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forum Index du forum forumFanfic forumLife is for living

Auteur : Sujet: Life is for living  Bas
 lolo38
 Messages postés : 495
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 lolo38
  Posté le 27/02/2006 18:50:23
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Coucou.

Voilà une fic ou une nouvelle, je ne sais pas encore si je la prolonge un peu ou pas. Je l'ai écrite dans l'aprés midi, je sais pas trop pourquoi elle est venue comme ça.

Elle est assez longue alors bonne chance et n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez

Bonne lecture.


Life is for living


La porte de la chambre claqua violement. Je pris les clés de ma voiture et partie loin de là en claquant la porte moi aussi, le laissant seul ici.
Depuis un an la situation idyllique s’était transformée en cauchemar. On ne pouvait plus s’adresser la parole sans se crier dessus. Les reproches fusaient et les larmes coulaient.

Les disputes étaient donc devenues routine mais pas moins supportable. On en a eu des disputes mais aussi violentes que celle-ci, je n’en ai pas souvenir. Ce soir là on s’est dit des choses qu’on aurait jamais du se dire. Surtout moi. J’ai dit des choses que je n’aurais pas du dire. Dans le seul but de lui faire du mal, de le voir souffrir. Comment on en est arrivé là ? J’étais alors parti en voiture, il fallait que je m’aère la tête. Que je fasse le point, cette situation ne pouvait plus durer et elle trainer depuis déjà trop longtemps.

Je ne me rappel plus exactement ce que je lui ais dis mais je sais que je lui ai fait mal. Beaucoup de mal. Mais il me reste certaines choses bien en mémoire, j’ai dis les mots les plus méchants qui soient. Je lui ais dis que je ne l’aimais pas et que je ne l’avais jamais aimé.
A ce moment je me rappel de son regard, au départ perdu et profondément triste mais il s’est vite transformé en regard haineux. Et je me hais d’être responsable de ce regard. Jamais il ne m’avait fixé avec autant de colère. A ce moment j’ai su qu’on avait atteint le point de non retour. C’est là qu’il est parti dans la chambre en claquant la porte. Je le détestais. Je croyais qu’il rendait ma vie difficile, que nos disputes étaient de sa faute. Mais la raison ce n’était pas lui, c’était moi ou plutôt la CIA.

J’ai atterri au bord d’une route dans les collines de Los Angeles. J’ai passé une bonne partie de la nuit à me poser des questions sans pour autant voir ma colère diminuer. J’ai dormi là jusqu’à ce que les rayons du soleil me réveillent. Ce matin là j’ai  pris une décision définitive. Je me rappel avoir saisis mon portable et composé le numéro de mon avocat pour lui demander de m’envoyer les papiers du divorce.

Lorsque je suis rentrée chez moi il n’était pas là, il était parti travailler. On aurait dit que chaque pièces étaient encore chargées de la colère de la veille. A chaque fois que mes yeux se posés sur quelque chose qui lui appartenait je sentais mon sang bouillir dans mes veines. J’aimais j’aurais pu penser le jour de notre mariage qu’on en arriverait là. Jamais.

Le soir après ma journée de travail, je suis rentrée beaucoup plus calme chez moi, mais lorsque j’ai franchi le pas de la porte quelque chose avait changé. Il était parti. Ses affaires n’étaient plus là. Je ne sais plus ce que j’ai ressenti à cet instant. Un pincement au cœur, ou un soulagement ? Peut être les deux. La vie qu’on avait mit cinq ans à construire venait de s’écrouler. Allait-il revenir d’ici quelques jours ? Ou était-il définitivement partit ? Quoi qu’il en soit les papiers du divorce allaient être signés, j’avais arrêté ma décision.

Plusieurs jours passèrent et je n’avais aucune nouvelle de lui. Il n’était pas rentré. Il devait me haïr. Je l’avais tellement rabaissé et j’aurais tellement voulu que les choses ne se passent pas comme ça.

