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| Auteur : | Sujet: Petit mensonge entre nous | Bas |
| Analias Messages postés : 85 jeune recrue CIA |
Super, comme d'habitude en fait ! Maintenant adieu Marc et bonjour Michael lol ! | |||
| Vivement la saison 5... Mon skyblog sur Alias : http://analias.skyblog.com/ ![]() |
| clairette Messages postés : 1230 agent double ![]() |
Superbe ! J'ai hâte de voir comment Sydney va se dépatouiller avec Michael, ça va être quelque chose ! C'est toujours aussi bien, vivement la suite !! | |||
fan de ma choupi, de ma wonder myki et de mes légumes que j'aimeu !!![]() mon blog de wall sur alias |
| sydney_47 Messages postés : 780 agent simple ![]() |
Comme je te l'ai dit, c'est parfait j'ai hâte de voir ce petit repas, comment il se déroulera! très bien, moi j'attend juste que tu poste la suite! | |||
| ~I've denied in my capacity to love I'm willing to give up this fight Been up at night drinking to drown my sorrows down But nothing seems to help me since you've gone away~ |
| Elektra Messages postés : 568 agent simple ![]() |
Oh c'est triste ... le pauvre Marc ... :'( Mais bon on l'excuse car maintenant ... C'est partit pour le SHOW !!! Michael est tellement beau ... miam ... enfin, un bon repas au restaurant pour Syd et ... un bon appétit !!! Oulà, je m'emballe là lol Continue ta fic, j'adorrrrrrreu | |||
![]() ALIAS [aljas] adv.: Autrement appelé (de tel ou tel nom). |
| lolo38 Messages postés : 495 agent d information |
Merci les filles c'est trés gentil! Je viens de finir le chap5, j'essaye de vous le poster trés prochainement mais avant je vais avoir besoin d'un avis (Anne )Bizou et encore merci | |||
| http://img484.imageshack.us/img484/4203/savealias16nq.jpg I MISS VAUGHN! SVS POWAAAAAAAAAA Do you feel at home baby? Yeah we feel at home! |
| lolo38 Messages postés : 495 agent d information |
Un nouveau chapitre un petit peu plus long que les précédents. Bonne lecture. Chapitre 5 : Je me suis enfin décidé à l’appeler, j’ai vraiment du prendre sur moi parce que je ne suis pas le genre d’homme super à l’aise avec les femmes. Je suis donc rentré à Dallas, où l’on m’a apprit que je devais repartir à L.A le lendemain. Je n’ai pas le temps de rentrer chez moi et de défaire mes valises qu’il faut déjà que je reparte, mais ma destination n’était pas des plus ennuyeuse. Anna m’avait dit qu’elle habitait L.A, alors ni une ni deux j’ai pensé que l’on pourrait se voir. J’ai longuement hésité de peur qu’elle me prenne pour un mec lourd, après tout, ce qui s’est passé à Cannes ne signifiait probablement rien pour elle. En même temps, je ne sais pas ce que ça peut signifier pour moi aussi…On s’est embrassé, quoi de plus ? Je ne peux pas dire qu’il y a quelque chose entre elle est moi puisqu’on a passé que quelques heures ensemble mais en même temps, il y avait quelque chose d’inhabituel et c’est pour cette raison que je me suis décidé à l’appeler. J’ai réellement cru qu’elle refuserai mon invitation, elle a mit pas mal de temps avant de me répondre, mais elle a finit par accepter et maintenant je ne sais plus quoi faire. Je suis arrivé à Los Angeles il y a quelques heures, je me suis installé dans mon hôtel dans lequel je vais devoir passer deux nuits. J’ai pris ma douche et à chaque minutes qui passent mon stress s’amplifie. Je ne sais pas pourquoi je réagis comme ça, je ne suis pas du genre hyper calme, mais je ne suis pas non plus une personne stressé. On dirait que c’est mon premier rendez-vous et pourtant…Bon je m’assois sur mon lit, j’inspire un grand coup et j’expire. Du calme mon gars, ça va bien se passer ! On va au Minnelli, donc tenue correcte exigée. J’adore ce restaurant, pourtant je n’y ais plus mit les pieds depuis que j’ai quitté L.A. Ca aussi Anna ne le sait pas. Je ne lui ais pas tout dit parce que je ne le peut pas, je n’aime pas ça, je n’aime pas mentir mais j’en suis contraint et cela me dégoute. J’opte alors pour un costard gris foncé avec une chemise blanche. Cravate ? Pas cravate ? Non pas de cravate, j’en porte tous les jours alors là on va éviter, et puis c’est pas un rendez-vous professionnel, c’est un rendez-vous tout court. Et puis ça me donne l’air plus décontracté, en fait c’est pour trancher avec mon stress apparent. Il est vingt heures, notre table est réservée mais je suis au bar en train de siroter un cocktail en attendant qu’elle arrive. A chaque minutes qui passent je me demande si elle ne va pas me poser un lapin, c’est la question de tous les hommes. Je jette un coup d’œil à ma montre, et la seconde d’après je sens quelqu’un qui me tape sur l’épaule. Je me retourne et non, elle ne m’a pas posé un lapin, elle se tient immobile devant moi, magnifique, maintenant je comprends pourquoi j’étais si angoissé toute à l’heure ; je ne sais pas si je serai à la hauteur face à une femme comme elle. Elle porte une robe noire, avec de fines bretelles, qui la met vraiment en valeur. « Bonsoir. » me dit-elle en me souriant. « Bonsoir. » Reprends toi et assure maintenant ! Je me lève, dépose un baiser sur la paume de sa main. « Vous