![]() |
Administrateurs :fil2001 | |
| Forum Alias par fil2001 |
Non connecté | Se connecter
|
|
| en ligne : Il y a 5 connectés. Cliquez pour voir la liste | ||
Inscription |
Profil |
Messages Privés |
Recherche |
Online | Aide
| Créer un blog gratuit | ||
![]() | ||
|
|
| Auteur : | Sujet: Fanfic pour le challenge | Bas |
| clairette Messages postés : 1230 agent double ![]() |
Je poste avec 3 jours d'avance car mon ordinateur a décidé de planter. Il va peut-etre falloir appliquer la formule du "on efface tout et on recommence" d'ici ce week-end. Comme j'ai pas envie de rendre la fic en retard sinon je vais me faire taper sur les doights, je poste aujourd'hui. Ca vous met la pression les autres hein ?!!! ON WITH THE SHOW... To search, to rescue... and to kill again Tchapter ouane Los Angeles Lauren sortit rapidement de sa voiture et se dirigea vers le centre commercial. Elle jetait tout le temps des regards autour d’elle, comme pour vérifier si personne ne la suivait. Elle atteignit rapidement son objectif : une poubelle en plein milieu du centre. Elle sortie un petit Cd et s’apprêta à le déposer dans la poubelle lorsque son portable sonna. Elle décrocha. ? : Retrouve moi dans cinq minutes à l’endroit habituel. Changement de programme. La voix raccrocha. Sark. Qu’est-ce qu’il voulait encore celui-là ? Elle remit le Cd dans son sac et repartit vers sa voiture. Une fois sur place, un entrepôt sale et humide dans le quartier industriel, elle se dirigea vers l’homme en face d’elle. S : J’ai appris que ce n’était pas toi qui avais tué le sénateur Reed. L : Et alors ? L’important est qu’il soit mort ! S : Tu es en colère aujourd’hui. L : Non, sans blague ! Peut-être parce que ma situation était sur le point de valser et que j’ai du tuer mon père pour la sauver ! S : Ou plutôt ta mère a du le tuer pour te sauver. L : Mais qu’est-ce que ça peut te faire ?! J’ai bien tué le tien ! S : Qui sait si tu ne reculeras pas encore une fois. L : Tu mets ma loyauté en question ! S : Pas moi, nos supérieurs. L : Et tu transmet le message, tu n’es vraiment qu’un petit messager de merde ! Vas-y, sort ton arme ! Tue-moi, puisque tu aimes vraiment obéir à tes supérieurs ! S : Je n’ai pas l’ordre de te tuer, je dois seulement te prévenir L : Me prévenir ! Tu sais combien je risque à être ici ! Mon père avait découvert mon affiliation au Covenant je ne sais comment, quelqu’un doit me faire suivre en ce moment ! S : Tu es belle quand tu es en colère. La gifle partit si vite que Sark n’eu pas le temps de l’éviter. L : Si tu crois m’avoir avec des paroles de ce genre ! T’es vraiment dégueulasse ! Tu mets en cause ma loyauté et tu espères que je vais rester bien gentille et que je vais tomber dans tes bras ! S : Tu préfères peut-être tomber dans les bras de Vaughn ? Une seconde gifle claque dans l’entrepôt. L : Tu crois que je m’amuse avec lui ! Ce mec est toujours dingue de cette Sydney Bristow, c’est justement pour qu’il reste avec moi que j’ai tué mon père (Sark voulue prendre la parole) Ta gueule ! Vous êtes tous là à me dire ce que je dois faire mais est-ce que vous savez combien c’est dur d’être agent double ! S : Tu n’avais qu’à pas d’engager ! L : Parce que bien sûr, tu n’as rien à te reprocher ! Tu as toujours été fidèle à ta cause, tu n’as jamais pactisé avec l’ennemi ! S : Je profite de chaque situation. L : Tu veux que je te dise qui tu es ? Tu n’es qu’un petit looser, un sale lâche qui préfère tout avouer pour sauver sa peau ! Folle de rage, Lauren sortit de l’entrepôt. Elle se dirigea comme une furie vers sa voiture. Aveuglée par sa colère, elle ne fit pas l’ombre se placer derrière elle et l’assommer. « C’est vraiment pas mon jour » se dit Lauren avant de sombrer dans l’inconscience. La Rotonde Sydney travaillait depuis le matin sur le dossier d’un moine anglais appelé Fredericks. Ce moine avait un passé plus ou moins tumultueux : il avait été un voyou dans sa jeunesse, puis était entré dans une congrégation de moines très stricte et enfin s’était fait excommunié il y a quelques mois pour avoir proféré des paroles sacrilèges incluant un prophète italien du XVe siècle. Le nom du prophète n’était pas mentionné dans le dossier mais Sydney n’avait aucun doute sur ce nom : Rambaldi, bien sûr. Sydney soupira. Est-ce que tout cela finira un jour ? Elle releva la tête et son regard croisa celui de Vaughn, assis quelques bureaux plus loin. Elle rebaissa tout de suite la tête. Elle ne savait pas si elle le détestait ou si elle lui en voulait. Tous ses sentiments étaient flous. Mais ce n’était pas le moment de penser à ça, elle devait se concentrer sur ce Fredericks. A ce moment là, Dixon convoqua tout le monde. D : Nous avons localisé Fredericks. Il se cache dans une petite maison perdue au milieu de la Lettonie. Nous devons le ramener car ses propos sur Rambaldi sont très obscurs et nous devons absolument en savoir plus. Sydney, Vaughn, vous vous occupez de son extraction. Vous serez secondé par Weiss. La maison est très simple a infiltré. V : Ce moine a mis un système de sécurité dans sa maison ? D : Oui, car il pense être recherché à cause de ce qu’il sait sur Rambaldi. Vous verrez les détails techniques avec Marshall. S : Nous devons le ramener ou simplement l’interroger ? D : Je doute qu’il soit très enclin à vous parler donc vous devez le ramener. Vous partez dans une heure. Tous sortir mais Dixon rappela Sydney. D : Jack n’est pas venu aujourd’hui, tu sais s’il avait des projets ou un empêchement ? S : Non, il ne m’a rien dit. Il ne répond pas sur son portable ? D : Non. Désolé de t’embêter avec ça juste avant une mission mais je voulais juste savoir s’il t’avait parlé. S : Je ne sais rien. D : Ne t’inquiète pas, il a le droit de s’absenter une journée. Sydney hocha la tête. Quelque part en Lettonie La maison était vraiment simple a infiltré, le programme de Marshall neutralisa le système en moins de trente secondes. Sydney et Vaughn se déplaçaient lentement dans la maison, attentifs à chaque bruit. Weiss les suivait depuis le van grâce à un satellite. W : Ok, notre moine semble être au deuxième étage, dans la pièce du fond. Il est seul. S : Bien reçu. Ils montèrent en silence les escaliers lorsqu’ils entendirent des bruits de pas dans la direction opposée à la chambre du moine. W : Mountainer, Boyscout, vous avez trois hommes qui viennent de rentrer par la fenêtre du deuxième étage de la pièce sur votre gauche ! Il fallait agir vite, une bagarre pourrait avertir le moine de leur présence et lui laisser le temps de s’enfuir. V : Weiss, quelles sont les issues pour Fredericks ? W : Il n’en a aucune, la pièce est close, sans fenêtre et avec une seule porte. Après un regard