FORUM, Forum Discussion, Forum Gratuit, Nom de domaine, Nom de domaine gratuit, Redirection gratuite,

Forum Alias par fil2001 Administrateurs :fil2001
Forum Alias par fil2001
Non connecté | Se connecter
en ligne : Il y a 6 connectés. Cliquez pour voir la liste
Inscription Inscription | Profil Profil | Messages Privés Messages Privés | Recherche Recherche | Online Online | Aide Aide | Créer un blog gratuit

forum Index du forum forumFanfic forumShiver (sans spoilers)

Auteur : Sujet: Shiver (sans spoilers)  Bas
 lolo38
 Messages postés : 495
 agent d information
 lolo38
  Posté le 10/06/2005 19:18:16
Send a private message to lolo38
Voilà c'est une fic que j'ai écrit il y a un bon bout de temps, et c'est SVS.
Je vous préviens si vous n'avez déjà pas le moral cette lecture n'est pas conseillée...
J'éspère que ça vous plaira
BONNE LECTURE LES AMIS...



Et pourtant tout était si parfait.

Ma vie était devenu la chose que les gens m’envier, j’étais comblée et d’une certaine façon je le serai toujours.
Certaine choses s’oublient, d’autres disparaissent et d’autre encore restent gravées. Ce sentiment, lui, sera toujours là.
Quand on met autant de temps que moi pour obtenir quelque chose, je peux vous garantir que quand on l’a on ne le lâche plus.
C’est ce que j’ai fait, ce que je fais et ce que je ferai.
Il sera toujours là.

J’ai deux petites têtes qui reposent sur mes épaules, l’une est blonde, l’autre est brune et pourtant elles sont toutes les deux plus belles l’une que l’autre.
Ma vie est un rêve que je vie grâce à cette famille qui m’entoure, une famille unie.
Hailie et la première à se réveiller, elle me regarde avec de petits yeux encore tout endormie, peu de temps après, elle est suivie par sa sœur.
Etant donné mon sourire à cet instant, une personne inconnue débarquant dans cette pièce affirmerai sûrement que mes filles sont les deux personnes les plus importantes dans ma vie.
Mais cette personne aurait tord.
Il y en a une troisième.

Cette journée avait un goût de paradis, il faisait beau et chaud. Par la grande baie vitrée on voyait les vagues s’échouer sur le sable humide, rien n’aurait pu venir troublé un pareil bonheur.

Ne résistant plus à cet appel de liberté, nous avons tous finis pieds nus dans le sable, une véritable petite tribu.
Laura, ma petite brunette, courait au bord de l’eau avec la fougue d’une enfant de son âge, à cinq ans tout est beaucoup plus simple, même si à certain moments je me sentais du même age, les choses étaient tout de même différentes.

Sa petite sœur était une vraie marmotte, on venait de fêter les 3 ans de Hailie, mais rien n’y faisait, elle dormait toujours autant, à ce niveau là on ne peux pas dire qu’elle ressemble à ses parents. Par contre à première vue on ne pouvait pas se tromper sur ses origines parentales.
Cette jeune dormeuse était confortablement assise sur les épaules de son père.

Une petite brise me fit sortir de mes pensées, j’allais instinctivement passer mon bras autour de la taille de l’homme qui fait que ma vie vaut d’être vécue. Mais c’est bizarre, c’est derniers temps je le trouve rêveur, moins dynamique, moins entreprenant. Remarque, je le comprend, avoir deux enfants à élever n’a rien de reposant, c’est un travail à temps plein.

Il ne lâche pas Laura des yeux, avec une telle protection paternel il ne risque pas de lui arriver quelque chose. Quand je le regarde je peux imaginer quel genre de père il sera plus tard, un père attentif, avenant et protecteur.

