![]() |
Administrateurs :fil2001 | |
| Forum Alias par fil2001 |
Non connecté | Se connecter
|
|
| en ligne : Il y a 6 connectés. Cliquez pour voir la liste | ||
Inscription |
Profil |
Messages Privés |
Recherche |
Online | Aide
| Créer un blog gratuit | ||
![]() | ||
|
|
| Auteur : | Sujet: Les surprises de l'amour (fic' sss) | Bas |
| Titi Messages postés : 306 agent d information ![]() |
Je peux même rajouter que j'en ai promis deux svs!!! une qui sera dédicacé qu'à mon chéri et une que je t'ai promis ainsi qu'à mon chéri et au beau frère... donc.. ça en fait deux...(déjà que j'ai du mal avec mes deux en cours.. si je m'en rajoute encore deux... oulalala!!!) mdr!! | |||
| ma tite folle, ma grde soeur, atchoum, jvs aimeuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuh RPG Alias |
| Titi Messages postés : 306 agent d information ![]() |
et vala!!! je vous poste le chapitre 5!!! (par contre je tiens à vous prévenir, le chapitre 9 est en train de se faire, donc il ne vous reste que 3 chapitre de déjà écrit... donc à ce rythme... vous aurez à attendre les aurte chapitres!! lol) Chapitre 5 : Un homme face à deux femmes… l’incarnation du sadisme masculin face aux incarnations du sadisme féminin… Que rêvait de mieux pour des vacances pimentées ? Sark prit à profit le temps que lui laissait Sydney et Fran pour regarder la jeune espionne, pour avoir une idée de sa vie, de l’attitude qu’elle a avec ses amis, de voir Sydney Bristow, la femme et non l’espionne. Elle riait aux éclats accompagnée dans son hilarité par Fran. Son visage était dépourvu de toute ride, ses yeux s’illuminaient au fur et à mesure de la soirée et, en cet instant, s’intensifiaient crescendo. Ses cheveux ondulaient suivant le mouvement de ses épaules, la couleur châtain parsemaient sa chevelure d’une multitude de nuances révélant une parfaite harmonie. Elle se tourna vers lui et croisa son regard. Elle perçut l’intérêt qu’il lui portait. Il prit un verre de vin. Un sourire gêné se dessina sur son visage (cf. : épisode où Syd chante et qu’elle «drague » Sark et Khasinau). Il leva son verre et en bu une gorgée. Ils continuaient à se fixer. Fran reprit son sérieux devant le silence des deux autres. Observatrice de l’échange qu’il se passait devant elle, elle les observa un moment. Mais son exclusion était trop évidente. Elle se leva et se dirigea vers les toilettes. Du côté de Fran : F « Je sais pas du tout ce qu’ils ont, mais je me sens vraiment mis à l’écart… on dirait que je tiens la chandelle, comme s’ils étaient un couple… Pfff ! Fran arrêtes de délirer et de te faire un roman !Syd et Julian ensemble ? pffffff ! Regarde comment Syd le rembarre, elle ne peut pas le supporter ! Comme s’il lui avait fait quelques choses… Fran arrêtes tout de suite ! Ils ne se connaissent pas, t’as toujours été avec eux ! Comment veux-tu qu’il lui ait fait quelques choses alors ? Fran ! Tu regardes trop de série d’espions ! Arrêtes les James Bond ma pauvre ! Mais tu me diras… le vin, les piques qu’ils se lancent… on dirait deux vieux ennemis… Du côté de Syd et Sark : Ils n’avaient pas remarqués l’absence de Fran. Toute leur attention était porté sur l'autre. Pourquoi ? Aucun des deux n’auraient pu le dire, mais la seule chose qu’ils savaient, c’était qu’ils ne devaient en aucun cas lâcher le regard de l’autre. Mais plus ils se soutenaient mutuellement le regard, plus une tension naissait. Sydney se raidit, un frisson venait de la parcourir. En face d’elle, elle vit Sark lui sourire… son sourire merveilleusement sadik. - J : Sydney…vous sentez-vous mal ? - S : Vous devriez être habitué… votre présence m’insupporte… - J (souriant) : Je l’avoue, je vous ai tendus une perche. Mais pourquoi tant de haine ? - S : Pour… (élevant la voix) vous avez… (voyant que des personnes se retournaient, elle baissa d’un ton) torturé mon meilleur ami… fait du chantage pour sauver Vaughn… fait croire que j’avais tuer Sloane… ce n’est donc rien à vos yeux ? - J : Voyant Sydney, vous me connaissez… - S : … vous êtes sans pitié et sans cœur ! - J : Mais c’est tout ce qui fait mon charme… - S : Mais arrêtez de rêver éveillé ! - J : Mais, Sydney, n’avez-vous point de rêve ? - F : Bien sûr que si ! Les deux espions se retournèrent vers la source de la voix. Fran était debout derrière eux. Ils s’aperçurent qu’ils étaient seuls depuis un moment. Heureusement pour eux, car leur conversation était pour le moins compromettante vis-à-vis de Fran. Mais… S : « Depuis combien de temps est-elle là ? » J : « Elle nous écoute depuis quand ? » - J : Ah bon ? Lesquelles ? - S : Fraaaaan… - F : Mais ça n’a rien de désobligeant… elle aimerait suivre les traces de sa mère. Sark se tourna vers Sydney, un grand sourire aux lèvres J : « Ah bon ? Terroriste classé dans les 5 premiers de la CIA ? Je savais pas ça… » - S : Oui. Devenir professeur de littérature. - J : Ah d’accord. - F : C’était une femme extraordinaire, chaleureuse, gentille, elle avait le sens de la famille… J : Et Irina est froide, imperturbable, antipathique, manipulatrice… quelle femme extraordinaire… - J : Pourquoi parlez-vous au passé ? Fran regarda Sydney. - F (tout bas à Sydney) : A toi de raconter ton passé ma puce. (à Sark) C’est à elle de le dire… Sark se tourna vers Sydney et porta toute son attention sur elle J : « Pourquoi avant tu n’étais pas concentré sur Sydney ? Première nouvelle ! » Sydney croisa le regard de Sark. Ses deux yeux d’un bleu océan, aussi froid qu’un glacier, aussi attirant qu’un aimant attire le fer, la fixaient intensément. Durant une fraction de seconde, Sydney vit une lueur dans ces deux pupilles, amour ou malice ? En cette seconde, Sydney ne pouvait se décider. Mais comme les instants se succèdent, une seconde succéda à cette seconde. Et Sydney reprit ses esprits. S : « Arrêtes de divaguer Syd ! ! C’est Sark ! ! Ca ne peut être que de la malice venant de sa part ! ! de l’amour ? Pfff… n’importe quoi ! C’est… » - F : Syd ? - S : Euh… oui. Comme je l’ai dit, ma mère était professeur de littérature. Et alors que j’avais 6 ans, un soir mon père est rentré et m’a dit : « Chérie, maman ne rentrera plus jamais à la maison. Tu ne la reverras plus jamais ». Voilà, ma mère était morte dans un accident de voiture, car un chauffard ivre mort avait pris le volant. Elle leva les yeux vers Sark. Son regard était dur. Sa voix n’avait pas trahi l’émotion qui l’habité mais Sark put tout de même lire dans son regard, une once de chagrin. J : « Ta mère, Sydney, n’est peut-être pas revenu à la maison, mais tu as pu la revoir… La petite fille de 6 ans est toujours au fond de ton cœur, tu ne l’as jamais laissé sortir… comme moi… jusqu’à ce soir… » Aucun des trois n’ajouta un seul mot. La froideur dont Sydney avait fait part en racontant son passé avait placé chacune des trois personnes dans un mutisme. A quelques pas de là : - ? : Allez ! Vas-y ! - ? : Nan ! Il me fait peur le gars ! - ? : Arrêtes tes conneries ! C’est juste un gars qui prépare le terrain pour attaquer ! - ? : Nan mais je te jure ! Il m’aurait tué sur place s’il avait pu ! - ? : Ben voilà il peut pas ! Alors t’y vas sinon tu vas te faire virer par le patron, il te regarde