êtes superbe. » Elle rougit c’est trop mignon. La soirée s’annonce bien. « Vous voulez boire quelque chose ? » « Un Ruby. » « Un Ruby s’il vous plait. » disais-je en m’adressant au barman. « Je suis désolée je suis un petit peu en retard. » « Je n’avais même pas fait attention. » C’est pas parce que tu lui ment sur tes activités que tu dois lui mentir sur tout ! On a échangé quelques banalités, puis on est passé à table. On a commencé alors à parler de nos enfances, elle a perdu sa mère très jeune, ça nous fait un point commun, pas le meilleur mais c’est toujours ça. J’ai l’impression qu’elle n’est pas totalement honnête mais je passe outre. Lorsque je lui ais demandé si elle aimait ce qu’elle faisait dans la vie elle ne s’est pas étendue sur le sujet, comme si elle ne souhaitait pas en parler, alors je n’ai pas insister. Le repas s’est déroulé dans une ambiance confortable, tout mon stress avait disparu et à chaque sourires mon cœur battait un peu plus fort. Il y avait ces regards aussi, ceux qui montrent qu’on ne fait pas que bien s’entendre. Il faut se l’avouer, je la désire. « C’était très bon. » me dit-elle pour briser ce silence qui s’était installé. « Content que ça vous ait plus. C’est l’un de mes restaurants préférés. » « Comment le connaissez-vous, vous habitez Dallas. » « Je viens souvent à L.A pour mon travail, je connais bien cette ville et par la même occasion, ces restaurants. » La soirée se finit, je paie l’addition et nous voilà dehors à attendre que l’on nous amène nos voitures. Et là je ne sais pas comment lui dire que je voudrais la revoir. Cette fille est incroyable, et tout le temps qu’il me reste à passer à L.A, je veux le passer avec elle. « Que faites-vous demain ? » Bizarrement elle ne paraît pas surprise, elle me regard avec un regard plein de malice. « Il faut que je révise… » « Alors permettez moi de vous arracher à vos révisions demain après midi, s’il vous plait. » « D’accord. » Je suis réellement heureux qu’elle ait accepté, si ça ne tenait qu’à moi j’aurais passé la journée entière avec elle, mais je suis là avant tout pour le boulot, et j’ai une réunion demain matin. Le portier lui ouvre la porte et avant qu’elle rentre dans sa voiture elle dépose un rapide baiser sur ma joue. « A demain Michael. » « A demain. » Je rentre chez moi encore tout déboussolé, cette femme occupe toutes mes pensées durant trajet qui me ramène à mon hôtel. Je pense à ce que l’on va bien pouvoir faire demain, je l’ai invité sans savoir où je vais l’emmener. Le lendemain le réveil est dur, j’ai aussi envie d’aller à cette réunion que de me couper une jambe ! Je me douche, me rase, passe ce costume noir avec cette cravate qui m’étouffe et je me dirige vers les bureaux de la plus grande Agence d’espionnage du monde. Sur le sol, ce logo que je connais si bien avec ses inscrïptions : Central Intelligence Agency, les gens que je connais et qui me disent bonjour, les autres que je ne connais que de vue, ce que je ne connais pas mais qui me connaisse et ceux pour qui je suis un étranger. Je suis attendu dans la salle de réunion où m’attendent Devlin, Weiss mon pote de toujours, l’iceberg Jack Bristow et d’autres têtes que je ne connais pas. Je m’assoie en saluant tout le monde. « Bien Monsieur Vaughn, ravi de vous revoir. » me dit Devlin. Cet homme est le directeur de l’agence de Los Angeles, mais je me suis toujours bien entendu avec lui. Devlin ne me fait pas peur, en revanche l’homme à ses cotés me fout la chair de poule ; Jack Bristow est un homme redoutable ! j’ai rarement traité avec lui et je ne souhaite pas que cela se produise de sitôt. « De même. » « Bien, alors on est tous là pour mettre au clair les raisons de l’échec de votre mission à Cannes agent Vaughn. » Je me garde de répondre, je ne vais pas risquer de me mettre en position inconfortable. Je le laisse donc faire le résumé de ma mission. « Pour les personnes ici présentent qui ne connaisse pas l’agent Vaughn sachez qu’il est actuellement infiltré dans la firme pharmaceutique MGU qui est, vous le savez, fortement impliqué dans les réseaux terroristes du monde entier. L’agent Vaughn a donc été envoyé à Cannes afin de racheter les documents sur la nouvelle arme bactériologique permettant d’empoisonner par l’eau une population ciblée. Ces documents étaient, jusque là, détenus par Monsieur Sérafine qui allait les vendrent à la MGU afin qu’elle développe l’arme en cachette. Malheureusement pour lui et pour nous ces documents ont étaient dérobés par le SD-6 et plus particulièrement par l’agent Sydney Bristow. » Jack Bristow, Sydney Bristow…a ce moment là Jack appuie sur un bouton et la fiche d’identité ainsi que la photo de cette Sydney apparaît. Et là, je suis incapable de bouger. Mes yeux sont rivés sur l’écran et ne s’en décollent plus. Elle m’a menti sur son identité s’en que je m’en rende compte. Je suis choqué et en rogne. Elle a volé les documents sous mes yeux et je n’ai rien vu. « En effet. » reprend Jack Bristow. « Sloane, pour une raison qui reste encore indéterminée, ne m’a pas prévenu de cette mission, c’est donc