FORUM, Forum Discussion, Forum Gratuit, Nom de domaine, Nom de domaine gratuit, Redirection gratuite,

Forum Alias par fil2001 Administrateurs :fil2001
Forum Alias par fil2001
Non connecté | Se connecter
en ligne : Il y a 5 connectés. Cliquez pour voir la liste
Inscription Inscription | Profil Profil | Messages Privés Messages Privés | Recherche Recherche | Online Online | Aide Aide | Créer un blog gratuit

forum Index du forum forumFanfic forumau bout de la vérité (fic:suite de traitres intimes)

Auteur : Sujet: au bout de la vérité (fic:suite de traitres intimes)  Bas
 Psykédélik
 Messages postés : 142
 petit frère de Marshall
 Psykédélik
  Posté le 22/06/2005 08:29:07
Send a private message to Psykédélik
    C'est facile j'ai trouvé ça sensationnel mais, qu' est ce que tu fais: la suite!!!! J'en peux plus d'attendre c'est inhumain,cruel tu joues avec mes nerfs, tu me mets au supplice. Non stp La suite!!!

/\Si tu as l'impression de maîtriser la situation, c'est que tu ne roules pas assez vite..."/\
 karine*21
 Messages postés : 1768
 agent double
 karine*21
  Posté le 22/06/2005 15:06:30
Send a private message to karine*21
oui la suite, on va pas réussir à attendre (en plus je pars dasn pratiquement une  semaine en vacances alors je voudrais lire la suite)stp stp stp stp(air de chien battu)



Pourquoi tout remettre au lendemain si on est même pas sur qu'il existera??
L'italie championne du monde et c'est tant mieux.

 scg
 Messages postés : 3096
 agent triple :)
 scg
  Posté le 30/06/2005 21:42:11
Send a private message to scg
Voici la suite...enfin...hum...je me cache!!


Chap 18 :



Pendant les minutes qui suivirent Sydney ne sut pas si elle allait hurler de rire ou d’horreur. Ce qu’elle assimilait lentement, c’est que cet homme aussi fou soit-il disait une profonde vérité. Il y avait une telle évidence dans ce qu’il avançait soudain. L’énormité du complot, la folie qu’il avait entraîné était telle qu’elle n’arrivait pas  à comprendre comment une telle chose avait été possible.
Kossiguine la regardait fixement, apparemment pleinement conscient, qu’elle avait besoin de temps. Sydney regarda Vaughn à côté d’elle. Il avait l’air moins surpris. Comme s’il avait déjà pris un peu d’avance par rapport à elle dans la prise en compte de ses nouvelles informations. Il lui jeta un coup d’œil et elle lut dans son regard un profond désarroi aussi. Ils avaient tellement perdu de temps et de personnes. Sydney refusait même d’y penser. C’était presque insoutenable.
Elle lança :

- Pourquoi nous dire cela comme ça ? maintenant ?
- Parce que cela a trop duré. Parce que cette idée était la mienne et que j’ai décidé d’y mettre fin. Parce que ceux qui sont au pouvoir en ce moment dans mon pays veulent reprendre cette idée et l’utiliser à d’autres fins…plus mercantiles. On a déjà fait vivre ce projet sans moi. J’ai décidé que c’était fini. Ils peuvent bien me tuer après ça, je n’ai plus rien à perdre.

Le ton était définitif et tranquille. C’était un projet mûrement réfléchi de toute évidence.

- Comment allez vous vous y prendre ? demanda Sydney.

Sa voix tremblait un peu et elle s’en voulut. Elle connaissait plus ou moins la réponse de toute façon. Elle ne fut pas surprise d’entendre la suite :

- Tout repose sur les artéfacts. Je vais les faire disparaître. C’est presque simple ça.