Les papiers du divorce étaient arrivés. Je les aie signés. J’aurais pu lui emmener mais je ne voulais plus le voir. Je pensais que ce détachement volontaire était dû à toute la colère que j’avais accumulé mais c’est là que je me trompais, le mal était plus profond. J’ai donc fait parvenir les papiers chez Weiss où il vivait depuis. Les quelques nouvelles que j’avais eu c’était Eric qui me les avaient donné. On travaillé ensemble. Il voulait comprendre, savoir ce que je voulais faire, savoir comment j’allais, me dire comment Vaughn allait, mais j’esquivai. Je ne voulais pas savoir, je ne voulais pas lui dire.

Les papiers étaient parvenus à mon avocats signés.  

Un mois plus tard on s’est retrouvé l’un devant l’autre en présence de nos avocats. Le divorce s’était fait à l’amiable. J’étais désormais une jeune femme de 33 ans, divorcée. Le revoir ce jour là n’avait pas fait ressurgir de sentiments haineux. Je l’avais observé discrètement et lui en revanche m’avait regardé avec ce regard dédaigneux. Il me haïssait, plus aucuns doutes. En plus d’un mois, sa colère envers moi n’avait pas fléchie et c’est à ce moment là que je me suis rendue compte de la dureté de mes paroles lors de notre dernière dispute.
Je l’avais profondément blessé.

J’étais rentré chez moi troublée, peut être triste. Je m’étais aussitôt endormie, je ne voulais plus penser. Je devais désormais imaginer ma vie sans lui. Et cette tâche s’était révélée plus compliquée que ce que j’avais pensé. Le lendemain je prêtais plus d’importance aux petits détails qui prouvaient que j’étais dorénavant célibataire. Son tiroir était vide, le placard aussi et il n’y avait plus sa brosse à dents dans le gobelet. Ces petits détails me placèrent face à la vérité, j’étais seule.

Durant deux mois, j’ai essayé. J’y ais mis beaucoup de bonne volonté, Fran m’entrainer avec elle dans des boites, des soirées. On s’amusé bien, c’était comme revenir en arrière. Durant ces deux mois, il y en a eu des soirées bien arrosées, des jeunes hommes charmants qui me souriaient. Puis un matin je me suis réveillée avec un mal de tête atroce. J’étais dans mon lit mais je n’étais pas seule. Il y avait cet homme, dont je ne me rappelé plus le nom. J’avais passé la nuit avec un homme que je ne connaissais pas. Comment j’avais pu emmener un autre homme dans cette chambre ? Comment j’avais pu faire ça avec un autre homme dans ce lit ? Pourquoi j’avais fais ça ? Pourquoi j’avais foiré mon mariage ?
J’étais si désespérée au point, de faire l’amour avec le premier venu ? En fait cette nuit là j’avais voulu me prouver que je pouvais vivre sans lui. Mais le dégoût que j’avais ressenti en regardant cet homme allongé sur notre lit m’avais fais voir la vérité en face.
Ca faisait deux mois que je me voilais la face. Une fois le rideau levait, les choses devenaient beaucoup plus douloureuses.

Je savais que j’étais divorcé, qu’il était parti, que plus jamais on s’embrasserait, je le savais. Mais il faut un temps pour le réaliser. Ca vient à vous comme une évidence jusqu’au jour où vous réalisez vraiment ce qui se passe. Et ce jour là j’ai réalisé que je ne pouvais pas continuer comme ça, pas sans lui.

Je me suis de nouveau posée des centaines de question, j’ai ressassé toute cette histoire, j’ai cherché les problèmes et essayé de trouver les solutions. Le véritable problème dans tout ça c’était la CIA. Après notre mariage Vaughn avait demandé à être transféré dans les bureaux, il était chargé de la formation des nouveaux agents. Il disait qu’il n’était plus tout seul et que le terrain était trop dangereux pour qu’il ait sa place dans une vie de famille. J’avais fais un choix moi aussi. J’avais arrêté la CIA, j’étais prof de littérature Anglaise. Mais après deux ans d’étais en manque d’adrénaline. Je lui avais parlé de mon intention de reprendre du service, il n’était pas d’accord. C’était trop dangereux. On ne peut pas imaginer un futur lorsque vous êtes constamment entre la vie et la mort. Mais le besoin d’aventure était plus fort. J’ai donc repris la CIA, je voyageais souvent et je voyais de moins en moins mon mari. Il en souffrait et je ne l’ai pas vu. Lorsqu’il me le disait je n’écoutais pas alors on se disputé. Et les choses se sont envenimées. Voilà comment j’ai raté mon mariage.

