FORUM, Forum Discussion, Forum Gratuit, Nom de domaine, Nom de domaine gratuit, Redirection gratuite,

Forum Alias par fil2001 Administrateurs :fil2001
Forum Alias par fil2001
Non connecté | Se connecter
en ligne : 3 inconnus visitent le forum
Inscription Inscription | Profil Profil | Messages Privés Messages Privés | Recherche Recherche | Online Online | Aide Aide | Créer un blog gratuit

forum Index du forum forumFanfic forumNadia

Auteur : Sujet: Nadia  Bas
 laeti
 Messages postés : 10
 préparteur du café de Syd
 laeti
  Posté le 04/12/2005 20:48:46
Send a private message to laeti
Bonjour,

je n'ai vu quasiment aucune fic, sur Nadia Santos. Aussi, ai-je décidé d'en écrire une pour tous les fans de la série et de Nadia, de Jack et de Sydney/Vaughn.

L'idée m'est venue après avoir vu l'épisode 5*12, "L'Orpheline" et l'interaction de Nadia avec Roberto. L'idée a fini de germer après avoir revu les premiers épisodes de la saison 5, et j'ai donc eu envie d'écrire quelque chose d'inusité....

Cela se passe durant la saison 5, et j'y inclus des passages de la série...


Chapitre 1

Elle avait cru tout d’abord qu’elle rêvait, que son esprit cherchait une échappatoire au cauchemar qu’elle vivait dans cet hôpital-prison psychiatrique miteux et crasseux au fin fond de l’Europe centrale. Sydney ne devait être que le pur produit de son esprit… Mais ce n’était que la réalité. Enfin, Dieu merci ! Ce n’étai pas un rêve, et tous ses espoirs de petites filles orphelines se réalisaient en quelques heures. Enfin, presque !

Elle avait une sœur ! Un père et une mère ! Une famille venue la délivrer de sa solitude !

Une seule altération accompagnait ce couronnement parfait, peut-être un peu plus. Sa famille était loin d’être la famille idéale qu’elle avait implorée à l’orphelinat, et ses parents, loin d’être des modèles de morale et d’amour…

Et, il y avait Jack Bristow…

Jack Bristow était un mystère. Cela elle l’avait appris au début de leur coopération alors qu’ils s’efforçaient de sauver Sydney des griffes de Tamasaki. Elle avait eu à faire à l’agent et avait traité uniquement avec l’agent, l’officier supérieur de la CIA ; de son côté, il l’avait considérée comme  un atout pour ramener sa fille saine et sauve à Los Angeles. Jamais, il ne l’avait rabrouée, méprisée ou ignorée, comme s’il ne savait pas quelles étaient ses origines. Mais vu l’urgence de la situation, il y a avait alors d’autres considérations à prendre en compte que son arbre généalogique.

Ce fut donc sur ce consensus que naquit le début de leur collaboration, ces jours là, ni l’un ni l’autre n’évoquèrent sa lignée et l’ignorèrent au profit d’un but commun et bien plus important.

Elle avait contacté une connaissance aux ordres de Tamasaki, ensuite Jack avait monté l’opération, sans faille et en un temps proprement surprenant. Il avait aboyé ses ordres, en fait pour être exacte, il avait donné des ordres et des missions à chacun d’entre eux. Jamais, elle ne pourrait oublier l’intervention de Marshall au sujet de la couleur de son rouge à lèvre. Quelle idée avait pu traverser l’esprit du petit génie !

Un instant prise au dépourvu, ce fut justement l’intervention de Jack qui la remit en selle. Et enfin, Sydney, sa chère Sydney fut à l’écart du danger.

Le retour vers Los Angeles avait été, à sa plus grande surprise, assez impersonnel, calme et sans réjouissance particulière. Père et fille s’étaient contentés d’un vague signe de tête, pas d’effusion ni de soulagement marqué du côté de Jack.

Il l’avait intriguée.

Elle-même avait eu droit à ses retrouvailles avec son père, Arvin Sloane et accepté de travailler à ses côtés, mais aussi et surtout, aux côtés de sa sœur qu’elle désirait connaître plus que tout.

Elle avait une famille, une famille qui pourrait enfin la protéger. Son avenir semblait bien meilleur qu’il n’avait jamais été.

C’est ainsi que commença son aventure américaine.


***

La suite au prochain épisode.

Tous vos commentaires sont plus que bienvenus, ils sont encourageants!

http://img203.imageshack.us/img203/9508/carousel8bw.jpg
 laeti
 Messages postés : 10
 préparteur du café de Syd
 laeti
  Posté le 04/12/2005 22:00:11
Send a private message to laeti
Merci, c'est génial! Une première réponse, cela fait chaud au coeur!

Voici donc la suite qui est un peu plus longue.


Chapitre 2*

3 mai 2005, Colombie, à Mitu  

Le laboratoire se situe dans une salle souterraine, au fond de galeries creusées dans le sol en pleine forêt amazonienne, à l’extrémité d’une allée, il possède un sas garantissant ainsi un minimum de protection pour le reste des soldats héroïques. Cette pièce est dotée d’un luxe dont seuls bénéficient les places stratégiques pour la Phalange. Les murs sont lambrissés directement à même la terre, de solides poutres soutiennent le plafond recouvert de planche de bois.

A l’intérieur, une demi-douzaine d’hommes, en scaphandre étanche, s’affaire autour de tables, d’équipements plus ou moins modernes, de microscopes, de tubes, de fioles et de produits divers et variés. Néanmoins, une certitude peut être tirée de cette vision, les composés chimiques manipulés ainsi que leurs dérivés sont extrêmement toxiques pour que cette armée de libération, selon les points de vue, ou ces rebelles se dotent d’autant de moyens.

Sur une table un peu plus à l’écart, un des laborantins incorpore une petite capsule à l’intérieur de tubes de rouge à lèvre, puis il les manipule, révélant et rentrant la graisse colorée à plusieurs reprises avant de les recouvrir de leur étui. Le design est dans l’air du temps, et la marque fort bien connue : Chanel.


***

7 mai 2005, Los Angeles, Aéroport


Les douaniers appliquent les rigoureuses consignes de sécurité. Depuis, le 11 septembre celle-ci s’est accrue et ils comptent bien ne pas faillir à la protection de leur territoire. Aussi, fouillent-ils les bagages des passagers et ponctuellement les voyageurs eux-même. Ils leurs demandent de vider leurs poches, leurs sacs à main, et devant des objets aussi inoffensifs qu’un étui à cigarettes, une brosse à cheveux, du parfum ou des tubes de rouge à lèvres de luxe, ils se contentent de hocher la tête et s’occupe des suivants. De leurs côtés, les chiens reniflent les valises et les sacs qui sont sur les tapis roulant, cherchant drogue, explosif ou autres éléments proscrits.

***

8 mai 200, Locaux APO

Nadia fait désormais partie des membres de l’APO, et c’est avec une grande impatience qu’elle attend sa validation d’agent de terrain. Ainsi, elle pourra accompagner Sydney en mission. Déjà, une certaine complicité s’établit entres elles, et elle est persuadée que toutes deux formeront un duo de choc.

Seul  un test psychotechnique lui reste à subir. Avec Jack Bristow. C’est ce qui rend la tâche ardue. Il lui ne lui fera aucun cadeau surtout étant amenée à épauler sa sœur lors de missions dangereuses. Jamais, elle ne s’est sentie à l’aise en sa présence, ne pouvait se défaire d’un sentiment de culpabilité. Elle s’efforce de ne jamais être proche de lui, de s’asseoir à l’opposé de sa place et elle évite de le croiser dans leur salle café ou d’avoir à lui parler en dehors du travail. Elle hésite aussi sur quelle attitude adoptée, que lui dire et elle ignore s’il lui reproche son existence même, tant il paraît adopter une stratégie similaire. Quel regard peut-il porter sur elle, fruit d’une relation prohibée et humiliante pour lui ? L’homme ne dévoile aucun de ses sentiments- s’il en a- et il est difficile de deviner ses pensées derrière son apparence lisse et distante.

Il est intimidant tant par sa stature que par son attitude, et apparemment tous le craignaient. Mais, elle a décidé de ne pas se laisser impressionner. L’avait-elle déjà été ?
D’ailleurs, s’il devait lui tenir rigueur de ses origines - personne n’oserait s’y opposer – ce n’est certainement pas une attitude contrite et apeurée qui la dédouanerait ou qui la protégerait. Non, elle prouverait qu’elle avait son propre caractère, une détermination redoutable et qu’il affronterait une guerrière décidée, un être a part entière…

***

C’est avec un pincement au cœur qu’elle regarde sa sœur partir pour l’Espagne afin de récupérer le Valta avant que Martin Bishop le livre à la Baden Ligua, dangereux et classique. Pendant ce temps son père lui a programmé une toute autre activité, cette fameuse évaluation avec Jack Bristow.
Comment cela va-t-il se dérouler ? Va-t-il se comporter comme la peau de vache dont il a la réputation ?
Une tension, une appréhension et une gêne, encore, commencent à s’insinuer dans son esprit alors qu’elle observe de loin l’agent de la CIA.

« Nadia... » Elle sursauta légèrement à cette intervention de Sloane.

« Est-il toujours si froid? » La curiosité finalement l’emporte sur le stress alors qu’elle l’observe examiner un document que vient de lui tendre un agent anxieux.

«  Jack? J'en ai bien peur. Je me demandais, si tu avais quelque chose de prévu ce soir? Il y a ce restaurant argentin sur Melrose... Mais si tu as une préférence… » Lui propose-t-il paternellement.