entendu, Sydney et Vaughn se placèrent des deux cotés de la porte d’où venaient les pas. Lorsqu’elle s’ouvrit, ils tombèrent sur les trois hommes cagoulés. Le combat s’engagea. Vaughn maîtrisa rapidement le premier et vint en aide à Sydney qui venait de mettre à terre le deuxième. Le troisième tenta de l’assommer par derrière mais Vaughn arriva et lui envoya un coup de pied au ventre qui l’envoya roulé dans les escaliers. Sydney et Vaughn se dirigèrent rapidement vers la chambre de Fredericks, défoncèrent la porte et le menacèrent de leurs revolvers. S : Si vous nous suivez sans histoires, nous ne vous ferrons pas de mal. Le moine vit mine de vouloir s’échapper mais Vaughn lui tira une fléchette tranquillisante. V : Weiss, nous avons le moine, nous rentrons à la base. Los Angeles – La Rotonde Fredericks avait été isolé dans une salle d’interrogatoire. Sydney était en train de l’interroger. S : Bien, que savez-vous de Rambaldi ? F : Je connais juste une prophétie à propos d’une Elue et d’un Passager. Sydney tiqua. S : Que savez-vous exactement ? F : Je sais qui est l’Elue, vous aussi je suppose (il sourit). S : Ce n’est pas drôle. Continuez. F : Cette prophétie dit aussi que deux futurs s’offrent à l’Elue et au Passager : se battre l’un contre l’autre pour diriger le monde ou… S : Ou ? F : Je ne connaît pas la suite. Par contre, je connais l’identité du Passager et sa localisation… S : Qui est-il ? F : J’exige quelque chose en échange de ces informations. S : Vous n’êtes pas en position de négocier. F : Je crains que si, j’exige ma libération. Je n’aie rien fait de mal, vous n’avez pas le droit de me garder. Sydney sortit et alla voir Dixon. Elle revint quinze minutes plus tard. S : Nous vous accordons votre liberté à condition que vous collaboriez avec nous dès que nous avons besoin. Une sorte de liberté surveillée. Vous n’avez rien fait de mal mais comme vous êtes une source d’informations pour nous, nous devons garder un contact avec vous. F : Très bien, vous feriez mieux de vous asseoir. Sydney ne bougea pas. F : Comme vous voulez. Le Passager se trouve en ce moment en Argentine. Selon la prophétie elle est la fille de celle qui a engendré l’Elue. S : Excusez-moi ? F : Apparemment votre mère a eu une relation durant son mariage avec Jack Bristow et elle a eu un enfant : le Passager. S : J’ai une sœur ?! F : Il faut croire. S : Comment le savez-vous ? F : La prophétie décrit en détails le Passager. Sydney resta bouche bé. Elle n’arrivait pas y croire, ses sentiments étaient encore plus flous. Elle avait l’impression de ne plus rien contrôler, que tous ce qui l’entourait n’était pas réel, de nager en plein rêve. Elle sortit précipitamment et alla prévenir toute l’équipe. Un entrepôt quelque part à Los Angeles Lauren se réveilla avec une migraine affreuse. Elle regarda autour d’elle : elle était solidement attaché sur une chaise dans une salle sombre et humide. A coté d’elle se trouvait une table remplit d’instrument de torture. La porte s’ouvrit et un homme rentra. A cause de l’obscurité, elle ne put que voir une silhouette s’approcher. ? : Melle Reed, vous voilà réveiller. Elle reconnut immédiatement la voix et compris qu’elle était foutue. Elle essaya quand même de se sauver. L : Jack Bristow, qu’est-ce que cela veut dire ? J : Je crois que vous le savez. J’ai surpris votre petite « discussion » avec M. Sark. Vous êtes découverte. J’avais déjà des suspicions à votre égard, maintenant il n’y a plus de doute. L : Je ne suis pas dans les locaux de la CIA, pourquoi ? J : J’évite de faire de la peine à ma fille. L : Je ne comprends pas. J : Si tout le monde vous découvre, Vaughn voudra se venger et ma fille en souffrira alors je règle cette affaire. L : C’est très généreux à vous mais vous n’avez pas le droit de faire ça. J : J’ai demandé l’autorisation à mes supérieurs, j’ai tout à fait le droit de le faire. L : Vous allez me tuer. J : J’ai tout d’abord quelques questions à vous poser. L : Je crains que je ne répondrais pas. J : Nous verrons. Qui est à la tête du Covenant ? Lauren ne répondit pas. Jack lui donna un coup de point dans la mâchoire. Deux dents tombèrent. J : Je repose mas question : qui est à la tête du Covenant ? Pas de réponse. Jack entreprit de lui casser les doigts. Au bout du deuxième, Lauren poussa un hurlement. L : A quoi… ça sert…puisse que vous… allez me tuer… J : Pas nécessairement, donnez-moi la réponse à mes questions et vous avoir un procès et peut-être vous finirez en prison. L : Palpitant comme vie. Je crois que je vais continuer à me taire. J : Vous continuerez à avoir mal. Il la tortura encore. Lauren n’avait plus que deux doigts, trois dents en moins, les deux jambes cassées, le visage tuméfié, une main retournée. J : Vous êtes sûre de ne pas vouloir parler ? C’est vraiment dommage pour vous. Vous êtes un bon agent, nous pourrions faire quelques choses pour vous. Peut-être comme Sloane ? L : Vous être en train de perdre… vous voyez bien que je ne répondrai pas… vous multipliez les offres pour que je capitule… mais comme vous l’avez dit… je suis un bon agent… je suis loyale… et puis… je ne pourrais jamais travaillé avec vous et votre équipe… vous êtes tous des petits minables… ignorants… surtout votre fille… ce qu’elle est stupide… elle vous pardonne toutes vos fautes… même le Project Christmas… elle est faible… tout comme vous tous… vous êtes des minus face au Covenant…vous… S’en fut trop pour Jack. Il pris son revolver et visa la tête de Lauren J : Vous allez vous taire, espèce de garce ! Lauren lui cracha au visage. Jack pressa la détente de son arme… TO BE CONTINUED… Voilà, j'espère que ça vous à plut. A vous les filles pour la suite. --Message edité par clairette le 2005-06-25 00:35:08-- | |||
fan de ma choupi, de ma wonder myki et de mes légumes que j'aimeu !!![]() mon blog de wall sur alias |
| sydney_47 Messages postés : 780 agent simple ![]() |
je postule pour le poste de jurie!!! ....je peux??!!?? | |||
| ~I've denied in my capacity to love I'm willing to give up this fight Been up at night drinking to drown my sorrows down But nothing seems to help me since you've gone away~ |
| clairette Messages postés : 1230 agent double ![]() |
Si tout le monde poste ses fics en meme temps sur le meme topic, on risque pas de s'embrouiller sur quelle est la fic de qui ? | |||
fan de ma choupi, de ma wonder myki et de mes légumes que j'aimeu !!![]() mon blog de wall sur alias |
| foliedouce Messages postés : 500 agent simple ![]() |