Après une journée qui pourrait paraître banale, nous avons couchés nos deux petits anges.
C’est un moment crucial, malgré l’habitude nous avons toujours se petit pincement au cœur au moment de leur dire bonne nuit et en même temps c’est après avoir fait cela que nous serons enfin seuls…

Nous terminons notre soirée à discuter de tout et de rien, je suis allongée sur le sofa, mes jambes repose sur ses genoux, deux verres de vins sont posés sur la table basse, pour moi cela représentera à tout jamais le comble du romantisme.
Il se penche vers moi pour me voler un baiser, un baiser chaste qui se transforme vite en un baiser des plus sensuels.
Je sens sa main remonter le long de ma cuisse, désormais sa bouche parcours mon corps et j’ai l’impression d’avoir allumés tous les radiateurs de la maison.
Ne tenant plus nous nous dirigeons vers la chambre, mes jambes enlaces sa taille, nos corps serrés l’un contre l’autre, sont bouillants et nos lèvres ne se quittent plus, jusqu’à ce que…

Il s’écarta subitement, je sens que quelque chose ne va pas, je repose mes pieds à terre, je le voit essayer d’agripper quelque chose pour se soutenir, il s’adosse au mur s’asseyant par terre, je l’entendis prononcer mon nom, je ne savais pas quoi faire, je vit ses yeux se fermer doucement.
Mon cœur stoppa net.

« Michael. »

Criais-je essayant de le ramener à la réalité, mais la réalité est tout autre.

Je prie son pouls, son cœur battait encore, sa respiration était plus que faible, je saisis le téléphone et composa le numéro du SAMU.



La lumière était d’un blanc immaculé, et les blouses de la même couleur qui passaient à répétition devant moi ne m’aidai pas à me sentir mieux.

Cela fait bientôt une heure que je suis là à attendre, je sais qu’il sont en train de lui faire passer toutes sorte de examens médicaux, on m’a aussi dit qu’il allait beaucoup mieux mais j’attends de le voir pour en juger par moi même. Je connais bien l’homme que j’ai épousé et moi seule serai capable de dire si il va effectivement mieux.

Une infirmière vient me chercher pour m’annoncer que je peux allais le voir, si j’avais pu prendre cette femme dans mes bras pour la remercier d’une si bonne nouvelle je l’aurais fait.

Mais mon pas se fait tout de même hésitant, j’ai peur de rentrer dans cette chambre j’ai peur que l’on m’apprenne une mauvaise nouvelle.

J’ouvre lentement la porte et je le retrouve enfin, il me sourit sincèrement, il a l’air bien, enfin, comme une personne qui à fait un malaise et à qui on a fait subir une tonne d’examens en tous genres.

Je lui demande comment il se sent, il me répond qu’il a envi de reprendre où nous nous étions arrêtés. Je peux confirmer l’information des médecins : il va beaucoup mieux.
Son regard se fait plus sérieux.

« Qu’est ce que tu as fait des filles ? »

« J’ai appelé Fran. Elle est à la maison, ne t’inquiète pas...Michael qu’est-ce qu’il s’est passé ? »

« Je ne sais pas, tout est devenu noir, puis j’ai revu des choses, les moments importants et les choses importantes de ma vie, j’ai vu Hailie, Laura, toi. Le reste je ne m’en rappelle pas. »

Mon inquiétude se lisait sur mon visage, Michael essaye de me rassurer mais j’ai l’impression que lui non plus ni crois pas.
J’ai peur que quelque chose vienne troubler, une nouvelle fois, un bonheur si parfait, une vie si parfaite.

Un médecin fait éruption dans la chambre, il affiche un grand sourire.

« Monsieur Vaughn, on vous garde en observation cette nuit mais dès demain matin vous pourrez prendre congé et retrouver votre famille. »

J’entends Vaughn émettre un souffle de soulagement mais moi je ne peux pas.

« Vous avez les résultats des examens ? » dis-je d’un ton plus ferme que je ne l’aurais souhaité.