« C’est une excellente idée. » Répond-elle sincèrement ravie de cette perspective.

«  Bien. » Il pose une main sur ses épaules et désigne son collègue du menton, « Je te verrai après l’évaluation. »

« Ok. » Nadia se retourne alors vers le hall et se dirige vers Jack, en route pour une séance de torture…

***

Le test est long et sans fin, et depuis plus de deux heures, Nadia est assise sur une chaise au centre d’une pièce dont la lumière est curieusement chaleureuse. Jack, lui, a pris place dans un fauteuil derrière un bureau, et se tient à l’affût de toutes ses réponses qu’il annote dans un carnet. Une question succède à une autre question sur des situations hypothétiques, et parfois  ahurissantes, sans qu’elle puisse déterminer ce que cela signifie ou s’il cherche à la piéger.

« Vous avez été envoyé à Paris pour extraire un agent sous couverture. Vous avez réussit à le mettre en lieu sûr dans une planque de l’île Saint-Louis, lorsque vous recevez un message codé disant que vous avez été repérés. Vous annulez tout ? » Demanda-t-il d’une voix monocorde, curieux d’entendre sa réponse; jusqu’à présent, il s’avoue qu’elle l’étonne.

«  Bien, cela dépend s’il fait partie... » Pense-t-elle tout haut en se dandinant sur sa chaise.

«  Quel est votre premier réflexe? C’est tout ce que je veux savoir. » Lui dit-il froidement.

« Est-ce que cet agent est un des nôtres ? »

«Vous annulez, oui ou non ? » Insiste-t-il, elle cherche systématiquement à analyser la situation, et à transgresser les consignes qu’il lui a données. Un esprit combatif et contradicteur.

« Non. » Concède-t-elle agacée en le dardant du regard. Elle a retenu un soupir de justesse.

« Alors que vous piratez une conversation téléphonique à New Delhi, vous êtes attaqué par l'ennemi. Votre partenaire vous dit de continuer et de vous concentrer sur l’objectif de la mission pendant qu'il neutralise les assaillants. Vous lui obéissez ou vous lui donnez un coup de main? » Va-t-elle… oui !

«  Est-ce que j’utilise le système d’écoute PBX ou bien… » Peut-être réussira-elle à l’agacer un tant soit peu, et altérer ce comportement égal.

« Contentez-vous de répondre à la question, s’il vous plait. » Il refoule bien vite un léger agacement; cette jeune femme se révèle indépendante et un tantinet rebelle, mais rien d’extraordinaire au vu de son parcours.

« Est-ce obligé que mon partenaire soit un mec? » Nadia ne peut s’empêcher de pousser son effronterie plus loin et réprime un sourire malicieux.

« Le sexe de votre partenaire est sans importance. » Rebelle et insolente, rectifia-t-il mentalement. Elle cherche à l’ennuyer et il le sait.

« Oh ! Non, je ne lui obéirai pas. » Lui répond-elle alors et sourit à l’avance, elle va bousculer son équanimité, « J’irai lui prêter main forte et ensuite je finirai le travail avec elle. » Conclut-elle en souriant triomphalement.

Mais Nadia n’a pas le temps de savourer son petit exploit, car le téléphone sonne à ce moment et Jack s’absente. A son retour, ils enchaînent sur de nouvelles et indéfinissables questions. Et, elle commence à saturer alors que son tortionnaire semble pouvoir continuer indéfiniment. N’en a-t-il jamais assez ? Il carbure à quoi ? Que peut lui faire perdre sa patience ?

« Vous faites partie d'une équipe de trois hommes. Ou de trois femmes, si vous préférez. C’est une mission tactique. Vous soupçonnez l’un de vos membres d’être une taupe. Le dites-vous au troisième? »

« Non. » Elle est lasse et maintenant agacée par son flegme. Jack vient de saboter son objectif, en lui ôtant toutes possibilités de jouer sur le sexe de ses partenaires… Mais c’est peut-être aussi un signe de respect ?

« Vous revenez d'une opération à l’étranger. Bien que la mission ait été un succès certaines informations pourraient avoir des répercussions négatives sur l’un de vos coéquipiers. Incluez-vous ladite information dans votre rapport ? »

« Non. M. Bristow... » L’interpelle-t-elle tandis qu’il écrit. Il lève les yeux et la regarde.

« Oui ? »

« Je ne veux pas vous paraître impatiente, mais… Je n'ai jamais rien fait qui dure aussi longtemps. »

«  Que c’est triste pour vous ! » Lui répondit-il avec un sarcasme grinçant et à sa plus grande surprise. Jamais, elle ne se serait attendue à une réponse… aussi ambiguë.

Et avant de poursuivre, le téléphone sonne à nouveau, lui laissant l’opportunité d’analyser cette répartie, alors qu’il décroche sans la quitter du regard, « Jack Bristow. »

« Nous en avons terminé. » Lui annonce-t-il brusquement en quittant la pièce.

***

Plus tard, elle comprit les raisons de sa hâte, et fut très surprise qu’il demande à ce qu’elle l’accompagne, l’opération en Espagne ne se déroulait pas comme prévu et l’équipe sur place avait besoin de renfort.

C’est dans un avion cargo, qu’il l’informe de la tournure des événements. Jack et Nadia sont assis l’un en face de l’autre et elle se sent encore mal à l’aise, il ne lui adresse quasiment pas la parole hormis pour l’aviser des points particuliers sur l’opération présente. Toutefois, il ne cherche pas à rendre ce silence pesant ou angoissant, comme elle l’a vu faire avec Vaughn auparavant. Il est très doué pour mettre les gens mal à l’aise en sa présence ou sur la défensive. Présentement, il se tient tout simplement tranquille, peu désireux d’entrer en interaction avec elle. Elle ne sait toujours pas quelle peut être sa disposition d’esprit à son égard, et donc, comment se comporter malgré l’assurance qu’elle affiche.

De tous, il a fallu que sa première sortie se fasse en sa compagnie. Elle maudit sa mauvaise étoile pour cela.

« Ils pistent Bishop. Nous nous coordonnerons avec Vaughn une fois au sol. » Lui dit-t-il après avoir répondu à son coup de fil.

Elle hésite un court instant, mais elle doit se lancer, « Je sais que cela doit être dur pour vous… de m'avoir à l'APO. »

« Pas du tout. »

« Je ne peux pas défendre les choix que ma mère a faits. »

« Nadia, jamais je ne vous blâmerais pour l'infidélité de votre mère… Il faut que je vous mette au courant de quelque chose. Je fais ceci seulement en raison des résultats de vos tests. »

« Est-ce que j'ai échoué lamentablement ? » C’est son premier test avec lui, et pas seulement professionnel.

« Bien au contraire. Ce n’est pas surprenant, votre capacité d'adaptation à de soudains changements du protocole ou à gérer des situations critiques, est exceptionnelle. Les résultats sont très proches de ceux de votre sœur. » Curieusement, cette courte appréciation lui réchauffe instantanément le cœur… uniquement parce que les résultats de son évaluation sont similaires à ceux de sa sœur. Elle est surprise que Jack soit disposé à lui en faire part.

« Sydney n’a pas encore eu connaissance de ces informations qui résultent  d’une enquête de longue haleine. Ironiquement, ces informations ne m’ont été transmises que ce matin. » Lui dit-il en lui tendant un dossier rouge, top-secret de l’APO.

***

Ils connaissent enfin l’assassin de sa mère. Martin Bishop. Elle a une promesse à honorer, elle ne faillira pas.

Et elle ne faillit pas.

Nadia fut heureuse de voir le groupe se renforcer avec l’arrivée du sympathique Eric Weiss, Sydney avait discuté avec son père puis rejoins leur groupe. Elle avait aperçu  Jack qui observait le groupe à travers la vitre. Elle aurait aimé qu’il participe à ses chaleureuses retrouvailles et à cette petite victoire.

Il lui avait paru si seul alors.

***

Le 12 mai 2005, Los Angeles, Bâtiment de la coopération pétrolière en  Amérique

Une jeune femme de type hispanique referme la porte des locaux techniques et se dirige vers les toilettes pour femme. Une fois à l’intérieur, elle arrange sa tenue, peaufine son maquillage devant la glace, et appose de la couleur sur ses lèvres, puis elle jette le tube dans la poubelle, juste au-dessous de la gaine de ventilation. Elle sort, et referme la porte et réitère cette opération dans le hall d’entrée, puis à proximité des guichets, laissant systématiquement un tube de rouge à lèvres dans les corbeilles ou les poubelles.

Dans l’étage supérieur, le personnel commence à suffoquer avant de tomber au sol, mort les uns après les autres. Dans les toilettes pour dames, une femme assouvissant un besoin naturel s’écroule sur la cuvette, plus un souffle ne franchissant sa bouche.

Tandis que la jeune femme emprunte le chemin de la sortie, elle assiste avec effroi à l’hécatombe qui se produit sous ses yeux, elle se précipite vers la sortie, tousse et s’effondre sur le seuil.

****

* Certaines scénes et dialogues sont tirés du 4*03.


Merci, et j'espère que cela vous plaira....

http://img203.imageshack.us/img203/9508/carousel8bw.jpg
 sophalias47
 Messages postés : 86
 jeune recrue CIA
 sophalias47
  Posté le 06/12/2005 18:16:07
Send a private message to sophalias47
mmmmmhh, c''est très bien j'apprécie bcp, c'est vrai que les fics su nadia sont rares. Bonne continuation et la suite!!!!

http://soko.blogs.com/photos/uncategorized/greysanatomy.jpg
 Delphine (alias)
Bristow

 Messages postés : 236
 petit frère de Marshall
 Delphine (alias) Bristow
  Posté le 06/12/2005 21:36:43
Send a private message to Delphine (alias) Bristow
Et bien je dois dire que j'aime beaucoup.
Tu as un super style! Ta façon d'écrire est super.
Et puis, une fic sur Nadia c'est génial. De plus tu décris de façon surprennante les sentiments...