non vous postez la suite de votre fic ! puis les autres postent leur fic en entier ! vous cé parce que tu as un problème d'ordi , mais je demande aux autres d'essayer de poster la fanfinc en entier ,! merci ! ou alors faire un topic pour chaque fanfic mais bon ça va faire des topics pour rien non? je sais pas c'est comme vous voulez mais bon... ps : oui sydney tu peux etre du jury bien évidemment tout le monde peut l'être ! | |||
| ne prenez pas la vie au sérieux, de toute façon vous n'en sortirez pas vivant! Ligueuse à la retraite ! |
| karine*21 Messages postés : 1768 agent double |
moi aussi je m'inscris en tant que jury si c'est possible!! | |||
| Pourquoi tout remettre au lendemain si on est même pas sur qu'il existera?? L'italie championne du monde et c'est tant mieux. |
| Mountaineer Messages postés : 1612 agent double ![]() |
Je pense pas que ça soit super de créer plein de topic pour la fanfic challenge. Si il y en a trop on va plus s'en sortir. De plus il y a des sujets indépendants du challenge et ça sera galère on va tout confondre ... | |||
![]() STOP AUX RESSUSCITATIONS !!!!!!!! |
| misara Messages postés : 3622 agent triple :) ![]() |
Non il faut un topic par équipe ![]() | |||
Reine des bourdes![]() Petits Rebelleux ![]() |
| scg Messages postés : 3096 agent triple :) |
A mon avis, il faudrait créer un topic pour chaque fic postée en précisant à chaque fois que c'est pour le challenge. Genre: challenge: titre de votre fic... Je ne pense pas que le nombre d'équipes soit si important donc cela ne multipliera pas les topics à ce point. Ainsi vous pourrez faire des commentaires ( j'imagine que c'est prévu!) pour chaque fic. Pour les points et le résultat, il vaudrait mieux poster cela dans le topic du départ. En tous cas, choisissez une façon de faire et conservez-la! Si vous faites comme cela, ce topic peut servir pour poster la suite de celle qui a déjà été commencée. |
| Mountaineer Messages postés : 1612 agent double ![]() |
En effet c'est une bonne idée. Etant donné que ce que nous écrivons contitue un chapitre, une suite peut être créée ... | |||
![]() STOP AUX RESSUSCITATIONS !!!!!!!! |
| choupi Messages postés : 748 agent simple ![]() |
Alors, passons au choses sérieuses. Oui oui, ça m'arrive!! Pas souvent, mais ça m'arrive. On a fini par trouver un titre...TO SEARCH, TO RESCUE...AND TO KILL AGAIN... Je vous poste mon chapitre et vous avez même droit aux petits commentaires sarcastiques de ma soeur...(hein sarkounette!! ppppp)Oui, c'est bon je me tais! (ne me tue pas Titi!! et range ton couteau !) Chap 2 Quelques jours plus tard quelque part à LA Sark tentait en vain de joindre Lauren sur son portable, il eu donc l'initiative de prendre contact avec un de ses informateurs qu'il lui apprit que Lauren a été tué. Il contacta San'ko sur son portable par une ligne sécurisée pour en savoir plus. Sa: Qui a tué l'agent Reed? San: Je ne vois pas pourquoi vous vous intéressé à ça. Sa: Elle était ma coéquipière... j'estime être en droit de savoir qui lui a retiré la vie! San: M. Sark, vous n'avez pas fait autant parlez de vous lorsque votre précédente coéquipière, Allison Doren, a été supprimé!... je me doute bien qu'il y avait plus que du travail entre vous et Mlle Reed... Sa: Je veux un nom ! San: Ce qui m'étonne c'est que vous n'ayez pas déjà trouvé qui était à l'origine de sa disparition... Sa: La CIA? San: Vous êtes un homme intelligent, je pense que vous en déduirez qui a ôté la vie à Mlle Reed... il faut dire qu'il fait tout pour protéger sa progéniture... Sa: Bristow!! San'ko raccrocha, Sark était toujours sous le coup de cette révélation. Bristow avait tué Lauren, Sark était vraiment touché, sa colère devenait de plus en plus présente ainsi que son envie de vengeance. Il réfléchit donc à un plan pour venger la mort de Lauren. La Rotonde, salle de briefing S: Fredericks m'a donné la localisation du Passager... elle réside en Argentine... il s'agit de Nadia Santos, elle est agent pour leur intelligence.... d'après les dernières infos il est probable qu'elle soit également... ma soeur... Tout le monde baissa la tête à cette nouvelle, Vaughn ne savait plus qu'elle attitude adopter lorsqu'il s'agissait de Sydney ou de sa famille. Dixon prit la parole pour briser ce silence pesant. D: Syd, Vaughn, vous partez tout de suite la récupérer... je ne veux pas que le Covenant mette la main sur elle avant nous... un avion vous attend à Dover, vos instructions seront à bord... fin du briefing. Ils prirent leur avion, une fois à bord, Syd observa Vaughn pendant qu'il relisait les notes du plan d'attaque, elle ne savait pas quelle attitude adopter face à lui surtout depuis la mort de Lauren. S: Vaughn... Il releva la tête du dossier puis esquissa un léger sourire. V: Oui S: C'est peut être pas le moment mais... si tu as besoin de parler de Lauren, de ce qui s'est passé ou- V: Je vais bien... tu n'as pas à t'inquiéter... S: Tu peux très bien essayer de mentir aux autres... Dixon, Weiss, mon père... mais moi, je sais que ça te torture... V: Sydney... S: Tu as toujours été là quand moi je n'allais pas bien... je sais ce que tu peux ressentir... se sentir trahi... mais il ne faut pas que tu te renferme... V:... Sydney alla s'asseoir à coté de lui et lui prit la main. S: Parles moi... j'ai l'impression qu'on est à des kilomètres l'un de l'autre... V: Je n'ai pas le droit de t'imposer ça- S: Tu ne me l'imposes pas... je le veux... même si je n'ai jamais pu m'entendre avec Lauren pour diverses raison, je veux que tu saches que je suis là... Vaughn émit un léger soupir puis fixa Sydney dans les yeux. V: ... S: Michael... V: Je m'en veux... je m'en veux de ne pas avoir vu clair dans son jeu... j'ai été manipulé... tout ce qu'elle a fait, elle l'a fait pour nous séparer tous les deux... elle l'a fait pour le Covenant... si j'avais continué l'enquête sur ta disparition... si je ne l'avais pas laissé rentré dans ma vie... on n'en serait pas là... S: Je ne veux pas que tu culpabilises... parce que même si j'ai de la haine envers elle... que je ne supporte pas ce qu'elle t'a fait... je suis obligé d'admettre qu'elle aura réussi quelque chose... elle a su te garder en vie... V: Comment... S: On n'est pas si différent que ça... si la situation avait été inversée, j'aurais sûrement agi de la même manière... V: Ce que je t'ais dit en Corée... je le pense toujours... je voudrais qu'on puisse penser à un "nous"... je sais que c'est trop tôt mais... j'ose espérer qu'un jour- S: J'ai essayé de t'oublier... mais, je n'ai pas réussi... quand j'imagine mon avenir, c'est nous que je vois... avant ma disparition, j'avais déjà de profond sentiments pour toi.... et depuis mon retour, ils n'ont fait que s'accroître... V: Tu veux du temps?? S: Oui... laisses les choses se faire doucement... je sais qu'on y arrivera... Vaughn regarda leurs doigts entrelacés et rapprocha Sydney de lui en la