« Non pas encore, d’ici deux jours vous serez fixé, ne vous inquiétez pas madame. »

Il referma doucement la porte et je regarde mon mari qui décidément à l’air beaucoup plus détendu que moi.
Il prit ma main et la porta à ses lèvres.

« Tu devrais rentrer à la maison te reposer, je te promet de ne pas bouger d’ici. »

Je suis beaucoup trop fatigué pour arriver à rigoler a cette blague ironique, pourtant je lui sourit le plus tendrement du monde, je n’ai pas envi de le laisser, mais il a raison, il faut que je me repose, je ne veux pas avoir une mine déconfite devant mes deux princesses.
Je reste cependant encore quelques minutes avec lui.
Je me décide enfin à partir, je l’embrasse encore et encore et lui en profite pour me glisser à l’oreille quelques mots doux que moi seule peut entendre.
Cet homme me rendra complètement dingue.


Deux jours plus tard, les choses ont reprit leurs cours normales, seule ombre au tableau : les résultats médicaux de Vaughn.
Nous sommes tous assis autour d’une table, la bonne humeur est de rigueur, du coin de l’œil j’observe Vaughn, qui sourit à ses filles.

« Papa c’est quand qu’on va au zoo ? tu m’avais promis. » Dit Laura avec un air faussement irrité

Elles ont l’air si heureuses, si insouciantes, peut être que je m’inquiète un peu trop pourtant je ne peux m’empêcher de penser au pire. Que deviendraient-elles ?
De les voir ainsi, les larmes me montent aux yeux, je me lève prétextant aller chercher du sucre dans la cuisine.


Il est vrai que je le trouve changé depuis plusieurs semaines, mais est ce que tout cela pourrait être lié à son malaise?
Son comportement que je jugeais rêveur ces dernières semaines cacherait-il autre chose qu’une simple fatigue ?
Toutes ces question m’assaillent et vont faire de ces prochaines heures un cauchemar jusqu’à ce que Vaughn et moi allions à l’hôpital chercher les résultats.

Une sonnerie de téléphone retentit, mon cœur s’emballe et j’hésite à décrocher le combiné, finalement je me résilie.

« Madame Vaughn, ici le docteur Kens à l’appareil , sa voix est grave et n’a rien d’enjouée, mon souffle se fait court et ma voix tremblante, je vous appelle pour vous demander de bien vouloir passer à l’hôpital, vous et Monsieur Vaughn, pour que je puisse vous rendre compte des résultats d’examens médicaux de votre mari. »

« D’accord. »

Je raccroche, Vaughn est derrière moi, il a comprit qui était au bout du fil et ses traits le montre inquiet.
J’ai tellement peur pour lui.
Je lui explique la situation, et me propose que l’on ne perde pas de temps et que nous y allions tout de suite pour être débarrasser de ce poids qui commence à peser lourd dans ma poitrine.

Nous avons déposer Hailie et Laura chez Fran encore une fois.
Avant de repartir Vaughn embrassa ses filles d’une façon qui me fit presque éclater en sanglots.

« Vous revenez quand ? » demanda Laura d’une voix triste.

« On n’en a pas pour très longtemps on sera là bientôt. Et demain on ira au zoo je te le promet. » Vaughn leva la main droite en guise de promesse et lui fit le plus des sourires.

Je crois que mes jambes n’auront pas la force de me porter jusqu’à ce grand bâtiment blanc.
Une fois seuls dans la voiture j’ai envie de partir loin, de quitter de pays quelque temps, comme si le simple fait de quitter cette ville allait changer quelque chose.
Malheureusement on ne peux pas tout fuir, tout serai beaucoup trop simple, il faut affronter certaine choses même si elles sont difficiles à encaisser.