bizarrement ! - ? : C’est bon j’y vais… Le serveur (vous savez celui à qui Sark a fait peur !) se dirigea vers la tables de nos deux espions et de Fran. - Serveur : Aaaavez-vous biiiien mmmmanggggés ? - S/F (avec un grand sourire) : Oui merci. - J : Oui. - Serveur : Vouvouvoulez-vous la caaarte des des des desserts ? Sark parcourra des yeux la table et devant les affirmations des deux jeunes femmes qui l’accompagnaient - J (ton dur) : La carte des desserts s’il-vous-plaît. - Serveur : Bien. Il prit les assiettes (oui c’est pas logique mais que voulez-vous ? je suis moi-même pas logique donc…) et retourna en cuisine. - ? : Ben tu vois il t’a pas mangé ! - Serveur : Je te le dis : il aurait pourtant bien aimé ! - ? : Psssss. Du côté de la table : Même après le départ du serveur, aucune conversation ne fut démarré. Fran ne supportant pas cette ambiance, décida de s’engager sur un sujet, même s’il pouvait être voué à ne pas perdurer. - F : Alors Julian, que faîtes vous dans la vie ? S : « Fran, tu sais que je t’adore ! ! ! » - J : En fait, je suis un agent. - S : Hum hum… - F : Sydney ça va ? - S : Oui oui, je me suis juste étrangler avec le vin. - J : Bonté divine, comment avez-vous fait pour vous étrangler avec du Château Pétrus ? - S : Allez savoir. - F : Alors comme ça vous êtes un espion. Pour quel pays ? - J (souriant. Ses yeux pétillaient) : Angleterre. Quelques secondes passèrent. Fran sautillaient sur place, elle avait rencontré un agent secret :Ouaw ! ! Sydney, quant à elle, se demandait à quel jeu se livrait le jeune homme. Il ne pouvait pas s’exposer, exposer son travail, ses agissements devant Fran. S : « A quoi il joue ? » - J : Non c’était une plaisanterie. A chaque fois, on prend ce métier dans le sens le plus excitant… comme si ces personnes voulaient sortir de leur vie monotone… non, dans mon cas, être agent c’est, pour les stars et leurs agent, je traite des marchés au nom de mes employeurs, je veille à ce que ces traités soient respectés, je peux aussi agir en conséquence s’il n’est pas respecté et… lorsque mes employeurs ne sont pas de bonnes humeurs, je joue aussi les toutous. Sydney sourit à la dernière remarque. - F : Et cela vous plaît ? - J : Bien sûr. Il me passionne même. Je voyage beaucoup, j’ai beaucoup de souvenirs aussi… tenez, mon dernier en date, un pic à glace. - S : Un pic à glace ? Intéressant. Mais pourquoi ? - J : Oh pour la bonne raison que ces pics me poursuivaient, à chaque endroit où j’allais j’en apercevais un… et vers la fin de mon voyage, l’un d’eux s’est comme qui dirait offert à moi (le sourire de Sydney s’élargit) et j’ai décidé de l’emporter avec moi. - F : Votre chez vous doit être bondé d’objets non ? - J : Oui. Dommage que je ne puisse pas vous y emmener. - F (d’une voix qui se voulait langoureuse) : Oui, mais nous pourrions peut-être y remédier… Du côté de Sydney : Mais à quoi il joue ? ? ? Fran ! ! ! arrêtes de le draguer LUI ! ! ! Bon Dieu mais que quelqu’un les arrête ! ! ! ! Pas ma meilleure amie avec ce psychopathe ! ! ! Du côté de Fran : Une voix délicieusement douce et envoûtante… Quel délice… Et on dirait que je ne lui suis pas indifférente… Il a tout pour lui, sexy (ouiiiiiiii - hum, oui je sais je ne devrais pas parler mais c’est pas ma faute !-), intelligent, sympathique… j’ai une chance incroyable… Du côté de Sark : Quel chance j’ai… une femme me désirant et une femme prête à m’écorcher vif si je touche à sa meilleure amie…que d’aventures prometteuses… Fran qui me dévore des yeux… Sydney qui me foudroie du regard… oh je sais ce que tu penses Sydney, tu me détestes… moi aussi je te détestes… je te hais tant mais… qu’est-ce ce petit quelque chose que je sens en moi quand tu es là ? A chacune de nos rencontres, je me mets en mode psychopathe (‘tite dédicaces aux différents modes dont est doté UnAmourDeSark… mdr), rien ne peut transparaître de moi… mais je ressens tout de même mes émotions… on ne pourra jamais être ensemble , tu devras toujours faire la gentille espionne de la CIA et moi le mauvais espions des méchants… toujours à s’affronter, à se tirer dessus, à se massacrer… mais jamais à s’unir délibérément… il n’y aura jamais de « nous »… Julian ! Dans quoi tu t’embarques ? Tu parles d’une relation qui n’aura jamais lieu comme si elle voulait de toi ! Elle veut de moi… elle n’aurait jamais dit qu’elle réfléchirait à ma proposition même pour se foutre de moi… c’est pas dans sa nature…quand je pense que pour ça, il faudrait que je remercie l’agent Vaughn… un agent brillant soit… mais trop gentil à mon goût, il lui faudrait quelque chose qui le noircisse (du feutre noir ? ok ma blague est nul !)… genre une femme qui le trahisse…voui, ça pourrait bien lui faire de l’effet ça… - S : Vous trouvez pas que le serveur met longtemps à nous apporter la carte ? - F (foudroyant Sydney du regard) : C’est vrai, mais nous avons tout notre temps… n’est-ce pas Julian ? - J (d’un sourire qui se veut dragueur) : C’est vrai Sydney… la soirée est à nous. - Serveur #2 : Tenez voilà la carte. - S : Tiens ce n’était pas vous tout à l’heure. - Serveur #2 : Oui mais mon collègue a eu peur de je ne sais quoi et il a demandé à être remplacé. - F : Alors je vais prendre un banana split avec comme parfum chocolat, fraise et praline. - Serveur #2 : hum. - S : Pour moi ce sera café liégeois, merci. - J : Et pour moi, un sorbet citron avec quelques gouttes de vodka. Merci. Le serveur repartit. 5 minutes seulement après, leurs desserts respectifs arrivèrent. La fin du repas se déroula sans aucun anicroche, bien que Sydney dut se retenir à maints reprises d’écorcher vif Sark pour son discours visant à draguer Fran. - Serveur #2 : Tenez, voilà l’addition. - J : Merci. Il régla la note et, suivit des deux jeunes femmes, se dirigea vers les vestiaires afin de reprendre leur manteau. Leur restaurant n’étant qu’à 5 minutes du camp, ils étaient venus à pieds. C’était sous un ciel étoilé que notre trio regagna leur hôtel. Tel un gentleman, Sark raccompagna les jeunes demoiselles vers leur chambre. - J : Vous voilà arrivez mesdemoiselles. - S : Merci. Elle rentra rapidement dans la chambre, mais ne fut en aucun cas suivit de Fran. - F : Merci beaucoup Julian. J’ai passé une bonne soirée. - J : Moi de même. Mais je ne dirais pas la même chose de Sydney. - F : Il ne faut pas lui en vouloir, elle a perdu son fiancée et… c’est dur pour elle. - S : FRANCIE CALFO ! ! - J (amusé) : Je crois que vous allez vous faire taper dessus… - F : Oui. Bonne nuit Julian. - J : Bonne nuit Fran. (criant à Sydney) Bonne nuit Sydney ! Il tourna les talons et se dirigea vers sa propre chambre. F : « Ca sera pas pour cette fois ma tite Fran ! Le baiser viendra plus tard ! - S : Fran ! Pourquoi t’es allé lui raconter pour Danny ? - F : Mais tu as vu comment tu te comportes avec lui ? On dirait que vous êtes les deux meilleurs ennemis ! ! S : « Touché coulé » - S : Je vois pas pourquoi tu dis ça ? - F : Arrêtes, tu n’arrêtes pas de lui lancer des piques, tu… fais tous pour lui rendre la vie dur ! Il a assez souffert dans son enfance tu trouves pas ? - S : Tu as sûrement raison. S : « Fran… oh Fran… tu ne le connais pas… je t’en supplie ne tombe pas amoureuse de lui, il ne te ferait aucun bien, il ne ferait que te faire du mal… Fran… » - F : Bonne nuit Sydney. - S : Bonne nuit Fran. F : « Sydney, tu es ma meilleure amie et pourtant je ne peux même pas me confier à toi… tu a l’air de détester Julian, mais pourquoi ?Vous avez souffert tout les deux, pratiquement autant, alors pourquoi vous ne vous entendez-vous pas ?