Je n'ai plus qu'une chose à dire: La suiiiiiiiite!!!

Fan de Syd et Vaughn
 laeti
 Messages postés : 10
 préparteur du café de Syd
 laeti
  Posté le 06/12/2005 23:00:42
Send a private message to laeti
Merci de cet accueil. je ne savais pas comment aller être reçue une fic avec Nadia comme personnage central, et me tatais pour savoir si je devais continuer.

Me voilà rassurée, et je me consacre donc à cette tâche avec un plaisir inégalé! Je suppose qu'il y a des chances que vous soyez surpris par la tournure de l'histoire, mais mon but c'est de vous tranporter dans le monde que j'ai imaginé  (après l'épisode 4*12)....


Chapitre 3

Deux heures plus tard

Le périmètre est délimité par des bandes jaunes, des policiers en uniforme empêchent les curieux de s’approcher des lieux du drame alors qu’un incessant ballet de corbillards et d’ambulances viennent et repartent, charriant leur sinistre chargement. Dans un sens issue, la police de Los Angeles a installé son QG et observe encore ébahi, les images que leur retransmettent les hommes à l’intérieur de bâtiment, équipés de scaphandres jaunes et de bouteilles d’oxygène.

Des corps sont dispersés partout dans les pièces et étages, la plupart du temps mort sur-le-champ dans la position dans laquelle la faucheuse les a surpris. Ici, un homme sur son bureau, une femme attendant son tour assise sur une chaise, une autre encore sur la cuvette des toilettes. Le spectacle est affligeant, et les officiers de police encore sous le choc et l’incertitude.

Un homme de haute stature, la chevelure argentée et le visage sévère s’approche d’eux et leur montre sa carte professionnelle.

« Que vient donc faire ici la CIA, M Bristow ? » Questionne amèrement le chef.

« Il ne s’agit pas d’un accident, aussi nous sommes concernés. » Lui répond-il, sans animosité.

« Très bien. » Soupire le policier, « Nous ignorons à quoi nous avons à faire, approchez-vous et jetez un coup d’œil. »

Jack regarde les écrans sans manifester une quelconque réaction, puis au bout d’un instant il s’exprime à nouveau, « Dites à votre homme de regarder de plus près les poubelles. »

L’image sur l’écran dévoile une corbeille à papier classique et rien d’autre des notes déchirées ou froissées, le chef lui ordonne de continuer sa fouille et un peu plus loin dans le hall d’entrée, il en inspecte une autre qui ne contient qu’une feuille de papier et un tube de rouge à lèvre. L’opération est réitérée à deux autres reprises et il découvre un autre tube de rouge à lèvre.

« Regardez de plus près. » Demande Jack. L’homme en scaphandre jaune s’exécute, et l’écran fait apparaître un tube de rouge à lèvre de luxe. L’agent de la CIA hoche simplement la tête.

« C’est acte terroriste. » Conclue le chef de la LAPD.

« Oui, sans doute un gaz neurotoxique. » Sur ce, il tourne les talons et s’en va.


***

Salle de réunion de l’APO, 6 heures plus tard

« Le gaz analysé s’est révélé être du SARIN, au vu de la quantité utilisée et des ravages occasionnés, nous savons q’il s’agit d’un produit de grande qualité, pas d’un cocktail concocté par des amateurs. » Commence Sloane.

« Le bilan s’est encore alourdi ce matin, il y a 154 victimes. » Continue Jack.

« Connaît-on les raisons qui les ont poussés à choisir cette cible ? » Demande Sydney.

« Non, mais une réunion inter-américaine était au programme sur les enjeux pétroliers du continent, dans ce bâtiment précisément. Elle a été décalée d’une heure en raison de retard sur les vols des lignes commerciales. » Répond son père.

« Le FBI et le NSC travaillent de leur côté, nous n’avons pas adopté une posture de coopération, notre tâche consiste à recueillir des informations sur les enjeux pétroliers de la région. Mais nous ne sommes pas sollicités plus que cela. Donc je demande à vous tous de regrouper le maximum d’informations sur le sujet. »

« L’affaire est plus nébuleuse, je vais activer quelques contact dans la région. » Annonce Jack en se levant pour prendre congé.

« Nadia, accompagne Jack. »

***

Quelques heures plus tard, quartier hispanique de Los Angeles

Le quartier est coloré, vivant et bruyant, la nuit est tombée et c’est un autre type d’animation qui s’éveille. Des couples ou des groupes qui sortent pour aller dîner ou bien faire la fête, prennent le temps de déambuler dans les rues, de chahuter ou de faire du lèche-vitrines. Nadia marche au côté de Jack Bristow, comme d’habitude ils n’ont échangé que quelques mots polis et il s’est contenté du silence qui s’impose entre eux, elle n’en est pas pour autant satisfaite. Elle est curieuse au sujet de sa mère, mais n’ose pas encore le questionner. Il lui a affirmé qu’il ne lui tenait pas rigueur de son parentage, et il agit dans ce sens. Cela l’étonne et prouve une grande force de caractère, elle en ressent de la gratitude mais la chasse rapidement de son esprit.

Ils atteignent finalement leur destination, un parking en plein air, et s’avancent vers une femme brune plutôt grande et mignonne qui semble les attendre.

« Bonsoir, Jack. J’ai été ravie et triste de ton coup de téléphone. »

« Bonsoir Emily, as-tu des informations concernant l’attentat de ce matin ? »

« Je ne sais pas qui à vendu le gaz. Aucune rumeur ne circule pour l’instant, cette attaque est une surprise pour nous tous, je suppose. »

« Qui a acheté le Sarin, c’est ce qui m’importe en premier lieu, ensuite nous pourrons remonter la piste. » Lui précise Jack, alors que sa compagne assiste à cet échange avec grand intérêt.

« Vous êtes tout autant surpris, cela n’a pas beaucoup de sens ? »

« Pas pour l’instant. » Se contente-t-il de répondre. Il fait une pause et ils échangent un long regard, « Sois prudente, je soupçonne quelque chose de plus vaste, plus élaboré. »

« Merci, Jack. Je serai prudente. Prend soin de toi. » Lui répond doucement Emily, devant une Nadia quelque peu étonnée de ce court dialogue. Ils sont familiers… Qui est cette femme ?

Alors que les deux agents rebroussent chemin, elle décide d’éclaircir quelques points qui la titillent.

« Vous pensez qu’il y a d’autre gaz en circulation. Ils en ont fabriqué une plus grande quantité, et qu’ils vont utiliser le reste, n’est-ce pas ? »

Jack se tourne vers elle, la regarde un court instant comme s’il annotait une remarque supplémentaire dans un dossier virtuel. « Oui, effectivement. »

« Tout comme le choix de leur objectif, qui n’est sûrement pas le fruit du hasard ? » Elle a marqué des points.

« En effet… » Il agrée avec un hochement de tête.

***

le 13 mai 2005, Conseil de Sécurité

La table ovale accueille quelques membres de différentes agences gouvernementales, et cette réunion est présidée par un conseiller d’Etat. Ils font le point sur l’attentat de Los Angeles, et notent rapidement le peu d’information en leur possession.

« Nous pensons qu’il s’agit d’un acte isolé et indépendant. Sans doute, est-ce une faction dissidente d’un mouvement plus vaste, car l’attentat n’a pas encore revendiqué. Cela ne remet pas en cause les priorités des menaces bien que cette action demeure inquiétante. Nous allons assurer une veille plus active, mais pour nous il s’agit d’un acte pour attirer l’attention, et pas d’une déclaration de guerre. » Enonce le porte-parole du NSC.

« Pour l’instant rien sur le terrain ne nous a apporté la moindre piste, mais nous continuons notre enquête. » Avoue celui du FBI.

« Et pour la CIA ? » Demande le conseiller.

« Pas de signe précurseur pour nous non plus. Mais, nous sommes très inquiets, la méthode utilisée est assez sophistiquée et ils sont passés sous nos radars et à travers les mailles de notre sécurité. » Concède à son tour la Directrice Chase.

« Il va falloir que cette affaire soit éclaircie, et rapidement. Nous devons calmer les craintes de la population, prouver que nous sommes efficaces et s’évertuer à retrouver les coupables. Je pense que nous sommes tous sur la même longueur d’onde. L’attentat ayant eu lieu sur le territoire, l’affaire est du ressort du FBI. Vous autres, ouvrez l’œil. Ce sera tout. »

***

Los Angeles, le 22 mai 2005

L’enquête sur l’attentat de Los Angeles étant confiée aux soins d’autres services, l’équipe de l’APO s’est vue assignée un autre objectif, directement en rapport avec ses compétences. Récupérer une nouvelle arme sophistiquée qui pourrait s’avérer inquiétante sinon menaçante.

Durant cette mission, pour rentrer en possession d’un échantillon de l’Ice 5, les opérations ont tourné court, et c’est avec un certain désappointement que Nadia aide sa sœur à faire ses bagages, pour rectifier cet état de fait et s’emparer du liquide ou le détruire. Elle voudrait tant l’accompagner, mais pour l’instant, elle semble consignée à l’APO et à la veille « Pétrole » confiée par le Conseil national de la sécurité. Ce qui l’amène à travailler avec Jack Bristow, ce n’est pas qu’elle se plaigne, elle apprécie ce qu’il peut lui apprendre, mais elle ne peut pas dire qu’elle soit à l’aise avec lui,  elle aimerait tant participer à un peu d’action.