Vaughn et Sydney se regardèrent. La simplicité de l’opération était toute relative : les objets étaient stockés dans les locaux de la CIA et surveillés de la façon la plus sérieuse qui soit. Y entrer serait digne d’une équipe hyper entraînée et très organisée. Il était difficile de prévoir un coup pareil sans se faire repérer un peu. Or rien n’avait filtré ces derniers temps. Kossiguine continuait :

- Et puis, il y a vous…et votre sœur… Vous êtes les maillons ultimes de la prophétie. Vous mortes et de façon spectaculaire et visible, l’intérêt de poursuivre cette quête n’est plus très évident.

Il parlait presque avec tristesse. Sydney se demanda si c’était parce qu’il parlait de leur mort ou parce qu’il allait détruire son projet dont il était si fier.

- Je vais aussi me débarrasser de vous, Monsieur Vaughn. Non pas que vous ayez le moindre rôle là-dedans mais vous êtes toujours là où il ne faut pas. Vous en savez autant que Mademoiselle Bristow sur cette affaire. Même quand nous avons voulu  nous emparer d’elle, c’est vous qui avez failli mourir.

Il avait parlé avec une certaine ironie et un léger mépris qui déplut souverainement à Vaughn. Il toisa le vieil homme sans répondre.

- J’avoue que j’ai même fait accélérer le processus à cause de vous. J’ai craint à un moment que vous ne deveniez encore plus gênant. Si l’Elue avait eu un enfant…

Sydney le regarda avec horreur. La stupeur s’estompait en elle pour laisser la place à une colère grandissante et homérique comme elle n’en avait plus eu depuis longtemps.

- Vous êtes ignoble…
- Je ne suis pas responsable de ce qui s’est passé ces derniers temps. J’ai juste, c’est vrai, essayer de vous séparer. Je préférais que l’Elue ne soit pas trop entourée et surtout qu’elle ne fonde pas une famille. Quand Lauren Reed a proposé ses services au Covenant, j’ai insisté pour qu’on lui donne ce travail de … séduction. Elle devenait un excellent moyen d’occuper votre esprit… et votre lit, ajouta t-il, l’œil égrillard en regardant Vaughn.

Ce fut au tour de Vaughn de le regarder avec fureur. Il eut un geste pour se lever qu’il contrôla aussitôt et il dit la voix presque rauque de colère :

- Vous aviez infiltré le Covenant ?
- Je surveillais tous ceux qui tournaient autour de cette damnée affaire Rambaldi. Elle n’a jamais su qu’elle devait ce petit boulot à mes bons soins…
- Arrêtez tout de suite ! lança Syd avec rage. Vous avez l’air de trouver cela très amusant mais à force de manipuler tout le monde, vous avez créé une vraie bombe.
- Je sais ça, je sais ça…C’est bien pourquoi je travaille à la désamorcer.

Sans réfléchir, Sydney bondit et écrasa son poing sur le nez de Kossiguine qui couina comme une souris mais elle n’eut pas le temps de faire plus. Les deux grosses brutes près de la porte s’étaient approchées et sans ménagement la jetèrent au sol. Elle se trouva le nez au niveau des pieds de Kossiguine, le bras tordu dans le dos et un genou lourd et énorme collé dans le dos. Elle entendit Vaughn lancé d’une voix glaciale.

- Ca va…Elle ne bouge pas alors arrêtez !

Kossiguine, la main sur son nez d’où coulait un filet de sang, balança vicieusement l’un de ses pieds qui vint heurter Sydney en plein front. Elle eut quelques secondes où elle ne vit ni n’entendit plus rien. Quand sa vue s’éclaircit et qu’elle reprit contact avec la pièce, la jeune femme du début était de retour dans la pièce et, placée près du siège de Kossiguine toujours assis, elle souriait légèrement.
Sydney savait bien qu’elle avait agi stupidement mais elle n’eut pas le temps de se pencher davantage sur la question. Kossiguine reprit et dit :
- Vous allez vous tenir tranquille, Mademoiselle Bristow. D’ailleurs, votre sœur vient d’arriver. Nous allons enfin revoir la famille réunie.