…ces vacances promettent beaucoup de choses. » S : « Julian… je ne te connaissais pas cet aspect de toi… fin blagueur, jeune homme ayant une enfance difficile, voire très difficile… qui dois-je voir moi maintenant sous ton apparence physique ? Julian ou Sark ? Le jeune homme ou le tueur ?… pourquoi je me soucis de ça maintenant ? ?… ces vacances vont être pleines de rebondissements je sens… » J : « … Playmobile en avant pour les histoires … » Non c’est pas la vrai fin ! ! ! DRING DRING - J : Oui ? - ? : c’est Sloane. Vous passez de bonnes vacances ? - J : Très bien merci. Que me voulez-vous ? - A : Le parchemin que vous avez laissé à la CIA, ils ont pu enfin le déchiffrer… - J : Que dit-il ? - A : Je ne sais pas encore. Mais si, là où vous êtes vous en entendez parler… n’oubliez pas de me prévenir. - J : Bien entendu. - A : Bonnes vacances. J : « Sloane commence à me faire peur avec ces insinuations…s’il sait que Sydney est là… je suis mort… » __________________________________________ Et vala!!! un chapitre de plus! ![]() | |||
| ma tite folle, ma grde soeur, atchoum, jvs aimeuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuh RPG Alias |
| choupi Messages postés : 748 agent simple ![]() |
kikoo c'est moi que me revoilà!! ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Mdr, j'ai pas fait gaffe à quel chap c'était!! ^^ et je viens de me rendre compte que je l'avais déjà lu! (non non, je suis pas folle! et oui, j'ai arrêté le jus!)je suis trop à la masse en ce moment mais je crois que tu le sais ça!! ^_^ | |||
![]() Le coeur a ses raisons que la raison ignore. Admiratrice de sarkounette, de chou fleur et bien évidemment de mon unique ptite patate! Je vous aime les filles!! |
| aliasfan Messages postés : 331 agent d information |
wow! excellent comme d'habitude. J'adore vraiement la relation sark/Sydney. On commence à voir qu'il n'y a pas juste de la haine... | |||
![]() sark forever ( clin d'oeil à raiddingue) quoi qu'il arrive! Si la logique te dit que la vie n'a aucun sens, ne renonce pas à la vie, renonce à la logique! |
| Titi Messages postés : 306 agent d information ![]() |
machi machi beaucoup aliasfan... et vi.. pas que de la haine... mais tout ça n'arrive pas encore ^_^ muahahahahahahah lol | |||
| ma tite folle, ma grde soeur, atchoum, jvs aimeuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuh RPG Alias |
| Titi Messages postés : 306 agent d information ![]() |
Et voilà je vous poste le chapitre 6!!! j'ai eu envie de vous faire plaisir surtout que je suis en pleine écriture du chap 9 (si je me trompe pas, en clair du chapitre en écriture ;) ) allez bonne lecture!!! En plus je viens de remarquer que l'on va se concentrer un peu plus sur l'intrigue de l'histoire, allez je vous en dis pas plus lisez tout ça!!! Par contre le prochain chapitre sera dans un style complètement différent!!!! radicalement même lol chapitre 6 Ce fut la lueur du jour qui réveilla la jeune femme. La voix d’une autre femme vint la bercée. - ? : La marmotte est levé. Alors bien dormi ? - ? : Mmmmmmmh. La nuit a été courte quand même… - ? : La sortie avec Julian a été longue… mais j’ai beaucoup aimé… - ? : Fran ! - F : Quoi ?… Désolé si moi je veux vivre Sydney ! Je te rappelle qu‘on a toutes les deux perdues notre fiancé ! Mais il faut continuer à vivre Syd ! Dan… - S : Je sais ! Je sais. Mais… - F : Mais quoi ? Ne veux-tu pas mon bonheur ? - S : Si bien sûr. S : « Mais pas avec lui ! » - F : Le sujet est clos. Je vais prendre mon petit déjeuner à l’hôtel. - S : Je m’habille et je te rejoins. Alors que Fran sortait de la chambre, Sydney se levait du lit. Ses dernières pensées, celles qu’elle avait eu juste avant de s’endormir. Elle ne pouvait rien faire, elle était pieds et bras liés, elle ne pouvait compter seulement sur Julian. Compter sur Julian ? Elle aurait tout vu : « draguer » Sark, collaborer avec lui (2 fois) et maintenant compter sur Julian sans aucun moyen de pression. S : « Beau travail Sydney ! » Au bar de l’hôtel : - ? : Julian ! Comment allez-vous ? - J : Bonjour Fran. Je vais bien, merci, et vous ? Bien dormi ? - F : Très bien. F « J’ai rêvé de vous, ça ne peut qu’être bien » - J : Sydney n’est pas avec vous ? - F : Elle arrive, elle vient juste de se réveiller. Une vraie marmotte ! Sark éclata de rire. Fran le suivit. Mais une image vint s’immiscer dans la visualisation de la marmotte-Sydney dans l’esprit de Sark. Sydney était vêtue d’un manteau blanc, la capuche remontée et bordée d’une fourrure. - S : Bonjour ! - J (ayant peur) : Ah ! - S : Vous aurais-je fait peur Julian ? - J : Non bien entendu. Seulement sorti brusquement des mes réflexions… - S : Ah… Vous lisez le journal ? - J : Bien sûr. - S : Quelle nouvelle alors ? - J : On a retrouvé un homme mort dans un ravin à l’autre bout de la ville… - F : Un serveur. Sydney regarda choqué Sark. S : « Alors comme ça même ici il avait continué… » - J : Les policiers ont retrouvé rapidement l’assassin… sa femme l’avait vu dragué une autre jeune femme… crime passionnel… Sydney s’assit et commanda son petit déjeuner. - S : Sinon Julian, bien dormi ? - J : Oh, vous savez, une nuit comme les autres. Et vous ? - S : Bien. Fran : Une nuit comme les autres ? Une nuit… ? ? ? ? C’est… ce n’est… je… Un sentiment de jalousie vint lui serrer le cœur. Le changement de comportement de Julian vis-à-vis de Sydney la perturba. Avec elle, il était séducteur, charmant ; avec Sydney, il était provocateur, arrogant. Mais qui était le vrai Julian… ou bien était-ce le mélange des deux ? Mais Fran avait-elle celui qui pourrait la rendre heureuse ? Un doute, ce doute, cette jalousie saisit son cœur. Depuis qu’elle était séparée de Charlie, jamais, au grand jamais, elle ne l’avait ressentie et là, au plus profond de son être, une force, une ombre s’était réveillé, un outil de destruction était actionné. Les deux espions, les deux experts en l’art de détecter tout changement de comportement ne remarquèrent rien, trop occupé à s’affronter du regard. Un nouveau combat s’était déclaré. Encore. Chaque rencontre signifiait un nouveau défi, un nouvel affront. Et pourtant, aucun des deux ne sortait victorieux. Nul ne savait ce qu’il cherchait. Eux même ne le savait pas, c’était une sorte de force intérieur qui les poussait. Pourquoi ? Seul leur avenir pourra y répondre. Cela faisait 5 minutes que nul n’avait parlé, que personne n’avait osé rompre le silence qui régnait, personne… DRING DRING … sauf le portable de Sydney et… - S : Allô ? - ? : Sydney ? C’est moi. - S : Papa ? ? ? - B : Oui. Alors tu passes de bonnes vacances ? - S : 30 secondes. (à Julian et Fran) Je reviens. (à Jack) Pourquoi tu m’appelles ? - B : Nous avons réussi à décoder le manuscrit de Rambaldi. - S : Alors ? - B : Rentres. - S : Absolument hors de question ! Comment j’expliques ça à Fran et Ju... Julie ? - B (suspicieux) : Qui est Julie ? - S : Une jeune fille que Fran et moi avons rencontré ici. - B : Oh. … - S : C’est tout ce que tu voulais me dire ? Sinon, on peut se… - B : Du mensonge naîtra l’artisan. Un démon au visage d’ange, un garçon aux cheveux blonds comme l’or au soleil, ange aux yeux bleus comme la pureté du ciel, de l’eau. Il grandira. Que le bien ou le mal soit sa vie, son chemin croisera celui de l’élu, la femme de la prophétie. Une rencontre déclenchera un nouveau tournant dans leur vie. Mais cette rencontre sera aussi celle qui marquera le début d’une vie commune. Une ultime rencontre marquera la fin de cet affrontement, un élément nouveau entrera dans leur vie : le désir de connaître l’autre. Un sentiment pure naîtra. L’élu et l’artisan. Comme la lune et le soleil, l’eau et le feu, ils seront à jamais inséparables. - S : … - B : Sydney ? - S (sous le choc): Je suis toujours là. - B : Tu vas bien ? - S : Bien sûr ! Vous avez réussi à savoir de qui il s’agit ? Cet artisan ? - B : Nos analystes n’ont rien trouvé… - S : A qui penses-tu ? - B (mentant) : Pour le moment personne. S : « Mais bien sûr ! » - S : Je dois y aller, on m’attend. - B : D’accord. Dis bonjour à Fran. - S : Salut. Elle raccrocha mais ce n’est pas pour autant qu’elle rejoignit les deux autres. Elle s’appuya contre la rambarde qui se situait à côté d’elle. Ses épaules tendues, son regard perdus dans l’horizon. Sydney réfléchissait à ce que venait de lui apprendre son père. L’artisan… un garçon aux cheveux blonds…aux yeux bleus… l’élue… désir de découvrir l’autre… sentiment pur… S : « Je n’y crois pas.. comment… » Jack : « … Sark peut-il faire partie de cette prophétie ? Qu’a donc en tête Rambaldi ? J’aime pas ça. Tant de questions sans réponses et Sydney est en jeu. » Jack était assis à son bureau. Il réfléchissait au comment il pourrait sortir de cette impasse. Depuis 5 minutes il s’acharnait sur son ordinateur. Rien. Aucune info à la hauteur de ses espérances. Il ne lui restait qu’une solution. Irina. Elle sentit une présence derrière elle. La personne s’arrêta à quelques mètre d’elle. Il ne voulait pas la déranger. Il attendait qu’elle fasse le premier pas. Inconsciemment, il ne voulait plus jouer avec elle, il avait vu, dès qu’il l’avait aperçu, que quelque chose clochait. Bien qu’il n’avait jamais été son confident, il n’attendait que ça, qu’elle lui parle d’elle-même de ses problèmes. 1 minutes. 3 minutes. 5 minutes. Il se retourna. Elle ne lui faisait pas assez confiance. Un pas. Puis deux. - S : Du mensonge naîtra l’artisan. Un démon au visage d’ange, un garçon aux cheveux blonds comme l’or au soleil, ange aux yeux bleus comme la pureté du ciel, de l’eau. Il grandira. Que le bien ou le mal soit sa vie, son chemin croisera celui de l’élu, la femme de la prophétie. Une rencontre déclenchera un nouveau tournant dans leur vie. Mais cette rencontre sera aussi celle qui marquera le début d’une vie commune. Une ultime rencontre marquera la fin de cet affrontement, un élément nouveau entrera dans leur vie : le désir de connaître l’autre. Un sentiment pure naîtra. L’élu et l’artisan. Comme la lune et le soleil, l’eau et le feu, ils seront à jamais inséparables.(vous allez pouvoir l’apprendre par cœur ! ! lol) Au premier mot de Sydney, Sark s’était retourné vers la jeune femme. Elle était toujours tourné vers l’océan. Son regard encore perdus, cherchant des réponses dans l’infini. Cette vision lui serra le cœur inconsciemment, mais il ne fit aucun geste pour la réconforter. J : « L’artisan… un garçon aux cheveux blonds…aux yeux bleus… l’élue… désir de découvrir l’autre… sentiment pur…comment moi, le tueur froid et Sydney, l’espionne de la CIA, pourrions-nous partagé ce « pur sentiment » ? Etre amoureux l’un de l’autre… pfff… qu’est-ce que ce nostravinci a encore inventé… toutes ses prédictions étaient vraies… alors… NON ! Cela ne se peut… » Jamais au grand jamais, lui et sa pire ennemie pourrait… non… entre l’amour et la haine il n’y pourtant qu’un pas… D’un silence accord commun, ils décidèrent de rejoindre Fran. Quand ils arrivèrent, elle s’était changée. - F : Ah vous voilà enfin tous les deux ! Aucune réponse. - F : Ouhou je suis là ! - S : Désolé Fran. J’aime beaucoup ta robe. - F : Merci. Et vous Julian ? - J : Elle vous va à ravir. - F (grand sourire) : Merci. Mais je dis toujours : l’avis d’un homme sur le style d’une femme est toujours le meilleur. - J : Seulement si cette personne à du goût. (pas trop en train de jouer le modeste lui…) - F : Bien entendu. Elle le dévorait des yeux. Il lui sourit. Elle le lui rendit. Elle, elle croyait qu’il jouait au même jeu qu’elle. Lui, il était passé en mode camouflage-séducteur : un sourire de séducteur, des yeux emplis mystère et le tout avec un zeste d’intérêt maintenant une certaine conversation. Mais, ce n’était qu’un camouflage. Son esprit était perturbait. Il réfléchissait toujours aux propos de Rambaldi. Sydney était dans le même état que lui. En réflexion. Seulement, elle ne faisait rien pour permettre la continuité de la conversation. Elle était dans un sorte de mutisme, temporaire bien sûr, mais dans un mutisme. La journée se passa ainsi, Sydney silencieuse, Fran draguant Julian et Julian jouant au petit jeu, mais toujours dans un état similaire à celui de Sydney. Le soir, Fran ne réussit pas à s’endormir tout de suite. Toute cette journée repassa dans sa tête. Malgré les apparences, elle s’était rendue compte que quelque chose n’allait pas chez les deux jeunes gens. A son goût, Sydney avait dû apprendre une nouvelle qui l’a perturbé, Fran ne se faisait aucun soucis, elle allait l’apprendre, Sydney se confirait à elle un jour ou l’autre. Mais, elle ne comprenait pas pour quelle raison, Julian était préoccupait. Oh oui ! Il avait continué à la draguer, elle avait aimé ça mais… elle avait ressentie qu’il était tout de même ailleurs. Ce qui la perturbait c’était le fait que lui et Sydney aient la même absence au même moment (c’est parce qu’ils sont fait pour être ensemble… oops je devais plus intervenir ! !) Juste après le coup de téléphone. Et pourtant, il n’avait concerné que Sydney. Enfin c’est ce qu’elle avait cru , y aurait-il ou se serait-il passé quelque chose ? Non… cela ne se peut pas… mais se serait logique s’ils… s’ils se connaissaient déjà… Sydney et Julian… ennemis sûrement…ennemis ?