« Je prends ce qui reste du dentifrice. » Sydney l’avertit en sortant de la salle de bain.

«  Ok, je vais faire les courses tout à l'heure. »

« Sais-tu combien je suis contente de ne plus être la seule à aller faire les courses? » Plaisante sa sœur, visiblement heureuse de partir par monts et par vaux.

« Tu as besoin de quelque chose? » Lui propose alors Nadia.

« Non, merci. »

C’est à cet instant que Nadia aperçoit une petite pile de vieilles photos. Elle hésite, et finit par s’en saisir d’une, c’est sa mère, se rend-elle compte, comme elle ne l’a jamais vu. Une joie puérile l’envahit, elle a besoin de cette photo.

« Cà te dérange si je... » Lui demande-t-elle avec une once d’appréhension.

«  Non, vas-y. »

Et, elle ne se fait pas prier davantage, son désir d’en savoir plus, qui elle était dans l’intimité, avec Sydney, avec Jack… Elle les examine avec avidité, et pose une question dont elle connaît déjà la réponse.

« Elles sont de maman? »

Sydney acquiesce et lui répond, un peu pour s’excuser de ne pas en posséder plus.
« Il y a eu un incendie. J'ai perdu toutes les photos que j'avais d'elle, j'ai donc demandé à mon père s'il en avait, et il a trouvé celles-ci...  les seules qu'il n'ait pas jetées. »

Nadia est comme envoûtée par les images sous ses yeux et ne peut en détacher son regard, « C'est toi? » Demande-t-elle en lui tendant une photo d’Irina portant un bébé.

« Je ne sais pas qui est ce bébé. »

« Je n'avais jamais vu des photos d'elle comme ça. Juste les trucs officiels. C’est tout... »

***

Le lendemain, à l’APO

Elle se retrouve depuis quelques jours déjà, à travailler en étroite collaboration avec Eric, drôle et prévenant et avec le père de Sydney, froid et distant. Parfois à la façon dont Jack l’observe ou lui répond, elle a l’impression qu’il ne cesse jamais de l’évaluer ou de la surveiller. Et cela  ne réduit en rien la gêne qui est la sienne avec lui. Elle s’est fait une première opinion professionnelle sur le personnage.

Il est brillant, efficace et rapide. Jamais, elle n’a côtoyé quelqu’un de son calibre. Et la manière dont il élabore ses stratégies est tout simplement stupéfiante, à tel point qu’elle se demande s’il n’est pas doué de précognition, tant il anticipe les réactions, les faits et les tactiques adverse. Et puis à d’autres moments, il arrive à se concentrer sur une tâche avec une attention inaltérable, comme s’il s’aventurait dans un monde connu de lui seul. Elle ne peut nier malgré tout qu’il commence à l’intriguer.

Ce matin, il lui rend le dossier qu’elle a étudié avant le départ de Sydney, au sujet des potentiels acheteurs de cette arme nouvelle, l’Ice 5.

« Vous pouvez éliminer le KCL et le Parti Global Africain de votre liste d’acheteurs potentiels de l’Ice 5, ce n’est pas dans leurs moyens. Pour les autres, c’est bien vu. » Lui dit-il avec une certaine cordialité.

« Merci… » Elle l’interpelle alors qu’il fait demi-tour, « Jack, je me demandais si vous saviez qui était ce bébé... » Oui, maintenant, elle l’appelle Jack. C’est lui qui le lui a réclamé, lui disant que M Bristow était un peu trop formel pour la sœur de sa fille, et d’ailleurs tout le monde l’appelait ainsi. Elle avait été surprise… agréablement.

Il prend la photo qu’elle lui tend, et demande assez fraîchement, « Où avez-vous eu cette photo? »

« Oh !... elle est à Sydney. »

« C’est elle qui vous l’a donnée ? » Son ton s’est rafraîchi, son attitude aussi.

« Je l'ai trouvée. J'espérais que vous pourriez me dire qui... »

« Il n'y a rien à dire. » La coupe-t-il brusquement

« Désolé de vous interrompre. On a la liaison avec le Monténégro. » Les interrompt Eric au bon moment, alors que Nadia absorbe sa déconvenue. Eric, qui vient la sauver.


***

le 24 mai 2005, Colombie

C’est une des portions de route les plus droites, dans la partie la plus plate et la plus sèche de la Colombie, loin des forêts. L’herbe est courte, oscillant entre le verdâtre et le jaune paille, il y a des arbustes, et les seuls arbres qui sont visibles sont rachitiques, assoiffés et battus par les vents. La ville de Barranquilla se dresse à l’horizon sur le fond de la Cordillère des Andes que l’on peut voir au loin.

« Nous avons combattu côte à côte de nombreuses fois, et tu as sauvé la vie de bien des nôtres… dont la mienne… » Remercie, un homme d’une quarantaine d’années, les cheveux ras, aussi ras que l’herbe qui pousse dans les champs à proximité, des sourcils broussailleux  surmontent des yeux marron foncés presque noir et lui donnent une expression dure.

« Je n’ai accepté de te rencontrer uniquement pour te dire que je te suis pas sur ce coup… C’est pas comme çà que je vois les choses… Tu trahis nos valeurs et notre cause. » Lui rétorque avec véhémence un homme un peu plus grand, plus svelte et qui ressemble davantage à un fonctionnaire avec son costume de toile qu’à un rebelle.

« Tixalì, je ne suis pour rien dans  cette histoire de Sarin ! Je ne prends plus part à des causes aveugles… » Se défend le premier, en mentant avec aplomb.

« J’oubliais, tu es mort ! Que c’est pratique ! Et que me veux-tu alors ? » Questionne Tixalì avec colère.

« Il vaut mieux être mort que fugitif. Cà m’a procuré énormément de liberté… Tu ne peux pas savoir ! Pendant tout ce temps, j’ai mis au point une nouvelle opération, une nouvelle stratégie, j’ai initié des contacts. Et avec d’autres pays, avec des mouvements tout autant en colère. Et tout çà contre nos oppresseurs… les tiens, qui te prive, qui empêche notre peuple de se libérer… » Dit-il avec passion.

« Non, je ne veux pas te suivre, Atlàn. » Dit-il dans un soupir.

« Je te fais peur? »

« Non, je te connais depuis trop longtemps, ce qui me fait peur, ce sont tes rêves, tes ambitions, ta vision d’un nouveau monde où le pouvoir reviendrait au Sud. »

« Cela se fera… Ca va autrement ? » Mieux vaut-il changer de sujet.

« Dur, les USA font leur loi, distribuent argent, livres, subventions à qui leur chantent. Mon école est laissée pour compte. Nous ne sommes pas intéressants pour eux dans leur lutte contre les trafiquants, pour leur monopole financier et économique sur la région… »

« Un jour cela changera, mon ami. »


***

La suite bientôt...

Alors, qu'en pensez-vous? smile/wink2.gif

Des questions?

Des déssacords, suggestions ou autre? smile/uzi.gif

Meric de laisser un petit commentaire, quel qu'il soit!

http://img203.imageshack.us/img203/9508/carousel8bw.jpg
 Delphine (alias)
Bristow

 Messages postés : 236
 petit frère de Marshall
 Delphine (alias) Bristow
  Posté le 07/12/2005 22:01:38
Send a private message to Delphine (alias) Bristow
Et voilà, et ben je dois dire que j'aime beaucoup ton style.

Tu nous donnes bcp d'information concernant les missions, les décors,... etc
Ca nous change un peu, c'est inovant. On dirait que tu nous fait une vraie intrigue à la J.J. et c'est pas mal du tout... même s parfois j'ai du mal à tout suivre.

Mais franchement j'aime beaucoup.
Juste une petite remarque: ne pourrait-on pas avoir un peu plus de Sydney? Même si c'est surtout Nada que nous découvrons, elle me manque un peu... Mais bon c'est un avis perso.

J'attends la suite avec impatience.

Biz.

Fan de Syd et Vaughn
 spydinette
 Messages postés : 726
 agent simple
 spydinette
  Posté le 09/12/2005 19:55:55
Send a private message to spydinette
Ouaip! Ca me plaît bien aussi!
Mon seul problème (ah oui! faut pas me tenter!!) est que tu colles trop à la série, quand tu parles de Nadia. Pourquoi ne te lâches-tu pas en lui inventant des souvenirs propres à elle-même, à ce qu'elle a pu vivre?... Pourquoi ne pas t'en éloigner, inventer de nouvelles missions? N'est-ce qu'un rappel pour mieux cerner le personnage de Nadia?
Mais c'est vraiment le seul point négatif que je porte à cette fic. Et je le dis franchement: c'est toujours plus facile de critiquer que de produire, aussi, tu as toute mon admiration, car c'est très bien écrit.

http://aycu15.webshots.com/image/28414/2001187556516847847_rs.jpg

Saison 4 virtuelle
 sophalias47
 Messages postés : 86
 jeune recrue CIA
 sophalias47
  Posté le 10/12/2005 07:52:17
Send a private message to sophalias47
j'adore toujours autant. Fait nous vite une suite. Bizzz

http://soko.blogs.com/photos/uncategorized/greysanatomy.jpg
 laeti
 Messages postés : 10
 préparteur du café de Syd
 laeti
  Posté le 10/12/2005 12:23:31
Send a private message to laeti
Merci pour vos commentaires encourageants.