Jack regardait son écran d’ordinateur avec un air morne. Pour la dixième fois de l’après midi, Marshall s’arrêta devant son bureau et attendit en se balançant d’un pied sur l’autre qu’il lève la tête. Jack hésita quelque secondes entre le laisser attendre comme ça de longues minutes ou le regarder et l’entendre faire la même demande que les dix fois précédentes. Il finit par le foudroyer du regard. Marshall rougit légèrement mais lança courageusement :

- Toujours rien ?
- Marshall, si je sais quelque chose, je vous informe le premier, ne serait-ce que pour vous me fichiez la paix.
- Merci, Monsieur Bristow, merci. Je sais que je suis agaçant mais…
- Mais non, mais non, soupira Jack avec lassitude.
- Si…mais…vous comprenez, ce sont mes amis et vraiment je sens que quelque chose cloche là dedans …et puis la façon dont ils ont disparu…je me demande si…
- Marshall, tout le monde bosse là dessus, y compris vous…
- Oui mais je sens bien qu’on oublie un truc…
- Et bien, si vous trouvez quoi…
- Justement, j’ai eu une idée.
- Pourquoi n’avez vous pas commencé par là ? explosa Jack.

Il se leva du bureau et se planta devant Marshall.

- Alors ?
- Et bien…j’ai recueilli les indices sur le terrain ou plutôt j’ai volé ça aux services de police qui les ont relevés…

Il fit alors une petite pause certainement pour permettre à Jack de  demander par quel admirable moyen il y était parvenu, ce qu’il se garda bien de faire. En désespoir de cause, Marshall poursuivit :

- Je suis tombé sur  une seringue. Ils ont dû les endormir et soit quelqu’un a perdu la seringue, soit a commis une bévue parce que les résidus à analyser montrent qu’il s’agit d’un puissant somnifère que l’on ne trouve qu’en Russie. Il est considéré comme dangereux mais a une efficacité immédiate. On ne trouve ce truc que dans des stocks russes, or il y en a peu. La plupart sont en Russie sous bonne garde. J’ai cherché des informations pour voir si on avait signalé des disparitions récentes. Ce n’est pas le cas du tout en Russie.
- Quelle conclusions peut on tirer de cela ?
- Et bien, je cherche en dehors de Russie. Il y a deux stocks dont un au Canada, presque en Alaska. C’est une base scientifique russe qui s’occupe de baleines et qui détient ce type de produits pour leurs recherches.  C’est le centre le plus proche de chez nous.
- Et ça nous mène où ?
- Et bien si c’est ce stock qui a été cambriolé alors que ce n’est pas le plus simple, vu la localisation, je suppose que les personnes détenues pourraient être dans le coin.
- Pas bête, dit simplement Jack.

Il réfléchissait déjà. Il fallait le dire à  Irina. Elle avait dû enquêter de son côté. S’il pouvait la diriger par là , il lui ferait peut être gagner du temps. Il en avait assez d’attendre devant sa boîte de message vide qu’elle le contacte en se demandant quel degré de confiance il pouvait lui accorder. C’était déprimant parce que ce degré baissait à une vitesse inquiétante plus les heures passaient.
Il n’avait même pas parlé de protocole pour  se trouver mais il avait plusieurs moyens pour y parvenir. Il laissa plusieurs messages pour fixer un lieu de rendez vous dès le lendemain. Si Irina était encore sur le continent comme il le soupçonnait ça ne serait pas un problème.
Il quitta Marshall, plongé dans les codes de la police locale dont il forçait en ricanant les pitoyables sécurités.