Il fallait que je prenne une décision. Continué la vie instable que je mène en restant travailler pour la CIA ou tout arrêté pour repartir sur de bonnes bases avec l’espoir de reconquérir celui qui me manque horriblement depuis des mois ? Je choix était simple. Pourquoi je n’avais pas vu ça avant ?

Je pris tout de même le temps de réflexion. Je voulais être sure de ne pas agir sous l’influence de désespoir. Puis j’ai remis ma lettre de démission pour la seconde fois. Je reprenais ma vie à zéro, mais cette vie ne valait pas le coup si je ne la partageais pas avec lui. Evidement il fallait que je lui parle et c’était là la chose la plus dure à faire. Comment j’allais pouvoir lui parler, le regarder dans les yeux en sachant tout le mal que je lui ais fait. J’allais devoir supporter son regard, probablement le même que celui qu’il avait le jour de notre divorce. Ce regard qu’il n’avait jamais eu auparavant en me regardant. Mais il fallait que je le fasse.

Un soir  je suis sortie de chez moi bien décidé, mais en arrivant devant chez Eric, où je supposée qu’il habité encore, je n’ai pas pu. Je savais que cette rencontre allait être décisive et je n’étais pas encore sure de ce que j’allais bien pouvoir lui dire. J’avais donc rebroussé chemin jusqu’à mon appartement. Le lendemain au soir je refaisais le même chemin mais cette fois sans me dégonfler. Eric avait ouvert la porte et m’avait demandé si tout allait bien.

« Eric, est-ce qu’il est là ? Je dois lui parler. »

« Non il n’est pas là. Il est partit faire un tour en ville. Mais Sydney tu es sure que c’est une bonne idée ? Je veux dire, il a beaucoup souffert et il en souffre encore et je ne veux pas que… »

« C’est bon Weiss. Il faut que je lui dise certaines choses. Dis-moi où je peux le trouver. »

« Essais le bar à l’angle de Lakewood et Bellflower, le Brennan’s. »

« Merci Weiss. »

Je pris ma voiture, non sans hésitation. J’allais rejoindre mon ex mari dans un bar que je ne connaissais pas. Qu’est-ce qu’il pouvait bien faire là-bas. Je n’en avais pas la moindre idée mais il y a une seule chose dont j’étais sure, c’était qu’il fallait que je lui parle ce soir.
J’allais rentrer dans ce bar, Dieu merci ce n’était ni un club de striptease ni en bar à la mode idéal pour un premier rendez-vous. C’était un bar classique avec ses habitués. Il y avait de la musique en fond, l’endroit idéal pour faire le vide et boire une bière.

Il était au fond dans un coin du bar, de dos. Il tenait une cigarette. Je ne l’avais jamais vu fumer, je savais qu’il avait arrêté peu de temps avant que l’on se rencontre. Je me rappel de la sensation qui m’a envahi à ce moment, j’avais l’estomac noué, la gorge sèche comme jamais, je me demandais comment j’allais y arriver. J’avais honte de moi et peur aussi. Peur qu’il me prenne pour une gamine pleine de caprices, peur qu’il ne me croit pas sincère. Finalement j’ai pris mon courage à deux mains et je me suis avancée. Je me suis assise sur la banquette face à lui, bizarrement il n’avait pas l’air surpris, il a à peine levé les yeux. Il était mal rasé et ses cheveux étaient en bataille. Ses bras étaient croisés sur la table et moi j’attendais qu’il dise quelque chose mais j’ai vite compris qu’il ne dirait rien. Moi-même j’avais la tête baissée lorsque je commençais mon monologue.

