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| Auteur : | Sujet: Fanfic: rencontre presque fatale | Bas |
| polochon Messages postés : 34 jeune recrue CIA |
Bon je continue même si je dout d'être lue ************** POV Vaughn Je me suis fait passer un savon par Kendall. C’était ma première mission sur le terrain et cela a été un échec. Pourtant les notes que j’avais obtenues pendant l’entraînement étaient excellentes mais je ne devais pas être prêt. Et puis on n’est jamais vraiment prêt à devoir faire face à ce genre de situation. Si je m’étais retrouvé en face d’un bon gros méchant j’aurais réagit comme on m’a appris à le faire, mais cette femme n’était pas ce quelle semblait être. Bien sûr, je me suis bien gardé de dire tout ça à Kendall. Comment ai-je pu me laissé impressionner par cette femme ? Ses yeux m’ont fixés pendant quelques secondes et je me suis laissé déstabiliser par son regard. Une erreur de débutant ! Une fois mon rapport terminé je suis rentré chez moi pour essayer d’oublier cette histoire. Installé confortablement dans le canapé je regardais Pearl Harbor quand le téléphone a sonné. V : Allo ? ? : Salut Vaughn ! C’est Weiss, j’ai appris pour ta mission et je suis vraiment désolé, je voulais juste savoir comment ça allait. Weiss est mon meilleur ami, nous avons été à l’école ensemble et depuis on ne s’est jamais quitté. Il est entré un peu avant moi à la CIA car ma mère faisait barrage et j’ai du la rassuré pour quelle accepte ma décision. Il a été blessé en mission il y a quelques semaines et cela faisait longtemps qu’on ne s’était pas vu. V : Pour l’instant je me dis que ça ira mieux demain, mais je t’avoue que je n’y crois pas trop. W : Te décourage pas mon vieux. Ca arrive à tout le monde. Mais qu’est ce qui c’est passé exactement ? V : Ecoute Weiss, j’ai pas vraiment envie d’en parler… W : Mais si je suis sûr que ça te fera beaucoup de bien d’extérioriser tes sentiments V : Oula, ça sent le magasine de psycho à plein nez. W : Oui ma mère a oublié ses magasine quand elle est venue, mais ne change pas de sujet. V : D’accord, je devais m’emparer de document avant le SD6 ou alors empêcher leur agent de le faire à notre place. Quand je suis arrivé leur agent été déjà là et nous nous sommes battus. J’ai pris le dessus… W : (le coupant) Je ne vois pas le problème, tu as mis une raclée à ce gars et tu lui… V : WEISS ! Ce gars comme tu dis était en réalité une femme, et quand j’ai croisé son regard je me suis senti fondre et là elle m’a a moitié assommé. W : Ok ne t’énerve pas, je vois le problème. Et je crois que ce qui t’est arrivé, s’appelle un coup de foudre V : Ce n’est absolument pas drôle ! De toute façon, elle était cagoulé, je n’ai vu que ses yeux et puis ce n’est pas possible pour des milliers de raison. W : Lesquels ? V : 1) je suis avec Alice 2) Je l’aime et je ne veux pas lui faire du mal et 3) elle est du SD6, je ne peux pas sortir avec elle. W : Les deux première ne sont absolument pas valables, regarde la vérité en face avec Alice cela fait longtemps que c’est fini. Quand à la troisième, cela risque d’être un problème. V : Bon Weiss, ça ma fait plaisir de te parler mais je suis fatigué. W : Ok bonne nuit mon vieux ! La nuit a été agitée. Je n’ai pas pu dormir et quand j’ai enfin trouvé le sommeil, mon portable a sonné. La CIA m’a appelé à 5 heure du matin pour me prévenir que le SD6 envoyait un agent chez Maximilien Volkov pour récupérer une clé. On me proposait de rattraper mon erreur. J’ai bien évidemment sauté sur l’occasion en me promettant de ne pas refaire la même erreur. Quelques heures plus tard, résidence de Volkov Je suis sûr qu’elle sera là. Cette fois pas question de me faire avoir. J’allais tenter de l’intercepter pendant qu’elle chercherait à s’enfuir. La meilleur option est sûrement le jardin derrière la maison. Je patiente inlassablement pendant près d’une heure quand enfin la porte de derrière s’ouvre. Je la voie qui se faufile jusqu’au mur. Il faut que je bouge maintenant sinon elle va filée. Je me lance à sa poursuite et braque mon arme sur elle. Au bruit du percuteur je la voie se raidir Kendall va être content, je tiens en joue la femme qui nous a empêchée de nous emparer des dossiers. Je lui ordonne de se retourner mais elle ne m’obéit pas. Je sais quelle m’a reconnue, je la sens troublée et indécise. Je m’approche doucement d’elle, elle n’est pas cagoulé cette fois. Je sens son parfum. Il ne faut pas que je m’écarte de mon but. Le temps que je reprenne, elle se retourne et engage le combat. Les coups s’enchaînent et je commence à perdre l’avantage. J’attrape un bâton et tout le tas de bois tombe dans un fracas monstrueux. J’entends déjà au loin les gardes qui alertés par le bruit, accourent. Quand ils nous aperçoivent ils braquent leurs armes sur nous. Nous cessons alors de nous battre et une fois de plus nos regards se croisent. S : Si vous voulez pas qu’ils nous tuent suivez moi et ne poser pas de questions. Sans savoir pourquoi j’acquiesce et nous nous mettons à courir. Elle semble parfaitement savoir où elle va. A une intersection elle se stoppe brutalement V : Qu’est ce que vous faites ???? S : Taisez vous. Droite, droite, droite, gauche, droite, gauche, gauche…….. et gauche Elle s’engage alors dans la ruelle de gauche. Je la suis me demandant pourquoi je faisais ça. Quand Kendall apprendrait ça, je serais sûrement rétrogradé. Elle rentre alors dans un grand bâtiment, j’hésite quelques secondes à entrer, maintenant que les gardes sont semés, je peux très bien me débrouiller tout seul. Mais mon instinct me souffle de la suivre. On traverse le bâtiment complètement vide et par une porte dérobée nous atterrissons dans une petite maison. S : Dans la salle de bain il y a de quoi soigné vos blessures. Elle me parle sèchement. Elle doit déjà regretter de m’avoir amené ici, je la voie se diriger vers une porte et elle s’enferme dans la pièce. Je colle mon oreille à la porte et je l’écoute dire : S : Dit à Sloane que je lui ai envoyé les fichier par mail et que je prend une semaine de vacances ******************* Voilà, laissez des reviews , que vous aimiez ou pas | |||
| La culture c'est comme la confiture, moins on en a et plus on l'étale!!! W.A. |
| karine*21 Messages postés : 1768 agent double |
ça faisait bien longtemps que je n'avais pas lu de fic sur alias, et je n'ai pas été déçue...Ton histoire est très prenante , quoique les actions, pour ma part, me paraissent un peu trop courtes... Bonne continuation!! | |||