pour cette raison que je n’ai pas pu fournir de contre mission à la CIA. Aujourd’hui ma mission est de découvrir pourquoi Sloane ne m’a pas tenu informé de la mission à Cannes et trouver un moyen de récupérer les documents. » « Agent Vaughn, vous rentrez à Dallas, on compte sur vous pour découvrir à qui la MGU comptait revendre l’arme et qu’elles sont les prochaines enchères prévues par la firme après le flop de leur dernier investissement. » me lança Devlin. « Bien Monsieur. » Je me lève encore tout retourné, je n’arrive pas à croire ce que j’ai vu, celle que je croyais être une simple journaliste est en réalité une redoutable espionne. Elle m’a menti, je lui ais mentis. Je dois la voir cet après midi, je vais annuler, lui dire que je ne peux pas, que j’ai trop de travail, mais en même temps je serais curieux de voir combien de temps elle peut encore me mentir. Et puis j’ai tout de même envie de la voir. « Alors, t’as fait quoi hier soir ? » me demande Weiss, ce qui me sort de mes pensées. « Je t’ais appelé pour te proposer un match de hockey chez moi. » « J’étais au restaurant. » « Avec qui ? » me demande-t-il étonné. « Une fille. » « Tu reviens à L.A pour deux jours et dés le premier soir tu dînes avec une fille, tu m’épate mon pote ! Je peux savoir qui c’est ? Si je la connais. » « Tu ne la connais pas et d’ailleurs je ne pense pas la revoir…Enfin on verra. » Je ne sais absolument pas quoi faire, je suis partagé entre l’envie de la revoir et l’envie de ne plus jamais la rappeler. Mais en même temps, son mensonge s’explique, je l’ai rencontré alors qu’elle était en mission, elle ne pouvait pas me dire « Salut, moi c’est Sydney, je suis espionne pour le SD-6 et je suis là pour voler les plans d’une arme bactériologique. ». Je crois que ce qui m’énerve le plus c’est le sentiment de m’être fait aveugler par une jolie femme. Malgré ça, je suis décidé à savoir jusqu’où elle sera capable d’aller. Et puis moi aussi je lui mens, elle me croit représentant d’une firme pharmaceutique, je ne peux pas la punir pour quelque chose dont je suis aussi coupable. Je prends mon téléphone est compose le numéro. « Allo. » « Anna c’est Michael. » « Bonjour. » « Bonjour, je voulais savoir si c’était toujours bon pour cet après midi. » « Oui sans problèmes. » « J’aimerai pouvoir venir vous chercher chez vous mais j’ignore où vous habitez. » « En effet, mais on peut se retrouver quelque part plutôt, vous ne pensez pas ? » Evidemment, aller la chercher chez elle lui faisait prendre un risque, le risque de voir que le nom sur sa boite aux lettres ou sur sa porte ne correspond pas au sien. « Comme vous voulez. Quatorze heures devant le stade ça vous va ? » « Oui c’est parfait. » « Alors à toute à l’heure. » Je raccroche et je ne sais toujours pas ce que l’on va faire de notre journée. On improvisera. Après tout, on est espion, l’improvisation ça nous connais. | |||
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| clairette Messages postés : 1230 agent double ![]() |
c'est parfait. Le point de vue de vaughn est très bien retranscrit. Et tu as berné tout le monde, moi qui pensait que Vaughn n'était pas un espion !! cette fic est génial, plein de surorises, de retournements de situation... je suis fan !! Vivement la suite | |||
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| sydney_47 Messages postés : 780 agent simple ![]() |
hé bah, Laurie, très bon chap!!! "l'iceberg Jack Bristow" je crois que c'est vraiment plus de cette facon que Vaughn le voit!!! lolll j'ai hate de voir leur apres midi...que vont-ils faire??? tous agents de la CIA qui se respecte est pleins de ressources et sont des improvisateurs hors pair!!!! continue, j'ai hâte de lire ton prochain chap en avant première!!! ;) | |||
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| Elektra Messages postés : 568 agent simple ![]() |
Oh c'est toujours aussi bien si pas plus !!! J'adore, j'adore, j'adore ... mais au fait ... question comme ça j'ai sans doute du louper ça mais Sydney travaille pas avec la CIA ? Donc elle croit encore être avec les gentils ! J'espère que tu nous posteras la suite plus vite que d'habitude car j'adore j'adore j'adore ... j'adore bref !!! Lol bisous puce | |||
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| karine*21 Messages postés : 1768 agent double |
c'était super,j'aodre,vivmeent la suite kiss | |||
| Pourquoi tout remettre au lendemain si on est même pas sur qu'il existera?? L'italie championne du monde et c'est tant mieux. |
| lolo38 Messages postés : 495 agent d information |
C'est ça t'as compris, Syd travail uniquement avec le SD-6. Merci a toutes pour vos reviews ça me fait énormement plaisir et ça me donne envie de continuer Merci. | ||||
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| lolo38 Messages postés : 495 agent d information |