prenant dans ses bras. V: Je ne laisserai personne nous séparer à nouveau. Ils se séparèrent un moment plus tard, et se mirent à travailler sur l'extraction de Nadia. Argentine Une femme rentrait tranquillement chez elle quand elle remarqua un homme qui la suivait. Elle rentra calmement dans son appartement ne se doutant pas que celui ci était rempli d'agents. Alors qu'elle distinguait l'ombre d'une personne, elle engagea un combat. Elle se révéla très efficace mais un autre homme dissimulé non loin de là, lui tira dessus avec une fléchette tranquillisante, elle s'écroula instantanément sur le sol. ?: Nadia, Nadia, Nadia... vous n'êtes pas assez sur vos gardes... Sydney et Vaughn se rendaient à l'appartement de Nadia quand ils aperçurent des hommes avec une allure suspecte. Ils se précipitèrent dans l'appartement et virent le corps inanimé de Nadia sur le sol. Sydney se pencha sur elle pour vérifier si elle était toujours en vie pendant que Vaughn faisait le tour de l'appartement. Sydney entendit des pas dans l'appartement et alors qu'elle se tournait pour faire face à l'individu, elle s'écroula inconsciente. Vaughn comprit qu'il se passait quelque chose de suspect, alors qu’il retournait auprès de Sydney, il se fit assommer par l'homme caché près de la porte d'entrée. Il rappela alors un de ses hommes pour évacuer Nadia. ?: (par radio) Jamison, préviens nos supérieurs que nous avons le colis... et ramène tes fesses ici pour l'emmener!! Jam: (par radio) Oui monsieur, j'arrive. 15 minutes plus tard Vaughn se réveilla avec une douleur à la tête puis vit Sydney tout près de lui. Il se précipita pour voir ce qu'elle avait, il prit instinctivement son pouls pour vérifier qu'elle était toujours en vie (qu’il est mignon ^_^) puis commenca à la réveiller en lui caressant le visage. V: Syd... Sydney... réveille toi... Voyant qu'elle ne bougeait toujours pas, il se pencha au dessus de son visage et déposa un baiser sur ses lèvres.(comme de par hasard… lol) A ce contact, Syd reçut comme une décharge et se laissa aller dans les bras de Vaughn en répondant à son baiser. Ils s'écartèrent l'un de l'autre pour reprendre leur respiration. S: Qu'est ce qui s'est passé? V: Je viens de t'embrasser. Elle lui sourit timidement puis s'exprima. S: ça je savais... mais avant... V: Moi je me suis fait assommer et toi, t'as eu droit à une fléchette... S: Je suppose qu'ils étaient là pour Nadia... V: Oui... tu es sûre que ça va? S: Oui... ne t'en fait pas... il en faut plus pour m'abattre... V: Syd... S: On devrait rentrer... V: Syd attends... S: Quoi? Vaughn se rapprocha et l'embrassa langoureusement puis ils s'écartèrent par manque d'air. V: Tu crois vraiment qu'on a besoin de temps? S: ... Syd lui sourit et ils rentrèrent à Los Angeles. Après un long débriefing avec toute l'équipe, Vaughn raccompagna Sydney chez elle, ils étaient sur le pas de sa porte. S: Tu veux rentrer boire quelque chose? V: Je ne veux rien brusquer... S: Tu crois que si je ne le voulais pas je te le proposerais ? V: Alors j'accepte Mlle Bristow... Ils rentrèrent dans l'appartement, Syd alla chercher de la tequila tandis que Vaughn resta au salon. Ils s'assirent sur le canapé pendant que Vaughn ne cessait de la regarder. S: Pourquoi tu me regardes comme ça? V: Parce que je me rends compte de ce que j'ai perdu... S: Je suis là... tu ne m'as pas perdu... Alors qu'ils discutaient, ils se rapprochaient dangereusement l'un de l'autre puis Syd fit le dernier geste pour qu'enfin ils s'embrassent mais la sonnerie du portable de Sydney retentit. Ils reprirent leurs esprits puis Syd décrocha. S: Allô.. ?: Mlle Bristow... je crois que vous êtes à la recherche de Mlle Santos, il me semble... S: Qui êtes vous? ?: Qui je suis? Cette question n'a aucune importance... par contre, je serais ravi d'une collaboration pour vous aider à retrouver... votre soeur.... S: Que voulez vous en échange? ?: Moi, je ne veux rien... enfin si... la destruction du Covenant... nous avons les mêmes objectifs.... je crois que vous connaissez bien l'entrepôt 47 au sud de la ville... dans 15 minutes... Il raccrocha, Syd se tourna vers Vaughn. Elle était suspicieuse vis à vis de cette rencontre. Elle raconta tout à Vaughn puis ils décidèrent de s'y rendre immédiatement. Dans la voiture V: Tiens avec ça on reste en contact... (il lui donne un équipement audio) S: Merci... tu seras où? V: A quelques mètres derrière toi... fais très attention... S: Ne t'inquiètes pas autant... V: Reviens moi entière.... Sydney lui sourit puis ils se mirent en place. Syd rentra dans l'entrepôt tandis que Vaughn était dissimulé derrière une caisse à l'entrée. Un homme s'avanca vers Sydney et il engagea la conversation. ?: Vous êtes seule? S: Vous voyez mon garde du corps quelque part? ?: Pourquoi autant d'arrogance? S: Vous m'avez parlé de Nadia... mais je ne la vois pas ! ?: Ne soyez pas si pressé Mlle Bristow... Nadia est en sécurité... je voulais vous parler avant de vous la faire rencontrer... S: Venez en au but? ?: Je vous livre Nadia si vous m'aidez à détruire le Covenant ! S: Et pourquoi je devrais vous aider? Je n'ai aucune preuve que vous respecterez le contrat ou même que vous ne faites pas parti du Covenant ! ?: C'est vrai... mais vous devez me faire confiance ! S: Dans ce métier la notion de confiance n'existe pas ! Tout d'un coup Sydney entendit des bruits provenant de son oreillette, puis comprit qu'il s'agissait d'un piège. Elle sortit son arme et la braqua sur son interlocuteur qui fit de même puis un garde se rapprocha avec Vaughn comme otage. Aucun des deux ne lâchera leur arme. Le garde retenant Vaughn visait la tête de Sydney tandis que Sydney visait l'homme et que l'homme braquait Vaughn. ?: Vous feriez mieux de baisser votre arme... vous n'êtes pas en position de force... S: Relâchez le et je baisserais mon arme... V: Ne fais pas ça... ?: Non... vous ne le ferez pas... vous n'avez pas l'habitude de céder... S: Et? ?: Et je vais être contraint de tuer Mr. Vaughn pour que vous coopériez avec moi... S: Vous ne le tuerez pas... ?: Vous ne devriez pas me sous estimer ! Tout à coup trois coups de feu retentirent, Vaughn s'écroula à terre tandis que Syd évitait les différents tirs mais elle s'évanouit après avoir reçu un coup à la base de la nuque. L'homme se rapprocha d'elle et prit son pouls. Il appela ses hommes tandis que Vaughn gisait toujours inconscient dans une marre de sang. ***** Et voila pour moi, je laisse ma plume à ma soeur now! | |||
![]() Le coeur a ses raisons que la raison ignore. Admiratrice de sarkounette, de chou fleur et bien évidemment de mon unique ptite patate! Je vous aime les filles!! |
| Titi Messages postés : 306 agent d information ![]() |