« Weiss m’a dit que je te trouverais ici. »

Il ne répondit rien, il ne me regardait pas et je crois que c’était mieux ainsi. Ce que j’aurais vu dans son regard m’aurait anéanti.

« Tu fumes. »

J’avais dis ça pour détendre l’atmosphère mais c’était peine perdue. Il releva la tête et me fixa en même temps qu’il écrasait sa cigarette dans le cendrier.

« Qu’est-ce que tu veux Sydney ? »

Son ton était dur comme son regard. J’étais décontenancer de voir comme cet homme, avec qui j’avais passé 5 ans de ma vie, avait changé. Comme une idiote j’avais espéré que sa rancune avait disparue. Mais j’avais prononcé des mots d’une grande violence le soir de notre dispute et aujourd’hui encore je ne me le pardonnai toujours pas, alors comment lui aurait pu les oublier ? J’avais face à moi le résultat d’un mauvais choix fait il y a un an lorsque la CIA m’a recontacté. Je devais m’expliqué.

« Il y a trois mois, j’ai fais quelque chose que je n’aurais jamais du faire. Non en fait il y a un an j’ai pris une décision que je n’aurais pas du prendre puisqu’à cause d’elle j’ai tout perdu. »

Il a baissé de nouveau la tête, on aurait dit qu’il ne voulait pas entendre. Mais j’ai continué.

« Pendant un an je sais que tu as souffert mais je n’ai rien voulu entendre parce que je savais que tôt ou tard tu allais me demander de choisir entre toi et mon travail. Je pensais que j’avais besoin de mon job pour m’épanouir alors je t’ai laissé de côté et je n’aurais pas du. Ce soir là on s’est dit des choses que deux personnes qui s’aiment ne doivent pas se dire et je sais que je t’ais dis des choses dures, méchantes et pire encore. Ces mots ils m’ont valu de perdre mon mari, l’homme que j’aime. Au départ je n’ai rien regretté parce que j’étais tellement en colère, et puis les choses se sont tassées et j’ai réalisé. J’ai réalisé à quel point j’avais été horrible avec toi… »

Je me suis arrêtée pour reprendre mon souffle, j’étais haletante, je respirais par saccades, j’avais les yeux humides et je n’arrivais plus à le regardais en face. Mais je devais continuer.

« Depuis il ne se passe pas un jour sans que je regrette ce que j’ai fait. Mais regretter ne suffit pas, alors j’ai réfléchi et j’en suis arrivée à cette conclusion ;  il fallait que je reparte à zéro en éliminant d’office les obstacles. Donc il y a une semaine j’ai remis ma lettre de démission à la CIA, je pense que c’est une bonne chose, j’en suis même certaine. Mais il y a toujours quelque chose qui ne vas pas... »

Je me suis de nouveau arrêté, cette fois les larmes coulaient sur mes joues mais je me forçais à lever la tête pour le regarder dans les yeux, je voulais qu’il voit que j’étais sincère.

« Mon mari me manque…Tu me manques Michael. »

Il a fermé les yeux comme si c’était trop dur pour lui d’entendre ce que je venais de lui dire pourtant il n’a rien dit. Il a passé ses mains dans ses cheveux, signe qu’il ne sait pas quoi penser. J’attendais de lui quelque chose, une parole mais il ne dit rien.

« Pardonne moi pour tout ce que j’ai pu te dire, jamais je n’ai pensé toutes ces choses. Je les ais dites sous le coup de la colère, je ne veux plus me disputer avec toi. Je t’aime. »

Il s’est agité comme s’il voulait partir. J’ai alors pris ses mains dans les miennes, il me fallait une réponse. Il s’est calmé, à respiré un grand coup puis ma regardé dans les yeux. Il n’y avait plus de colère ou de dédain mais j’ai vu mon espoir s’envoler. Les larmes coulaient toujours et ses yeux à lui étaient aussi humides. J’ai senti qu’il avait du mal à parler, qu’il appréhendait puis il s’est finalement décidé.

