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forum Index du forum forumLe coin du roman et des nouvelles forumAimer sans tabou

Auteur : Sujet: Aimer sans tabou  Bas
 Louz
 Administrateur
 Messages postés : 1120
  Posté le 01/11/2007 10:43:09
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Nous ne savons plus comment faire. Je n’aime pas me comporter comme je me comporte avec toi, mais je n’arrive pas mieux. Quand la frustration me submerge, je ne peux la retenir. C’est peut-être une histoire de testostérones, une histoire de phéromones, qu’y aurait-t-il de mal d’ailleurs, ne forment-elles pas les hormones d’amour ? N’est-il pas éminemment sain de les libérer ? Quand elles sont prisonnières, elles nous font du mal, à tous les deux. Toi, c’est comme si tu avais trouvé le moyen de ne pas les laisser vivre, le moyen de vivre sans, de les bloguer, de te structurer hors. Moi, je trouve malsain de nier l'attirance sexuelle, et non pas le fait qu’on mélange nos salives, qu’on mêle nos corps, ni qu’on assemble nos sexes.


Je me trouve sale quand nous ne vivons pas notre amour. Plus direct, je ne trouve pas sale de baiser, je trouve cela sain et naturel, dans ce que la nature a de plus chouette, de meilleurs, dans ces délicieux attributs que la nature nous a donné pour nous désirer et prendre du plaisir. Prenthèse, je ne suis pas homosexuel, ni bisexuel, mais qu'importe le genre la problématique est la même, l'amour platonique est un leurre entre amants.

En bloquant l’élan physique qui nous pousse l'un vers l'autre à nous rejoindre, à nous unir, nous ne gardons de la substance amoureuse seulement le sentiment. C’est beaucoup, le sentiment. Hautement humain, même. Mais vois-tu, je suis persuadé, comme que je l’avais déjà écrit : « l'homme est d'autant plus sale qu'il refuse d'admettre qu'il est animal. » Nous ne sommes pas coupés du monde animal, de la nature. Et lorsque nous voulons nous en affranchir nous devenons sale. Sinon, elle sait nous accueillir. La sagesse des Indiens était grande, eux qui se donnaient pour nom des noms d’animaux. Notre culture occidentale et puritaine nous a fait croire que nous étions supérieur. Mais en nous plaçant totalement à part, nous perdons ce que nous sommes en réalité, nous devenons faux et prenons comme repères des illusions qui ne sont pas réellement nous. Alors nous devenons d'authentique bêtes. Nous sommes le produit d’histoire mensongère, insinuant un péché dans l'amour ; on nous l’a transmis, à toi comme à moi, indirectement. La libération sexuelle des années 68 était une hypocrisie crasse, qui prétendait s'en foutre sans faire de chemin intérieur pour retrouver la source, l'originalité. C’est bien la profonde nature qu’il faut retrouver, celle qui a été confisquée et nous a fait devenus des animaux domestiques les uns pour les autres.


Faisons le chemin de retour à la nature, retrouvons nos origines, laissons respirer nos corps, mouiller nos désirs, jaillir nos fontaines, il nous le rendra au multiple et tu seras surprise de découvrir ce qu’est l’amour, beaucoup plus que ce que tu ne le crois, qu'on nous l'a fait croire, en te réconciliant avec la part la plus essentielle, la part charnelle, la part sensuelle, la partie superbement sexuelle de ta personnalité.



http://petissillon.hautetfort.com/

http://poemesenfleche.canalblog.com/
 Louz
 Administrateur
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  Posté le 01/11/2007 10:48:42
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Histoire à érotiser l'amour


Nous ne savons plus comment faire. Je n'aime pas me comporter comme je me comporte avec toi, mais je n'arrive pas mieux. Quand la frustration me submerge, je ne peux la retenir. C'est peut-être une histoire de testostérones, une histoire de phéromones, qu'y aurait-t-il de mal d'ailleurs, ne forment-elles pas les hormones d'amour ? N'est-il pas éminemment sain de les libérer ? Quand elles sont prisonnières, elles nous font du mal, à tous les deux. Toi, c'est comme si tu avais trouvé le moyen de ne pas les laisser vivre, le moyen de vivre sans, de les bloquer, de te structurer hors. Moi, je trouve malsain de nier l'attirance sexuelle, et non pas le fait qu'on mélange nos salives, qu'on mêle nos corps, ni qu'on assemble nos sexes.