Kikou c'est moi... je sais je poste à la dernière minute mon chapitre mais je peux vous dire qu'il est tout chaud d'y pas 5 minutes!!! oui oui j'ai eu beaucoup de mal à le terminer enfin plutôt à faire avancer les choses (eh mon chéri ne m'aidait pas non plus ). Je disais 5 minutes... c'était quand j'ai envoyé le chapitre à mb... qui doit le relire pour la 20ème fois.. mais j'aime beaucoup son côté perfectionniste... ça m'a beaucoup aidé...Chapitre 3 (le dernier): - D : Agent Weiss, savez-vous où se trouvent l’agent Vaughn et Bristow ? - W : Nous n’avons aucune nouvelle d’eux. Ils ne répondent pas sur leur portable. - M : Monsieur… euh.. Dixon… Directeur… euh… j’ai peut-être une idée… Un ange passa. - M : Qu’est-ce qu’il y a ? J’ai un quelque chose sur le bout du nez ? - D : C’est quoi votre idée ? ? ? - M : Ah.. Vaughn, l’ag… - D : Marshall ! - M : … Vaughn m’a demandé d’installer une puce dans le téléphone portable de Sydney (grand sourire fier). Il ne voulait plus perdre sa belle. Voyant que personne ne réagissait, il reprit comme si rien ne s’était passé. - M : Donc avec le logiciel que j’ai cr… - D : Localisez-les Marshall ! Je me fous des détails ! - M : Sydney se trouve dans l’entrepôt 47 au sud de la ville. - D : Weiss ! Prenez une équipe avec vous et allez-y ! Il était toujours inconscient, il baignait dans une mare de sang, son propre sang. Certains pans de sa chemise étaient saturés, elles n'arrivaient plus à absorber ce liquide rougeâtre qui se répandaient des blessures de Vaughn. Lorsque Weiss découvrit son corps, il crut tout d’abord qu’il était mort, il ne pouvait plus bouger, il avait sous ses yeux son meilleur ami, celui qui avait été toujours là, celui pour qui il avait toujours été là. Son cerveau lui criait d’aller voir s’il était toujours vivant ou non, mais son corps refusait d’écouter, il ne répondait plus à rien. Il fallut qu’un autre agent aille prendre le pouls de Vaughn pour le déclarer finalement vivant. Peu de temps après, une équipe médical entra dans le bâtiment après que les hommes de Weiss est déclaré le bâtiment vide et sans danger. Ils durent emmener Weiss dans la foulée car il n’avait pas bougé depuis qu’il avait vu son meilleur ami allongé en sang, depuis cette image terrifiante… - ? : Monsieur ? - ? : Oui ? - ? : Vous êtes de la famille de monsieur Vaughn ? - ? : Non je suis son supérieur. - Docteur : L’agent Vaughn est sorti du bloc opératoire… - D : Comment va-t-il ? - Docteur : Malgré l’état dont nous l’avons retrouvé, la seule chose qui lui manquait était du sang… les balles ne lui avaient fait que peu de dégâts, cela relève du miracle si je puis dire… mais son état est stable, il devrait se réveiller bientôt… je suis étonné de l’état de l’agent Vaughn, et pourtant je devrais être habitué, j’en vois… - D (coupant le Docteur) : Merci, quand pourrons-nous le voir ? - Doc : Dès qu’il se réveillera je pense… je l’examinerais, mais je ne penses pas qu’il y est de problème. - D : Merci Docteur. Dixon alla s’asseoir dans la salle d’attente au milieu de personnes « normales ». Une vieille dame était assise à côté de lui. - VD : Vous aussi vous attendez quelqu’un ? - D : Oui. - VD : Mon petit fils était en vacances chez moi, il a voulu monter sur notre pommier… pourtant jamais de mes 5 enfants n’avaient essayés d’y monter, oh non ! C’est trop dangereux et difficile ! Et Steven, oui, c’est le nom de mon petit fils, a voulu faire l’aventurier, il a essayé de grimper et il est tombé. J’espère que ça ne sera pas trop grave quand même, vous pensez que c’est grave Monsieur ? - D : Je ne sais pas madame. - VD : Et votre ami qu’a-t-il ? - D : C’est moins grave que votre petit fils, il s’est vidé de son sang lors d’une intervention policière… - VD : Oh ! J’espère que ça ira mieux pour lui. Mais je m’inquiètes plus pour Steven… D : « Vaughn , je vous jure que vous me le paierez ! » Cela faisait une heure que Dixon était dans la salle d’attente ; sa main droite à l’intérieur de sa veste effleurant son arme de service. Une heure que cette vieille dame lui parlait de son petit fils et de son existence. Les personnes alentours avaient un regard compatissant pour le directeur de la CIA. 5 minutes plus tard, un homme en costume sombre arriva dans la salle d’attente et se dirigea vers Dixon. Il lui glissa quelques mots à l’oreille. Dixon se leva et suivit l’autre homme ; imperceptiblement, il relâcha son arme, remit la lanière de sécurité et referma sa veste. Il s’en était fallu de peu pour que ce soit la dernière minute de vie de la vieille femme. - D (arrivé à la Rotonde) : Expliquez-vous ! - H : Monsieur, il y a une heure, Sark s’est rendu à la CIA. Nous l’avons de suite enfermé dans une cellule, mais nous ne savons toujours pas pour quelles raisons. Il n’a rien voulu nous dire. - D : A-t-il quand même demandé quelque chose ? - H : Oui, à vous voir. - D : Et ce n’est que maintenant que vous me le dîtes ? ? ? ? Il se dirigea avec hâte vers la cellule de Sark. - D : Sark, que voulez-vous ? - Sa : Bonjour à vous aussi Dixon. Content de vous voir aussi. - D : Ne jouez pas à ça avec moi, je répète ma question : que voulez-vous ? - Sa: Il semble que vous n'arrivez pas à localiser l'agent Bristow alors je vous offre mes services... en compensation je souhaiterais que vous me restituiez le corps de Lauren... - D: Comment pouvons nous être sur de votre loyauté? - Sa: Vous ne le pouvez pas... vous devez me faire confiance... c'est un marché non négociable... Dixon était pris au piège. Il ne pouvait pas refuser, Sydney était son amie, mais il ne pouvait pas non plus accepter ; et ses supérieurs n’accepteraient jamais de marchander avec un terroriste, qui plus est Mr. Sark. - D : Je dois contacter mes supérieurs. - S : Mr. Dixon, c’est à vous de les convaincre… je ne reviendrais pas sur ma position… c’est… tout ou rien. - D : Pourquoi tenez-vous tant à récupérer le corps de l’agent Reed ? - S : J’ai l’opportunité de revoir une dernière fois le corps de la femme que j’aime, alors que je sais que d’autres… n’ont pas cette chance… le corps étant trop… abîmé… Dixon tourna le dos à Sark, et repartit dans le couloir, Sark arborant encore et toujours son éternel sourire sadik. Deux semaines plus tard - ? : Je veux sortir ! ! ! ! ! - ? : Monsieur calmez-vous ! Vous n’êtes pas en état de sortir ! - ? : Je vais très bien ! Laissez- moi sortir ! - ? : Que se passe-t-il ? - ? : Je suis désolé, cet agent veut à tout prix sortir, mais je refuse, il n’est pas encore en état de reprendre du service ! - D : Agent Vaughn, vous ne retournerez pas dans le service actif tant que le médecin n’aura pas donner son aval ! Le docteur regarda Vaughn d’un air « eh oui