| Pourquoi tout remettre au lendemain si on est même pas sur qu'il existera?? L'italie championne du monde et c'est tant mieux. |
| alias47 Messages postés : 8 balayeur à la CIA |
Génial !J'ai lu les deux parties a la suite et je suis vraiment dedans ! Bravo | |||
| I Feel Like I'm Losing My Mind- Like I Don't Know Who I Am Anymore- Or What I Do- Or Why I'm Doing It- |
| polochon Messages postés : 34 jeune recrue CIA |
Et voilà un chapitre de plus en ésperant ne pas vous décevoir. Et merci pour les reviews. ******************** POV Sydney Je viens de planter la fin de ma mission et cela ne me dérange absolument pas. Personne n’est encore au courant mais on finira bien par l’apprendre. Il faut que je réagisse. Ma semaine de vacance va paraître suspecte. Ce n’est pas dans mes habitudes de me laisser aller comme ça. Réfléchis. Mais réfléchis, bon sang ! Bon, on se calme et on analyse calmement la situation. La mission était presque terminée quand je me suis faite avoir comme une débutante. Quelle idiote ! Mais après, j’ai facilement repris le dessus. Si ces maudits gardes étaient arrivés un peu plus tard je n’aurais pas été obligée de l’emmener avec moi. Une petite minute, j’aurais très bien pus le laisser sur place. Et me voilà repartie avec mes états d’âmes. Soyons réaliste, j’ai fait une erreur, une énorme erreur. Bon, maintenant on évalue les dégâts : il ne dit pas savoir qui je suis, le SD6 est une branche secrète de la CIA. Mais alors lui, son équipement était classique de celui de la CIA. C’est bizarre la CIA n’enverrait pas deux agents pour la même mission. Cela aurait dévoilé ma couverture. Je n’y comprends strictement rien. En tout cas, il aurait été dommage de laisser mourir un Apollon pareil ! Pendant notre combat je le voyais qui m’observait. Plusieurs fois nos regards se sont croisés et à chaque fois c’est le même frisson qui me saisie. Ce regard confiant qu’il a posé sur moi quand je ne me souvenais plus du chemin. Pas une seule seconde il n’a semblé hésiter à me suivre. Je sens délicatement la chaleur envahir mon corps, je me conforte dans cette idée de bien être, rien ne peut m’arriver car je suis………. Non ! Il ne faut pas penser à ça ! C’est interdit ! Vite il faut que je prenne une douche pour faire redescendre la tension. Je me précipite vers la porte quand je m’aperçois qu’il est là. Juste derrière. Je sens sa présence à travers la cloison. Je ne peux pas sortir. Oh ! Mais j’y pense, cette chambre a une salle de bain. Je m’y précipite et ouvre les robinets à fond. Je reviens alors doucement vers la porte et après quelques instants, je l’entends qui s’éloigne en direction de la grande salle de bain. Une fois ma douche prise, et les idées éclaircies par une glacée, j’hésite sur la façon dont je dois me comporter avec lui. Arès tous, c’est peut être un ennemi. Si s’en était un, je ne serais sûrement déjà plus vivante. Mes vêtements sont foutus. Heureusement l’armoire est bien garnie. J’ai le choix entre le tenue décontracte : petit pull avec un col en V et un jean, sexy : robe moulante et talon aiguille, et sportive : jogging et basket. J’opte résolument pour la tenue numéro 1 bien que la tenue numéro 2 soit très tentante. Et puis de toute façon rien ne m’empêche d’essayer la robe, juste pour voir. Le résultat est époustouflant, cette robe est faite pour moi. Je me demande si le SD6 m’en voudrait si je leur empruntais. Alors que je tentais de défaire la fermeture éclaire, dos à la porte je vis son reflet dans le miroir. Depuis combien de temps était il là à me regarder me pavaner devant la glace. Rouge de honte, je tentais d’amorcer la conversation : S : Un problème ? V : Moi, non. Mais vous, vous semblez avoir des difficultés. S : Alors venez m’aider ! Lançais je avec un soupçon de provocation. Il hésita quelques secondes puis je le vis s’avancer lentement. Je sentis son souffle dans mon cou et je frissonnais. Lentement, il baissa la fermeture éclair, puis ses mains se posèrent sur mes épaules. La douce chaleur de ses mains m’envahit. Doucement je me retournais, puis, face à lui, j’hésitais de la conduite à tenir. Il se pencha délicatement vers moi. Ses lèvres s’entrouvrirent. Et nos téléphones sonnèrent à l’unisson. Il soupira de dépit et moi de frustration. V : Je suis désolé. S : Pour le futur baiser ou pour le téléphone ? Il sourit à ma remarque puis s’éloigna pour répondre. J’attrapais rageusement moi aussi mon portable et me calmais en m’apercevant que c’était Will. S : Oui ? Wi : Il paraît que tu as pris une semaine de vacances. Non pas que tu n’en ais pas besoin mais la moindre des chose serait de nous prévenir, Fran est devenue impossible quand ton boss a appelé ici. S : Mon patron a appelé à la maison ? Wi : Oui, il voulait savoir si tu allais bien. Il trouvait étrange que tu prennes des vacances comme ça et il a été encore plus surpris quand il a vu que nous n’étions pas au courant. Tu es sûre que ça va ? S : Ne t’inquiète pas, Will. Tout va bien. C’est juste que j’avais besoin de prendre l’air et de faire une pause. Le boulot, les cours, ça finissait par me sortir par les yeux. Et puis le décor et vraiment splendide. Wi : Bon si tu le dis. Je te laisse, Fran me harcèle pour te parler. F : Sydney, ma chérie, qu’est ce qui ne va pas ? Tu sais que tu peux tout me dire. Pourquoi tu ne m’a pas dit qu tu partais en vacances, j’aurais fermé le restaurant une semaine et je serais venue avec toi. S : Je suis désolé Fran. Ce n’était pas prémédité, mais ça me fera du bien de me retrouver un petit peu seule. F : Je ne te crois pas. Tu me caches quelque chose. Mais bien sûr, il y a un homme derrière tous ça. J’en suis sûre. Bon il faut que je te laisse, Will est en train de saboter mon repas, mais tu auras intérêt à tous me raconter. Elle avait raccrochée sans me laisser le temps de démentir. Si Fran avait deviné en l’ayant seulement au téléphone qu’est ce que ce serait une fois face à Sloane. Plus inquiète que jamais sur la suite des évènements elle se changea. Alors qu’elle avançait dans le couloir, elle remarqua qu’il était toujours au téléphone. La conversation avait l’air animée. Les seuls mots que je pus captée furent : V : Puisque je te dis qu’il n’y a personne d’autre ! Alice, je t’en supplie ne pleures pas ! Mais, qu’est ce que tu racontes. Je ne t’ais jamais trompé. Je ne te ferais jamais de mal, mais je ne pense pas que se soit une bonne idée que l’on reste ensemble. Il raccrocha furieusement, pris sa veste et se retrouva face à moi. V : Il faut que je prenne l’air. Et il sortit sans plus d’explications. | |||