Je me trouve sale quand nous ne vivons pas notre amour. Plus direct, je ne trouve pas sale de baiser, je trouve cela sain et naturel, dans ce que la nature a de plus chouette, de meilleurs, dans ces délicieux attributs que la nature nous a donnés pour nous désirer et prendre du plaisir. Prenthèse, je ne suis pas homosexuel, ni bisexuel, mais qu'importe le genre la problématique est la même, l'amour platonique est un leurre entre amants.

En bloquant l'élan physique qui nous pousse l'un vers l'autre à nous rejoindre, à nous unir, nous ne gardons de la substance amoureuse seulement le sentiment. C'est beaucoup, le sentiment. Hautement humain, même. Mais vois-tu, je suis persuadé, comme que je l'avais déjà écrit : « l'homme est d'autant plus sale qu'il refuse d'admettre qu'il est animal. » Nous ne sommes pas coupés du monde animal, de la nature. Et lorsque nous voulons nous en affranchir nous devenons sale. Sinon, elle sait nous accueillir. La sagesse des Indiens était grande, eux qui se donnaient pour nom des noms d'animaux. Notre culture occidentale et puritaine nous a fait croire que nous étions supérieur. Mais en nous plaçant totalement à part, nous perdons ce que nous sommes en réalité, nous devenons faux et prenons comme repères des illusions qui ne sont pas réellement nous. Alors nous devenons d'authentique bêtes. Nous sommes le produit d'histoire mensongère, insinuant un péché dans l'amour ; on nous l'a transmis, à toi comme à moi, indirectement. La libération sexuelle des années 68 était une hypocrisie crasse, qui prétendait s'en "foutre" sans faire de chemin intérieur pour retrouver la source, l'originalité. C'est bien la profonde nature qu'il faut retrouver, celle qui a été confisquée et nous a fait devenus des animaux domestiques les uns pour les autres.


Faisons le chemin de retour à la nature, retrouvons nos origines, laissons respirer nos corps, mouiller nos désirs, jaillir nos fontaines, il nous rendra au multiple et tu seras surprise de découvrir ce qu'est l'amour, beaucoup plus que ce que tu ne le crois, qu'on nous l'a fait croire, en te réconciliant avec la part la plus essentielle, la part charnelle, la part sensuelle, la partie superbement sexuelle de ta personnalité.



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 Louz
 Administrateur
 Messages postés : 1120
  Posté le 01/11/2007 10:54:40
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Histoire à érotiser l'amour


Nous ne savons plus comment faire. Je n'aime pas me comporter comme je me comporte avec toi, mais je n'arrive pas mieux. Quand la frustration me submerge, je ne peux la retenir. C'est peut-être une histoire de testostérones, une histoire de phéromones, qu'y aurait-t-il de mal d'ailleurs, ne forment-elles pas les hormones d'amour ? N'est-il pas éminemment sain de les libérer ? Quand elles sont prisonnières, elles nous font du mal, à tous les deux. Toi, c'est comme si tu avais trouvé le moyen de ne pas les laisser vivre, le moyen de vivre sans, de les bloquer, de te structurer hors. Moi, je trouve malsain de nier l'attirance sexuelle, et non pas le fait qu'on mélange nos salives, qu'on mêle nos corps, ni qu'on assemble nos sexes.


Je me trouve sale quand nous ne vivons pas notre amour. Plus direct, je ne trouve pas sale de baiser, je trouve cela sain et naturel, dans ce que la nature a de plus chouette, de meilleurs, dans ces délicieux attributs que la nature nous a donnés pour nous désirer et prendre du plaisir. Prenthèse, je ne suis pas homosexuel, ni bisexuel, mais qu'importe le genre la problématique est la même, l'amour platonique est un leurre entre amants.