Sydney avait été isolée dans une cellule. Vaughn avait été emmené par la jeune femme, elle ne savait pas où et elle était inquiète. Elle passait en revue systématiquement tous les coins de son étroit lieu de détention sans trouver rien de bien intéressant. Elle n’avait même pas une claire idée du temps écoulé depuis leur disparition et le lieu dans lequel il se trouvait. Elle allait lutter parce qu’elle savait que Kossiguine avait tout programmé et qu’elle refusait de mourir sans avoir pu éclaircir tout cela avec les protagonistes de cette affaire. La  CIA , son père et sa mère. Si sa famille en était là, c’était à cause de cette folie.
Elle se retourna vivement en entendant un verrou coulissé en grinçant. La porte s’entrouvrit et une mince forme apparut, dans la pénombre de la pièce, éclairée seulement par un veilleuse dans un coin du plafond.
Elle savait qui entrait. Elle avait reconnu la silhouette fluide de  sa sœur qui évoquait pour elle, celle de sa mère. Nadia était face à elle. Silencieuse et le visage fermé comme elle était juste un an avant. Juste avant sa mort.
Elle avait souvent imaginé de la revoir mais mois ces derniers temps. Sa vie s’organisait différemment, moins centrée sur le travail et sur la prophétie. Elle se rendait compte que réelle ou pas ; cette prophétie était toujours là et qu’elle ne fuirait pas ses conséquences. L’une d’elle était en face d’elle.
Elle ne savait pas vraiment ce qu’elle ressentait. Elle connaissait si peu Nadia et celle-ci était si insaisissable. Ce fut elle qui prit la première la parole :

- J’aurais préféré te revoir dans d’autres circonstances.
- Je suppose que moi aussi.
- Tu veux dire que tu n’es pas enchantée ? demanda Nadia, un sourcil relevé de façon un peu narquoise.
- Je ne fais pas des bonds de joie. J’ai envie de sortir d’ici. Tu as vu cet homme…
- Kossiguine ?
- Oui.
- Je viens de lui parler assez longuement.
- Tu sais donc…
- Je sais, oui mais je ne suis pas si étonnée.

Sydney la regarda sans pouvoir dissimuler sa surprise. Nadia poursuivit :

- J’ai eu l’occasion de réfléchir et d’enquêter. Je n’avais pas tout saisi mais j’étais sur une piste intéressante.
- Qui t’a aidé ?
- Personne. J’ai juste pris contact avec des amis d’Irina.
- Elle sait quelque chose ?
- Je ne crois pas.

Elle se regardèrent. Sydney esquissa un sourire :

- Tu t’es fait prendre comment ?
- Bêtement ! Je suis pourtant d’une grande méfiance mais j’ai eu un message de maman qui suivait la procédure habituelle. J’ai obtempéré sans même me poser de questions. Arrivée au lieu de rendez-vous, il y avait un comité d’accueil…
- Je vois…

Les deux jeunes femmes avaient parlé à voix basse sans trop réfléchir à la raison qui avait fait qu’elle soit toutes les deux dans cette pièce sans surveillance particulière. En même temps, elles réalisèrent que ce n’était pas normal de les laisser échanger comme cela.
Au même moment la lumière s’éteignit dans la pièce et La porte s’ouvrit avec fracas. Plusieurs hommes dont on ne distinguait que les silhouettes massives entrèrent. Immédiatement les deux jeunes femmes se mirent en position pour lutter. Sydney s’empara du premier homme qui se trouvait devant elle, notant fugitivement qu’il semblait porter un tenue épaisse et caoutchouteuse. Il tomba lourdement pris par surprise et Syd vit du coin de l’œil Nadia qui balançait avec souplesse un pied dans la tête d’un autre homme à sa portée. Ils n’étaient que quatre, c’était jouable. Malheureusement, le faible nombre d’hommes et leur tenue devinrent beaucoup plus faciles à comprendre quand les deux qui étaient restés en retrait se mirent à ouvrir une lance souple qui libéra un gaz dans la pièce. Ce fut d’abord le bruit ténu , un léger sifflement qui attira l’attention de Syd et Nadia. Elles se prévinrent d’ailleurs en même temps du danger. Sydney plongea sur l’homme à terre qui tentait de se relever. En tâtant, elle sentit que sa tête était presque intégralement couverte d’un casque masque à gaz. Frénétiquement, elle commença à chercher à lui retirer en retenant de façon un peu puérile sa respiration.