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| karine*21 Messages postés : 1768 agent double |
j'adore toujours autant ,allez hop la suite | |||
| Pourquoi tout remettre au lendemain si on est même pas sur qu'il existera?? L'italie championne du monde et c'est tant mieux. |
| phoenix Messages postés : 2 balayeur à la CIA |
hey! C'est mon premier comm! ça se fête! alors bonjour tout le omnde!!! Bref je suis pas là pour raconter ma vie mais plutôt pour dire que je trouve cette fic super!!! donc vivement la suite et bravo bravo!!! --Message edité par phoenix le 2006-11-29 20:54:16-- | |||
| a quoi sert un rêve si on ne tente pas de le réaliser? SVS of course |
| polochon Messages postés : 34 jeune recrue CIA |
Merci beaucoups pour vos reviews, ça me fait très plaisirs. Heureuse que ça vous plaise. Petite précision que j'ai oublié de faire au début: jack travaille exclusivement pour le SD6. ************************ POV Vaughn Je l’entends qui prend sa douche. Elle ne fait pas attention à moi. Elle est pourtant du SD6 et elle ne se méfie pas de moi. Après tout tant mieux, sinon je serais déjà mort. Autant allé me doucher moi aussi. L’eau chaude me détend mais je n’arrive pas à savoir comment réagir avec elle. J’ai cette attirance envers elle que je ne pas nier, mais ce n’est pas possible. Quand elle va découvrir qui je suis réellement, plus jamais elle ne voudra me voir. Dois je lui mentir pour tenter quelque chose avec elle ? Si elle découvre le pot aux roses, je suis fichue. De toute façon je ne connais pas ses intentions ni ses sentiments. Mes vêtements sont sals et déchirés, il faut que je trouve autre chose. Il m’a semblé qu’avant la salle de bains il y avait une pièce. Le SD6 a sûrement prévu des affaires de rechange si leurs agents devaient passer plusieurs jours ici. La maison est plutôt simple et les chambres sont petites. En fouillant dans l’armoire, j’ai dégoté un jean et un pull un peu trop grand. Décidément je n’ai pas la carrure d’un agent de terrain ! Je me sens un peu ridicule. Me voilà, assis sur le lit, à essayer de trouver une excuse pour frapper à sa porte. N’ayant rien trouvé de valable, je me suis dit que je pourrais prétexter de vérifier si tout va bien. La porte de sa chambre est entrouverte. Je l’aperçois dans une sublime robe, non, rectification, ce n’est pas la robe qui est sublime, c’est elle ! Je reste planté là à la regarder s’observer dans la glace. Je m’aperçois tout d’un coup, qu’elle gesticule pour attraper la fermeture éclair. Je suis tenté d’aller l’aider mais je ne veux pas m’imposer. Sur le point de partir, elle se retourne vivement. Nous voilà tous les deux, comme deux idiots, à nous regarder sans réagir. Rouge de honte, elle essaye de reprendre contenance en me proposant de venir l’aider. Je sais très bien comment cela va finir si je m’exécute. Mais presque malgré moi, je m’approche quand même. Lentement j’abaisse la fermeture. Je descends les bretelles de sa robe et je la sens frémir. Elle se retourne délicatement et me fixe. Je sens que je vais l’embrasser, je me penche vers elle et elle ne semble pas surprise. Elle ne s’éloigne pas de moi et semble être favorable à ma tentative. Alors que nos lèvres sont prêtes à se seller, nos portables se mirent à sonner à l’unisson. Elle tente encore de me provoquer mais je me contente de sourire. Mon sourire s’efface bien vite quand je remarque c’est Alice qui m’appelle. Que peut elle bien me vouloir ? Je vais encore avoir le droit à une de ces scènes. A : Alors, mon amour, on ne donne plus de nouvelles à sa fiancée chérie ? V : Alice, depuis quand sommes nous fiancés ? A : On ne l’est pas encore, mais j’ai vu ta mère hier et elle m’a laissée entendre que tu allais me demander en mariage !!! Eh bien sache, que je répondrais oui, mais je préférerais une demande en bonne et due forme. Quelque chose que je puisse raconter aux copines. V : Attends Alice, ma mère t’as dit ça ! Comment peut elle dire ça. Je fais ce que je veux de ma vie. A : Ne t’énerve pas, mon chéri ! Je sais que tu es déçu que ce ne sois plus une surprise mais ce n’est pas grave. V : Alice, écoute moi ! Pour l’instant, je n’ai pas l’intention de m’engager. Et je pense même que l’on devrait faire une pause. A : Tu me trompes, j’en suis sûre. Au début je ne me méfiais pas, mais maintenant je me rends compte que je me suis bien fait avoir. Bouh, boooooouuuuuh (Sanglots ou pleures, je savais pas comment le traduire) . Tu n’es qu’un salop !!! V : Puisque je te dis qu’il n’y a personne d’autre ! Alice, je t’en supplie ne pleures pas ! Mais, qu’est ce que tu racontes. Je ne t’ais jamais trompé. Je ne te ferais jamais de mal, mais je ne pense pas que se soit une bonne idée que l’on reste ensemble. Et elle me raccrocha au nez. Furieux, je pris ma veste et me retrouvais face à Sydney. Je bredouillais une excuse bidon, puis quittais la maison sans donner plus d’explications. Une fois dehors l’air frais me saisi. J’avais oubliée combien il faisait plus froid en France qu’au Etat Unis. Me rappeler les souvenirs de mon enfance passée ici, me fit beaucoup de bien. Ces étés passés dans la maison de campagne de mes parents, à être tous simplement heureux. Mais aujourd’hui la réalité est bien différente. Mon père est mort en mission, ma mère cherche désespérément à me casser, et ma sœur ne m’adresse plus la parole. J’avance au hasard, sans savoir où mes pas me mèneront. Tout d’un coup, je sens le poids de la solitude sur mes épaules. En dehors de Weiss, je n’ai personne à qui manquer. D’ailleurs il doit se demander où je suis passé. Peut être qu’un coup de fil serait le bienvenue. W : Allo ? V : Weiss, c’est moi. Comment vas-tu ? W : Ce serait plutôt a moi de poser cette question. Kendall est furieux que tu n’ais pas donné de nouvelles. Mais qu’est ce que tu fais ? Je commence à me dire que cette fille t’est montée à la tête. V : C’est à peu près ça. Lors de la mission, elle était là, comme prévu. J’allais l’arrêtée quand les gardes sont intervenus et elle m’a sauvée la vie. W : Rien que ça ! Et bien mon vieux, j’espère qu’elle en vaut le coup. Une dernière chose, Alice agresse mon répondeur, pour me dire que tu l’as quittée, elle insinue même que c’est de m’a faute, c’est vrai ? En tout cas, c’est la meilleure décision que tu pouvais prendre. V : Au début, je voulais juste faire une pause mais là je crois que c’est bel et bien terminé. Dis moi, tu pourrais m’arranger le coup avec Kendall, pour qu’il me laisse une semaine de vacances. Tu n’as qu’à lui dire que après ces deux échecs, je me remets en question, puis parle lui de ma rupture avec Alice, ça