En bloquant l'élan physique qui nous pousse l'un vers l'autre à nous rejoindre, à nous unir, nous ne gardons de la substance amoureuse seulement le sentiment. C'est beaucoup, le sentiment. Hautement humain, même. Mais vois-tu, je suis persuadé, comme que je l'avais déjà écrit : « l'homme est d'autant plus sale qu'il refuse d'admettre qu'il est animal. » Nous ne sommes pas coupés du monde animal, de la nature. Et lorsque nous voulons nous en affranchir nous devenons sale. Sinon, elle sait nous accueillir. La sagesse des Indiens était grande, eux qui se donnaient pour nom des noms d'animaux. Notre culture occidentale et puritaine nous a fait croire que nous étions supérieur. Mais en nous plaçant totalement à part, nous perdons ce que nous sommes en réalité, nous devenons faux et prenons comme repères des illusions qui ne sont pas réellement nous. Alors nous devenons d'authentique bêtes. Nous sommes le produit d'histoire mensongère, insinuant un péché dans l'amour ; on nous l'a transmis, à toi comme à moi, indirectement. La libération sexuelle des années 68 était une hypocrisie crasse, qui prétendait s'en "foutre" sans faire de chemin intérieur pour retrouver la source, l'originalité. C'est bien la profonde nature qu'il faut retrouver, celle qui a été confisquée et nous a fait devenus des animaux domestiques les uns pour les autres.


Faisons le chemin de retour à la nature, retrouvons nos origines, laissons respirer nos corps, mouiller nos désirs, jaillir nos fontaines, il nous rendra au multiple et tu seras surprise de découvrir ce qu'est l'amour, beaucoup plus que ce que tu ne le crois, qu'on nous l'a fait croire, en te réconciliant avec la part la plus essentielle, la part charnelle, la part sensuelle, la partie superbement sexuelle de ta personnalité et toute tous les trésors d'imagination qu'elle sercète.



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 Louz
 Administrateur
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  Posté le 01/11/2007 11:05:10
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Histoire à érotiser l'amour

Nous ne savons plus comment faire. Je n’aime pas me comporter comme je me comporte avec toi, mais je n’arrive pas mieux. Quand la frustration me submerge, je ne peux la retenir. C’est peut-être une histoire de testostérones, une histoire de phéromones, qu’y aurait-t-il de mal d’ailleurs, ne forment-elles pas les hormones d’amour ? N’est-il pas éminemment sain de les libérer ? Quand elles sont prisonnières, elles nous font du mal, à tous les deux. Toi, c’est comme si tu avais trouvé le moyen de ne pas les laisser vivre, le moyen de vivre sans, de les bloquer, de te structurer hors. Moi, je trouve malsain de nier l'attirance sexuelle, et non pas le fait qu’on mélange nos salives, qu’on mêle nos corps, ni qu’on assemble nos sexes.

Je me trouve sale quand nous ne vivons pas notre amour. Plus direct, je ne trouve pas sale de baiser, je trouve cela sain et naturel, dans ce que la nature a de plus chouette, de meilleurs, dans ces délicieux attributs que la nature nous a donnés pour nous désirer et prendre du plaisir. Prenthèse, je ne suis pas homosexuel, ni bisexuel, mais qu'importe le genre la problématique est la même, l'amour platonique est un leurre entre amants.

En bloquant l’élan physique qui nous pousse l'un vers l'autre à nous rejoindre, à nous unir, nous ne gardons de la substance amoureuse seulement le sentiment. C’est beaucoup, le sentiment. Hautement humain, même. Mais vois-tu, je suis persuadé, comme que je l’avais déjà écrit : « l'homme est d'autant plus sale qu'il refuse d'admettre qu'il est animal. » Nous ne sommes pas coupés du monde animal, de la nature. Et lorsque nous voulons nous en affranchir nous devenons sale. Sinon, elle sait nous accueillir. La sagesse des Indiens était grande, eux qui se donnaient pour nom des noms d’animaux. Notre culture occidentale et puritaine nous a fait croire que nous étions supérieur. Mais en nous plaçant totalement à part, nous perdons ce que nous sommes en réalité, nous devenons faux et prenons comme repères des illusions qui ne sont pas réellement nous. Alors nous devenons d'authentique bêtes. Nous sommes le produit d’histoire mensongère, insinuant un péché dans l'amour ; on nous l’a transmis, à toi comme à moi, indirectement. La libération sexuelle des années 68 était une hypocrisie crasse, qui prétendait s'en foutre sans faire de chemin intérieur pour retrouver la source, l'originalité. C’est bien la profonde nature qu’il faut retrouver, celle qui a été confisquée et nous a fait devenus des animaux domestiques les uns pour les autres.

