parce que si je peux accepter l’idée de ma ma propre mort… la sienne, je ne peux pas. Pas à cause de moi.

Il est blessé. Je ne sais pas ce qu’il lui ont fait. Je voudrais m’approcher de lui, mais mes pieds et mes mains sont entravés.
Je ne peux que le regarder.

On est là, tout les deux. Ca aurait pu etre n’importe qui. Un opposant au régime, un pauvre voleur de fruit, un militaire dissident.
Non, il a fallut que ce soit lui. L’homme que j’aime.

Et pour la première fois depuis que je suis enfermée ici, des larmes coulent sur mon visage. Ca ne peut pas finir comme ça.
Je nous voit déjà, adossés contre le mur, face à une dizaine de militaire armé de fusils, prêts à être executés. Et j’imagine déjà le regard qu’on échangera.
Et je ne veux pas de ce regard. Je ne veux pas le voir…Je ne veux pas le sentir mourir à mes côtés…

Et d’un coup tout me revient, tout ce que j’ai desesperement repoussé depuis des mois. Un flot de souvenir m’emporte loin de cette cage.

Lors de notre première rencontre, je ne lui ai pas jeté un coup d’oeil, je ne l’ai pas regardé une seule fois… Il n’était pas là, il était simplement une main qui me tendait un café, une voix qui me demandait si j’avais besoin de quelques chose, il était ireel, déjà à cette époque.
 Et puis, quelques heures plus tard, j’ai croisé ses yeux, son sourire, ce visage qui respirait l’honneteté. Et la première chose que je me suis dite, c’était que c’était trop beau pour être vrai. Je venais de me rendre compte que tout ce en quoi je croyais était faux, que mes convictions personnelles n’avaient jamais eu lieu d’être. Que toute cette vie était un incroyable merdier, que je ne m’étais jamais vraiment appartenue, que mon existence avait toujours été souillée par le mensonge et par la trahison… Je venais de me rendre compte que l’on ne pouvait faire confiance à personne, et que nous étions tous pourris jusqu’à la moelle. Et voilà que je me retrouvais en face de cet homme, au visage angélique  aux manières si simples, à la vérité transparente, au sourire rassurant. Une ombre d’espoir est apparue dans ce bureau…

Au début on se chamaillait sans cesse. On aurait dit deux gosses… Aujourd’hui je me dis que si l’on se disputait comme ça, c’était parce qu’on se ressemblait trop, et qu’on ne savait pas comment le gérer, ni comment gérer toute les conneries que l’on était forcés de supporter…
Nous étions obligés de nous faire confiance, mais même si nous ne l’avions pas été, ça n’aurait rien changé. C’était instinctif, même au début. Et ça me rassurait horriblement.
Et puis ça a été de mieux en mieux, on a apprit à se connaître, à s’émouvoir… Quand on était ensemble, quelque part le temps s’arretait. Parce qu’on était sur un fil, qu’il y avait toute cette merde qui dehors nous attendait… Parce que nos rencontres étaient courtes, intenses, que nous devions nous dire les choses par le regard si nous voulions avoir le temps de nous les dire. Parce que sa voix, déjà, me rassurait, parce que sa main dans la mienne, déjà, me faisait frissonner.
IL était la seule personne à qui je pouvais parler. Très vite il est devenue la seule avec qui je le voulais .
Il purifiait ma vie, il me donnait à chacune de nos rencontres, l’absolution qui me permettait de continuer.
Et un jour je me suis rendue compte que, oui, j’étais amoureuse de ce type.
IL y a eu une période de jeu, de regards, de frolements. Un jeu dangeureux, qui aurait pu nous être fatal.

Il faut d’ailleurs croire qu’il l’a été .

Et enfin il y a eu l’aboutissement de toute une vie, nous deux, ensemble, ce besoin presque desespéré de l’autre.
IL m’embrassait exactement comme il le fallait… Quand nous faisions l’amour, ce n’étaient pas deux corps qui se cherchaient, pour ensuite, finalement, se trouver... non, nous n’étions qu’un.  J’ai l’impression de parler comme une midinette de 14 ans, et pourtant dieu seul sait à quel point c’était la réalité.
Ce n’était pas parfait… mais chose inestimable, c’était sincère. Quand on se retrouvait tout les deux, tout devenait facile, évident, sensé. Oui, c’est exactement ça… il donnait du sens aux choses.