devrait l’attendrir. W : Je vais voir ce que je peux faire. Profite bien de tes vacances. Et surtout en rentrant, je veux des détails, des détails ! V : Salut Weiss ! Rien de tel qu’un meilleur ami pour vous remonter le moral. Je devrai peut être rentré, histoire de vérifier qu’elle ne m’a pas dénoncée à ses supérieurs, et qu’un commando m’attends là bas. J’ai eu pas mal de difficultés à retrouver mon chemin, mais j’ai finit par m’y retrouver. Une fois la porte passée, elle me sauta dessus. S : Regrouper vos affaires. Je ne sais pas vraiment qui vous êtes mais une chose est sûre, vous êtes en danger. Mes employeurs ne vous apprécient pas, ils seront là d’un instant à l’autre. V : Mais… Je n’eu pas le temps de m’exprimer, elle m’embrassa pour me faire taire. Un de ces baisers à vous couper le souffle et à vous réduire au silence. S : Je vous l’ai dit, vous êtes en danger. Et je ne tiens pas à avoir votre mort sur la conscience. Et puis…. Je ne sais pas pourquoi mais je tien à vous. Ebahi par cette déclaration, je me mis à ramasser mes affaires comme un automates pendant qu’elle effaçait les traces de notre passage. Alors que nous étions dans le salon, la porte d’entrée se fracassa avec un bruit monstrueux. | |||
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| polochon Messages postés : 34 jeune recrue CIA |
POV Sydney Je l’entends qui commence à s’énerver contre son interlocuteur. Lui aussi, va sûrement avoir des ennuis à cause de moi. D’ailleurs, il faut que nous ayons une conversation, je dois savoir qui il est. Tout compte fais sa conversation n’a pas l’air aussi protocolaire que ça, je dirai même que ça a l’air plutôt personnel. Oh, mon dieu, mais il discute avec une femme, SA PETIT AMIE. Mais quelle idiote je suis d’avoir espérer qu’il soit libre. Attends, il se met à crier maintenant, elle est en train de rompre avec lui. C’est mon jour de chance ! Mais qu’est ce que je raconte, il sort juste d’un rupture, et il va être à ramasser à la petite cuillère. C’est l’occasion idéale pour tenter quelque chose. Je suis perdue dans mes pensées lorsque je m’aperçois qu’il prend sa veste. Alors qu’il passe devant moi, je l’entends marmonner qu’il a besoin de prendre l’air. Je suis prête à l’en empêcher sous prétexte qu’il y a trop de risques mais je vois dans son regard qu’il a besoin d’être seul. Au bout d’une heure et demi, l’inquiétude commence à me gagner. De plus je m’ennuie ferme. Mon ordinateur est posé sur la table basse du salon, Will m’aura sûrement déjà envoyé un email pour vérifier si tout va bien. En consultant mes mails, je constate, déçu, que ma boîte et vide. Pour tuer le temps, je tape alors mon rapport de mission. Il faut que je trouve une idée pour expliquer comment c’est terminé la mission sans parler de cet homme. L’inspiration me manque, je décide d’abandonner ce projet et cherche à entrer dans mon ordinateur du SD6 à distance. Marshall m’a montré comment faire lors d’une de nos missions. Je suis d’abord étonnée par le niveau de sécurité, le système informatique est en état d’alerte. Il a du se passer quelque chose pendant que j’étais en mission, le SD6 passe en état d’alerte chaque fois qu’il sont sur le point d’arrêter quelqu’un. Je me demande qui cela peu bien être, les criminels notoires sont tous sous les verrous. Je passe facilement outre tous les codes d’accès et arrive enfin dans les dossiers en cours. Je sursaute quand je remarque que l’exécution d’un agent pour haute trahison a été ordonnée. Se ne sont pas des mesures courantes, et cela me fais froid dans le dos de savoir que cette personne a une famille qui le pleurera. Je reste plusieurs minutes sans bouger, refusant d’ouvrir ce dossier, refuser de voir le visage de cet homme qui va mourir. Je me fais violence en essayant de me convaincre que c’est un traître et qu’il n’a que ce qu’il mérite mais j’ai le pressentiment que c’est une erreur. Je me lève pour boire un verre d’eau et penser à autre chose quand soudain un affreux doute m’envahit. Un de ces doutes qui vous fait battre le cœur à 100 à l’heure. Et si… et si cet personne n’était pas un homme….et si cet personne c’était … … …moi ! Après tout, le SD6 à toute les raisons de me soupçonner. Je me précipite vers l’ordinateur et non sans appréhension je clique sur le dossier. Mon visage se crispe alors dans une expression d’horreur. Je vois ma photo affichée, c’est moi qui vais être exécutée. Passez les minutes de stupeur, je regarde plus attentivement les explications, tout est là. L’heure, l’endroit, la cible, il y a une deuxième cible. J’apprends alors que l’homme à qui j’ai sauvée la vie s’appelle Mickael Vaughn. Selon le SD6 se serait un agent français infiltré à la CIA. Je ne sais pas pourquoi mais cela ne me satisfait qu’à moitié. Je ne peux pas croire le SD6, après tout ils ont ordonné mon exécution, je ne peux plus faire confiance à personne. Maintenant je suis seule. Il faut que je m’organise, les assassins du SD6 doivent exécuter leur mission à 14h00 et il est 13h45. Je dois fuir si je veux rester en vie, rien ne me retient ici. Je n’ai que quelques affaires à récupérer et dans moins de cinq minutes il n’y aura plus de trace de mon passage. Mon sac sur le bras je m’apprête à franchir la porte quand je réalise qu’il y a une faille à mon plan. Juste une faille mais qui n’est pas des moindres : Vaughn n’est pas rentré. Je ne pas le laisser ici. L’angoisse m’envahit, les tueurs seront bientôt là. J’entends la porte qui s’ouvre, c’est lui, j’en suis sûre. Je ne lui laisse pas le temps de réagir : S : Regrouper vos affaires. Je ne sais pas vraiment qui vous êtes mais une chose est sûre, vous êtes en danger. Mes employeurs ne vous apprécient pas, ils seront là d’un instant à l’autre. V : Mais… Voyant qu’il allait tergiverser, je devais absolument couper court à ses questions. La seule idée qui m’est alors venue à l’esprit était de l’embrasser. Au début, je l’ai senti surpris puis il a compris toute la détresse qu’il y avait dans ce baiser. S : Je vous l’ai dit, vous êtes en danger. Et je ne tiens pas à avoir votre mort sur la conscience. Et puis…. Je ne sais pas pourquoi mais je tien à vous. Alors que nous étions dans le salon, moi à effacer les traces de son arrivée, lui a rassembler ses affaires, la porte d’entrée se fracassa avec un bruit monstrueux. En quelques secondes, la pièce fut envahie de gaz lacrymogène. J’étais trop sous le choc pour réagir normalement. Totalement passive à la scène qui se déroulait devant moi. Vaughn, lui, avait réagit tout de suite. Il était aux prises avec