*****************************

Nous sommes tout les deux, assis sur un banc l’un à côté de l’autre, il commence à se faire tard et il n’y a plus grand monde qui circule à cette heure là, ma tête repose dans le creux de son épaule, lui a passé son bras autour de moi et nos regards ne disent pas grand chose.
Le verdict est tombé.
« Pour être clair monsieur Vaughn, il ne vous reste plus beaucoup de temps. » Je peux encore l’entendre.
Je le regarde et il me sourit, mais moi je n’ai plus cette force, et je crois que je ne l’aurais jamais plus.
A ma place certaine personne se donnerai corps et âme à la religion et les croyances diverses moi j’aurais plutôt tendance à rejeter et à haïr ce Dieu qui est, paraît-il, si Bon.
Quel Dieu donne un sens si cruel au bonheur ?

Je ne peux plus croire en rien, je ne peux plus vivre sans lui.
Il m’aura donné tant de joie de bons moments et de belles choses que j’ai l’impression que ma vie finira aussi terne qu’un mauvais film en noir et blanc.

« Syd, je veux que l’on profite au maximum… » Il n’arrive pas à finir sa phrase et moi j’ai l’impression de ne pas avoir assez de larmes pour pleurer.
Il m’enlace mais j’ai l’impression d’être à des kilomètres de lui, je le serre plus fort mais rien n’y fait.


J’ai appelé Fran pour lui demander de bien vouloir garder les filles cette nuit, je sais qu’elle a comprit ce qu’il se passait car j’ai sentis des sanglots dans sa voix, elle accepta et me lança un petit « sois forte ma belle. »


Nous avons fini sur une plage, essayant d’oublier les heures passées. Mais une question me brûler les lèvres.

« Michael, que pense tu de cette intervention ? qu’est ce tu veux faire ? »

Le Docteur Kens avait parler d’une intervention chirurgicale plutôt lourde, les médecins pouvaient toujours tenter quelque chose, mais le docteur avait été clair avec nous, il y avait seulement une chance sur cinq pour que l’opération soit un succès. Soit il se réveillerai guérit soit il ne réouvrirai plus jamais les yeux.
Il fallait donner une réponse au docteur dans la semaine pour ne pas augmenter les risques de la seconde probabilité.

« Laisse moi encore un peu de temps. »

Si nous avions été les personnages d’un mauvais roman à l’eau de rose, je suppose que l’attitude à adopter aurait été de m’accrocher fermement à son coup, le gardant le plus prés de moi le plus longtemps possible, le comble étant de faire l’amour sur la plage, éclairé par la lumière du couché de soleil.
Mais c’était différent, je me trouvais à quelques pas devant lui, lui tournant le dos. Je crois que je lui en veux. Je sais qu’il n’y ai pour rien et pourtant je lui en veut. En fait, je crois que j’ai une attitude normale, c’est une façon comme une autre de se protéger face à une si grande tristesse.

Il vint derrière moi, enlaçant ma taille tout en déposant de nombreux baiser dans le creux de mon cou. Il chuchota quelques mots à mon oreille.

« Pardonne moi. »

Il a compris mon état actuel, le ton qu’il a utilisé me laisse croire qu’il se sent, lui aussi, fautif de ce qu’il arrive. Mais je ne veux pas ça, je ne veux pas le regarder comme étant le « coupable » et je veux encore moins qu’il se sente désignait comme coupable. Bien décidé à le réconforter je me retourne et le serre dans mes bras. Finalement les romans à l’eau de rose peuvent être, quelque fois, réalistes.




Les jours qui suivirent, Michael et moi avons tentés de garder une attitude normale devant Hailie et Laura, mais rien ne pouvait empêcher quelques larmes de couler.
Ont avaient préférés ne rien leur dire, de toute façon elles n’auraient pas comprit, elles sont encore beaucoup trop jeunes, quand le moment sera venu je leur devrai la vérité. Mais pour l’instant j’ai simplement envie de les voir s’amuser avec leur père.

Je suis en retrait du petit groupe et j’en profite pour me remémorer certains moments de notre vie passait ensemble.