…Quoique cela pourrait être logique, lui agent, elle banquière… mais cela voudrait dire… Fran s’endormit au milieu de ses pensées, elle ne peut approfondir toute idée, toute argumentation. Le soleil se leva. Il annonçait un jour nouveau. Il annonçait également le 3ème jour de vacances de Sydney, Julian et Fran. Ils furent tout les trois réveillés par le soleil à travers les volets. Une nouvelle matinée commença pour eux. Chambre de Sydney et Fran. Alors que Sydney se levait, Fran continuait à flemmarder dans son lit. - S : Fran ? Bon tu te lèves ? - F : … - S : Fran ? - F : Je ne viens pas. Sydney s’assit sur le bord du lit et lui prit la main. - S : Qu’est-ce qui se passe ? - F (souriant pour rassurer Sydney) : Rien. C’est juste que je me sens pas bien aujourd’hui. - S : Qu’est-ce qu’il y a (- elle se répète pas là ? attention elle radote ! !) ? C’est Julian ? - F : Non, mais non. Ne t’inquiètes pas. Vas-y ? Tu l’expliqueras à Julian, s’il te plaît ? - S : Bien sur. Je repasserais. - F : Non c’est bon. Passes une bonne journée. - S : Merci. Elle l’embrassa sur la joue et sortit. S : « Je vais passer une journée seule avec Julian… stop stop stop ! ! Seule avec lui ? ? ? ? un sentiment pur… calme-toi Sydney, ce n’est qu’une journée. Voilà, tu vas pas en mourir… Oh mon Dieu le voilà ! ! » (mais quel cruche là ! ! ! ptdr). - J : Bonjour Sydney. Seul avec elle. - S : Julian. Seul avec lui. - J : Fran n’est pas avec vous ? - S : Non. Elle ne se sentait pas bien. Nous allons devoir passer la journée - S/J : ensemble. - J (reprenant son sadisme - il l’avait perdu ?-) : Nous allons pouvoir reprendre nos vrais personnalités. - S : Peut-être que vous n’étiez pas vous-même mais moi si. - J : Je suis déçu. Moi qui croyez que votre entêtement durant les missions à m’en vouloir, c’était vous… - S : Tout ce que vous avez vu ici, c’est moi ! Les missions ne sont pas moi ! - J : Détrompez-vous. Maintenant vous croyez que votre vie chez vous et votre vie à la CIA est différente, mais vous verrez, vous allez vous rendre compte que vous, votre personnalité entière est formé de ces deux vies que vous menez, des deux parties de vous-même que vous montrez. Sydney, vous êtes la femme que Fran connaît, vous êtes la femme que la CIA connaît et vous aussi la femme que… je connais. Vous… - S : Taisez-vous ! - J : Sydn… - S : Taisez-vous ! ! Elle avait crié. Toutes les personnes présentes dans le hall de l’hôtel se retournèrent vers les deux jeunes personnes. Mais Julian et Sydney, eux, ne remarquèrent rien. Sydney, du regard, avait mis au défi Julian. Il ne devait pas baisser les yeux, cela signifierait qu’elle avait gagné et que ce qu’il avait dit, serait faux. Il ne pouvait pas lui laisser croire ça. Il fallait qu’elle ouvre les yeux. Mais jamais elle ne pourrait le faire si quelqu’un ne l’aide pas. 5 minutes étaient passés, sans qu’ils ne changent de positions. Le hall c’était rempli. Ils furent encerclés par une foule de vacanciers. Plus personne ne les remarqués… Ils étaient sur le port. Il faisait nuit. L’endroit était désert. On pouvait apercevoir deux personnes, un homme et une femme. Tout deux vêtus de noir. Sa silhouette élancée contrastait avec la carrure de l’homme aux cheveux gris. Ils ne s’étaient pas encore adressés la parole, ni même regardés, chacun attendant quelque chose. - B : Irina. - I : Oui Jack. - B : Sark se cache-t-il ? - I : Pourquoi ? - B : La CIA n’a plus d’informations sur lui depuis sa dernière rencontre avec Sydney. - I : En vacances. - B : Où ? - I : Au soleil (exposer un peu plus au soleil… oops désolé). - B : Sydney aussi. - I : Espérons que le soleil n’est pas le même. Sinon nous pouvons dire au revoir à notre cher Mr. Sark. - B : Oui. Sydney pourrait bien laisser éclater sa « colère ». - David : Allez les jeunes… et les plus âgés (sourire de focu) Ce matin, on va déstressé ! Venez avec moi ! Il les conduisit dans un bâtiment faisant office de salle de sport. - DD (Il est où dédé ? Dédé ! ! Dédééééé ! ! Dédééééééééééé ! !) : Mettez-vous par binôme. Tout naturellement Julian se tourna vers Sydney. Des sacs étaient suspendus au plafond, des tapis recouvraient le sol. - J : Sydney ? - S : Je vais enfin pouvoir vous massacrer en toute légalité… - J : N’y comptez pas trop ! - I : Mais il y a peu de chance pour qu’ils soient ensemble. - B : Et de grande chance pour qu’ils soient assis tranquillement à siroter un jus de fruit… - I : … ou un verre de vodka. - DD : Vous allez commencer par vous entraîner avec des sacs. Mettez-vous en place et amusez-vous ! Un conseil : je sais que ce sera dur de le respecter mais… c’est un conseil : arrêtez de penser à moi… surtout vous les filles… - ? : Eh ! - DD : Et d’autre, ou du moins arrêtez d’y penser durant cet exercice… vous y arriverez mieux. - J (à Sydney) : Comme exemple de modestie, il est pas mal ! Est-ce que moi je dis que j’ai un corps de rêve, un charme irrésistible, que l’on pense beaucoup, tout le temps à moi… (peut-être pas toi, mais moi oui !) - S : Julian, c’est ce que vous faîtes ! Pour le ramener sur terre, elle lui envoya un bon crochet du gauche. - DD : Nan ! Nan ! Nan ! C’est le sac qui faut viser ! - S (air nunuche) : Oops, je croyais que c’était pour rendre la chose plus difficile (à Sark) Heureusement qu’il y avait les gants (sourire sadik). - I : Pour quelle raison voulais-tu savoir où Sark se trouvait ? - B : Cela m’intriguait qu’il n’apparaisse plus au premier plan. - I : C’est tout ? - B : Non. Tu as les mains moins liés que moi. C’est à propos de Rambaldi. - I : Sydney est concerné ? - B : Oui. Nous avons décodé un message de Rambaldi, il parle d’un lien entre l’élu et l’artisan. - I : Qui est l’artisan ? Jack lui récita alors le texte de Rambaldi. - I : Sark. - B : … - I : Je vais me renseigner. Au revoir Jack. - B : Au revoir Irina. Elle se retourna vers lui, lui sourit et l’embrassa. Elle tourna les talons. Jack se retourna et l’observa jusqu’à ce que la nuit la happe dans son manteau sombre et noir. David les avait fait passer au combat au corps à corps. Il fut surpris par l’adresse de deux des vacanciers. Ils enchaînaient coup sur coup, ils esquivaient autant qu’ils pouvaient les coups de l’autres. Bientôt toute la salle fut arrêté et les regarda se battre. Julian et Sydney n’avaient pas remarqués cet intérêt des autres pour eux (ils sont définitivement aveugle dans ma fic’). Des marques rouges commençaient à apparaître sur leur peau. David commençait à avoir peur. Jamais il n’avait été dans une telle situation. Il paniquait. Mais dans un élan d’orgueil, il décida de les arrêter avant que l’un d’eux n’aille à l’hôpital. D : « Et pis quoi encore ! C’est nous qui payons les frais d’hôpital ! » Mais leur rapidité d’enchaînement et leur maîtrise des arts martiaux bien plus grande que la sienne, lui faisait peur. - DD : Julian, Sydney… arrêtez. Mais, ils ne l’entendaient pas. - DD : STOP ! Ils cessèrent brusquement leur gestes. Ils se retournèrent vers l’origine de la voix. - DD : Vous êtes malade ! Arrêtez tout de suite ! ! J’ai dit se détendre pas se massacrer ! Sydney et Julian se regardèrent. Ils avaient été trop loin. Sans un mot pour personne, ils sortirent de la salle de sport. Après quelques minutes de marche commune dans le silence, ils s’arrêtèrent sur une corniche, face à l’océan. Chacun d’eux se perdait dans le bleu profond de cet océan. Finalement, Julian brisa le silence. - J : Puisque ce soir vous serez seule au dîner, accepteriez-vous de dîner avec moi ? - S (le regardant) : Au resto ? - J : Bien entendu. - S : Qu’est-ce qui vous fait croire que je voudrais dîner en tête-à-tête avec vous ? - J : Vous adorez ma conversation… - S : Votre modestie vous perdra. Jamais je ne… - J : Et Rambaldi vous intéresse. - S (se renfrognant) : Vous passez me prendre ? J : « Elle accepte ? Ce dîner va être des plus mouvementés… » S : « Non, comment ai-je pu accepter ?