deux assassins qui mettaient toute leur volonté à lui faire mordre la poussière. L’un deux finit par lui donner un coup de poignard dans la cuisse qui le fit tomber à terre. Cela me fit l’effet d’une bombe. Instinctivement mon corps réagit, et j’engageais le combat sans vraiment savoir contre qui je me battais. Les mouvements s’enchaînèrent sans que j’aie besoin de réfléchir. Le premier des trois hommes fini sa course assommé contre la table basse. Les deux autres se retournèrent alors vers moi avec un sourire carnassier. J’attrapais la poêle qui était posée sur le bar et l’envoya en pleine figure du premier homme. Je senti son nez se briser sous l’impact. Voir le sang jaillir de son nez le déconcentra et j’en profitais pour lui assener un coup derrière la nuque qui l’assomma. Restait le dernier homme, celui qui avait blessé Vaughn. Mon visage se durcit sous la colère et je le vis hésiter quelques secondes, qui lui furent d’ailleurs fatales. Mon pied frappa violement son menton, et sa mâchoire craqua dans un gargouillis monstrueux. J’enchaînais alors un série de coups de poing qui lui firent perdre l’équilibre et l’envoyèrent rejoindre ses collègues. Mon regard se porta alors sur Vaughn, qui gisait à terre sans mouvements. J’entendais déjà les sirènes de police qui rugissaient au loin. Nous allions bientôt avoir de la compagnie. Vaughn avait perdu connaissance et je n’arrivais pas à la transporter. Je sortis le pichet d’eau de ce qui restait du frigo et lui envoyais au visage. La différence de température le réveilla et je l’aidais à se mettre debout. V : Que c’est il passé ? S : Vous ne vous rappelez de rien ? V : Non… S : Oh eh bien nous avons été attaqué et je vous ai une fois de plus sauvé la vie. Je le déposais délicatement dans la voiture où il s’évanouit de nouveau. Sa blessure était assez profonde mais l’hémorragie s’était arrêtée. J’évitais le plus possible les routes trop fréquentées et m’engageais dans des petites routes de campagnes peu fréquentées. La France était un pays inconnu pour moi. Je ne sais d’ailleurs pas si j’arriverais à retrouver mon chemin. La route s’enfonce dans la montagne, bientôt nous n’apercevons plus d’habitation. Je remarque une petite bergerie laissée à l’abandon. Y transporter Vaughn n’a pas été une mince affaire mais j’y suis quand même arriver. Une fois la voiture cachée, je fis un feu et désinfecta sa blessure. Il avait de la fière et j’avais peur que sa plaie ne s’infecte. Je la recousis délicatement et attendis de longues heures que la fièvre baisse et qu’il arrête de délirer. Il parlais dans son sommeil, la plupart du temps je ne comprenais pas grand-chose. Mais je pouvais savoir si il s’adressait à un être cher ou à un ennemi. Plusieurs fois le nom de Weiss revint. Je ne connaissais rien de sa vie pourtant il me sembla en apprendre plus cette nuit là que si nous nous connaissions depuis des années. Je finis par m’assoupir à ses cotés. Alors que le jour commençait à pointer, je remarquais que sa fièvre vit baissée, il était hors de danger. Je me sentais revenir à la vie. Mais bien sûr, il fallu que quelque chose gâche mon bonheur. Le voyant se réveiller tout doucement, je me mis a caresser son visage avec tendresse. Il marmonna de plaisir. V : Alice… Ce mot m’alla droit dans le cœur, comme une flèche. Alice. C’était sûrement la jeune femme qui venait de rompre avec lui. Celle qu’il aimait, celle avec qui il faisait sa vie, celle qui avait la joie de le connaître. Je sentis en moi une immense déception. Les larmes me montèrent aux yeux et je fus obliger de sortir avant qu’il ne se réveille. | |||
| La culture c'est comme la confiture, moins on en a et plus on l'étale!!! W.A. |
| phoenix Messages postés : 2 balayeur à la CIA |
bon alors écoute... j'ai un gros problème... C'est trop court!!!!!!!!!!! Nan je plaisante c'est super bien et au moins c'est original. En tout cas je ne me souviens pas avoir déjà lu une fic dans ce genre (et crois moi j'en ai déjà lu bcp...lol) Bon bin je le redis c'est super bien et j'attends la suite ac impatience! I can't wait! | |||
| a quoi sert un rêve si on ne tente pas de le réaliser? SVS of course |
| polochon Messages postés : 34 jeune recrue CIA |
POV Vaughn Je ne sais pas ce qui c’est passé. Je suis seul dans un endroit que je ne connais pas. Qu’a-t-il bien pu se passer ? Lentement les souvenirs me reviennent en mémoire. Nous avons été attaqué. Je me suis battu, j’ai reçu un coup de couteau dans la cuisse. Je soulève la couverture, ouf, la plaie ne c’est pas infecté, d’ailleurs Sydney l’a parfaitement recousue. Je me demande quel jour nous sommes, depuis combien de temps je suis là. Je tente maladroitement de me mettre debout, mes pas sont mal assurés. Les quelques affaires que nous avons réussis a emmené sont éparpillées au sol. C’est bizarre que je sois seul. J’arrive tant bien que mal à me diriger vers la porte. C’est une matinée ensoleillée qui s’annonce. Nous sommes apparemment à la montagne, la métairie est entourée de falaises. Je m’abandonne à la contemplation de ce paysage lorsque j’aperçois un petit point qui grimpe sur la falaise. Je reconnais sans peine Sydney qui grimpe habilement sans être assurée. Je me rends compte alors qu cette ascension est une folie mais dans l’état où je suis, je me vois mal aller lui expliquer mon point de vue. De toute façon je serais sûrement mal reçu, je ne sais pas pourquoi mais il me semble que j’ai dit quelque chose qu’il ne fallait pas. Je ne peux que prendre mon mal en patience, espérant que mon impression ne se réalisera pas. La journée touchais presque à sa fin quand Sydney est réapparu, recouverte d’égratignures. S : Je vois que vous allez mieux. Dit elle sans émotions dans la voix Je sentis alors que la discussion, s’il y en avait une, serait tendue. V : Merci je vais beaucoup mieux. Vous avez des doigts de fées, la cicatrice se verra à peine. Elle ne répondit pas et entreprit de préparer un semblant de repas. Je ne pus m’empêcher de la contempler tellement elle était belle. Elle s’aperçut de mon regard sur elle et rougit légèrement. Ceci me sembla être un signe et tentait une fois de plus d’engager la conversation. V : J’espère que vous êtes bonne cuisinière, j’ai une faim de loup. S : Ma meilleure amie pourrait vous faire un succulent repas avec trois fois rien mais avec moi il faudra vous contenter des flageolets au lard en conserve que j’ai trouvée dans la remise. V : Vous avez une amie cuisinière ? S : Oui, elle tient le meilleur restaurant de tout Los Angeles. Et comme mon meilleur ami est journaliste, il