mon petit père ! c’est moi qui est votre devenir entre les mains » le tout accompagné d’un immense sourire. V : « Etre Sark aurait quelques avantages… surtout là, maintenant ! » - V : Je refuse ! Weiss m’a dit que vous aviez Sark depuis 2 semaines et qu’il savait où Sydney se trouvait ! ! ! Et que personne ne faisait rien ! - D : Docteur vous pouvez nous laisser ? (il attendit que le médecin sorte pour poursuivre) Weiss n’aurait rien du vous dire, il… - V : Il m’a dit tout ce que vous me cachez ! ! ! Vous ne voulez pas retrouver Sydney c’est ça ? - D : Vaughn ! Je tiens autant que vous à Sydney ! Mais ce n’est pas moi qui décide ! - V : Ne me dîtes pas que Jack vous regarde faire sans intervenir ? ? - D : A votre grande surprise, oui, il me regarde négocier avec mes supérieurs pour obtenir l’accord, et cela sans rien faire… V : « Jack, Jack, Jack, que préparez-vous ? » - V : Ca ne change rien, si lui ne fait rien, moi je ferais quelque chose ! J’ai déjà perdu Sydney une fois, je ne referais pas la même erreur ! - D : Ecoutez-moi Vaughn, nous sommes pieds et poings liés tant que nos supérieurs ne nous donneront pas leur aval. Alors restez ici, reprenez des forces en étant soigné comme il se doit et si jamais il se passait quelque chose… Toc toc toc. - H : Directeur Dixon ? - D : Oui ? - H : Je peux vous parler en privé ? - D : J’arrive. (à Vaughn) Je reviens, et ne vous avisez pas de sortir en douce, je vous connais Vaughn. 5 minutes plus tard - D : Vaughn, habillez-vous, vous venez avec moi. Il ressortit comme il était entrer. Vaughn resta quelques minutes abasourdi, il ne comprenait plus rien, Dixon refusait qu’il sorte, et là, tout d’un coup, il lui demandait de se dépêcher ! V : « Un monde de fou ! » Vaughn signa une décharge malgré la réticence du dictateur en blouse en blanche qui trouvait son état encore trop instable. Quand ils arrivèrent à la Rotonde, Dixon le conduisit directement devant la cellule de Sark. - Sa : Mr. Vaughn, quel plaisir de vous voir. Je commençais à me vexer de ne pas vous avoir encore vu. - V : Vous vexer ? Arrêtez ou vous allez me donner des envies. - Sa : Désolé Mr. Vaughn, mais je préfère les femmes comme… Lauren. - V : Sark, où est Sydney ? - Sa : Où est le corps de Lauren ? Le bruit des murs de fer qui se levaient au passage de personne, interrompit leur conversation. Les trois têtes se tournèrent vers l’origine de cette interruption. Le moine Fredericks s’avançait vers eux. - D : Que se passe-t-il ? - MF : Je suis venu parler à l’agent Vaughn et à Mr. Sark. - D : Faites donc. - MF : Juste à l’agent Vaughn et à Mr. Sark. Sans personne, sans micro… seuls. - D : Il en est hors de question ! - MF : La vie de l’agent Bristow en dépend, ainsi que du sort du monde. Alors, que choisissez-vous ? - D (fusillant du regard le moine il céda) : Bien, je vous laisse un quart d’heure, pas une minute de plus. Dès que Dixon fut sortit du couloir des cellules, le moine sortit un brouilleur et l’enclencha. - MF : Mesure de sécurité. - V : Alors ? Que vouliez-vous nous dire qui puisse concerner à la fois Sark et moi ? - MF : Rambaldi. - Sa : Qu’est-ce que ce vieux fou à encore prévu ? - MF : Chacun de vous veut récupérer ceux à quoi il tient le plus au monde : la femme de sa vie, bien que l’une soit déjà morte. - Sa : Je ne jouerais pas à ça si j’étais vous moine Fredericks. - MF : Ne prenez pas cet air hautain avec moi Mr. Sark, j’en sais sur vous bien plus que vous ne le pensez. Alors fermez là et écoutez. Vaughn, qui suivait avec intérêt cet échange entre les deux autres personnes, se délectaient de la manière dont Sark se faisait rembarrer. Il avait l’air d’un gamin pris en faute et qu’on avait puni trop sévèrement.(ça me fait du mal d’écrire ça… de critiquer mon Sarkinounet ) . - MF : Agent Vaughn, ne prenez pas cet air satisfait vous non plus (désolé c’était plus fort que moi ! !). Aucun de vous n’est supérieur à l’autre, aucun de vous n’est meilleur que l’autre… vous êtes tout simplement égal. Egal à l’autre et pourtant opposé. Leur amour perdu ils chercheront, tous leur effort seront dirigés vers cette quête. Quête qui engendrera la Mort. Tout ce qui fut retourna à son état originel : poussière. Seul l’entraide évitera cette fin. - Sa : Qui vous dit que c’est nous ces personnes ? - MF : Trouvez moi deux autres personnes voulant récupérer leur bien aimée et pouvant avoir le pouvoir de détruire le monde ? - V : Détruire le monde ? Vous exagérez pas un peu ? - MF : Vous, Vaughn, dans la recherche de l’agent Bristow, vous allez remuer ciel et terre pour la retrouver. Vous croyez que vous allez arriver à votre but sagement, sans avoir rien perturber ? Et pour vous, Sark, si vous ne récupérez pas le corps de Lauren, qu’allez vous faire ? Faire payer à la CIA ? Vous venger ? La venger ? Vous savez aussi bien que moi qu’il y a des conséquences à vos actes… qui perturbera le cours de ce monde… vous avez le pouvoir de détruire ce monde, de déclencher des événements que personne ne pourra plus contrôler, de faire régner le chaos qui précède la destruction. - Sa : Joli programme pour se délecter. Seul le regard meurtrier de Vaughn fut la seule réponse qu’il obtint. Le moine fit comme si de rien n’était, pour lui, Sark n’était encore qu’un gamin dont la torture, le meurtre, le terrorisme, n’était qu’un simple jouet qu’on remplaçait à chaque fois qu’il avait cassé l’ancien (vous pouvez pas savoir comme j’ai eu le cœur brisé d’écrire ça et de… devoir le laisser). Tout ça n’était que l’amusement pour lui. Un silence pesant s’installa entre les trois hommes. Ils n’avaient plus rien à se dire et pourtant ils ne voulaient pas se quitter, comme si quelque chose les retenait. L’arrivée de Dixon et son ordre de quitter la cellule de Sark leur permit de se disperser. Arrivée dans les bureaux, le moine Fredericks demanda à Dixon de préparer un briefing. - D : Pourquoi avez-vous demandé ce briefing ? - MF : La libération de Mr. Sark est primordiale pour retrouver l’agent Bristow. - D : Comment ? ! - MF : Le comment ne regarde que les agents faisant partie de cette mission, et seul les agents Vaughn et Sark sont aptes à la réussir, bien entendu il pourra retrouver le corps de Lauren Reed au retour de cette mission. - D : Croyez-vous réellement que nous allons laisser libre comme l’air un terroriste international avec pour base votre parole ? ? - MF : C’est le seul moyen pour vous de récupérer l’agent Bristow. Dixon prit un temps pour réfléchir, il voulait bien permettre de relâcher Sark, ils pourraient toujours le récupérer un autre jour, et surtout s’il pouvait ramener Sydney, mais il ne savait pas quels arguments il pouvait prendre face à ses supérieurs, surtout