Voilà un nouveau chapitre, mille mercis à Anne pour m'avoir convaincu qu'il n'était finalement pas si mal Enfin j'attends quand même vos commentaires Merci de me lire et pour vos reviews...ça fait plaizzzir Chapitre 6 : On a vraiment passé une bonne soirée, j’étais anxieuse mais il m’a facilement mis à l’aise alors que lui ne l’était pas franchement. On a parlé de nos vies, de nos familles, de nos amis…Et évidemment, environ soixante dix pourcent de ce que j’ai dit n’était que mensonge. Cet homme dégage vraiment quelque chose, il a cet air doux et gentil, c’est indéniable mais en même temps il est attirant au plus au point et lui, j’ai l’impression qu’il ne s’en rend pas bien compte. Durant le repas, il y avait ces silences qui s’installent durant lesquels il me lançait des sourires et des regards qui ne trompent pas…Et je suppose que j’en faisait autant. Ce n’est pas mon genre d’admettre être attiré par quelqu’un, et encore moins depuis la mort de Danny, mais là je ne peux pas le renier. Le repas s’est finit aussi bien qu’il avait commencé, au moment de partir il me demanda ce que j’attendais au plus profond de moi ; « Que faites-vous demain ? ». Je sais que je vais accepter malgré Marc, et Fran qui va m’assaillir de questions, ce fut déjà mainte affaire de lui expliquer, entre vérité et mensonge, que j’allais dîner avec un homme que j’avais rencontré à Boston. Je lui dis que je dois réviser, ce qui est vrai mais qui ne m’empêchera pas de passer l’après midi avec lui. Le portier avance ma voiture jusqu’à l’entrée du restaurant et là, avant de rentré dans mon véhicule, je l’embrasse sur la joue et quelques secondes après je suis déjà loin. Arrivé chez moi, je ferme doucement la porte en espérant que Fran ne soit pas là, j’espère aussi qu’elle n’aura rien dit à Steve, au sujet de mon petit rendez vous, car celui ci irait le répéter à Marc. Mais elle n’est pas là, j’enlève mon manteau, me déchausse et m’affale dans le canapé pour mieux repenser à cette soirée, mais mon repos est de courte durée lorsque j’entends Fran fermer la porte quelques minutes après moi. « Syd tu es rentrée, alors raconte, je veux tout savoir ! » Je veux juste aller dormir et penser à lui à ce moment précis mais c’est tellement marrant de discuter garçons avec Fran. « On est donc allé dîner au Minnelli, c’était fabuleux. » « Le repas ou Michael ? » « Les deux. » Je me sentais gêné de dire ça à Fran, c’était la première fois que je revoyais quelqu’un de cette façon depuis la mort de Danny, et c’était aussi la première fois que je lui avouais être séduite. « Et qu’est-ce qu’il se passe après ? » me demande Fran toujours avide de détails. « On se voit demain. » Elle me sourit sincèrement ça m’apaise de savoir qu’elle est favorable à cette situation. « J’ai l’impression que toi ma belle tu es sous le charme ! Quand est-ce que je le rencontre ? » « Fran il n’est là que pour deux jour, je ne veux pas qu’il passe la moitié de son temps ici à répondre à tes questions ! » « Je vois, tu préfère l’avoir rien qu’à toi. » « Fran, ne te fais pas d’illusions, je ne construirais pas de relation longue distance avec lui. » Je reprenais peu à peu mon sérieux, je ne voulais pas que Fran s’imagine tout un tas de trucs inutilement. « Ton regard dit le contraire, alors si tu permet on va attendre la fin de ces deux jours pour rediscuter des relations longues distances. » Elle se leva et se dirigea vers sa chambre. « En attendant, moi je suis crevée alors bonne nuit Sydney. » « Bonne nuit. » Fran n’avait pas totalement tord, durant ces deux jours je ne peux pas prévoir ce qu’il se passera entre lui et moi. Sur le principe je ne suis pas prête pour ce genre de relation, mais en même temps j’aime sa présence, et puis son sourire aussi, et aussi ses yeux, son odeur, ses mains…Bon j’arrête là ! Oh mais j’y pense, je pourrais très bien passer une nuit avec lui et ne plus jamais le rappeler ou répondre à ses appels après ça ! Non ça c’est vraiment pas moi. Finalement je m’endors sur le canapé. Tard dans la nuit je me suis réveillée pour me déshabiller et me glisser sous les couvertures de mon grand lit froid. Je me réveil il est encore tôt, quelques rayons de soleil filtrent et éclairent de la lumière apaisante du matin ma chambre. Il est 9h. Je m’étire doucement et je pense à la journée qui s’annonce. J’accorde ma matinée à mes révisions, et j’accorde mon après midi à Michael. On a rendez-vous devant le stade à quatorze heures. On ne peut pas dire que le soleil brille aujourd’hui sur Los Angeles, il fait bon mais des nuages planent au dessus de nos têtes. J’attends devant l’énorme stade de L.A, légèrement impatiente, il est quatorze heures passées mais il n’est toujours pas là. Cela fait maintenant vingt minutes que j’attends. Je sens un petit vent sur mes bras nus, je lève les yeux aux ciel, il est menaçant. La pluie ne met pas longtemps avant de tomber à sceau. Je décide de partir, je suis énervée contre lui, il m’a posé un lapin, il aurait pu m’appeler tout de même ! Et en plus d’être folle de rage et honteuse je suis trempée ! Je me dirige vers le bord de la route en espérant trouver un taxi pour me ramener chez moi, mais cheveux sont trempés, mon maquillage ne va pas tarder à couler et il n’y a pas de foutu taxi ! « Je n’ai pas le souvenir d’avoir déjà vu L.A sous la pluie. » Je me retourne, il