… ce soir, ça va être tonitruant…. » Le soir 19h. TOC TOC TOC. La porte s’ouvrit laissant apparaître Julian en chemise noir un peu ouverte, un pantalon noir ni trop large, ni trop moulant, dessinant ses formes sans trop en dévoiler afin de laisser l’imagination faire le reste. - J : Bonsoir. Vous êtes prêtes ? - S : J’arrive. Elle prit son sac pendant que Julian l’observait. Elle était vêtue d’une robe toute simple, noir elle aussi. Quand elle se retourna, Julian s’aperçut que la robe était dos nu. - F : Julian ! - J : Fran ! Bonsoir. Vous allez mieux ? - F : Oui merci, mais je ne peux toujours pas sortir. - J : Ca aurait été avec plaisir que vous vous joignez à nous. - F : Mais je ne peux pas. - S : Je suis prête. - F : Bonne soirée. - S : Reposes-toi bien, je veux que tu sois en forme demain ! Elles s’enlacèrent. - S : Où allons-nous ? - J : Dans un restaurant proche de celui où nous avions mangé la dernière fois. - S : Vous vouliez parler Rambaldi. - J : Oui. Tout comme vous, je sais qu’il nous concerne tout le deux. Vous êtes l’élue, je suis l’artisan. - S : D’après vous, ce « pur sentiment » dont il parle, c’est quoi ? - J : Jamais je n’aurais cru que c’était moi qui trouverait un jour et vous non… - S (d’une voix mielleuse) : Comme vous le dîtes, je suis la meilleure, mais j’ai droit à quelques moments de faiblesse. Julian arbora un sourire mystérieux. - S : Quoi ? ? - J : Je parlais de ce sentiment dont Rambaldi parle : l’amour… Le sourire de Sydney disparut tout à coup. - S : L’a… amour ? - J (rigolant) : Rambaldi croit qu’on peut tomber amoureux l’un de l’autre ! Et voilà j'espère vous avoir fait plaisir!!!! lol allez bisous à tous!!! au fait ma grande soeur chérie!!! où es-tu??où te caches-tu?? (moi fan de Garou parfaitement!!!!) je te vois pluuuuuuuuuuus | |||
| ma tite folle, ma grde soeur, atchoum, jvs aimeuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuh RPG Alias |
| sydney_47 Messages postés : 780 agent simple ![]() |
ohhhh!!! J'adore ta fic titi!!! tu ecrit tres bien et j'adore l'histoire!!! houlala! syd et sark! l'élue et l'artisant! ca va finir en bain de sang ou `ils vécurent heureux et eurent de nombreux enfants`? lolj'ai hate de lire la suite !!!! bizou | |||
| ~I've denied in my capacity to love I'm willing to give up this fight Been up at night drinking to drown my sorrows down But nothing seems to help me since you've gone away~ |
| Titi Messages postés : 306 agent d information ![]() |
la fin??? bah elle est déjà planifiée mais... je ne dirais rien dessus je garde secret comment ça va se terminer ^_^ En tout cas merci sydney_47!!!!!!!!! | |||
| ma tite folle, ma grde soeur, atchoum, jvs aimeuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuh RPG Alias |
| choupi Messages postés : 748 agent simple ![]() |
Mais je suis làààààààà! ma sarkounette.tm chérieeeeeeeeeeeeeeeeee!!! J'avais juste un petit problème avec mon wifi qui a grillé et wanadaube qui était hors service!! ![]() Pas de net pendant 3 jours et j'ai failli tourner folle! ^^ (non, jusqu'à maintenant, je ne l'étais pas!!) ![]() Donc me revoilà, j'attends ton chap 9 et je vois que tu viens tout juste de le poster..............ailleurs. ^^ | |||
![]() Le coeur a ses raisons que la raison ignore. Admiratrice de sarkounette, de chou fleur et bien évidemment de mon unique ptite patate! Je vous aime les filles!! |
| aliasfan Messages postés : 331 agent d information |
excellent! J'adooore! Sark est tout simplement parfait! | |||
![]() sark forever ( clin d'oeil à raiddingue) quoi qu'il arrive! Si la logique te dit que la vie n'a aucun sens, ne renonce pas à la vie, renonce à la logique! |
| Titi Messages postés : 306 agent d information ![]() |
ET voilà!!! je suis de retour!! je sais que ça fait longtemps que j'ai pas posté mais comme je t'ai dit Aliasfan, j'oublie et j'y pense qu'après!!!! mais bon me voilà avec un chapitre tout à fait même complétement différent des précédents!!!! J'ai radicalement changé de style (vous inquiètez pas c'est que pour ce chapitre et quelques autres mais qui ne sont pas encore écrits et qui ne vienne que dans 5 ou 6 chapitre encore...). Bone lecture. Chapitre 7 : « L’élue verra sa vie changer. Un élément viendra tout bousculer. »… Loin de la Nouvelle Calédonie, loin du soleil, un homme était perdu dans ses réflexions. La pièce dans laquelle il se trouvait était sombre, une seule lumière l’éclairait. Un bleu sombre, celui dont le ciel se couvrait lors des orages, colorait la pièce, à l’image de l’état d’esprit de cet homme. Depuis plusieurs heures déjà, il relisait cette phrase, ce début de prophétie dont il n’avait pas la suite. Il la connaissait par cœur à présent, mais il s’entêtait à croire qu’il avait omis quelque chose, qu’un indice de ce que pouvait contenir la suite était caché dans cette phrase. Rien. Ceux qui avaient la suite, la seule clé pouvant confirmer ou réfuter ses idées, était la CIA. L’organisation secrète des Etats-Unis, l’organisation dont il avait fait parti, jusqu’à ce qu’il intègre l’Alliance. Flash back : - A : L’Alliance recrute des agents secrets dans toutes les organisations mondiales. - 1 ? : Il faut que l’on infiltre un agent. - 2 ? : Qui ? - A : La CIA n’a pas besoin de moi, je ferais en sorte d’être recruté. - 1 ? : Ce sera une infiltration de longue durée. - A : Je sais mais si pour protéger notre pacte je dois le faire, je le ferais. - 2 ? : Pour le moment, il est l’abri. - A (se tournant vers 2 ?) : Quant à toi, il faut que tu meurs. Tu dois quitter les Etats-Unis. Il nous manque un agent en Russie. - 1 ? : En Angleterre tout va bien ? - A : Tout se passe à merveille. Les organisations les plus dangereuses pour notre pacte sont infiltrés, ou vont l’être. - ? : Monsieur Sloane ? - A : Oui ? - ? : Vous devez nous connaître : L’Alliance. - A : Oui. - ? : Nous vous proposons de travailler avec nous et vous deviendrez le chef d’une de nos cellules. - A : Ou ? - ? : Ou vous mourrez. - A : Merci de me laisser le choix. - ? : Ne perdez pas de temps pour réfléchir. Cette offre ne tient que jusqu’au moment où vous sortirez de cette pièce. - A : J’accepte. Fin du flash back. Les souvenirs affluaient dans son esprit. Sloane se remémorait pourquoi et comment il en était venu là : à regarder cette page. Ses années à l’Alliance l’avait rendu froid et ignoble. Plus rien ne l’atteignait, plus rien sauf Emily. Tel un Jack Bristow, il s’était armé d’une protection autour de son cœur, une protection devenue prison. Prison devenue tombeau. Ce tombeau fut scellé le jour où il dut commettre l’irréparable : recruter la femme qu’il considérait comme sa fille. Flash Back : - 2 ? : Le K-Direktorat s’intéresse à quelqu’un. - A : Qui ? - 2 ? : Sydney Bristow. - B : Pourquoi as-tu recruté Sydney ? - A : Regardes ! Elle peut nous servir, elle pourrait… - B : Elle pourrait quoi Arvin ? C’est ma fille dont tu parles ! Tu aurais dû me le demander avant ! - A : Tu aurais préféré quoi Jack ? Que je la recrutes et que tu es toujours un œil sur elle ou que le K-D la recrute et ainsi la perdre définitivement ? Fin du flash back. Une deuxième phase, un deuxième tour de jeu s’était enclenché dont Sydney