que la question du corps de Lauren n’était toujours pas réglé. Il était à nouveau face à un dilemme. - D : Vous avez mon autorisation. Je libérerais Sark dès que vous aurez mis en place un plan. D : « Fredericks, j’espère que vous savez ce que vous faîtes, je risque plus que ma place là-dedans » Une table, des dossiers et des chaises furent installés dans la cellule de Sark. Depuis plusieurs jours, Vaughn et Sark essayaient tant bien que mal de mettre un définir un plan, chacun ayant ses propres méthodes, ses propres préférences… Mais ils finirent tout de même par se mettre d’accord sur un plan. Le lendemain 8h Un mouvement de panique général commença à se répandre dans la Rotonde. On venait d’annoncer que Sark allait être libérer, personne n’avait encore oublié tout ce qu’il avait fait subir à certains agents de la CIA et de qui il avait appris tout ça. Lorsqu’il sortit du couloir menant aux cellules, tous les agents présents dans la Rotonde se tournèrent vers lui. Autour de lui 6 agents de sécurité étaient là pour l’escorter. Il traversa la salle dans un silence de mort et rejoignit Vaughn qui l’attendait devant les portes de l’ascenseur. Les 8 hommes s’y engouffrèrent. Après 15min de voiture, ils arrivèrent à l’aéroport où ils prirent un avion de la CIA jusqu’à Olekminsk. Sydney avait été enfermé dans un entrepôt de sidérurgie. En effet, Olekminsk se situait sur le plateau de Sibérie centrale en bordure du Lena, dans la république du Sakha. Les deux agents atterrirent à Novossibirsk, seule ville assez proche de Olekminsk et possédant un aéroport. De là, les deux agents rejoignirent une base militaire privé, grâce aux contacts de Sark, ils avaient réussi à emprunter un hélicoptère qui les amènera à une dizaine de kilomètres de l’entrepôt. Il ne devait en aucun cas se faire remarquer, il devait passer inaperçu jusqu’à ce qu’ils aient retrouvés Sydney. Seule la lune éclairait de sa faible lueur la prairie. Tout d’un coup, un vent inexistant jusqu’alors, se leva, l’herbe verte de la prairie se couchait sous sa force, dessinant des cercles concentriques, révélant au monde un partie d’elle-même inconnu de tous, caché de tous. Deux cordes vinrent casser ce paysage, deux hommes en descendirent, deux commandos prêts pour une mission. Tels deux félins, ils filèrent vers les arbres proches d’eux. Jusque là tout c’était bien passer pour Vaughn et Sark, maintenant il ne restait plus qu’à pénétrer dans le bâtiment et à retrouver l’emplacement de Sydney. Sark ne savait pas où ils la détenaient exactement. Ils avaient trois possibilités, une entrée fracassante par la porte d’entrée mais cela ruinerait leur chance de retrouver Sydney ; la sortie pour les marchandises étaient aussi un accès restreint, beaucoup trop de gardes y étaient postés pour surveillés les arrivances et partances de marchandises ; il ne leur restait qu’un seul choix : les conduits d’aération. Grâce à Marshall, ils avaient réussi à obtenir les plans de ces conduits. L’entrepôt se trouvait au milieu d’une forêt, au bord du Lena, les terrains alentours étaient abrités par les hauts arbres donnant un air de tranquillité la journée. Mais durant la nuit, la forêt devenait sombre, on ne pouvait rien distinguer de ce qui pouvait se trouver à l’intérieur, l’inconnu le plus total pouvait se cacher à l’intérieur que les gens se trouvant dans l’entrepôt n’aurait jamais su ou deviné qu’il pouvait s’y trouver. Vaughn et Sark profitèrent de cet avantage pour s’approcher le plus possible du bâtiment. Trois gardes étaient postés devant le mur, un à gauche, un à droite et un au milieu. Impossible de tuer le garde gardant les conduits d’aération sans que les deux autres s’en aperçoive. Vaughn ne savait pas comment faire. Voyant cela, Sark se dirigea à pas de loups vers le garde de gauche, s’approcha doucement, par derrière, encercla ses bras autour de son cou et lui brisa la nuque. L’autre garde du milieu réagit, enleva la sécurité de son arme, un coup de feu partit. Le troisième garde tomba à terre, Vaughn avait compris la manœuvre de Sark, il devait abattre le dernier garde tandis que Sark se chargeait du premier et du deuxième. Vaughn se précipita vers l’endroit où se trouvait Sark, une mare de sang se formait dans la neige, Sark était allongé sur le corps du deuxième garde, les deux corps bougeaient mais en aucune façon, on ne pouvait pas deviné lequel de Sark ou du garde imposait ses mouvements à l’ensemble de leur deux corps… Vaughn retourna le corps de Sark… ce dernier affichait son éternel sourire sadik à la vue du visage inquiet de Vaughn. - Sa : Auriez-vous eu peur que je sois mort agent Vaughn ? - V : Ne me refaites plus ça Sark ! Sur ce coup là j’ai besoin de vous, ça me tue de le dire, mais pour sauver Sydney… Votre mort m’importe peu tant que Sydney vit ! - Sa : Merci du compliment. Bon on se remet en route au lieu de papoter ici, je ne voudrais pas que nous ayons fait tout ça pour se faire prendre avant même d’être entrer dans le bâtiment… quoique c’est une habitude chez les agents de la CIA… - V : La ferme ! Après quelques minutes de bricolage sur la plaque des conduits d’aération, les deux agents rentrèrent enfin dans les conduits. Ils rampèrent avec facilité parmi le labyrinthe, Sark en tête, Vaughn le suivant. 20 minutes plus tard Un bruit métallique retentit dans le bureau du directeur de l’entrepôt. Quatre gardes entrèrent dans la salle, voir quelle était l’origine de ce bruit. Le premier garde qui entra servi de bouclier pour ses collègues, deux balles en plein cœur le surprit et le tua. Sark et Vaughn avancèrent, profitant de la surprise de leur présence, le deuxième et troisième garde essayèrent de résister mais la maîtrise de leur arme et des arts martiaux des deux agents les surpassèrent. Et de trois. Lorsqu’ils levèrent la tête pour affronter le dernier garde, ils ne virent que le mur en face d’eux. Il s’était échappé. Une course poursuite s’enclencha. A travers les couloirs vides à cet heure-là, le garde tentait de s’échapper des griffes de ses poursuivants, essayant tant bien que mal d’éviter les coups de feux. Il arriva à une intersection, droite ou gauche ? Au hasard il prit à gauche. Mauvais choix. Cul de sac. Il se retourna rapidement, mais c’était trop tard, Sark était déjà là. Le jeune homme blond ancra son regard dans celui suppliant du garde, et ce fut fini. Lorsque Vaughn arriva quelques secondes plus tard, il ne vit que le corps du garde, étalé par terre, avec pour seul trace de sa mort, un filet de sang coulant d’un petit trou entre les deux yeux. Ce fut un regard haineux que Vaughn posa sur Sark, par lequel il répondit : - Sa : Voyons agent Vaughn, vous n’allez pas faire le saint