Jack était sur le point de rentrer chez lui. Il avait fait tout ce qui était possible. Lancer tous les appels nécessaires, chercher à contacter Irian plusieurs fois. Il avait un sentiment d’urgence grandissante. Smoronev l’avait de nouveau contacté. Il avait la voix inquiète et confirmait que Kossiguine avait passé la vitesse supérieure. Il avait disparu de sa maison de Saint Pétersbourg depuis plusieurs jours semant la panique dans les services russes chargés de le surveiller. Jack avait tenté d’en savoir davantage. Il devait bien y avoir un indice dans son appartement , quelque chose qui indique où il se trouvait. Et puis en fin de journée tout avait convergé. Marshall avait confirmé que le stock  d’Alaska avait bien été cambriolé ; cela poussait à conclure à la proximité de la cache. Le lieu était désert. Si jamais des voleurs s’étaient approchés dans les jours qui précédaient le forfait ils auraient été repérée. Cela n’avait pas été le cas .
Il hésitait à partir ; il attendait la confirmation de ses contacts sur l’existence possible de cette cache en alaska. Tout dépendait de cela. Il avait confié ces informations à Irina. Ou du moins il avait laissé des messages mais elle n’avait pas donné signe de vie.
Peut être ne partait-il pas à cause de cela . Il se demandait avec une peur toute nouvelle pour lui si il avait bien fait de la laisser partir. Peut être voulait-elle avant tout protéger ses arrières. Il était sûr qu’elle ferait quelque chose pour Sydney mais quoi ?
Soudain il se demandait si elle était prête à faire assez, si se mettre à découvert ne serai justement pas trop.
S’il rentrait, il allait continuer à travailler, il le sentait. Mais ni ses contacts ni Marshall ne pouvaient l’aider. Il fallait un minimum de temps.
Il finit par se lever et se dirigea d’un pas décidé vers l’ascenseur en saluant d’un signe de tête quelques agents encore affairés qui lui lançaient des regards de sympathie.
Il détestait cela mais avait renoncé depuis longtemps à expliquer que la compassion n’était pas une aide pour lui.

Il entra dans l’ascenseur la tête baissée et ne vit d’abord que deux pieds élégamment bottés. Il sourit intérieurement, soulevé par une bouffée d’allégresse qu’il eut du mal à identifier. Il avait tellement perdu l’habitude de ressentir des sentiments violents pour autrui. Il avait tellement repoussé au fond de lui ses élans.
Irina était appuyée contre la paroi de l’ascenseur, le visage pâle de fatigue mais toujours aussi troublante :

- Je me demandais si j’avais réussi à te joindre, dit-il neutrement en laissant les portes coulisser derrière lui.
- Tu le sais bien. Je suis toujours à l’écoute. Par contre, tu as littéralement bombardé de messages les numéros et adresses que tu avais comme si…
- Ce qui doit être fait doit l’être rapidement, Irina.
- Je sais.
- Alors, tu revenais ici tranquillement en forçant  les sécurités pour me rejoindre ?

Il avait un ton ironique volontairement.

- Et bien oui !ou plutôt pour te demander si tu es prêt à intervenir en Alaska.
- Tu sais quelque chose ?

Les portes s’ouvraient et ils se retrouvèrent dans la pénombre du parking lorsque l’ascenseur se referma derrière eux.