enlève sa veste et la pose sur mes épaules, lui aussi est trempé l’eau dégouline sur son visage et ça le rend encore plus attirant mais je ne dois pas oublier …il a vingt minutes de retard ! D’ailleurs je n’ai pas besoin de lui réclamer des excuses. « Désolé pour le retard, j’ai eu un léger imprévu, veuillez m’excuser Anna. » Mouai…On va dire que je ne prends pas note, en général c’est l’excuse bidon pour ne pas dire qu’on a hésité à venir. Mais c’est lui qui m’a invité hier soir, c’est aussi lui qui m’a demandé de passé l’après midi en sa compagnie… alors je préfère ne pas chercher à comprendre. « Je crois qu’on ferait mieux d’aller s’abriter. » On se dirigea vers le premier café du coin, il n’y avait pas grand monde. On s’installa à une table, face à face, je le regarda longuement et lui aussi, on avait l’air de deux parfait idiots, trempés jusqu’aux os. On commanda deux cafés, et nous avons discuté de tous et de rien comme à chaque fois, mais j’étais continuellement sur le qui vive de peur de faire une gaffe concernant mon identité. D’ailleurs Michael ne m’aidait pas ; il me posait beaucoup de questions sur ma vie, et j’étais plutôt mal à l’aise, mais je m’en sortais assez bien. Dehors la pluie tombait toujours aussi fort. C’est vrai, il est rare de voir Los Angeles sous la pluie, et le peu de fois où ça arrive, ça ne dure pas plus d’un jour mais il pleut des sceaux. Le tonnerre se fait entendre et me fit sursauter, j’adore les orages je les trouvent incroyablement romantique. J’ai toujours rêver de passer une nuit d’amour avec un homme, au chaud dans le lit et les flashs des éclairs qui illuminent durant quelques secondes la pièce. J’en fais d’ailleurs part à Michael, non pas de faire l’amour par temps orageux, mais de mon adoration pour les temps menaçant comme celui-ci. Les gens en général détestent le ciel gris, le vent, la pluie parce qu’ il fait froid et sa vous met le moral au plus bas mais bizarrement j’apprends que lui aussi apprécie ce genre de temps. Un autre point commun. « Lorsque j’étais gamin je passais toutes mes vacances dans le nord de la France avec mes cousins, et là-bas les orages c’est pas si exceptionnels surtout en été. On adorait se coller aux fenêtres et observer les éclairs. J’en ai de très bons souvenirs. C’était vraiment une bonne époque. » « J’aurais aimé avoir une enfance comme la votre. La mienne s’est faite avec une nounou, elle était très gentille mais je n’ai jamais vraiment eu l’occasion d’atteindre mon quotas de bêtises étant petite. » « Et où était votre père ? sans vouloir être indiscret. » « Mon père s’est fait de plus en plus absent après la mort de ma mère... » Je marquais une pause. Faire remonter ce genre de souvenirs ne m’étais pas vraiment favorable, je n’aimais pas parler de mon passé, s’étais bien trop douloureux, ma mère était morte sans me dire adieux et j’avais mis du temps à m’en remettre même si aujourd’hui je savais que la plaie n’était pas totalement refermée. « Excusez moi mais je ne souhaite pas… » « Je comprends. » J’appréciais vraiment qu’il ne me pose pas plus de questions. L’atmosphère s’était légèrement tendue. « Ca vous dit d’aller à la patinoire ? » « A la patinoire ? » répétais-je, il avait balancé ça au milieu d’un long silence. « Oui, ça fait une éternité que je n’ai pas mis les pieds à la patinoire de Los Angeles, ça pourrait être sympa qu’en dites vous ? » Il m’avait dit qu’il était fan de hockey et qu’il le pratiquait régulièrement, il devait sacrement bien se débrouiller et moi je n’étais pas montée sur des patins depuis mes 16 ans ! Mais pourquoi pas. « Ca fait une éternité que je n’ai pas patiné. » « Je vous montrerez. » « D’accord on y va. Mais dehors il pleut. » « Je ne suis pas garé loin. » On se décida à sortir de ce bar pour courir sous la pluie battante. Il avait raison, sa voiture n’était pas loin. Il m’ouvrit la portière et je m’engouffrais dans cette berline noire, c’était une voiture de location, évidemment il n’avait pas fait le voyage Dallas – L.A en voiture. Durant le trajet je lui lançais des regards furtifs, et je sentais que lui en faisait autant. La radio s’était allumée automatiquement et diffusée une chanson tranquille, sa main était posée sur le levier de la boite automatique. Tout était parfait, la musique, le temps, lui. J’avais envie de poser ma main sur la sienne mais je ne pouvais pas, on en était encore à se vouvoyer ! Pourtant c’était idiot car on savait, aussi bien l’un que l’autre, que l’on se désirait. Mon supplice mental prit fin au bout d’une dizaine de minutes. Nous étions arrivés devant la patinoire et je redoutais le moment où j’allais devoir poser le pied sur la glace. Le moment fatidique arriva, j’étais accrochée à la rambarde, je ne pouvais plus la lâcher, j’avançais millimètres par millimètres. Lui, en revanche, était nettement plus à l’aise mais il désespérait de me voir un jour lâcher la barre de fer qui me soutenait. « Anna c’est pas compliquer regardez, donnez moi la main, on va y aller doucement, faites moi confiance. » J’attrapais ses mains et lui se mit face à