Chap 10
Il commence à bouger. D’ici quelques secondes il se réveillera. Il me regardera, et moi j’aurai l’impression que des centaines de lames me traverseront le corps. Merci bien, j’ai l’habitude.

Quand je suis loin de lui, je me sens vide ; mais c’est encore pire quand je peux le voir.
Et voilà qu’on est là, tout les deux, dans les 8 mètres carrés qui nous sont impartis à atendre de mourir. Triste conclusion à une histoire qui n’aurait même pas sa place dans un soap-opéra de seconde zone.

IL se retourne. Et moi je le regarde se réveiller. Je connais bien ce visage, on dirait un petit garçon. Quand il dort, il est l’innocence même … Combien de fois est ce que je l’ai regardé dormir, puis se réveiller ? Combien de nuits est ce que j’ai passé à le couvrir des yeux, à manger son corps, ses frissons, ses battements de paupières…
Beaucoup… mais pas assez.

Je le connais par cœur. Dans quelques instants, il ouvrira les yeux. IL les refermera une seconde, comme pour rattrapper son rève, puis il aura un petit sursaut… Et enfin, il se reveillera.
IL n’y a rien de plus beau qu’un homme qui dort.

Si j’en avais la force, je me glisserais contre lui, je lui dirais de ne pas s’inquieter, je lui caresserais tendrement le bras, pour quil continue à dormir. Mais les chaines qui me retiennent imobile sont bien plus fortes que ces menottes de mauvaise qualité. Si je suis prisonnière, ce n’est que de nous.


Tu rêvais d'être libre et je te continue.

Et par le pouvoir d'un mot Je recommence ma vie. Je suis né pour te connaitre Pour te nommer ; Liberté.

-vive la country ; bimbo attitude ; vive le champagne fraise-
 Linoa
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  Posté le 18/04/2004 08:52:20
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   Encore une foi bvo pour ces deux chapitres!!!!

Mais euh !!! C'est pas humain de terminer le chapitre alors que Vaughn se réveille !!    

La suite!!!! ( Oups! Stp !    )

 saralias
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 agent triple :)
 saralias
  Posté le 19/04/2004 10:33:57
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Uhm c'est trop bien, on veut la suite        

http://img278.imageshack.us/img278/432/1miabann2jg.jpg
 Butterfly
 Modérateur
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 ...la machine il dire...
 Butterfly
  Posté le 19/04/2004 20:08:19
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Magnifique !    

La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisament grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit - Le seul moyen de de se délivrer de la tentation, c'est d'y céder - Oscar Wilde
 lulu
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 lulu
  Posté le 23/04/2004 23:07:21
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  smile/yawn.gif  WOUAOUUUUU !!!   leitmotiv, elle est super ta fic !!!         ne soit pas si modeste !!

vite la suite !! meme si on sait ce qui va se passer c'est vraiment bien de s'imaginer un peu mieux ce ki se passe ds la tete de syd !!  et pis t'écris vachment bien je trouve !  

CHOSE : I know how difficult this must be...
ZZZBAAAFFF *j'imite bien le bruit de la gifle hein ??*
SYDNEY: That was for turning me in to Lindsey.
>> yeah syd t'assures!!besoin d'aide??AAAAAHHH à moi la ligue!!
 foliedouce
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 agent simple
 foliedouce
  Posté le 25/04/2004 10:10:55
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oh je suis sous le choc là, t'écris super bien, et je me dis que t'as du etre sydney bristow dans une autre vie ! Franchement, j'adore et il y a aussi cette petite ironie qui fait sourire ! les petites phrases qu'un jour j'ai pensé en regardant la série ! tu rentres vraiment bien dans la psychologie de sydney! Je suis wowwwwwwww ! ( traduisez par ébahie).

J'ai hâte de voir la suite ! Merci leitmotiv !

ne prenez pas la vie au sérieux, de toute façon vous n'en sortirez pas vivant!

Ligueuse à la retraite !
 leitmotiv
 Messages postés : 1415
 agent double
 leitmotiv
  Posté le 26/04/2004 09:38:35
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     merci beaucoup les filles! je suis super contente qu'elle vous plaise ma ptite fanfiction...       par contre j'ai un petit soucis... j'ai encore quelques chapitres en reserve mais je bloque un peu sur la suite... donc si quelqu'un a des idées et qu'il veut écrire cette fanfics à quatres mains, prevenez moi... (c'est un appell au secours que je vous lance... SOS, j'ai le syndrome de la feuille blanche! )

Tu rêvais d'être libre et je te continue.

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