Il eut cette nuit, ont avaient fait l’amour une grande partie de la nuit, nous étions tout les deux collés l’un à l’autre, lorsqu’il s’éclipsa dans la salle de bain, une dizaine de minutes plus tard je le vis ressortir vêtu d’un élégant costume noir. Il s’avança vers moi, s’agenouilla sortit un écrins de sa poche et me demanda le plus simplement du monde « Sydney veux-tu m’épouser ? ». Sans hésiter une seule seconde je lui répondis par l’affirmatif. Cette nuit restera à tout jamais gravé en moi.

Je repensai aussi aux deux fois où j’ai dû lui annoncé que j’étais enceinte, pour ces deux annonces j’ai cru qu’il allait tomber dans les pommes ! Mais il se ressaisissait à temps.

Puis je me suis remémoré quelque chose de moins lointain, et pour cause cela il me l’avait dis la veille.

« Si les circonstances étaient différentes, j’aurais aimé que l’on donne une petite sœur ou un petit frère à Laura et Hailie. »

« Vaughn… »

« Mais cela est à exclure parce que j’aurais aussi aimer être là le jour de sa naissance. »

Je sentais qu’il y avait une bonne dose d’amertume dans sa voix, et je ressentais la même chose que lui. Que pouvais-je lui dire de plus ? Pas grand chose.



« Je veux tenter l’opération. » M’avait-il annoncé d’une voix déterminé.
L’opération comprenait peut être un espoir inespéré, mais il y avait aussi des risques.
« De toute façon, que je me fasse opérer ou non, d’ici quelques semaines je deviendrai l’une de ces étoiles gravées sur une plaque de marbre…à croire que l’histoire se répète. Alors si j’ai, ne serai-ce qu’une infime chance de m’en sortir, je veux la saisir.»

Le lendemain nous avions rendez-vous avec le docteur Kens.
Vaughn lui expliqua sa décision, et bien entendu le médecin approuva. Il nous donna quelques instructions post-opération à respecter.
L’intervention se déroulerai dans deux jours mais par mesure de sécurité afin de pouvoir effectuer quelques examens préliminaires, Vaughn devrai rentrer à l’hôpital la veille.

Je n’arrivais pas à croire que c’était peut être les deux derniers jours que je passais avec lui. Cette idée était purement insupportable. En fait, jusqu’à maintenant, je savais qu’il ne lui restait plus beaucoup de temps, mais ce n’était pas comme si l’on avait arrêter une date précise du jour de sa mort. Contrairement à aujourd’hui, on l’on m’a quasiment donné la date, l’heure et le lieu.
Je ne devrais pas penser à ça, soyons optimistes ! L’opération se passera bien et je pourrais de nouveau me réveiller dans ses bras chaque matins jusqu’à ce que l’ont soient devenus vieux et gâteux.



Je les regardent dans l’embrasure de la porte, les larmes coulent, je ne les retient pas, malgré ça j’ai un petit sourire sur les lèvres.
Vaughn serre ses deux filles dans ses bras, chacune se penchant sur l’une des ses épaules.

« Viens maman ! » me lança Laura.
Je me joignis donc à eux, Vaughn déposa un baiser sur mon front, j’aperçu une larme au coin de ses yeux, qu’il s’empressa vite d’essuyer. Depuis le temps que je le connais, je l’ai très rarement vu pleurer, ces rares moments étant les moments importants de sa vie.


« C’est peut être la dernière soirée que je peux passer avec la femme que j’aime, je ne veux pas que tu l’oublie d’aussitôt. » me dit-il avec un petit sourire taquin.
Nous avons passé une nuit incroyable, je ne pensais pas pouvoir, ne serai-ce qu’une seconde, être capable d’oublier que j’allais peut être le perdre, mais il m’a montré le contraire, cette nuit je n’ai pensé à rien qui aurait pu m’empêcher de savourer chaque instants.

Il fait noir dans la chambre, nos fronts sont collés, nos regards plongé dans celui de l’autre, dehors l’orage gronde.