« Je ne peux pas. »

Ces quatre mots ont suffit à m’achever. J’ai baissé la tête, honteuse.

« Je suis désolé, je ne peux pas Sydney. »

C’était aussi dur pour lui que ça l’était pour moi. Mais je me demandais quand même pourquoi j’étais là, pourquoi j’étais venue. Je venais lui dire à quel point j’étais désolée, à quel point il me manquait.

« Ces derniers mois ont été les plus durs de ma vie. Je t’en ai voulu, j’étais en colère contre toi et ça m’empêché d’être triste et puis avec le temps la colère s’est apaisée et j’ai souffert comme jamais. Aujourd’hui Sydney je commence à me remettre de tout ça, je commence à enfouir au fond de moi tout ce que tu m’as dis. Je ne suis plus en colère contre toi Sydney mais je t’en veux encore et il va me falloir du temps.»

Il a retiré ses mains des miennes, s’est levé avant de me chuchoter un dernier : « Désolé. »

Il m’a laissé là, accoudé à une table en pleur. Je croyais ne plus jamais réussir à me relever. Je ne sentais plus mes jambes et mon cœur était brisé en milles morceaux. Cet espoir que j’avais refait vivre en moi venais de disparaitre à nouveau et je pouvais m’en prendre qu’à moi. C’était moi l’auteur de cette blessure profonde en lui, j’y avais mis tellement de haine, et aujourd’hui c’était contre moi qu’elle se retournait.

Le reste de la soirée j’ai erré dans les rues de Los Angeles, les larmes avaient finies de couler et mes forces avaient disparues. Ce soir là je me suis retrouvée chez Fran qui a essayé de me consoler toute la nuit. Mais c’était trop dur. Je savais que mon futur était avec lui et j’avais tout foiré. Les choses ne sont jamais acquises. Je croyais qu’il m’aimerait toute sa vie et j’avais tord. Comment est-ce que j’avais pu être aussi bête de croire qu’il accepterait mais excuses sans siller et que l’on reprendrait une vie normale et heureuse à deux ? J’étais responsable de l’échec de mon mariage et pire encore ; responsable de la douleur profonde de mon mari. Ex-mari.


Plusieurs mois ont passé durant lesquels j’ai compris que ça ne servait à rien de s’apitoyer, ça ne le ferai pas revenir. Il m’avait dit qu’il avait besoin de temps mais comment aurais-je pu deviner quand le moment était le bon ? Depuis trois mois je n’ais plus eu de nouvelle, ou très brèves. Je savais qu’il allait bien et qu’il louait un appartement pas bien loin de la ville.
J’allais bien moi aussi, j’avais repris des couleurs et surmonté tout ça. J’avais promis à Fran que j’avais tiré un trait sur mon ex mari mais c’était pour la réconforté. J’avais arrêté les soirées, les boites, les bars…de peur de me retrouver de nouveau avec un étranger dans mon lit. Au fond de moi je continuais à nourrir l’espoir de faire ma vie avec lui sans se déchirer mais ce n’était pas aussi présent qu’avant.
On peut donc dire que ma vie avait repris son cours normal, excepté que je n’avais pas de boulot fixe. J’avais donné ma démission à la CIA en milieu d’année, évidemment en cette période c’est plus dur de trouver une place de prof. Alors je travaillais à mi-temps dans une banque et l’autre moitié de mon temps je le passais à aider Fran au restaurant.



« Ce soir ? Non Will je ne peux pas. »

« Pourquoi ? »

« Parce que tu me préviens au dernier moment et puis, je ne le connais pas ce Nicolas. »

« Fran non plus ne le connait pas mais elle, elle vient. Allez, il m’a demandé d’emmener des amis ça va être géant ! Ce type est plein aux as, il a une baraque immense sur les collines, il n’y aura que du beau monde ! »

« Raison de plus, je n’ais rien à me mettre. »

« Je ne te crois pas, Sydney t’es la reine du shopping ! »

Il me regardait avec ses yeux de chien battu, il voulait qu’on l’accompagne Fran et moi à une fête donné par un ami à lui sur les collines d’Hollywood. Ce gars là avait réussi dans le show-business, il était connu. Je redoutais ce genre de fête donnée par des gens riches où les passent temps se résument à : alcool, drogue et sexe.