moi, on avançait tout doucement, mais c’était déjà ça ! Je commençais à m’y faire, qu’elle était la difficulté du patinage face aux missions auxquelles j’étais confrontée au moins une fois par semaine ? On prit un peu plus d’allure et encore un peu plus, son sourire me distrayait et moi j’étais fière comme un pape de ne pas encore avoir mit les fesses sur la glace…J’aurais du penser moins vite ! J’étais sur lui, par terre, ayant du mal à reprendre notre souffle et pourtant je n’avais jamais, je crois subit de scène aussi gênante. Le rire était un moyen de cacher mon trouble. J’étais littéralement allongée sur lui, ses mains étaient de part et d’autre de ma taille et nos visages n’étaient qu’à quelques centimètres l’un de l’autre. « Qu’est-ce qu’une peau d’orange fait sur cette patinoire ? » disais-je en tentant de reprendre un ton plus sérieux. « Je n’en sais rien mais si je n’avais pas été là vous auriez probablement le nez en compote. » « Et vous vous n’auriez pas eu les côtes brisées. » « Non ça va je m’en sors plutôt bien, j’ai vécu pire comme situation que de me retrouver sur la glace, une femme magnifique allongée sur moi. » Il avait baissé d’un ton et me regardait droit dans les yeux. Je ne savais que répondre et que faire. C’était une approche délibérée de sa part et moi je ne réagissait pas, je me contentais de lui sourire. « On devrait se relever. » disais-je en me penchant légèrement vers son oreille. Je basculais en arrière mettant mes jambes de chaque cotés de sa taille, il fallait que je me dépêche avant que les gens qui nous regardaient commence à avoir de très gros doutes concernant nos intentions. Je l’aidais à se relever à son tour et me voilà durant quelques minutes, plus gêné que jamais. Il ne me prit pas les mains et j’étais de nouveau incapable de faire le moindre centimètre. « Allez y donnez moi la main mais cette fois on évite la chute, ok ? » Et c’est reparti, on avancé tranquillement tout en discutant et sans refaire la moindre chute. J’ai vraiment passé un après midi sympa, des après midis que j’aimerais pourvoir passer plus souvent avec lui mais il s’en va demain soir et je ne sais pas quand est-ce que je le reverrai. Je ne sais pas comment va se finir cette journée mais le contexte est trop beau pour que je reste sur ma faim. | |||
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| WonderMyki Messages postés : 550 agent simple |
Moi je dis !!Je viens de lire tout d'un coup....et je suis conquise!lol Perfect...j'adore,c'est vraiment très bien écrit! Manque plus que la suite.... Encore ... !!!Kiss Myki! | |||
SVS FoReVeR Fan de ma grande folle que j'adore,ma super clairette sans qui les héros ne seraient pas connu!mdr Kiss à ma carotte et ma Sydney |
| sydney_47 Messages postés : 780 agent simple ![]() |
Et moi je dis: Tu es la BEST de chez BEST!!! aussi bien le dire deux fois plutot qu'une: ce chap est trop mimi, tout doux et tout tendre!!! je l'aime beaucoup, et comme je le disais, le mot du jour est "intériorisé"!!!! Bravo encore Miss! et ça me fait toujours un réel plaisir de lire tes chaps en avant première lol et de te conseiller! ![]() Et j'ai bien hâte de voir ce prochain chap qui promet grandement! loll Kissouille à ma Laurie! | |||
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| clairette Messages postés : 1230 agent double ![]() |
Tu écris vraiment très bien. Vivement la suite !!!! | |||
fan de ma choupi, de ma wonder myki et de mes légumes que j'aimeu !!![]() mon blog de wall sur alias |
| Elektra Messages postés : 568 agent simple ![]() |
Une de mes fics préférées pour le moment !!! J'adore, j'adore, j'adore ... ![]() Mais, comment ils vont faire quand Vaughn rentrera chez-lui ? Ce sera trop trop triste !!!Ne pensons pas encore à ça, vite la suite !!! STPSTPSTP | |||
![]() ALIAS [aljas] adv.: Autrement appelé (de tel ou tel nom). |
| karine*21 Messages postés : 1768 agent double |
oh ché té trop bueno , bueno bueno bon j'aodre vivment la suiiiiiiiiiiiiiteeeeeeeeeeeeeee | |||
| Pourquoi tout remettre au lendemain si on est même pas sur qu'il existera?? L'italie championne du monde et c'est tant mieux. |
| lolo38 Messages postés : 495 agent d information |
Voilà, nouveau chapitre j'espère que vous allez apprécier ;) N'hésitez pas à me dire ce que vous en penser. Encore un gros merci à Anne pour tous ces conseils Bonne lecture : Chapitre 7 : Après avoir passer notre après midi à la patinoire, Michael me proposa de dîner avec lui. J’aurais du dire non. Je m’obstinais à dire à Fran que je n’étais pas encore prête pour une autre relation et encore moins une relation longue distance, mais au lieu de ça, j’acceptais l’invitation de Michael oubliant tous mes préjugés et surtout ma peur. La peur de se lancer dans quelque chose de nouveau, la peur d’oublier Danny trop vite même si je savais cela impossible puisqu’il était en moi, mais aussi la peur de m’attacher à quelqu’un d’autre. Cependant il fallait que j’accepte ce repas, ce n’ était pas n’importe quoi, c’était notre deuxième rendez-vous, en oubliant celui de Cannes. Et lors d’un deuxième