Spydinette


Mon seul problème (ah oui! faut pas me tenter!!) est que tu colles trop à la série, quand tu parles de Nadia. Pourquoi ne te lâches-tu pas en lui inventant des souvenirs propres à elle-même, à ce qu'elle a pu vivre?... Pourquoi ne pas t'en éloigner, inventer de nouvelles missions? N'est-ce qu'un rappel pour mieux cerner le personnage de Nadia?

Il y a plusieurs raisons pour lesquelles j'ai choisi cette approche.
En premier lieu, je voulais que les lecteurs puissent faire un lien entre le personnage de Nadia et la série. Dans Alias, le potentiel de son personnage n'était pas suffisamment exploité, alors j'ai décidé de lui donné une personnalité bien marquée et plus etoffée, et pour que Nadia paraisse être la Nadia de la série, j'ai choisi de reprendre des scénes intègrales à Alias, en les exploitant et les plaçant du point de vue de Nadia essentiellement.

La deuxième chose, c'est l'intrigue que je développe paralellement, elle est assez compliquée et pour ne perdre personne, j'ai préféré employer ce système de narration, plus lent et plus familier.

Et enfin, j'ai lu pas mal de chose avec des univers différents, et j'ai chercher de l'originalité.

Pour les souvenirs propres à Nadia, j'en ai quelques uns en tête, et je compte les incorporer tout au long de mon récit et de sa familiarisation avec son environnement. Bientôt tu trouveras ces éléments, et j'en ajouterais pour répondre à cette suggestion. Et pour des missions nouvelles, elles arrivent....

Delphine

Juste une petite remarque: ne pourrait-on pas avoir un peu plus de Sydney? Même si c'est surtout Nada que nous découvrons, elle me manque un peu... Mais bon c'est un avis perso.


J'écrirais davantage de scénes avec Sydney et Nadia. Promis. Il y en aura dans chaque chapitre, et Nadia se confiera à Sydney.

Merci de toutes vos remarques, et surtout n'hésistez pas à me faire part de vos suggestions ou de désirs particuliers. J'adapterai au besoin ou ajouterai des scénes...

Pour terminer ces petits en-cas, je suis une fan de Jack Bristow et de Sydney. Nadia aussi. Ce seront les trois personnages principaux de cette aventure.

----------

Chapitre 4


L’APO, le soir même.

La plupart du personnel a déserté les locaux pour rentrer chez soi, Nadia ne peut s’en aller, elle attend avec impatience les résultats de leur dernière opération et surtout des nouvelles de sa sœur. Les pas légers qui s’approchent de son bureau lui sont maintenant familiers, Jack Bristow vient à sa rencontre.

« Fenton Keene a été arrêté, et l'Ice5 a été récupéré. Sydney est en sécurité, c’est une réussite pour toute l'équipe. » L’informe-t-il.

« Tant mieux. Merci. » Elle lui sourit, heureuse qu’il ait eu la délicatesse de la prévenir de ces derniers développements.

Et comme, il ne se retire pas tout de suite, elle le regarde hésiter un quart de seconde, mais hésiter tout de même avant de lui demander avec douceur, oui avec douceur, « Je peux revoir la photo? »

Elle cherche sur son bureau puis dans un tiroir, finit par dénicher son agenda et lui tend enfin la photo de sa mère, Jack prend quelques secondes pour l’examiner, et se met à lui parler, avec une certaine émotion, à peine perceptible, mais bien présente.

« Il a des années de cela,  Irina m'a dit que c'était une photo d’elle portant sa nièce. Elle m'a dit que porter ce bébé lui avait donné envie et l’espoir d'avoir des enfants elle aussi… Le lendemain, je lui ai demandé de m'épouser. Je voulais que mon enfant soit aimé aussi fort que le bébé sur cette photo. » Il marque une pause, l’émotion s’est renforcé dans sa voix, et un petit sourire vient adoucir son visage tandis qu’il ne cesse de contempler l’image sous ses yeux.

« Bien sur, l'histoire peut avoir été totalement fabriquée. » Reprend-il avec une certaine tendresse, « Un de ses innombrables mensonges destinés à me captiver. Mais à l’époque, j’ai choisi de croire que c'était vrai. Quand nous avons eu Sydney, Irina l'a tenue dans la même position, et je ne peux qu'imaginer qu'elle a fait de même avec vous. Ainsi, pour ma part, j'ai choisi d'y croire… Mais encore,  je suppose que chacun d’entre nous a besoin de trouver ses propres réponses. »

Nadia ne peut détacher son regard plein de larme de cet homme qui lui parle avec presque de l’abandon, un homme complètement à l’opposé de l’image de stoïcité et de réserve qui le caractérise. Et de manière inattendue, c’est lui qui lui rapporte la plus belle anecdote sur sa mère. Elle pleure car l’émotion est bien trop forte pour être masquée ou contenue, mais bien entendu, il ne s’agit que d’un moment de bonheur lié à la découverte d’une des facettes de sa mère, en aucun cas, elle ne peut être touchée par ce côté tendre et affectueux de son supérieur.

***

le 24 mai, frontière colombienne, près de Milu

Le 4x4 qui s’avance vers la ferme délabrée est cabossé et couvert de boue, et c’est dans un grincement de frein qu’il s’arrête net devant l’abreuvoir asséché et en ruine à la porte de la bâtisse.
L’homme qui en descend affiche un air débonnaire que dément sa tenue martiale et le revolver qu’il porte à la taille. Une mince cicatrice lui barre le sourcil gauche et loin de l’enlaidir, elle lui donne le charme plus sauvage d’un aventurier. La montre et la chevalière qu’il porte, quant à elles, témoignent d’un train de vie aisé.

« Tu voulais me voir. Pourquoi ? » C’est à priori une rencontre qui lui déplait.

« Pourquoi ? C’est pas plutôt  à moi de demander pourquoi ? » S’écrie agacé Atlàn Canalluzo.

« On ne parle pas à Julian Mexteczil de cette façon ! » Le menace le balafré.

« Sans doute ! Mais qu’avez-vous foutu avec le Sarin, nous étions d’accord, on devait attendre ! »

« Tu as raison, on a merdé. Mais, il fallait tester les Américains. » Lui rétorque-t-il

« Tu ne fais pas assez confiance ? Durant 4 ans maintenant, j’ai monté cette opération, avec ton accord et ta coopération, dans les moindres détails. Si nous voulons aller jusqu’au bout, déstabiliser l’économie mondiale, faire chanceler les américains et toute leur clique, et ouvrir le marché de la drogue, il faut le suivre point par point. » Essaie-t-il de le convaincre avec conviction.

« Parfois, je me dis que tu délires. »

« Nous nous attaquerons aux intérêts pétroliers, et nous commencerons au Mexique, puis directement sur leur territoire et nous libérerons ton marché et notre nation. Mais nous devons le faire ensemble. »  Conclue Atlàn.

« Tu ne m’as jamais dit ce que tu voulais en échange. » Remarque le balafré. Et son interlocuteur sourit en guise de réponse.

***

26 mai 2005, APO

Les périodes d’intenses activités succèdent généralement à d’autres relativement calmes, et inversement. Il faut dire que ces deux derniers mois ont été plutôt actifs, pour l’équipe de l’APO, à tel point que Nadia se demande s’il s’agit du rythme normal de travail ou bien d’un épiphénomène. Elle ne regrette rien, cela l’a aidée à s’intégrer dans l’équipe. Elle partage une réelle complicité avec Sydney qui va bien au-delà de ses espérances et de ses rêves d’orpheline. Elle développe avec Eric une relation amicale, plus qu’amicale, sans que ce soit véritablement de l’amour, et elle en est satisfaite. C’est un gentil garçon, adorable, attentionné et drôle, ils sortent ensemble depuis quelques jours… Toujours des moments agréables.

Avec Dixon, c’est un autre type de relation, avec une affection quasi-fraternelle. C’est sans doute lui qui lui a facilité le plus son intégration au sein de l’équipe, en la considérant autrement que comme le croisement génétique d’une Derevko et de Sloane. Il a fait de même avec ses relations avec le père de Sydney, interprétant ses attitudes pour elle ou décodant ses regards. C’est lui qui l’avait rassurée et c’est encore lui qui avait fait preuve de discernement et compris sa gêne et son malaise. Elle l’adore déjà.

Et, il y a Jack… un mystère, un mystère qu’elle aimerait bien éclaircir…

Elle s’interroge souvent sur ce qui pourrait faire fléchir cet homme.

Il se montre dorénavant un peu moins froid avec elle, et elle se sent un peu moins sur la sellette. Tous les rapports des membres de l’APO passent entre les mains de Jack, les siens reviennent parfois annotés, demandant des précisions et suggérant un commentaire.

Les premières fois, Nadia a été vexée, considérant ces remarques comme une remise en cause de sa présence et même de son existence. A part durant son apprentissage avec Roberto, jamais ses notes n’avaient souffert la moindre remarque. Plusieurs fois, elle s’était contentée de faire comme à son habitude, n’avait rien rectifié des rapports qui lui revenaient et avait rédigé les suivants comme elle l’entendait.

Jack continua à noter quelques remarques pendant deux ou trois semaines, puis il cessa.

Son sentiment de victoire initial céda la place à une absence, un manque…

Un jour, alors que Jack lui rendait son travail, vierge de tout commentaire, elle lui demanda.

« C’est satisfaisant ? »

Il l’avait fixé un moment, l’expression de son visage toujours aussi illisible avant de lui répondre, « Des lacunes restent à combler. »

« Lesquelles ? » Avança-t-elle tandis qu’il partait. De nouveau, il l’observa, mais avec un regard plus acéré plus inquisiteur comme s’il la scannait.