« Et puis Nicolas est célibataire… »

« Alors là tu m’oublis Will ! »

« Sydney ! Ca fait longtemps qu’on s’est pas fait un truc tous les trois avec Fran.»

Il tenait tellement à ce que je vienne que je ne pouvais pas lui refuser. T puis c’est vrai ça fera une bonne occasion de se retrouver entre amis.

J’avais mis un temps infini pour choisir ce que j’allais me mettre ce soir là, après tout j’allais peut être me retrouver face à Brad Pitt ! Mais même Brad Pitt ne m’aidait pas dans le choix crucial de la robe. En réalité je me foutais de plaire à Brad Pitt, Tom Cruise ou quiconque mais je me devais tout de même d’être présentable.
J’avais donc opté pour une robe longue noire, avec de fines bretelles et une échancrure le long de la jambe qui me fit hésiter. Mais Fran termina de me rassurer.

On était donc parti en direction des fameuses collines Hollywoodienne où nous ne savions pas qu’elle genre de surprises allez nous attendre.

La maison était immense, Will avait raison, les voitures plus belles les unes que les autres étaient garées devant. Heureusement Will avait eu la bonne idée de me faire prendre ma voiture qu’il jugeait plus « classe » !
A l’intérieur était encore plus beau que l’extérieur, les plafonds étaient hauts et la décoration était moderne. On trouvé de tout ici, il y avait des gens qui paraissaient plutôt bien, quelques têtes connues et puis il y avait des bimbos blondes qui se déhanchaient déjà prêt de la piscine. Je sentais que le reste de la soirée allait promettre !

Will nous présenta à son ami Nicolas, c’était bel homme, il paraissait gentil. Il y avait de plus en plus de monde et Will connaissait certaine de ces personnes et ce que je redoutais arriva. Will prit Fran par le bras pour qu’elle fasse la connaissance des amis de son petit ami et je me suis retrouvée là au milieu du salon, seule.
J’avais chaud, la musique était montée d’un cran. Je regardais autour de moi, les regards assoiffés des hommes sur les bimbos qui exhibaient leurs formes. Le champagne qui coulait à flot, cette soirée allait se terminer en véritable orgie !

J’ai pris une coupe de champagne et je suis sortie sur le patio. A ma droite, des jeunes couples probablement saouls ou drogués s’embrassés à en perdre haleine et sur ma gauche il y avait…Vaughn !
Une jeune fille en bikini essayait désespérément de s’accrocher à son coup, elle n’avait pas plus de 25 ans, et lui l’a faisait reculer en lui demandant de s’éloigner et de rentrer chez elle.
Manifestement il ne connaissait pas cette fille et ne voulait rien avoir à faire avec elle.
Qu’est-ce qu’il pouvait bien faire ici ? Il ne connaissait pas ce Nicolas, il ne m’en avait jamais parlé. A ce moment j’hésitais entre aller vers lui et faire comme si nous étions de vieux amis ou me retourner et rentrer le plus vite possible chez moi.


« Salut. »

« Sydney ! Salut. Qu’est-ce que tu fais ici ? »

« Will connaît l’homme qui donne cette petite fête, il m’avait assuré que ça allait être génial il semblerait qu’il ait omis de me dire que ça se transformerai en maison close. »

Il avait rit de bon cœur et l’atmosphère s’était quelque peu détendue.

« Et toi que fais-tu ici ? »

« Weiss m’a lui aussi assuré que ça allait être sympa. Je n’avais pas vraiment envie de venir je savais à quoi ressemblait les fêtes de Nicolas mais il a insisté alors… »

« Je vois. »

Un ange passa, je me sentais ridicule, comme si le souvenir de notre dernière discussion refaisait surface. J’avais une question qui me brûlait les lèvres mais je n’osais pas la poser pourtant on savait tous les deux que le sujet « Qu’allons nous faire ? » était ouvert.