Bristow faisait partie maintenant. Prophétie trouvait par le DSR : Cette femme ici représentée aura des signes qu'on ne peut voir, des signes uniques, et c'est cette femme qui rassemblera mes travaux, qui les réunira avec fureur, une rage ardente, et à moins de l’arrêter au prix du commun, c'est la plus grande puissance qu'elle réduira en cendre. Elle a réussi à elle seule et durant ces 7 années à collecter plus d’objets de Rambaldi que toutes les divisions réunis. Flash back : Sloane reçoit un coup de téléphone. - A : Oui ? - Section Sécurité : … - A : Qui ? - SS : … - A : Quoi d’autre ? - SS : … - A : Oui. Envoyez-moi l’enregistrement tout de suite. D’accord. Fin du flash back La mort de Daniel Hecht fut pour Sydney un réel traumatisme, la fin de son innocence. J’ai perdu, au moment même où j’ordonnais l’exécution de Daniel Hecht, la confiance qu’elle me portait. Ainsi que sa loyauté. - 1 ? : La troisième phase de notre plan est en marche. Oui notre troisième phase était en place mais au prix de quel sacrifice? La CIA récupérait les véritables objets de Rambaldi, alors que le SD-6, lui, ne les récupérait que lorsqu'ils étaient inutilisables ou non important. L'Alliance commençait à douter de l'efficacité de mes agents, de l'efficacité de Sydney et donc de leur loyauté mais plus que tout de ma loyauté. A ce moment-là, je ne pouvais pas me permettre que l'Alliance doute de moi. Surtout que le jeu d'agent double de Sydney était un grand obstacle. Ca me frustrait ! Je n’avais aucune issue ! Quand je repense à toutes ses réunions où Sydney croyait me duper, croyait que je croyais qu’elle était toujours fidèle. J’aurais pu être dupe si… si notre pacte n’avait pas été aussi important, si ce pacte ne scellait pas notre destin à tous, pas seulement à moi et mes associés mais à l’humanité tout entière. Mais plus j’y pense, plus le fait d’avoir recruté Sydney dans nos rangs me paraît avoir été une mauvaise décision… depuis qu’elle a été trahit, une épée de Damoclés était au-dessus de la tête de notre pacte. Cette épée a failli s’abattre le jour où Sydney a été démasquée par Marshall. Je me rappelle encore ce jour où j’ai dû briefé Russek et… Flash back : - Russek : Il croit que je suis dans le coup. - S : De quoi parlez-vous ? - R : Ne jouez pas avec moi ma petite, vous savez très bien de quoi je veux parler. Une transmission a été envoyé de notre position à Genève depuis la banque. Ils savent que c’est l’un de nous et maintenant ils veulent savoir quel dommage leur ont été causés. Il n’y a qu’une seule personne dans cette pièce capable de répondre à cette question. Sydney, je ne sais pas pour qui vous travaillez, je vous en prie, racontez leur tout ce que vous savez. Ils ont dit qu’ils me tueraient… lentement. - S : Vous les en croyez capable ? - R : Ils ne bluffaient pas. - S : Vous les en croyez capable ? - R : Oui. Marshall regarda son ordinateur. Il est dans le bureau de Sloane. - M : Monsieur, je crois que vous devriez jeter un coup d’œil là-dessus. Fin du flash back. J’ai cru que c’était la fin de notre pacte. Je devais à tout prix rester crédible aux yeux de l’Alliance, je devais torturer Sydney. Mais j’avais sous-estimer l’amour paternel de Jack envers sa fille… il fit d’une pierre deux coups : il sauva sa fille et il sauva notre pacte. Je ne croyais pas en la chance, mais cette fois-ci elle nous avait sauvée… Pour ce qui est de Jack, il vient de la sauver et pourtant elle le méprise, elle doit le haïr autant qu’elle me hait. Tout les trois, nous savons que Russek était innocent sur cette mission, c’était Sydney la « fautive », et le fait que Jack ait « assassiné » Russek indirectement, répugne Sydney. Et pourtant, c’était sa faute. Flash back : - 1 ? : Nous ne pouvons pas nous permettre que Sydney soit distraite, soit préoccupé par son père ! - A : Que proposes-tu ? - 1 ? : Il faut y réfléchir. Mais rappelles-toi Arvin, si Sydney meurt, notre pacte meurt. - A : Je le sais que trop bien. A quoi crois-tu que je m’emploies ? Fin du flash back Plus je me rappelle, plus je pense que la survie de notre pacte a été maints et maints fois mis en péril par la simple faute de Sydney. Sa mort engendrerait la mort du pacte, mes associés et moi ne pouvions pas laisser faire ça, nous devions faire quelque chose. Flash back : - 2 ? : Nous devons faire entrer en jeu notre atout. - A : N’est-ce pas trop tôt ? Sera-t-il à la hauteur ? - 2 ? : Bien entendu. Je l’ai formée pour ça, il répondra à toutes nos attentes. Les peurs de Rambaldi ne seront plus à l’ordre du jour. - A : Alors, entrons dans notre quatrième phase. Un homme d’origine asiatique sort ensanglanté d’un bâtiment. Un jeune homme blond est derrière lui. Il tire un coup. Un deuxième coup. L’homme asiatique s’écroule, mort. - A : Ce que vous regardez a été filmé par une caméra de surveillance situé à l’extérieur du Tyno-Chem Generis, société qui, comme vous le savez sert de couverture au QG du FTL. Vous constaterez avec moi que l’homme à terre est Quan Lee. […] - S : On sait qui est le tueur ? - A : Son visage est dans aucune bande de données. Fin du flash back Sark avait fait sa première apparition avec cette mission, mission de la plus haute importance qu’Irina lui avait confié. Et il l’avait réussi. Lorsque nous avions obtenus les cordonnées de ce pensionnat et qu’Irina avait eu l’instinct de le choisir, je n’avais pas cru qu’Irina réussirait à le faire devenir celui qu’il était devenu. Et pourtant. Flash back : Le parchemin révélait des chiffre, des - I : Coordonnées. - A : Es-tu sûr ? - 1 ? : Elle a raison. Ce sont bien des coordonnées. Je vais y aller… - I : Non ! - 1 ? : Irina ? - I : Regardes : « Seule la femme lié par le sang à l’Elue pourra trouver l’élément déterminant dans la vie de l’Elue. Son instinct ne la trahira pas ». Et hormis mes sœurs, je suis la seule à avoir un lien de sang avec Sydney. - 1 ? : D’accord, mais fais bien attention et n’écoute que… - I : Je sais ! Je sais lire ! - 1 ? : Comprends-moi bien Irina je ne veux pas qu’il y ait d’imprévue. - I : Et il n’y en aura pas. - A : Je l’espère bien moi aussi. Irina se trouvait devant un pensionnat. I : Un pensionnat pour garçon. Qu’est-ce que Rambaldi a eu comme idée ? Vu de dehors, le pensionnat était symétrique. Le point de symétrie résidait en l’horloge qui informait les passants et les pensionnaires retardataires de l’heure. C’était une vieille horloge en chiffre romain ; les aiguilles étaient telles des gouttes d’eau, arrondies à l’extrémité centrale et pointue sur les chiffres. Elle trônait parfaitement au-dessus de la grande porte. Comme au Moyen-Age, elle était aussi haute que large, tout de bois. De là où se trouvait Irina, on pouvait apercevoir une dizaine de fenêtre de part et d’autre de la grande porte, s’étalant sur 2 étages. D’après les informations qu’elle avait eu, les seuls issus de secours qu’elle pouvait utiliser pour fuir était la grande porte et la petite sortie situé dans le bureau du père supérieur. I : J’espère que Rambaldi avait prévu que je risquais de faire peur à ces chers religieux… C’est ainsi qu’elle entra dans ce pensionnat pour garçon. Avec sa démarche féline, son assurance et