lui a fait une réputation d’enfer, non pas qu’elle n’en ait pas besoin mais ça lui a permis de démarrer. Sans s’en rendre compte elle était en train de me dévoiler sa vie, moi un agent de la CIA. Je me sentis obliger de l’interrompre. Si elle en disait plus, et qu’après je lui disais la vérité sur ma profession, elle me reprocherait de l’avoir laissée parler où alors connaissant la réputation des agents du SD6, elle me tuerait. V : Votre vie à l’air passionnante et je ne demande qu’à la connaître mais il y a des choses plus importantes dont il faut que nous parlions. S : Comme du fait que vous soyez un agent de la CIA ? Je suis au courant par contre il y a des choses qui ne collent pas. Comment expliquez vous que la CIA envoie deux agents sur la même mission ? Ou encore, comment ce fait il qu’on ait donné l’ordre à ma cellule de nous exécuter ? Je n’ai commis qu’une seule erreur, celle de vous sauver la vie et en échanger on réclame la mienne. Je ne comprends vraiment pas pourquoi sauver un collègue même si je compromets un peu ma couverture passe pour une haute trahison. Mais qui êtes vous, bon sang, pour qu’on veuille nous tuer ? Ce flot de questions m’anéantit. Mais elle avait raison, maintenant que nous étions en cavale je lui devais des explications. Mais comment lui dire que depuis le début on lui ment. Que tout ce sur quoi elle se base n’est qu’une immense supercherie. De toute façon, il fallait lui apprendre la vérité. V : Je crois que vous devriez vous asseoir. Je vais tout vous raconter, au début vous n’allez sûrement pas me croire mais quoi que je dise laisser moi finir après je répondrais à vos questions. S : Vous me feriez presque peur, j’ai l’impression que vous allez m’annoncer que c’est la fin du monde. Après une tentative de sourire je me mis lui raconter mon histoire, mon entrée à la CIA, mes premières missions sans grandes importances, et puis mon premier gros dossier : le SD6. Elle parut surprise que je connaisse son existence mais elle ne broncha pas. Je lui expliquais alors que le SD6 se faisait passer pour la CIA depuis longtemps et que j’étais chargé de m’occuper de la destruction de la cellule de Los Angeles. Qu’en faite elle ne combattait pas l’Alliance comme Arvin Sloane le prétendait mais elle servait l’ennemi qu’elle croyait combattre. Une fois mon récit terminé sa réaction fut pire que je ne l’avais espéré. Elle se leva lentement, et prit la porte sans un mot. Si ma forme physique l’avait permis je lui aurais couru après mais de toute façon elle préférait sans doute être seule pour réfléchir. J’attendis une bonne partie de la nuit qu’elle revienne mais je finis par m’endormir. Au petit matin je me rendis compte qu’elle était revenue. Elle s’était allongée à l’autre bout de la pièce et dormait point fermé. Ma jambe allant mieux, je fis un tour dehors et en profitais pour ramasser quelques fraises sauvages pour le petit déjeuner. A mon retour, elle commençait juste de quitter les bras de Morphée. Je fus rassuré par le sourire qu’elle m’accorda lorsqu’elle m’aperçue. Elle s’empiffra des fraises que j’avais cueillies. Aucune parole ne fut prononcée. Elle semblait hésiter sur la décision qu’elle devait prendre. Me croyait elle ? Sûrement, sinon elle ne serait pas là. Elle finit par briser le silence. S : Ma réaction a été un peu brutale mais il faut dire que vous n’y êtes pas allé par 4 chemins. Au début, je ne vous ais pas cru puis en y réfléchissant bien les indices était là et je ne les voyaient pas. V : Vous savez vous n’êtes pas la seule à vous être faite avoir peu de gens au sein même du SD6 savent exactement pour qui ils travaillent. S : Mon… je ne sais pas si je peux vraiment l’appeler comme ça vu le peu de temps que nous passons ensemble… Mon père travaille au SD6 est ce qu’il est au courant ? Je redoutais depuis le début cette question. V : Votre père comme vous devez le savoir est le numéro 2 du SD6, il est donc au courant de sa vraie fonction. S : Mon père est donc un traître….. V : Oui, je suis désolé. La CIA, la vrai, va venir nous chercher je pense. Il serait peut être bien que vous entriez dans le programme des témoin protégés. S : Vivre cachée, sûrement pas. V : Il n’y a pas d’autres solutions. S : Si. Il y en a une. Je veux me venger, je veux devenir un agent double ! | |||
| La culture c'est comme la confiture, moins on en a et plus on l'étale!!! W.A. |
| polochon Messages postés : 34 jeune recrue CIA |
Voilà un new chapitre. *************************** POV Sydney Il a l’air très surpris par ma décision. Je ne pense pas qu’il puisse comprendre ce que je ressens. J’ai été trahi. Trahi par tout le monde. Je ne vois pas souvent mon père mais à chaque fois qu’il me parle ce ne sont que des mensonges. Je suis perdue, enfin pas totalement, je suis sûre d’une chose, je me vengerais. Vaughn me regarde sans savoir comment réagir. Il sait que je ne changerais pas d’avis et pourtant il est réticent. V : C’est une très mauvaise idée. Vous ne pouvez pas faire ça, vous allez sacrifier votre vie dans une quête perdue d’avance. Plusieurs fois la CIA a tentée d’introduire des agents doubles au SD6 mais ils n’y sont jamais restés plus de 3 jours. Tous ont été exécutés, aucun n’est revenu. S : Justement, moi je suis déjà au SD6, ils avaient confiance en moi. Je n’ai qu’a regagnée leur confiance. Je suis sûre que la CIA n’hésitera pas devant une telle occasion. Les deux camps ont a y gagné. Moi je serais vengée et la CIA aura détruit le SD6. V : Même si cela était réalisable, comment allez vous regagner la confiance de Sloane ? S : Je maquillerais votre assassina. Je leur dirais que vous aviez découvert ma couverture, que je n’ai pas eu le choix, que je vous ai emmené avec moi et que je me suis débarrassé de vous dès que j’en ai eu l’occasion. Je ferais passer mon erreur pour une simple erreur de parcours. Je mettrais en avant le fait que j’ai tout fait pour protéger le SD6. V : Vous pensez réellement que cela va marcher ? S : J’en suis convaincue. Sans me vanter, je suis leur meilleur agent. Ils ont besoin de moi, même s’ils ont tentés de m’éliminer. V : Il y a tout de même un problème. Pour que votre histoire soit convaincante il faut que vous rentriez rapidement au SD6. Le temps que la CIA valide votre histoire le SD6 vous aura déjà rayer de la carte. Et puis vous n’allez pouvoir gérer les missions du SD6 et celles de la CIA. Ils n’hésiteront pas à vous utiliser au maximum pour tirer le plus de profit possible de vous. Ils vous sacrifieront pour leur intérêt. Ils n’auront aucune considération pour