Finalement c’est lui qui brisa le silence.

« Sydney, je voulais t’appeler pour prendre de tes nouvelles et puis pour te dire qu’on pourrait aller…enfin je pensais qu’on pourrait aller boire un verre. »

Je ne savais plus quoi répondre, je m’attendais à tout sauf à ça.

« Comment… »

« La dernière fois je me suis peut être mal fait comprendre. Je t’ai dis qu’il allait me falloir du temps mais aujourd’hui, si tu le veux bien, j’aimerai qu’on fasse quelque chose ensemble. Qu’es-ce que tu en penses ? »

Il était gêné de me demander ça, il n’y avait plus de rancœur dans son regard mais de l’espoir.

« Un verre, tu dis ? »

« Oui. »

« C’est d’accord. On va allez boire un verre tous les deux. »

Pour la première fois depuis des mois j’affichais un sourire sincère et à nouveau plein d’espoir. J’allais peut être enfin retrouver l’homme que j’aimais.

Ce soir là après avoir décrété que cette soirée était ennuyeuse pour quiconque ne touchait pas à la drogue et n’abusait pas de l’alcool, mon ex mari me proposait de me ramener chez moi. Weiss se ferrait ramener par un des nombreux amis qu’il avait retrouvé ici et moi je laissais les clés de ma voiture à Fran qui me vit partir accompagné de celui qui était responsable des larmes que j’avais versées dans ses bras.

Il avait arrêté la voiture devant la maison, je crois qu’on eu le même pincement de cœur à ce moment. Cette maison avait aussi été la sienne. Combien de fois est-on rentré chez nous après une soirée semblable à celle-ci légèrement éméché, une fois la porte fermée dans le noir on se dirigeait vers le canapé pour terminer la soirée en beauté.
Ce soir on se contenterait de rentrer sagement chacun chez soi. Pourtant il en avait envie autant que moi j’en avais envie.

« Tu veux rentrer boire un dernier verre ? »

« Non je ne pense pas que se soit une si bonne idée. »

« Tu as raison. Alors on s’appelle dans la semaine. »

« Oui c’est probablement mieux comme ça. »

« Oui c’est ce que je pense aussi. »

« Alors bonsoir Sydney. »

« Bonsoir. »

C’était la raison qui parlait parce que le laissé partir comme ça s’était pas du tout ce que j’avais envie de faire. Mais on commençait à peine à s’adresser de nouveau la parole il n’était pas question que l’on passe la nuit ensemble. Ca irait beaucoup trop vite.
Je me suis donc décidée à descendre de cette voiture. Mon pas était lent jusqu’à la porte d’entrée. Derrière je n’ai pas entendu la voiture partir, il était toujours là, probablement aussi troublé que je l’étais. Puis finalement j’entends la portière s’ouvrir alors que j’enfonce la clé dans la serrure. Je ne me retourne pas, je l’entends approcher puis souffler d’une voix rauque dans mon oreille.

« Finalement je n’ai rien contre un dernier verre. »

Je me suis retournée et on s’est embrassé comme jamais, la séparation de ces six derniers mois était trop dure, trop longue. Ses mains glissaient sur mon dos nu. Je ne sais pas comment on s’est retrouvé dans la maison. Sa main remontait le long de ma cuisse, qu’elle bonne idée j’avais eu de mettre cette robe ! Mais ça allait trop vite. La raison me criait que c’était trop tôt, mais on avait déjà tellement attendu.

« On ne devrait pas. »

Il embrassait mon cou avec une passion démesurée.

« Je sais. »

Mes mains jouaient avec ses cheveux frénétiquement et puis comme toutes ses fois précédentes ont terminait la soirée de la plus belle des façons. Enlacés dans le canapé avec pour seule lumière la lune qui nous éclairait par les immenses baies vitrées. On savait que les choses ne pouvaient pas reprendre aussi facilement, il nous faudrait du temps et de l’amour. On était bien décider à ne louper aucunes étapes. Mais on allait refaire notre vie à deux. Ensemble.