son masque de « bonne sœur » (ironique ? totalement !), elle s’avança vers le prêtre occupé à corriger deux garçons âgé de 8 ans à peu près. Ils étaient tout les deux amochés « Ils ont du se bagarrer… ah les petits garçons… » . Face à la réprimande du vieux prêtre, elle remarqua que l’attitude des deux garçons était différente. Le garçon brun, le moins amoché, se faisait tout petit devant le prêtre alors que l’autre, blond, affrontait le prêtre du regard bien que ce soit lui le plus amoché des deux. Pour Irina, ce garçon pourrait avoir une carrière prometteuse dans le milieu de l’espionnage ; toujours été le plus faible pendant l’enfance, mais se battra pour devenir le plus fort et le rester. Mais elle ne devait pas s’attarder sur son cas, il fallait qu’elle trouve ce que Ram… I : Mais bien sûr ! Ce n’est pas un objet que Rambaldi a « mis » ici mais LUI » - I : Hum hum. - Prêtre : Oui ? euh… un instant (aux garçons) Vous recommencez et c’est au père supérieur que vous aurez affaire. Vous m’avez bien compris ? (le brun acquiesça) Julian ! (toujours aucune réponse) Seigneur, qu’allons-nous faire de lui ? Dans vos chambres ! Les deux petits s’enfuirent mais le dénommé Julian s’arrêta au pilier le plus proche, la femme l’intriguait, il devait savoir ce qu’elle faisait là. - P : Excusez-moi Madame, ils viennent de se bagarrer et… - I : Je vous en pris, mais j’ai vu que l’un d’eux était rebelle à l’autorité… - P : Oh Julian… c’est la tête de turc de tout les autres pensionnaires et pourtant… c’est une forte tête. - I : Vous pouvez me parler de lui ? - P : Pour quelle raison vous intéressez-vous à lui ? - I : On m’a dit que vous recueillez des fois des orphelins (des orphelins ?) et… je… j’ai… - P : Vous aimeriez en adopter un ? - I : Oui. - P : Vous devez avoir un certain instinct parce que Julian est bel et bien un orphelin. - I : Vous voudriez bien m’en apprendre un peu plus sur lui ? - P : Si vous voulez mais je dois vous prévenir, bien qu’il soit faible, c’est une forte tête et… - I : Ne vous inquiétez pas pour moi. - P : Julian a été amené par un homme, il y a 4 ans de cela. Je me rappelle qu’il l’appelait « papa » et pourtant l’homme à nier être son père. Il nous a expliqué l’avoir trouvé dans la rue près de deux cadavres, ses parents. - I : Oh mon Dieu (note de l’auteur : mais bien sûr !) - P : Oui. Les policiers qui étaient sur place, de vrais rustres, ne voulaient pas s’occuper du gamin, l’homme s’est donc proposé de nous l’amener. C’est comme ça que nous l’avons recueilli à l’âge de 4 ans. - I : Et sa vie ici ? - P : Oh… il était très timide. C’est pour ça que c’est devenu la tête de turc de tous les pensionnaires. Même si avec le temps, il est devenu une forte tête, il reste toujours le plus faible et vous avez vu comment il réagit… - I : Si je veux l’adopter… - P : Madame, même si l’envie qu’il s’en aille me tient, je dois vous prévenir, il est très intelligent, trop peut-être et il s’en sert pour nuire… - I : Je vois ce que vous voulez dire, mais je pense que c’est le genre d’enfant que j’aurais eu… - P : Vous ne voulez pas que je vous présente les autres orphelins… - I : Non. La procédure ne dura qu’une semaine… Julian n’ayant aucun nom de famille connu fut, pour ainsi dire, donner à Irina. Le manque de paperasse arrangeait bien l’espionne, il n’y aura pas de trace de Julian dans les administrations, il n’aura pas de problème ou très peu concernant son passé. Elle allait le ramener chez elle mais avant toute chose, il fallait effacer les seuls traces de Julian… Elle l’avait emmener dans un hôtel pour passer la nuit. Le lendemain matin aux alentours de 4h du matin, Irina se leva afin d’en finir avec les preuves de l’existence de Julian. Elle n’arrivait plus à mettre la main sur le C4. Elle alla fouiller dans la chambre de Julian mais… elle était vide, il n’était plus là. Elle sortit rapidement de l’hôtel et se dirigea vers le pensionnat. Elle n’était plus qu’à une centaine de mètre de celui-ci quand il explosa. En se retournant elle aperçut Julian, un détonateur à la main, les yeux rivés sur feu le pensionnat. ______________________________________ Et voilà!!! J'espère que ça vous a plu donc voilà!! J'ai mis très longtemps à l'écrire (chercher les scrïpts des scènes que je voulais sur les dvd et tout... pfiou) mais j'y suis arrivé!!!! Gros bisous!! | |||
| ma tite folle, ma grde soeur, atchoum, jvs aimeuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuh RPG Alias |
| aliasfan Messages postés : 331 agent d information |
Wow! à couper le souffle! ça valait la peine d'attendre! Mais dis-moi, t'aurais pas déjà poster cette fic dans inthemoonlight, il me semble que je l'ai déjà lu quelque part et je l,avais d'ailleurs adoré! C'est vraiment excellent! J'adooooooore! | |||
![]() sark forever ( clin d'oeil à raiddingue) quoi qu'il arrive! Si la logique te dit que la vie n'a aucun sens, ne renonce pas à la vie, renonce à la logique! |
| Titi Messages postés : 306 agent d information ![]() |
oui oui je l'ai aussi posté sur inthemoonlight aussi, d'ailleurs elle y est plus avancé (et où dès que j'ai fini ce post, je vais reocpier le chapitre et pis le poster!) en tout cas merci pour ton com'! | |||
| ma tite folle, ma grde soeur, atchoum, jvs aimeuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuh RPG Alias |
| aliasfan Messages postés : 331 agent d information |
Ah! alors tu nous fais entendre des semaines! Nous on est gentils, on se dit que c'est parce que c'est long écrire une fic, et que plus ça prend du temps, meilleure sera la fic, ALORS QUE TU AS DÉJÀ DES CHAPITRES EN RÉSERVE!!! alors là! On veut la suite!!! lol | |||
![]() sark forever ( clin d'oeil à raiddingue) quoi qu'il arrive! Si la logique te dit que la vie n'a aucun sens, ne renonce pas à la vie, renonce à la logique! |
| Titi Messages postés : 306 agent d information ![]() |
ptdrrrrrrrrrrrr oui j'ai des chapitres en réserve mais.. tu voudrais que je vous mette en une semaine les 3 chapitres déjà écrit et vous faire attendre autant que ceux de inthemoonlight attendent?? | |||
| ma tite folle, ma grde soeur, atchoum, jvs aimeuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuh RPG Alias |
| aliasfan Messages postés : 331 agent d information |
Je pourrais tout aussi bien allz directement sur inthemoonlight, mais, admire mon immense self-contrôle, je vais attendre que tu les postes ici. Maipromets-moi de pas abandonner ta fic! | |||
![]() sark forever ( clin d'oeil à raiddingue) quoi qu'il arrive! Si la logique te dit que la vie n'a aucun sens, ne renonce pas à la vie, renonce à la logique! |
| Titi Messages postés : 306 agent d information ![]() |
Pourquoi l'abandonnerais-je???????????? Ca m'éclate moi de faire la sadik avec les persos ^_^ (et surtout avec l'idée que j'ai trouvé pour la suite de ma fic'... yahouuuuuuuuuuuuuuuu hyper sadik!!)Pour la suite de la fic'... jeudi soir... je la posterais! parce que je suis pas là ce week-end donc... pour vous faire plaisir! | |||
| ma tite folle, ma grde soeur, atchoum, jvs aimeuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuh RPG Alias |
| Titi Messages postés : 306 agent d information ![]() |
|