rendez-vous, en général, les choses changes. J’avais passé la journée avec lui et accepter ce dîner c’était accepter de commencer quelque chose. Je le savais. Mais aucune culpabilité ne se fit sentir. Il pleuvait encore lorsqu’on sortit de la patinoire et il me ramena chez moi, j’avais peur que quelque chose tourne mal et qu’il se rende compte du mensonge qui s’étendait entre lui et moi. Il ramenait Anna Johnson chez Sydney Bristow. Si les choses devaient aller plus loin je me devais de lui dire la vérité. Bien entendu, pas toute la vérité ! J’en ai déjà fait les frais, mais au moins la version officielle ! Mais non, tout se passa bien, si on oubli de parler de la tension insupportable qui s’était installée peu avant que je sorte de la voiture ; j’avais envie de l’embrasser et lui aussi mais je ne voulais pas de ça, pas dans une voiture. On a passé le stade des baisers passionnés dans la voiture avant de se dire « A toute à l’heure. » Alors on en est resté là. « Tu sors de nouveau avec lui ce soir ? Sydney c’est génial ! Mais promet moi de faire attention. » « Oui maman. » Fran avait elle aussi comprit à quoi allait aboutir cette soirée mais j’étais affreusement gênée car Steve le petit ami de Fran et aussi ami de Marc, était là. Et pourtant je n’avais pas pu m’empêcher de dire à Fran que je sortais dîner avec Michael se soir devant lui. « Steve je t’en pris ne dit rien à Marc. » « Je ne peux pas c’est mon pote ! La fille sur laquelle il a craqué va voir ailleurs, je suis désolé mais je ne peux pas ne pas le lui dire. » « Et si je te promet de le faire moi même le plus vite possible ? » « Maintenant ? » demandait-il méfiant et pas franchement convaincu. « Non pas maintenant. » « Pourquoi ? » « Parce que je ne veux pas le lui dire par téléphone et encore moins en trois minutes chrono parce que je suis pressée. Steve je lui dirais très vite je te le promet, mais laisse moi faire s’il te plait. » demandais-je d’un air suppliant. « Ok. » Je ne voulais pas appeler Marc et lui dire précipitamment que rien n’était possible entre nous, d’autant plus qu’il ne s’était rien passé avec Michael mais ça je ne pouvais pas le dire à Steve. On était dans un restaurant français très chic et contrairement à cet après midi il paraissait très gêné, il osait à peine me regarder dans les yeux, en fait je crois qu’on était tout aussi mal à l’aise l’un que l’autre. Comme prévu le repas se déroula avec bien moins de paroles échangées que lors des précédents rendez-vous que l’ont avaient eu. Mais n’en restait pas moins agréable. Il était temps que l’on quitte notre table mais étant donné le peu de rapprochements qui s’étaient fait entre nous durant le dîner, je doutais fort que l’on puisse « prendre un dernier verre » ! On marchait au bord de la route sous un parapluie, j’avais passé le bras sous le sien pour pouvoir m’abriter. « Ce n’est pas votre voiture juste là ? » « Si. Mais je peux vous raccompagner jusqu’à la votre, elle est plus loin. » « Non ça ira, merci. » Je n’arrivais pas à me résoudre de partir, j’étais finalement déçue que les choses s’arrêtent là. Il s’était montré distant et j’avais franchement du mal à comprendre. Mais il fallait que je parte avant de passer pour une cruche qui n’attend qu’une seule chose... « Bon hé bien Michael, j’ai été heureuse de passer avec vous votre dernière soirée à L.A. » « Moi aussi. Très heureux. » « Alors Bonsoir. » disais-je dans un dernier sourire. « Bonsoir. » Je fit quelques pas dans la direction opposée mais je m’arrêtais subitement pour me retourner vers lui en le regardant comme si c’était une évidence : « Je n’ai pas de parapluie. » Il me regardait en souriant comme si il attendait que je dise ça. « Je vous laisse le mien, tenez. » Il se rapprocha lentement de moi sans cesser de me regarder droit dans les yeux, un léger sourire au coin. Il s’approchait de plus en plus jusqu’à ce que nous soyons plus qu’à quelques centimètres l’un de l’autre. Là il se pencha doucement vers moi et déposa un doux baiser sur mes lèvres durant plusieurs secondes. Puis se recula attendant ma réaction, j’étais troublée, confuse mais il y avait un autre point important à ne pas oublier …je ne pouvais plus attendre ! Je l’embrassais à mon tour doucement puis avec passion. Lui répondait avec autant d’assiduité à mes baisers. Je pressais mon corps contre le sien alors qu’il posait sa main droite sur ma taille tandis que l’autre était encombrée à tenir un parapluie devenu subitement trop gênant. Il le jeta alors sur le bas coté pour pouvoir enfin passer sa main dans mon dos. Mais désormais la pluie nous trempait, mais rien ne pouvait nous arrêter. Je sentais ses mains aller et venir dans mon dos, quant à moi je m’accrochais fermement à son cou. C’était une fièvre incontrôlée qui nous prenait là, maintenant, au milieu de cette rue sombre et sous la pluie. Puis il s’écarta doucement de moi, me regardant dans les yeux. « Je t’offre un dernier verre ? » me demanda-t-il en tentant de reprendre son souffle. En temps normal j’aurais dit : « On devrait y aller doucement. », au lieu de ça : « Avec