« Pas suffisamment précis quant aux équipements adverses, l’analyse de leur stratégie est bonne mais souffre de l’absence de détail sur l’environnement. Autrement le reste est clair et concis. » Il lui avait même semblé qu’il lui avait sourit et elle s’était sentie…

***

« Nadia, j’ai du nouveau, suivez-moi. » Jack la tire de sa rêverie.

« Oui, bien sûr. »

Une fois installés dans un des wagons du métro, à l’abri  des oreilles indiscrètes, il l’informe des derniers développements de leur enquête.

« Vous souvenez-vous que parmi les victimes de l’attentat, nous avions trouvé une jeune femme colombienne débarquée depuis peu sur notre territoire ? »

« Bien sûr. A-t-elle un lien avec l’attentat ? »

« Oui, nous avons une empreinte partielle sur un des tubes de rouge à lèvre ayant servis à diffuser le Sarin. Nous avons son identité, et j’ai demandé à un contact… Vous connaissez Emily ? »

« Oui, je me souviens, c’est à elle que vous avez fait appel pour chercher une piste sur le gaz. » Et, elle se demande de nouveau ce qui les lie.

« C’est cela. Elle a un frère qui vit ici… »

« Et qui - laissez-moi deviner - qui travaille à l’agence de coopération pétrolière interaméricaine. » Propose-t-elle en lui souriant espièglement.

Il acquiesce en posant sur elle un regard appuyé. Nadia rougit et baisse les yeux, c’est un regard intense pour Jack Bristow. Ils sont assis en face l’un de l’autre, et elle remarque que leurs genoux sont à la limite de s’effleurer tellement ses jambes sont longues.
Et s’ils se touchaient ? S’interroge-t-elle spontanément, sans oser préciser davantage ses propres pensées.

« Emily m’a aussi fournit son adresse, et nous allons lui rendre visite. » Confirme Jack.

***

« Le 12 mai dernier, vous avez été noté malade, c’est cela ? » Demande froidement Jack à un jeune homme aux cheveux long et portant un bouc.

« Oui… Il y a un problème ? »

« Avez-vous un arrêt de travail ? Combien de temps avez-vous été malade ? » Continue Jack alors que Nadia fait le tour du salon

« Oui, j’ai eu un arrêt, mais je l’ai envoyé le jour même. C’est le règlement… Il a pas été reçu ? »

Nadia passe en revue le matériel que le jeune homme possède, posant la main sur un objet ou la glissant sur une surface. Jack l’observe, elle sent son regard.

« Cà à l’air d’aller mieux ? » Il laisse sa bouche légèrement entrouverte en fixant son interlocuteur qui commence à suer abondamment.

« Oui, c’était un rhume… »

« Et votre sœur que faisait-elle sur place ? »

« Elle voulait me voir, sans doute. »

« Je pense que tu es dans le coup, Joachim. » Intervient Nadia, en souriant à son partenaire.

« Moi ! Mais… Mais…, vous dites n’importe quoi. »

« Matériel hi-fi de pointe, home cinéma, ordinateur portable récent, une belle vidéothèque. Il y a quelque chose qui cloche ! » Démontre Nadia.
« Je n’ai rien fait ! » S’exclame-t-il. Jack lui fait un petit signe de tête, approbateur, et elle en est très heureuse.

« Joachim, tu ne gagnes pas assez pour te payer tout çà ! » L’accuse Nadia.

« Qui protégez-vous ? » Presse Jack à son tour.

« Je n’ai rien fait ! »

« Que crois-tu, petit ! » Commence Jack sèchement en le fixant dans les yeux, « Tu n’es rien pour eux, tu ne comptes pas, tu aurais dû faire partie du massacre, tout comme ta sœur. Tu comprends ce que je te dis ? »

Joachim devient encore plus anxieux en présence de l’agent qui le presse moralement et physiquement, il émane une menace directe de Jack, il maîtrise complètement les sensations qu’il renvoie, constate Nadia avec admiration.

« Qui t’a payé ? » Reprend-elle à son tour.

« Ils avaient prévu que tu y reste, et tu les protéges. C’est bien de se faire complice de ces assassins, de ces terroristes… »

« Je ne savais pas ce qui allait arriver ! » Finit-il par s’exclamer en éclatant en sanglots, « Je savais pas… Ma sœur m’a demandé mon passe, elle m’a dit de rester à la maison, que c’était pour rendre un service, juste pour trouver des infos… ensuite on devait aller manger à un Tex-Mex quand elle avait finit… Je savais pas… savais pas. »

« Joachim, qui t’a payé ? » Demande Nadia avec douceur. De nouveau, elle est consciente du regard de Jack qui a basculé sur elle, appréciateur, et peut-être flatteur…

« Je ne le connais pas… » Leur dit-il la voix hachée par les sanglots, affalé sur son canapé. « C’est un noir, c’est tout ce que je peux vous dire... Il m’a payé au coin de la 5°rue et Bondstreet. Je l’y ai rencontré plusieurs fois, c’est prés d’un bar latino. »

***

« Alors Jack, qu’en pensez-vous ? » Demande Nadia en refermant la porte de l’appartement du jeune homme encore effondré.

« Nous devrions finir par remonter cette piste, mais ce n’est pas sur celle-là que je fonde toutes nos recherches. » Lui répond-il, en lui ouvrant la porte et s’effaçant sur son passage pour la laisser sortir.

« Non, vous comptez sur la piste du Sarin. Il n’y a pas des milliers de fabricants qui sont aptes à produire ce gaz. » Dit-elle avec flamme, son attitude le fait sourire et il la regarde s’animer avec intérêt.  

« Nadia, il faut creuser toutes les pistes. Ce n’est pas qu’une question d’avoir ou pas une piste plus sûre ou plus probable. Il est préférable d’y accorder un regard plus critique. En l’occurrence, la piste sur les fabricants et donc l’acheteur du Sarin nous mènera plus rapidement et plus certainement à notre ennemi. » Il lui explique sa façon de raisonner, et tente sur un coup de tête, et çà c’est nouveau, de lui enseigner les premiers rudiments de stratège.

« Oui, cela paraît censé, mais bien entendu, il est hors de question d’abandonner l’une au profit de l’autre. »

« Non,  nous allons leurs accorder toute notre attention sachant toutefois que l’une d’entre elle est de meilleure qualité. » En lui laissant le temps d’assimiler ses propos, elle devrait faire le lien…

« Si je comprends bien, vous me dites que la piste du vendeur nous conduira plus certainement à nos hommes. Vous faites toujours comme çà ? » Elle a compris, c’est réellement... agréable.

« Oui, Nadia. La piste des intermédiaires me semble… évidente. »

« Ils voudront brouiller les pistes. » Lui rétorque Nadia en le fixant droit dans les yeux.

Ils forment un très bon duo, se rend-il compte, elle précède ses attentes et le complète… professionnellement… Elle est une surprise, intelligente, intuitive et le brin d’effronterie pour la rendre vivifiante, et inattendue. Il ne pensait pas pouvoir l’accepter si facilement dans sa vie, enfin dans la vie de Sydney, mais son tempérament animé, généreux, insolent et le petit quelque chose qui fait Nadia… rend les choses plus faciles.

***

Alors qu’ils discutent, aucun d’entre eux ne voient l’homme qui prend des photos du duo qu’ils forment.

***

Alors, qu'en pensez-vous?  

Des questions?  

Des déssacords, suggestions ou autre?  




http://img203.imageshack.us/img203/9508/carousel8bw.jpg
 karine*21
 Messages postés : 1768
 agent double
 karine*21
  Posté le 10/12/2005 13:40:29
Send a private message to karine*21
très bien
toujours bien écrit
on s'y croirait
mais c'est dommage qu'on ne connaisse pas plus les relations entre nadia et sydney.
Et va y avoir des moments svs ?(la question qui tue tout mdr)

kiss
et vivemevnt la suite!



Pourquoi tout remettre au lendemain si on est même pas sur qu'il existera??
L'italie championne du monde et c'est tant mieux.

 sophalias47
 Messages postés : 86
 jeune recrue CIA
 sophalias47
  Posté le 17/12/2005 08:26:46
Send a private message to sophalias47
A qaudn la suite

Et comme Karine*21: il y aurat-ildes moments svs???
continue c'est extra
Bizz

http://soko.blogs.com/photos/uncategorized/greysanatomy.jpg
 laeti
 Messages postés : 10
 préparteur du café de Syd
 laeti
  Posté le 17/12/2005 11:23:32
Send a private message to laeti
Je compte poster la suite ce soir, une dernière vérification des fautes d'orthographes et de grammaires, puis une dernière lecture pour voir si c'est assez fluide et si cela sonne bien.

Je suis en train d'enrichir cette fic de moments entre Sydney et Nadia, où elles échangent davantage de pensées et je prépare des scénes SVS!
Mais attention, le sujet central reste Nadia, et comme j'ai écrit 8 chapitres, il vous faudra patienter jusqu'au 9...

http://img203.imageshack.us/img203/9508/carousel8bw.jpg
 spydinette
 Messages postés : 726
 agent simple
 spydinette
  Posté le 17/12/2005 18:41:03
Send a private message to spydinette
Ouh la la... Si ça continue, ces deux-là vont finir ensemble, et comment dire... Ca ferait... bizarre? étrange?

Envoie-vite la suite, car c'est génial!

http://aycu15.webshots.com/image/28414/2001187556516847847_rs.jpg

Saison 4 virtuelle
 laeti
 Messages postés : 10
 préparteur du café de Syd
 laeti
  Posté le 17/12/2005 23:00:54
Send a private message to laeti
Spydinette

Ouh la la... Si ça continue, ces deux-là vont finir ensemble, et comment dire... Ca ferait... bizarre? étrange?