- Pas tout mais je connais le lieu. Kossiguine et moi c’est une vieille affaire. Il sait bien que je le piste depuis longtemps. J’ai entendu de nouveau parler de lui depuis quelques mois ; Ca ne m’a pas trop étonné. La prophétie, il la connaît aussi bien que moi. Je me demande ce qu’il veut faire.
- Ne me dis pas qu’il a repris le flambeau de cette bande de dingues.
- Je ne sais pas mais ils ont Sydney et honnêtement il est fou. Je ne sais pas ce qu’il veut mais il faut y aller et vite.
- Ok ! tu as un plan ?
- Un début, oui.
- C’est à dire ?
- Direction Anchorage. Il faut un avion. Combien de temps pour le préparer ?
- Une heure, dit Jack en faisant demi-tour.
- Attends ! Evite de prévenir tout le monde ici.
- Bien sûr. Je mets en place ça très vite. On se retrouve à l’aéroport. Tu as du soutien ?
- Quelques amis fidèles, oui.

Ils se séparèrent en coup de vent. Irina s’évanouit silencieusement dans les ombres du parking pendant que jack reprenait l’ascenseur ; il se sentait mieux . Et objectivement , il y avait bien peu de raisons.

L’avion survolait bruyamment une étendue glacée. Le printemps était déjà bien avancé en Californie mais c’était encore l’hiver en Alaska. Ils avaient atterri à Anchorage il y avait une heure à peine et repris un hélicoptère vers un site repéré uniquement par un code : ST 5547. C’était le lieu identifié par ses coordonnées géographiques qu’Irian avait réussi à obtenir d’un collaborateur proche de Kossiguine et qui ne parlerait plus jamais à quiconque maintenant.
Jack regardaient Irina dans un coin de l’hélicoptère. Elle suivait la manœuvre d’approche du pilote tout en lisant des notes qu’elle avait obtenues durant le vol. Elle semblait avoir des réseaux d’informateurs dans le monde entier. Elle était flanquée des deux gamines asiatiques qui la couvait littéralement du regard. Jack savait qu’elles étaient redoutables. Irian n’avait pas voulu d’aide supplémentaire avec eux pour plus de discrétion. Mais Marshall et les autres suivaient leur parcours prêt à intervenir si besoin était. Ricci avait été mis au courant . depuis quelques temps, il semblait perdre pied devant la rapidité des événements. Il avait vieilli d’un coup et avait juste donné un accord las à Jack en le regardant avec une certaine tristesse.

L’hélicoptère se posa près d’une magnifique forêt de mélèzes et de conifères. Devant eux, une immensité blanche et intacte. Pas la moindre habitation. Le jour se levait à peine mais Jack pouvait affirmer que rien ne ressemblait à une cache dans ce lieu. Il se garda bien d’en faire le commentaire. Irina semblait très bien savoir ce qu’elle faisait. Ils enfilèrent des tenues chaudes. C’est Jack qui y avait pensé. Etre paralysé par le froid n’était pas le meilleure moyen de s’emparer d’une cache secrète.
Ils sautèrent dans la neige très profonde à cet endroit et balayée par les pâles tournoyantes de l’appareil. Pliés en deux, ils gagnèrent le couvert du sous-bois.
L’hélicoptère disparut rapidement dans l’aube magnifique : le ciel était d’un rose sanglant impressionnant à l’est, vert et bleu à l’ouest. Le paysage était d’une beauté à couper le souffle. Ils étaient quatre et ils allaient souillé de sang ce paysage de début de l’humanité et pourtant ce qu’ils feraient était juste.
Jack était un peu perdu. Par la force des choses, il se mit dans les pas d’Irian qui fonçait toujours courbée en deux vers le vaste terrain complètement plat juste devant elle.
Il se demanda pourquoi il avait confiance. Mais il n’avait pas vraiment le choix.
Irina courait et il la vit soudain s’affaler dans la neige. Les deux jeunes filles firent de même et elles repoussèrent la neige autour de ce qui ressemblait à une trappe.
Irian dans un souffle se tourna vers lui et dit :

- A mon avis on a déjà déclenché une alerte quelque part. On va entrer là dedans en faisant sauter la porte blindée. Eloigne toi un peu !