plaisir. » Et moins d’une seconde après on s’embrassait de nouveau, sous une pluie battante. Nos vêtement étaient trempés et on se décida enfin à se mettre au sec dans la voiture. Je ne savais pas où se trouvait son hôtel, dans la voiture régnait un calme frustrant. Je n’osais rien dire parce que je ne savais pas quoi dire ! Ce comportement me ressemblait si peu. Pourtant je voulais aller au bout de ce que j’avais commencé parce que dans le cas contraire je louperai peut être quelque chose d’incroyable. Lui n’était pas plus bavard que moi, mais il avait toujours ce petit sourire en coin qui ne l’avait pas quitté depuis toute à l’heure. Ce silence était absurde ! On avait passé deux jours ensemble, dîner ensemble et on s’était même embrassé quelques minutes auparavant mais on ne trouvait rien à se dire. Peut être n’y avait-il plus rien à ajouter ? Il se gara un dizaine de minutes plus tard sur un petit parking devant un hôtel de taille moyenne mais joliment décoré. Je le suivit jusqu’à la réception où il demanda la clé de sa chambre. Je vivais cette scène sans vraiment la vivre, j’observais. Je l’observais lui, l’hôtel, la situation, et je me demandais si j’avais pris la bonne décision. Il se retourna vers moi, en me souriant pour me céder le passage jusqu’à l’ascenseur. Oui, bien sur que j’avais pris la bonne décision ! J’avais froid. Mes vêtements étaient encore mouillés, mais je n’osais lui demander un peignoir. Mais j’avais réellement froid ! Il me tendit un verre de vin blanc que j’acceptais volontiers, après tout, officiellement j’avais accepté de le suivre pour boire un dernier verre. Il me vit trembler et me proposa de me changer dans la salle de bain. « Ca ira merci. » Il s’assit à coté de moi sur le lit, me regarda puis il entrechoqua nos verres . « Je ne sais pas ce qu’il va se passer ce soir mais quoi qu’il en soit, en ce moment même, la simple idée de devoir repartir demain à Dallas ne me réjouit pas vraiment. » Tout ce joue maintenant. Je l’embrasse et j’accepte de passer la nuit avec lui avec la certitude que demain soir il ne sera plus là et l’incertitude de le revoir un jour. Ou alors je ne fais rien, je bois mon verre, et je rentre tranquillement chez moi pour retrouver, comme tous les soirs, mon grand lit vide et froid. Finalement je n’est pas le temps de peser véritablement le pour et le contre et je fais juste ce que mon cœur me dit de faire. Je rapproche nos deux visages et nous nous embrassons pour la première fois depuis que nous sommes arrivés à l’hôtel. Ce n’est pas un baiser fougueux comme toute à l’heure sous la pluie, celui ci et plus doux, plus tendre. Je m’écarte en lui souriant sincèrement puis c’est lui cette fois qui remet ça. Il devient plus entreprenant, sa main passe dans mon dos. Je me laisse complètement aller, ce soir c’est notre soirée ! Il s’écarte doucement, apportant le verre à ses lèvres, j’en fais de même puis saisit son verre et le pose sur la table de chevet. Je le vois m’observer intrigué. Je suis debout devant lui, il me regarde avec envie, et moi aussi j’en ai envie ! Au diable toute cette pudeur, on arrivera à rien avec ça, qu’est-ce qu’il me faut de plus ? On s’est embrassé pourtant il y a toujours un petit quelque chose qui me tracasse. Je m’assois à califourchon sur lui et recommence à l’embrasser. Ca y est, je sais ! « Au fait Michael, je pense qu’on a dépassé le stade du vouvoiement. » Il paraît troublé, il ne devait pas du tout s’attendre à ce que je lui balance ce genre de truc durant un pareil moment. « Je le pense aussi. » « Bien. » Je me remet à l’embrasser, je le fais basculer sur le lit, mes mains dans ses cheveux, les siennes sur mes hanches. Ce mec embrasse comme un Dieu ! Il est 3 heures du matin et aucun de nous dors, trop occupé à essayer de reprendre notre souffle ! Je le regarde discrètement et je me demande encore quels défauts il peut avoir ! Il s’est montré d’une douceur exceptionnelle, m’a chuchoté des mots à l’oreille que je ne pouvais espérer et qui ont éloigné les quelques doutes que j’ai eu ses derniers jours. Il se tourne vers moi et il replace derrière mon oreille une mèche de cheveux venue barrer mon visage. Je me rapproche un peu plus de lui calant ma tête entre son cou et son visage et lui murmure un léger « Merci. » avant de déposer un doux baiser sur son torse encore moite. | |||
| http://img484.imageshack.us/img484/4203/savealias16nq.jpg I MISS VAUGHN! SVS POWAAAAAAAAAA Do you feel at home baby? Yeah we feel at home! |
| clairette Messages postés : 1230 agent double ![]() |
POWAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!!!!!!! j'étais justement en manque de SVS, ce chapitre m'a fait tellement de bien !!! Merci merci merci !!! C'est merveilleusement bien écrit, absolument parfait ! je suis carrément, completement fan !! J'ai hâte de voir la suite pour voir comment Syd va s'en sortir avec sa double identité ! encore bravo bizouxx clairette | |||
fan de ma choupi, de ma wonder myki et de mes légumes que j'aimeu !!![]() mon blog de wall sur alias |
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