De qui parles-tu?

J'ai annoncé dès le début mon intention d'écrire quelque chose de... difficile...

Bizarre? Etrange?
Pas tant que ça au vu du passé de Nadia.
Nous allons petit à petit nous éloigner des épisodes de la série.


Vous trouverez davantage de Sydney dans ce chapitre, toujours autant de Nadia.

J'espère que cela vous plaira, et n'oubliez pas les petits encouragements. C'est essentiel pour les auteurs.


Chapitre 5

Le  28 mai 2005, Los Angeles

Weiss et Nadia ont finalement repéré le « noir » dont Joachim leur avait parlé. Elle avait monté sa planque en compagnie d’Eric, en effet, Jack lui avait donné carte blanche sur cette affaire. Elle en avait été honorée et avait jubilé pendant les 48 heures auprès de son ami en titre, trop heureux de la voir d’une humeur aussi joyeuse et enthousiaste.

Pour elle, ce n’était pas complètement le fruit du hasard si les deux hommes se rencontraient près de ce bar latino, ce recruteur de fortune devait le fréquenter. Et que dire de la joie qui l’envahie quand un black correspondant à la descrïption était apparu la veille au soir, dans ce fameux cabaret.

C’est pourquoi présentement, quatre d’entre eux observaient un immeuble de quatre étages du quartier avec une attention décuplée par la proximité de leur proie.

***

C’est Nadia qui a l’honneur de mener leur charge, elle sait que Jack n’est pas loin prêt à intervenir, mais aussi présent pour la jauger, l’épier, déterminer si elle représente une menace malgré les apparences, comme une autre Derevko… C’est également une chance et une marque de confiance inattendue de sa part… elle s’avoue nerveuse…

Le premier binôme, Nadia et sa sœur, se charge de cueillir le bonhomme par la porte principale, tandis que les deux autres agents, Jack et Dixon, couvrent celle de derrière. Les deux jeunes femmes montent prudemment l’escalier anticipant les pièges éventuels, spécialement dans les angles morts, et enfin, elles atteignent leur objectif qu’elles encadrent.

« Phœnix et Evergreen, en place. » Murmure Nadia dans son micro-émetteur.

« Raptor et Outrigger, attendent votre signal, Evergreen. » Est la réponse de Jack.

« Pour tous, à trois, intervention. Un, deux, trois ! »

Les quatre agents de la CIA jaillissent brusquement dans l’appartement, fracassant les deux portes pour se frayer des accès. Nadia et Sydney se trouvent dans une entrée donnant sur le salon, leur arme pointées en direction du danger, elles avancent rapidement, ne voulant pas laisser le temps à leur proie de disparaître, elles passent une première chambre et débouchent dans le salon en même temps que Jack et Dixon qui adoptent la même attitude offensive.

Mais, c’est avec désespoir que la jeune femme voit leur cible fuir par la fenêtre…

Aucun d’entre eux n’hésite un seul instant, et c’est comme un seul homme qu’ils s’élancent à sa poursuite…à travers toits.

Sydney est en tête ; le fuyard enjambe les murets avec facilité et saute d’un immeuble à l’autre avec agilité, mais rien ne rivalise avec les talents athlétiques et la vivacité de la jeune femme : elle se rapproche inexorablement de l’homme noir. Sa sœur, est plus petite et ne se rapprochent pas de lui avec la même aisance bien que son style soit aussi fluide. Les deux agents mâles ne déméritent pas non plus, mais leur silhouette plus massive est visiblement un handicap dans ce genre d’exercice.

A cet instant, le fugitif semble dans une impasse. Face à lui, l’espace entre le bâtiment qu’il vient de franchir et le suivant est plutôt dissuasif, derrière lui la meute de la CIA arrive à un train rapide et banni toute idée de retraite.

Il regarde devant lui, il évalue le temps qui lui reste en jetant un coup d’œil par-dessus son épaule et réitère ce manège une nouvelle fois. Puis, sur son visage se lit sa prise de décision, il fait marche arrière en regardant le sol, dépité. Les agents ralentissent leur course, ils ont gagné.

L’homme se tourne une dernière fois vers le vide entre les deux immeubles. Et s’élance. Il prend impulsion sur le rebord et se jette.

Aucun son ne parvient jusqu’à Sydney lorsque son corps percute le sol quatre étages plus bas.

***

Dans cet appartement à la propreté douteuse et malgré un rangement à peu près ordonné, l’équipe de l’APO envoyée sur place ne fit dans un premier temps aucune découverte spectaculaire.

Nadia s’occupa d’étudier les divers fichiers de l’ordinateur sous l’œil scrutateur de son supérieur. Il ne semble pas être déçu outre mesure de cet échec, mais il faut dire qu’il reste toujours aussi indéchiffrable, du moins son attitude ne vacille pas à son égard.

Initialement, rien qui sorte de l’ordinaire n’est découvert, seules des photos de diverses personnes et personnalités paraissent suspectes. Puis en ouvrant les fichiers, l’un après l’autre, elle trouve avec stupeur, des clichés de Jack et d’elle-même datant de 48 heures à peine. Inspectant la messagerie électronique, elle fait des découvertes similaires, des courriers ont été envoyés à plusieurs destinataires plus inquiétants les uns que les autres, certains étant des organisations terroristes, bien connues dans le Moyen-Orient.

« Nos têtes ont été mises à prix, n’est-ce pas, Jack ? » Elle relève la tête et croise son regard noir et intense fixé sur elle. Elle baisse les yeux rapidement et attend sa réponse.

« Il semblerait… » Lui répond-il sans paraître ennuyé plus que cela. Son comportement tranquille et posé parvient à calmer instantanément son début de panique. Jack commence à exercer une certaine influence sur ses propres réactions, constate-t-elle.

C’est le cri d’exclamation de Sydney qui les soustrait de leur recherche, elle déroule sur la table la carte du métro de Washington, des numéros de téléphone, une liste d’ingrédients, quelques horaires et des noms de codes dans un  carnet.

« Il semble que nous ayons découvert quelque chose de conséquent ! »

***

Et tout naturellement, l’ensemble de ces documents ainsi que l’enquête, furent transmis au FBI, et la CIA dégagée de toute contrainte officielle, hormis sa veille « pétrole ».

***

Le 15 juin 2005, Los Angeles

« On se voit demain. »  Conclue maladroitement Sloane.

« Ok. » Lui répond Nadia.

Maintenant, Sydney lui fait face, le visage plus fermé que jamais. La discussion s’annonce âpre.

« Il est venu en voulant parler... il a dit qu'il voulait repartir sur de bonne base ; pour finir de me connaître. »

« Tu penses que c’est ce qu’il veut ? Une petite relation père fille ! ? » Lui demande Sydney, jouant l’incrédule et forçant l’expression.

« Je sais ce que tu penses de lui... »

« Tu ne le peux pas totalement. »

« Je ne comprends pas ; tu travailles avec lui à l’APO. » Commence Nadia, elle conçoit difficilement la gêne de sa sœur, elle a tant de colère contre leurs pères, alors qu’elle-même a davantage d’écueils à effacer avec Jack Bristow.

« J'ai accepté le travail ainsi je peux l'observer. Ne te trompe pas, Nadia, en pensant que l’on peut faire confiance à cet homme ! Fait cela, et tu finiras par te détester. »

« Il est mon père ! »

« Si tu savais ce qu'il a fait... » Essaie-t-elle de la convaincre.

« Sydney, je sais. Je sais ce qu'il... t’a fait ; ce qu'il t’a pris. Ta meilleure amie, ton fiancé. »

« Et sachant cela, tu le laisses rentrer dans ma maison. »

Nadia est stupéfaite, la rancœur de Sydney est si profonde et semblait bien mieux canalisée, maintenant elle espère que le lien tenu qui s’est établi entre elles n’est pas fragilisé… Et elle s’inquiète, si étant la fille de son père, ce denier ne conçoit pas à son égard, un sentiment similaire et dissimulé…

***

Le 17 juin 2005, Monte Carlo


Dans une suite de ce magnifique hôtel de Monte-Carlo, où seuls les gens fortunés descendent,   Nadia s’habille en femme de chambre sous le regard amusé et taquin de Weiss.

Elle s’efforce de se concentrer sur son objectif, une nouvelle mission est à l’ordre du jour. Récupérer la « Thorine noire », un composant de base d’un puissant mélange chimique des mains d’un cynique personnage, Tambor.

C’est la première fois depuis son arrivée officielle à l’APO que Nadia participe enfin activement, et en compagnie du trio, à une mission sur le terrain. Elle en éprouve une immense joie, Eric reste très attentif et arrive à détendre sa nervosité grâce à son espièglerie et à sa chaleur naturelle. Effectivement, pour elle rien n’est encore acquis et c’est maintenant à elle de prouver sa valeur à ses amis et collègues, et surtout à Jack Bristow, égal à lui-même.

Elle ne cesse de se demander ce qu’il pense d’elle, elle souhaite tant son approbation…

***

Nadia passe l’aspirateur dans un des couloirs de l’hôtel pour couvrir le bruit de la perceuse de Sydney qui perce un trou dans le mur qui donne dans la suite de Tambor.

« Evergreen, maintenez la position. Nous y sommes presque. » Elle entend et s’autorise un léger sourire, les deux gardes du corps ne prêtent aucune attention à sa présence.

« Evergreen, c’est bon. » Lui annonce Vaughn.