vous. S : C’est un beau tableau de la CIA, ils ne sont pas mieux que le SD6, excepté le camp dans lequel ils se situent. Mais je ne peux pas continuer à travailler pour eux, je ne pourrais pas les contrer sans l’aide de la CIA. J’ai besoin de leur appui. Aidez moi ! V : Il y a peut être une solution. Au début vous travaillerez pour moi. La CIA ne connaîtra pas votre existence. Puis quand vous aurez fait assez de dégâts au SD6 pour que la CIA reconnaisse votre valeur, vous nous rejoindrez. Ils seront obligés d’accepter votre candidature. S : Vous voulez que je travaille pour vous, en freelance. Ce n’est peut être pas une mauvaise idée tout compte fait. Mais vous risquez votre carrière en faisant cela, pourquoi m’aider vous ? V : Je ne sais pas peut être que je tiens plus à vous que je ne veux bien l’avouer….. Cet aveu me déstabilisa, une fois encore je ne savais pas comment réagir. L’air déçu que je ne réponde rien à cette déclaration, il s’éloigna. J’étais trop préoccupée pour faire attention à lui, maintenant une seule chose comptait, je prendrais ma revanche. Au bout de quelques minutes, il revint et m’annonça : V : Je pense que notre idée peut marcher. Je viens d’appeler mon meilleur ami, qui est aussi un collègue, il va nous aider. Un avion m’attendra à Perpignan demain à 15h00. Vous devrez vous débrouiller pour rentrer, on ne peut pas prendre le risque de nous voir ensemble. S : Alors, c’est parti, je suis un agent double… La réalité me frappa alors en pleine figure, j’étais devenue un agent double. Je mentais déjà en permanence à mes amis et là j’allais en plus devoir mentir à mes collègues. Je ne sais pas si je pourrais gérer tout ça. Mais maintenant la machine est lancée, je ne plus faire marche arrière. Et puis rien de tel que l’adrénaline. Nous passâmes l’après midi, avec Vaughn, à simuler sa mort et à monter une histoire plausible que nous servirions à nos employeurs respectifs. Chacun de nous se dévoilait un peu plus au fil de la discussion. Il était prévu qu’une fois Vaughn partit, je contacterais le SD6 pour qu’ils viennent me chercher. Au début, il s’était opposé à cette idée, de peur que je sois exécutée sur le champ mais j’étais sûre que Sloane préfèrerait d’abord entendre ma version avant de m’éliminer. Cela ne le rassura qu’à moitié mais il fit comme si de rien n’était. Lui était couvert par son ami et collègue Weiss, qui apparemment savait déjà tout de moi. Cette complicité me rappela celle que j’avais autrefois avec Fran, avant le SD6. Aujourd’hui je me rend compte tout ce que je rate en lui mentant mais c’est pour sa sécurité. La soirée s’éternisa autour du feu. De l’extérieur la bergerie avait l’air plutôt délabrée mais l’intérieur était confortable et nous protégeait des intempéries. Cependant le froid avait réussi à se frayer un chemin, alors que nous discutions tranquillement tout les deux, je me mis à frissonner. Malgré sa blessure il s’approcha de moi, me mit sa veste sur les épaules et me prit dans ses bras pour me réchauffer. Je le laissais faire, contente d’obtenir un peu de réconfort et nous nous endormirent tous les deux, l’un contre l’autre. Alors que je me réveillais, je me rendis compte qu’il n’était déjà plus là. Hier soir nous avions convenu qu’il partirait tôt pour arriver à l’heure à l’aéroport. Déçue qu’il ne m’ai pas réveillée pour me dire au revoir, je m’approchais de ce qu’il restait de nourriture pour prendre mon petit déjeuner, quand j’aperçu un petit mot tracé dans la poussière du sol : Quand je suis partit tu dormais, je ne voulais pas te réveiller, tu étais si tranquille. Je suis partit pour commencer notre nouvelle vie. Fais bien attention à toi. J’attends ton appel avec impatiente. Ton ange gardien. Les larmes me montèrent aux yeux, je les refoulais avec difficulté. Je rassemblais en vitesse mes affaires et partit en direction de la ville la plus proche. Je trouvais sans difficultés une cabine téléphonique et appelais le SD6. La communication fut brève, on m’ordonna de me rendre à l’aéroport le plus proche où un avion m’attendrait. Je profitais du vol pour me reposer et rattraper les heures de sommeil qu’il me manquait. A l’atterrissage, un groupe d’agent était là pour me réceptionner. Ils me conduirent sans ménagement au SD6. Une fois là bas, je fus mise dans une cellule le temps que l’on préviennent Sloane de mon arrivée. On revint me chercher quelques minutes plus tard, c’était une nouvelle recrue, un petit nouveau qui me connaissait de réputation. Il prit soin de me menotter de peur que je m’en prenne à lui. Je fus étonnée de l’effet que je lui faisait, je fus tenter de lui faire une frayeur mais je ne voulais pas aggraver mon cas. Il m’emmena directement dans le bureau de Sloane, j’aurais droit au contre espionnage plus tard. Sl : Sydney…. Je suis surpris de vous voir en vie. Il m’invita à m’asseoir avec un sourire ignoble. Sl : Alors que vous est il arrivé ? S : Et bien je dirais que ma mission est réussie. J’ai comme vous me l’avez demandé, volé la clé de décryptage puis je vous l’ai envoyé par mail. Sl : Et c’est tout ? S : (en m’énervant) Non bien sûre que ce n’est pas tout. Et vous le savez très bien. Alors que je sortais de chez Volkov, un autre agent m’a intercepté. Nous nous sommes battus mais les gardes sont arrivés et nous avons du nous enfuir. Je l’ai emmené avec moi car il avait vu mon visage, je ne pouvais pas le laisser là. Une fois à la planque, j’ai découvert par un heureux hasard que vous aviez donner l’ordre de m’exécuter. Vos gorilles n’ont pas mis longtemps à arriver. Mais l’agent en question les a éliminé puis nous nous sommes encore une fois enfuis. Je devais avant tout protéger ma couverture et celle du SD6. Alors je le suivais sans rien dire puis je l’ai éliminé. Sl : Comment puis je vous croire ? S : Fouiller dans mes affaires. J’ai fais des photos, je savais que vous me soupçonniez. Il fit venir mes affaires et en sortit mes affaires. Il trouva les photos dans une des poches de mon sac. Il avait l’air à peu près convaincu. Mais je devais être sûre qu’il me croyait. S : Vous savez, je suis déçue, depuis le temps que je travaille avec vous je pensais que vous me faisiez confiance. Mais je vois que je me suis trompée. Mon comportement était certes suspect mais je pensais que vous m’auriez au moins laisser une chance de m’expliquer. Mais non, vous ordonner mon exécution. Alors que moins je faisais tout pour protéger notre couverture. Il resta sans rien dire, ne sachant pas si il devait punir mon affront ou si en définitif j’avais raison. J’en profitais alors pour sortir de son bureau et quitter le SD6 pour rejoindre mes amis sans oublier d’appeler Vaughn. | |||