« Je n’oublierai jamais cette nuit. Je te le promet. »

Il sourit et nous savourons ce silence qui s’installe entre lui et moi. Ce n’est pas un silence chargé d’électricité, c’est un silence paisible.

« Je t’aime. »

Je l’enlace, me serrant le plus possible contre lui. J’aperçois encore une fois les larmes dans ses yeux, seulement cette fois il ne cherche pas à les retenir.

« Tu ne peux pas imaginer à quel point j’ai peur. Peur de vous laisser toi, Laura et Hailie, je ne veux pas que vous soyez tristes. »

Je me met moi aussi à pleurer, toutes les larmes que j’ai refoulées jusqu’à maintenant.

« Syd je veux que tu passes à autre chose, que tu ne vive pas dans le passé. »
Je suis incapable de dire combien de temps nous sommes restés allongés sans bouger, juste vivant le moment présent.



A tous ceux qui me disent que la mort est le meilleur moment de la vie, qu’elle est le commencement de quelque chose de nouveau et autres foutaises, je leur réponds qu’ils sont incohérents et probablement égoïstes.
Partir de vieillesse, quand on a bien vécu et surtout, vu grandir ses enfants, là, on peut se dire que la mort n’est rien et que l’on a accompli notre mission sur cette terre.
Lui n’aura pas eu cette chance.
Il est parti en laissant une famille qui l’aimait.

Face à l’océan.
Les mains dans les poches.
Je sens quelque chose.
Un bout de papier.
Un souffle chaud sur ma nuque.

« Je serais toujours là. »

http://img484.imageshack.us/img484/4203/savealias16nq.jpg
I MISS VAUGHN!
SVS POWAAAAAAAAAA
Do you feel at home baby? Yeah we feel at home!
 clairette
 Messages postés : 1230
 agent double
 clairette
  Posté le 10/06/2005 19:24:07
Send a private message to clairette
je l'avais déjà lu sur ITML et j'avais pleuré. je viens de la relire et j'ai repleuré. Comment tu fais pour écrire des choses aussi tristes et aussi belles !!!!! J'espère que tu vas encore écrire d'autres fics aussi belles (mais pas aussi tristes !!!!)

fan de ma choupi, de ma wonder myki et de mes légumes que j'aimeu !!
http://rambaldiexpo.skyblog.com/pics/476342553.jpg
mon blog de wall sur alias
 karine*21
 Messages postés : 1768
 agent double
 karine*21
  Posté le 10/06/2005 19:26:38
Send a private message to karine*21
magnifique, j'en ai les larmes aux yeux.



Pourquoi tout remettre au lendemain si on est même pas sur qu'il existera??
L'italie championne du monde et c'est tant mieux.

 zeus
 Messages postés : 518
 agent simple
 zeus
  Posté le 10/06/2005 20:05:39
Send a private message to zeus
ho c'est trop triste!!      tu as une facon de decrire leur sentiment qui est genial!!

vive les bipus !!!!
Have you ever felt that someone's your soul mate?
la vie c'est comme une boite de chocolat....
 sbvm
 Messages postés : 71
 jeune recrue CIA
 sbvm
  Posté le 11/06/2005 11:56:24
Send a private message to sbvm
Tu as tué Vaughn ? ah bah c triste sinon c'était super bien écrit!!

alias en force
 sydney..alias lody
 Messages postés : 627
 agent simple
 sydney..alias lody
  Posté le 11/06/2005 12:57:40
Send a private message to sydney..alias lody
pff...j'ai les larmes aux yeux...ca tue ton histoire...mais je suis d'accord avec toi c'ets affreux de partir quand on a pas vu les enfants nos propres enfants grandir....
merci pour ce moment d'émotion

http://scolaicite.free.fr/Silence/images/1saison3.jpg

forum Index du forum forumFanfic forumShiver (sans spoilers)
Haut
Aller à :
  Ajouter une réponse rapide

Ajouter une réponse rapide