nitouche, je vous rappelle que vous aussi vous venez d’ôter la vie à deux personnes, alors gardez pour vous votre regard de pacotille et allons voir où se trouve votre dulcinée ! Dans un silence de mort, ils retournèrent dans le bureau, et le fouillèrent afin de trouver dans quelle salle était retenu Sydney. Ce fut Vaughn qui trouva, un dossier au nom de Rambaldi se trouvait dans un des tiroirs : bâtiment J, étage P, salle 10-26. Ils étaient enfin devant la salle, Vaughn était impatient, il allait enfin retrouver la femme qu’il aimait depuis ce 1er octobre, la seule femme qui faisait battre son cœur. A côté de lui, Sark était tout à fait comme d’habitude, il prenait même un malin plaisir à faire durer le crochetage de la serrure. Finalement, la serrure céda et la porte s’ouvrit. La pièce était sombre, seule une petite ouverture sur le plus grand mur permettait à la lumière du jour ou au rayon de clair de lune de passer. Passer serait un trop grand mot, l’ouverture n’était large que de 1 à 2 cm, pour un diamètre de un demi centimètre. Ils fouillèrent du regard la cellule, mais elle était tellement sombre qu’ils ne virent pas la personne s’y trouvant. Ce fut seulement quand elle bougea qu’ils la remarquèrent. - ? : Que me voulez-vous encore ? Vous n’avez pas eu ce que vous vouliez ? Les deux hommes se regardèrent, ils ne pouvaient pas s’être trompé, à moins que… - V : Nadia c’est vous ? - ? : Qui êtes-vous ? - V : Je suis l’agent Vaughn de la CIA, Nadia Santos ? - N : Oui, c’est bien moi. Aidez-moi à sortir s’il vous plaît. - V : Sark aidez-moi à la porter ! - Sa : Je croyez qu’on était venu chercher Sydney, pas toute la famille ! - V : Fermez là et ramenez vos petites fesses ici ! - Sa : Puisqu’on me le demande si gentiment. Lorsqu’elle fut bien calée entre les deux hommes, ils se regardèrent perdus. Ils ne savaient plus quoi faire, ils croyaient avoir trouver Sydney et… - N : Elle est dans la salle 12-01. - V : Où ? - N : Le couloir précédent ! Le trio se dirigea lentement mais sûrement vers Sydney. Un bruit attira leur attention. C’était des cris. Des cris de femme. Le cœur de Vaughn ne fit qu’un tour, il délaissa Nadia à Sark et se précipita dans la cellule de Sydney. Il fracassa la porte d’un coup de pied, vit une femme immobilisant à terre son otage, en lui cassant le bras dans le dos. Il ressortit son arme, braqua la femme qui était debout et lui demanda de se retourner. Tout doucement, en levant les mains en l’air, Vaughn pouvait découvrir les traits de la jeune femme. Alors qu’il allait voir son visage, l’autre femme esquissa un geste et Vaughn prit peur et appuya sur la détente. Le coup partit tout seul et effleura l’épaule gauche du garde. Elle se retourna vivement et dévisagea Vaughn qui recula de plusieurs pas sous le choc. Reprenant ses esprit, il se jeta sur la jeune femme - V : Oh Sydney ! Sydney ! J’ai cru t’avoir une nouvelle fois perdue.. j’ai eu peur, tellement peur… - S : Aieuuuuuuuuuuuuuuuuh.. - V : Oh désolé, désolé. Tu vas bien ? - S : Oui ne t’inquiètes pas ! Elle se retourna pour voir qui venait d’entrer dans la cellule, elle aperçut tout d’abord sa sœur Nadia. Un sourire illumina son visage. Lorsque la deuxième personne entra, Sydney se renfrogna. - S : Qu’est-ce qu’il fait là ? ? - V : J’avais besoin de lui pour te sortir d’ici. Voyant qu’ils avaient besoin d’être seuls, Sark et Nadia sortirent de la cellule, mais Sark ne put s’empêcher de les taquiner. - Sa : Nous serons juste devant… faîtes vite s’il vous plaît… Sa remarque fut accueilli par deux regards noirs, ce qui le laissa de marbre. Hors de la cellule, Sark essayait tant bien que mal d’engager la conversation avec Nadia, mais il ne devait pas être quelqu’un du genre à vraiment communiquer, tout les sujets abordés lui attiraient le regard courroucé de la jeune argentine. A l’intérieur par contre, Vaughn et Sydney étaient toujours dans les bras l’un de l’autre, à profiter de la présence qui avait tant manqué ces derniers jours. Vaughn, de sa main gauche, souleva doucement le menton de Sydney, afin qu’ils puissent se plonger dans ses yeux noisettes. Il rapprocha doucement son visage du sien… _________________________________________________________________ Un spectacle magnifique s’offrait à lui, il n’avait pas lésiner sur la quantité d’explosif qu’il lui fallait pour tout faire sauter. Tout était en feu. L’aile du bâtiment, la plus importante pour lui, avait volé en éclat, il ne restait plus que les murs fondateurs, au milieu des flammes, qui devaient attendre les 7 mètres de hauteur. Il laissa tomber une feuille de couleur marron. Il fouilla à l’intérieur de son habit et en ressortit un portable. Il composa un numéro, annonça un fait et repartit sans rien dire, incognito. Laissant là cette feuille où l’on pouvait lire : Ils sont au nombre de Trois. Trois individus liés par mes travaux. L’Elue, le Passager et le Changeur .Un dernier individu se joindra à eux, la Clé, afin que cette Trinité perdure. Il sera le seul appuie de l'Elue sans quoi sa vie ne serait que chaos. Mais la prospérité du combat opposant ces 4 mènera le monde vers sa destinée: sa destruction totale. Un seul être ayant cette volonté pourra détourner ce monde de cette destinée, 4 morts, leur 4 morts sera le seul salut pour notre monde. ________________________________________________________________ - ? : Agent Bristow ! Agent Bristow ! ! - B : Quoi ? - Agent : Le moine Fredericks vient de passer un appel. - B : A qui ? - A : Tenez. Il lui tendit un cassette contenant l’enregistrement audio du coup de téléphone. Il s’enferma dans son bureau et mis en marche la cassette. C’était bien la voix du moine. - MF : Mme Derevko, l’affaire est réglé. … j'espère que ça vous aura plus... j'ai pris beaucoup de plaisir à l'écirer, mais vraiment, et beaucoup à faire ma sadik!! Gros bisous!!! --Message edité par myvaughn-sark le 2005-06-26 00:09:02-- | |||
| ma tite folle, ma grde soeur, atchoum, jvs aimeuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuh RPG Alias |
| karine*21 Messages postés : 1768 agent double |
alors j'ai fait le calcul et chaque chapitre peut avoir au maximum 16,66666666666... donc je vais donner une note par chapitre que j'additionneraient pour faire une note globale,alors voilà: ch1:bien 12.75/16.66666 ch2:magnifique 15/16.666666 ch3:bien 12.75/16.666666 je suis très partiale, faut pas croire donc total: 40.5/50 excellent, moi j'ai pas peur des représailles!! | |||
| Pourquoi tout remettre au lendemain si on est même pas sur qu'il existera?? L'italie championne du monde et c'est tant mieux. |
|
|
Ce forum pour votre site ?
AceBoard Forum Gratuit v 5.3
Download Premium Web Templates! - blog gratuit