« Alors quand est-ce qu’on va se le boire ce dernier verre ? »

http://img484.imageshack.us/img484/4203/savealias16nq.jpg
I MISS VAUGHN!
SVS POWAAAAAAAAAA
Do you feel at home baby? Yeah we feel at home!
 WonderMyki
 Messages postés : 550
 agent simple
 WonderMyki
  Posté le 27/02/2006 19:25:02
Send a private message to WonderMyki
kikoo!

C'est grandiose!tu es très douée...tu décris très bien les sentiments des persos et j'adore tout simplement!Svp mets nous la suite et surtout continue d'écrire des fics parce que elles sont d'enfer et je deviens vite accro...

Encore bravo!

Gros bizou'sss

Myki

http://img195.imageshack.us/img195/9899/hayleyban4ch.jpg

SVS FoReVeR

Fan de ma grande folle que j'adore,ma super clairette sans qui les héros ne seraient pas connu!mdr
Kiss à ma carotte et ma Sydney
 LauraBristow
 Messages postés : 25
 jeune recrue CIA
 LauraBristow
  Posté le 27/02/2006 19:34:49
Send a private message to LauraBristow
smile/eek.gifsmile/eek.gifsmile/eek.gifsmile/eek.gif

alors là qu'un seul mot : bravo
wouw c'est vraiment super beau j'en revient toujours pas ! c'est magnifique, extra...

aucun point negatif lol

la derniere phrase super lol !

une suite ? moi je dis oui et puis à d'autre fic aussi parce que là c'est du grand art lol

merci pour ce beau moment à lire cette belle histoire !

bizoo !!

~*~ Lolo ~*~
http://img464.imageshack.us/img464/5682/aliasban14zu.png
 mmeboyscout
 Messages postés : 138
 petit frère de Marshall
 mmeboyscout
  Posté le 27/02/2006 20:44:18
Send a private message to mmeboyscout
vraiment génial !
tu as intérêt à continuer à nous pondre d'autres chaps parceque ton histoire elle est vraiment trop bien!
vite la suite , pour ton autre fics aussi d'ailleurs !
GROS BIZOOOOOOOOO!!!!!!!!!!!!!!!!!

 svs forever!!!
raide dingue de vaughn!!!!!
i love you  vaughn!!!!
MV is so HOT!!!!!!!!!!


 orianne
 Messages postés : 74
 jeune recrue CIA
  Posté le 27/02/2006 21:35:21
Send a private message to orianne
C'est tout simplement magnifique!
vivement la suite!

http://img.photobucket.com/albums/v325/friendsfan57/carriesig.jpg
alias is the best!
 PititeCarotte
 Messages postés : 490
 agent d information
 PititeCarotte
  Posté le 28/02/2006 17:45:28
Send a private message to PititeCarotte
J'adore tu écrits mais alors la super méga bien !! Un grand bravo car cette fic est grandiose a sa oui !!!

Une suite stp c'est possible car la c'est du grand art sérieux c'est une très bonne idée pi j'parle même pas de comment t'écrit !! C'est très très bien surtout la descrïption des sentiments de chacun j'adoreeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee!!

Pi surtout quelle fin !! lol

Kissouxxxxx

Srhemma

--Message edité par PititeCarotte le 2006-02-28 17:46:44--

Méga fan de ma patate, de mon chou fleur, de ma Syd d'amour, de ma karibou et de titi !!! J'vs aimmmmeeeeeee bicoup

MV is SO hot !!!!!!!!!!!!!
 clairette
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 agent double
 clairette
  Posté le 02/03/2006 20:46:12
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c'est vraiment magnifique. On ressent toutes les émotions en même temps que les personnages, c'est du grand art. Tu es vraiment douée pour écrire les fics.

Si tu te sens de faire une suite, n'hésite pas mais pour moi, cette fic est déjà parfaite. Une suite la rendra encore plus belle !

encore bravo pour ton talent !

fan de ma choupi, de ma wonder myki et de mes légumes que j'aimeu !!
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