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| polochon Messages postés : 34 jeune recrue CIA |
Voila un nouveau chapitre, dite moi si sa vous plait **************************** POV Vaughn Je viens de me réveiller et elle est là, endormie contre moi. Je n’ai pas envie de partir, je voudrais bien continuer à la serrer dans mes bras. Je voudrais passer le reste de ma vie comme ça. Mais on ne peut pas. Elle a une vie et moi aussi, on ne peut pas tout laisser tomber sur un coup de tête. Je me résout enfin à quitter enfin notre petit cocon, et commence de rassembler mes affaires. Il est l’heure de partir je ne peux retarder mon départ mais il est si dure de la quitter. Dans un dernier élan, je trace sur le sol un petit message qu’elle trouvera en se réveillant. Si je ne pars pas immédiatement, je vais rater mon avion. L’avion se pose enfin sur le sol américain. Mon premier réflexe est d’appeler Weiss, mais je ne suis pas de taille à affronter toutes ses questions. Je passe rapidement à mon appartement pour prendre une douche et prend le chemin de la CIA. Tout le monde me regarde comme si j’étais parti depuis six mois. Je suis le centre d’attention du service. Une assistante vient me prévenir que je suis attendu dans le bureau de Kendall. Je ne sais pas trop ce qui m’attend, je n’ai été absent que pendant quelques jours et je suis sûr que Weiss aura trouvé une bonne raison. Mais je ne suis pas tranquille. La porte du bureau est légèrement entrouverte, Kendall discute assez vivement avec une personne que je ne vois pas. Je frappe légèrement et on me répond assez sèchement : Entrez ! J’avais demandé à ne pas être dérangé. V : Vous avez demandé à me voir, Monsieur ? K : Tiens agent Vaughn ! Nous parlions justement de vous avec l’agent Weiss. Il essayait de me faire gober que vous aviez besoin de temps après votre rupture et qu’il ne savait pas où vous étiez. Je ne sais pas trop quoi dire tellement je suis inquiet que Weiss ait des ennuis à cause de moi. Il me lance un regard suppliant, l’air de me dire : je n’ai rien pu faire ! V : Je suis désolé de ne pas vous avoir prévenu moi-même. J’ai en effet rompu avec ma petite amie, cela a été très dur et j’avais besoin de prendre du recule. Je ne sais pas si je suis assez convainquant car en fait ma rupture ne me fait ni chaud ni froid. Kendall me croit à moitié, ce qui le dérange surtout, c’est d’avoir tort. Je le voie qui fulmine et essaie de trouver quelque chose à me reprocher. K : Vous êtes un agent de la CIA, on vous enseigne à mettre votre vie privée de côté et à faire passer le travail avant. N’oubliez jamais ça, j’espère que je n’aurais pas à vous le rappeler. Vous pouvez disposer tout les deux. Nous sortons sans demander notre reste, je sens le regard interrogateur de Weiss se poser sur moi. Il meurt d’envie de me poser de questions. V : Pas ici. Sortons et allons prendre l’air. Nous sommes directement allés nous installer sur un banc du par cet je lui ai vidé mon sac. Je lui ai tout dis, il ne m’a pas interrompu une seule fois. Plusieurs fois j’ai vu son visage changer d’expression mais il a réussit à contenir ses émotions, trop pressé de connaître la fin de l’histoire. W : Elle travaille pour toi ? Tu sais ce que tu risques si jamais Kendall découvre ce que tu fais. Tu es tombé amoureux d’une fille du SD6, qui veut devenir un agent double. C’est insensé ! V : Weiss, je n’ai pas besoin que l’on me m’achève. Je suis conscient des risques mais je t’assure qu’elle en vaut la peine. Si tu l’avais vue à la fois blessée et forte, tu n’aurais pas pu lui résisté. Et puis de toute façon qu’est ce que je pouvais faire, elle ne pouvait plus travailler pour le SD6 et elle ne pouvait pas se rendre à la CIA. Il aurait tout fais pour tirer un maximum d’informations d’elle puis quand elle aurait tout dit, ils l’auraient fait entrer dans le programme des témoins protégés. Ce n’est pas une vie. W : Ce que je vois surtout, c’est que tu es dingue d’elle. Elle est jolie au moins ? V : Tu ne peux même pas imaginer ! Cette dernière remarque nous plongea tout les deux dans une sorte de mélancolie. Nous restâmes plusieurs minutes sans rien dire. W : Et là, où elle est ? Cette question me fit l’effet d’un électrochoc. Je n’y pensais déjà plus mais elle devait être au SD6 en se moment même. Elle était peu être morte si jamais Sloane ne croyait pas son histoire. Mais je savais qu’elle était encore en vie, tout au fond de moi je savais que l’on ferait une équipe formidable. Et même peut être un couple uni……. Mais je ne pus m’empêcher de quand même me faire du souci. Je ne serais vraiment tranquille que quand elle m’aura appelé pour me dire que tout va bien. Le bipper de Weiss se met à sonner et d’un air résigné, s’éloigne, après m’avoir dit que j’étais fou de m’embarquer dans une histoire pareille mais qu’il serait toujours là pour moi. Je restais encore quelques instants à regarder le soleil se coucher puis décidais de rentrer chez moi faute de mieux. Sur le chemin, mon portable se mit à sonner. Je faillis sauter de joie quand je vis son nom s’afficher sur l’écran. S : Comment se porte mon ange gardien ? V : Mieux depuis quelques secondes. Comment cela c’est passé ? S : Aussi bien que prévu. J’en même un peu rajouté sur la fin pour être sur qu’il me croyait. Je suis quand même soulager d’être en vie. Et toi tout c’est bien passé ? V : Disons que je m’en remettrais. Kendall était furieux mais ça lui passera surtout quand je lui présenterais un agent d’exception. S : Ne me dit pas des choses que tu pourrais regretter. Tu n’as encore jamais travaillé avec moi. Qui te dis que je ne suis pas impossible à vivre ? V : Peut être, mais je prend le risque. Je suis impatient de savoir de quoi tu es capable. S : Mais tu le sais déjà, je suis bien meilleur que toi, je t’ai déjà sauver la vie 2 fois. V : Je ne parlais pas de cette aptitude là… Je ne sais absolument pas ce qui m’a pris de dire ça. Ce sous entendu était totalement déplacé mais elle ne semblait pas s’en offusquer. Elle était bien consciente du pouvoir qu’elle avait sur moi. S : Ca nous verrons plus tard. Pour l’instant mon objectif est de détruire le SD6. Mais il n’est pas impossible qu’il se passe quelque chose entre nous. Elle raccrocha sans prévenir je me retrouvais, là, sur le trottoir, à sourire comme un idiot. Sa dernière phrase était le plus bel espoir qu’elle pouvait me donner. | |||
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