Nadia s’arrête alors devant la porte d’une suite et frappe. Avant qu’on lui ouvre, elle aperçoit une femme sophistiquée et richement vêtue sortir de l’ascenseur les mains chargées de ses dernières emplettes, un personnel de l’hôtel la suivant de près, les bras chargés des fardeaux de sa quête vestimentaire et dépensière.

C’est Eric qui ouvre la porte à Nadia tandis que la femme passe à sa hauteur l’ignorant royalement, l’agent glisse une petite plaisanterie, « Oh ! Je suis désolé, j’ai demandé une femme de chambre française… »

***
Une fois à l’intérieur, l’équipe fait le point, ils observent le sieur Tambor toujours installé dans sa suite au lieu de s’être rendu à sa partie de poker, comme ils s’y attendaient. Il finit par prendre place sur un canapé et allumer la télévision : à leur grand désarroi, leur plan est en train de tomber à l’eau.

La chaîne diffuse un match de foot, que l’homme a l’air bien décidé à regarder…

« Les gars... Tambor possède l'équipe. » Annonce finalement Sloane dans leur oreillette.

***

« Attendez une minute... » Commença Nadia, et c’est ainsi que les deux sœurs, en parfaite symbiose, échafaudent un plan aussi audacieux qu’impromptu et qui permettra à l’équipe de la CIA de récupérer de précieuse données quant à la « Thorine noire ».

***

Le 19 juin 2005, locaux APO


Sloane ne décolère pas. Nadia et Sydney s’entendent à merveille et monte une vendetta contre lui, personnelle d’une part, professionnelle de l’autre. Toutes deux ont à cœur de travailler ensemble, et parfois un peu trop légèrement à son goût. Elles ont enfreint les ordres et c’est inadmissible !
Certes, c’est grâce à elles qu’ils ont de précieuses informations, mais cela ne pardonne pas pour autant le concours d’insubordination qu’elles se sont lancées. Sans compter le caractère versatile et furieux de l’aînée des deux agents. Il est hors de question qu’il les laisse partir pendant cet état de fait, sa priorité est de restaurer son autorité…

« Ce sont les deux meilleures plongeuses ! » S’exclame Jack qui a malgré tout apprécié le travail de sa fille et de Nadia. Cette dernière a fait preuve de l’esprit pétillant, offensif, inventif… auquel il s’attendait… Et que dire de son esprit de répartie ! En fait, cette jeune femme est… pleine de surprise.

«  Pour moi, les envoyer en mission après leur comportement à Monte Carlo, sans mentionner la manière dont Sydney s'est comporté dans mon bureau, serait équivalent à les récompenser pour insubordination. J'ai pensé que j'aurais ton appui sur ce point. » S’obstine Arvin.

« Arvin, les nuances de paternité peuvent m'éluder, mais... il y a une chose dont je suis sûr : Tu n’arriveras jamais à forger de lien avec Nadia si tu tentes de l’empêcher de travailler avec sa sœur. »

***

Le 20 juin 2005, Mer Noire

Le yacht tangue au gré des vagues sous le ciel lumineux de la Mer Noire, la quiétude des lieux n’incite pas à rester sur ses gardes, bien au contraire. C’est sans attirer le moindre regard que  Sydney et Nadia s’extraient de l’eau et grimpent sur le pont.

« Phœnix à la  base : Nous sommes sur la plate-forme. » Annonce doucement le jeune agent.

« Procédez avec prudence. » Lui réplique froidement Sloane.

« Bien reçu. Nous nous déplaçons à l’intérieur. »

***

La première partie de la mission se déroule exactement comme prévue, Nadia a aisément repéré le coffre-fort tandis que sa sœur place la mini-caméra sur la vitre donnant sur le salon où est rassemblé un groupe d’homme dont leur cible, Tambor. Elle ne peut effacer le sourire qui vient se poser sur ses lèvres.

Ce gadget technologique restera gravé dans sa mémoire pour longtemps, si ce n’est plus. Marshall leur avait présenté sa dernière invention qui leur permettrait de se jouer de la sécurité sophistiquée du coffre fort, et s’étant cru drôle, il avait tenté une plaisanterie douteuse aux dépens de Jack.
Il avait ouvert l’écrin contenant sa merveille technique, s’était tourné vers l’agent, et lui avait demandé de but en blanc, « Vous voulez m’épouser, M. Bristow ? »
C’est la première fois que Jack lui était apparu pris au dépourvu et dérouté, gêné même. Nadia avait été amusée et touchée…

Elle observe sa sœur qui connecte la caméra sur l’ordinateur, puis commence à ouvrir le coffre à son signal.

***

Des coups de feu !

Elles se regardent et jettent un coup d’œil de l’autre côté de la paroi.
Tambor est mort, et ses gardes le rejoignent sans avoir eu le temps de cligner des yeux. Il n’y a pas de temps à perdre ! leurs vies sont en jeu !

Les deux agents s’enfuient sur le pont, attrapent une des bouteilles d’oxygène et se jettent littéralement à l’eau.

***

Los Angeles

Les autres membres de l’APO s’ impatientent rapidement au fur et mesure que le temps s’écoule sans la moindre communication des deux jeunes femmes.

« Je répète... Phœnix, Evergreen, vous m’entendez? » Martèle Sloane.

Seuls des grésillements lui répondent une nouvelle fois.

Arvin passe les visages familiers en revue, tous affichent des traits similaires d’inquiétude, excepté Jack qui demeure impassible.

Les minutes s’égrènent. Toujours le silence.

« Phœnix à la base: Tambor et son garde sont morts. Embuscade. » La voix triomphante de Sydney brise enfin l’ambiance d’angoisse de la salle épurée de l’APO. Et Jack expulse l’air de sa poitrine, un air qu’il n’avait pas eu l’intention d’emprisonner.

« ...par Léo Orissa, il est à la tête du syndicat du crime organisé Russe. J’ai travaillé avec lui... quand j’étais aux commandes du SD6. »

 « Il avait un contact à l’intérieur. L’amie de Tambor lui a apporté son aide. » Explique Sydney.

« Sont-ils en possession de la fiole? » Demande Jack. Il est soulagé. A moitié.

« Bien plus que cela. D’au moins dix petits containers. »  C’est Nadia. Le visage de la jeune femme apparaît spontanément à son esprit. Maintenant, il est soulagé. Et il se presse de chasser cette impression inopportune.

« Ce qui signifie qu’ils en fabriquent. Tambor doit avoir un laboratoire quelque part. » Conclue-t-il.

« Orissa doit savoir où il se trouve. »

« Les associés d’Orissa vont plutôt sécuriser la Black Thorine pour le transport. Nadia, peux-tu t’en occuper seule? » Demande Sloane.

« Je pense. » Lui dit-elle, et elle ne va pas échouer, elle a beaucoup à prouver à tous, et elle désire en surprendre quelques-uns…

***

Le 21 juin 2005, Colombie prés de Medellin


C’est le vieux lavoir en pierre qui est proche de l’école. L’eau des montagnes y coule régulièrement, l’alimentant ainsi constamment en liquide propre. Le large rebord est fait d’une seule et même pierre noire, placée là un ou deux siècles plus tôt, à force de volonté et d’énergie. Loin d’être désuet, il sert encore à de nombreuses femmes de ce village. C’est aussi là, que Atlàn Canalluzo attend son ami, en qui il espère trouver un compagnon d’armes, Tixalì.

Ce dernier approche justement d’un pas alerte, peut-être un peu nerveux. Ses classes sont terminées, mais sait-on jamais, un gamin peut toujours traîner dans les environs.

« Atlàn. » Prononce-t-il en guise d’accueil.

« Tixalì, tiens, c’est pour les enfants. » Lui répond l’autre en lui indiquant un carton volumineux. « Cà compensera un peu l’absence d’intérêt de nos dirigeants. » Il sait qu’il touche le point sensible.

« Merci… Mais ce n’est pas normal d’obtenir des fournitures pour les enfants par toi, ou par l’argent de tes… amis. »

« Tu es un homme juste et droit, Tixalì. Mais ton intégrité  est vaine et n’aide pas les enfants et le peuple que tu aimes. Et les américains sont là, ils sont prêts à cueillir notre pays, notre jeunesse comme un fruit mûr à souhait, brandissant l’image d’une liberté factice qui n’existe que pour les enrichir ! »

« Et nous finissons par tomber dans le panneau ! » S’emporte l’instituteur avec passion, « Nous acceptons et adoptons leur vision matérialiste et leur but mercantile ! »

« Tu es un homme de passion, de foi et de conviction. J’ai besoin de toi. De plus, tu n’éveilleras pas l’attention, tu parais inoffensif. »

« Je ne sais pas… »

« Accompagne-moi à ma prochaine opération. Tu verras que ce ne sont pas des mots en l’air. Aide-moi à réaliser notre rêve. »

***
A suivre....


Alors, qu'en pensez-vous?    

Des questions?  

Des déssacords, suggestions ou autre?  



Merci de laisser un petit commentaire. Ou un long.

http://img203.imageshack.us/img203/9508/carousel8bw.jpg
 karine*21
 Messages postés : 1768
 agent double
 karine*21
  Posté le 18/12/2005 16:03:33
Send a private message to karine*21
pour moi c'est petit commentaire:
j'ai adoré, mais ça fait bizzare j'ai trop l'impression de lire un résumé complet et détaillé de certains passages d'épisodes, mais j'adore quand même:un seul mot d'ordre:je veux la suite!!!

kiss



Pourquoi tout remettre au lendemain si on est même pas sur qu'il existera??
L'italie championne du monde et c'est tant mieux.


forum Index du forum forumFanfic forumNadia
Haut
Aller à :