Il regarda les deux jeunes filles qui avec beaucoup de dextérité s’escrimaient sur une petite charge d’explosif. Il se laissa tomber dans le neige profonde et glacée, le visage enfoui dans ses bras comme venait de la faire Irina. La déflagration qui suivit provoqua dans la plaine silencieuse et froide une envolée d’oiseaux  et sembla  ébranler le sol.
Il releva la tête et vit que les deux jeunes asiatiques avaient déjà sauté dans le trou béant créé par l’explosion. Il les suivit, Irina vérifiant seulement s’il suivait le mouvement.
Il jeta un coup d’œil dans le ciel qui promettait de devenir totalement bleu en entrant dans les entrailles de cette terre glacée.

 vaught38
 Messages postés : 120
 petit frère de Marshall
 vaught38
  Posté le 01/07/2005 20:33:49
Send a private message to vaught38
super encore une fois rien a dire tes vraiment doué!!!
ca faisait un moment que je venais plus sur le site alors j'ai eu du boulot lol

may the force be wtih you!!!!
 spydinette
 Messages postés : 730
 agent simple
 spydinette
  Posté le 02/07/2005 15:30:45
Send a private message to spydinette
Non, ne te cache pas et reviens-nous vite!
Ta fic est exceptionnelle, et tu as eu une riche idée avec cette invention de la légende rambaldienne. Et finalement, le fait que tu nous fasses patienter entre deux chapitres colle parfaitement au suspense de la série elle-même, donc ne sois jamais désolée de nous faire attendre, surtout avec un tel talent (si tu veux, j'arrête pour que tu ne rougisses pas de trop).

continue comme ça si tu as encore la motivation (parce que mine de rien, j'me doute que ce n'est pas évident de coucher sur clavier les idées que tu dois avoir par milliers!)

http://aycu15.webshots.com/image/28414/2001187556516847847_rs.jpg

Saison 4 virtuelle
 sydney..alias lody
 Messages postés : 627
 agent simple
 sydney..alias lody
  Posté le 03/07/2005 15:59:16
Send a private message to sydney..alias lody
bravo scg pour ce fanfic,je trouve que ton style se rapproche tres nettement de notre serie preferée et nous plonge dans une meme excitation et attention qu'a la vision de n'importe quel episode!
jj devrait s'inspiré de tes fictions!  
franchement j'ai vraiment hate de lire la suite!
merci pour ces doux moments...et je tembrasse!

--Message edité par sydney..alias lody le 2005-07-03 16:00:07--

http://scolaicite.free.fr/Silence/images/1saison3.jpg
 nininie
 Messages postés : 1206
 agent double
 nininie
  Posté le 09/07/2005 00:52:03
Send a private message to nininie
encore! encore! alors là, scg, tu m'as tenue en haleine jusqu'au bout! poste vite la suite, le suspense est insoutenable!

merci merci et re-merci

Chaque fois qu'un enfant dit : "Je ne crois pas aux fées", il y a quelque part une petite fée qui meurt.  - James Barrie, Peter Pan

Lead me not into temptation, I can find it myself.
 karine*21
 Messages postés : 1768
 agent double
 karine*21
  Posté le 30/08/2005 09:33:16
Send a private message to karine*21
la suite, s'il te plait (air de chien battu)



Pourquoi tout remettre au lendemain si on est même pas sur qu'il existera??
L'italie championne du monde et c'est tant mieux.

 aliasfan
 Messages postés : 331
 agent d information
 aliasfan
  Posté le 31/08/2005 16:44:00
Send a private message to aliasfan
Tu veux dire air de Vaughn!  Excellente fic!

http://img368.imageshack.us/img368/3364/bansark7rt.jpg

sark forever ( clin d'oeil à raiddingue) quoi qu'il arrive!

Si la logique te dit que la vie n'a aucun sens,
ne renonce pas à la vie, renonce à la logique!
Pages : Prec. 1 2 3 4 5 6

forum Index du forum forumFanfic forumau bout de la vérité (fic:suite de traitres intimes)
Haut
Aller à :
  Ajouter une réponse rapide

Ajouter une réponse rapide