Faisons le chemin de retour à la nature, retrouvons nos origines, laissons respirer nos corps, mouiller nos désirs, nos racine, jaillir nos fontaines, ils nous rendront au multiple et tu seras surprise de découvrir ce qu’est l’amour, beaucoup plus que ce que tu ne le crois, qu'on nous l'a fait croire, en te réconciliant avec la part la plus essentielle, la part charnelle, la part sensuelle, la partie superbement sexuelle de ta personnalité et toute tous les trésors d'imagination qu'elle sercète. Et nos je t'aime seront à nouveau plein d'essences...



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 Louz
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  Posté le 01/11/2007 11:36:27
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Histoire à érotiser l'amour

Nous ne savons plus comment faire. Je n’aime pas me comporter comme je me comporte avec toi, mais je n’arrive pas mieux. Quand la frustration me submerge, je ne peux la retenir, entraînant disputes, tensions et incompréhensions. C’est peut-être une histoire de testostérones, une histoire de phéromones, qu’y aurait-t-il de mal, d’ailleurs, ne forment-elles pas les hormones d’amour ? N’est-il pas éminemment sain de les libérer ? Quand elles sont prisonnières, elles nous font du mal, à tous les deux. Toi, c’est comme si tu avais trouvé le moyen de ne pas les laisser vivre, le moyen de vivre sans, de les bloquer, de te structurer hors. Moi, je trouve malsain de nier l'attirance sexuelle, et non pas le fait qu’on mélange nos salives, qu’on mêle nos corps, ni qu’on assemble nos sexes par amour...

Je trouve sale quand nous ne vivions pas notre amour. Je ne trouve pas sale de faire l'amour, plus cruement de baiser, je trouve même sain et naturel le côté brut de ma pomme d'homme, la couleur rouge de tes lèvres et des miennes qui s'y collent dans le noir, nos velus noirs... Tout ce que la nature a de plus chouette, de meilleurs, les délicieux attributs dont nous sommes fournis pour nous désirer nous prendre nous donner du plaisir (hétérosexuel, homosexuel, bisexuel, qu'importe le genre la problématique est la même : l'amour platonique est un leurre entre amants.)

En bloquant l’élan physique qui nous pousse l'un vers l'autre à nous rejoindre, à nous unir, nous ne gardons de la substance amoureuse seulement le sentiment. C’est beaucoup, le sentiment. Hautement humain, même. Mais vois-tu, je suis persuadé que : « l'homme est d'autant plus sale qu'il refuse d'admettre qu'il est animal. » Nous ne sommes pas coupés du monde animal, de la nature. Et lorsque nous voulons nous en affranchir nous devenons sales. Sinon, elle sait bien nous accueillir en son sein (j'adore tes seins.) La sagesse des Indiens était grande, eux qui se donnaient pour nom des noms d’animaux. Notre culture occidentale et puritaine nous a fait croire que nous étions supérieur. Mais en nous plaçant totalement à part, nous perdons ce que nous sommes en réalité, nous devenons faux et prenons comme repères des illusions qui ne sont pas réellement nous. Alors nous devenons d'authentique bêtes. La pornographie est le pendant de cette société à l'envers. Nous sommes le produit d’histoire mensongère, insinuant un péché dans l'amour ; on nous l’a transmis, à toi comme à moi, indirectement. La libération sexuelle des années 68 était une hypocrisie crasse, qui prétendait s'en foutre sans faire de chemin intérieur pour retrouver la source, l'originalité. C’est bien la profonde nature qu’il faut retrouver, celle qui a été confisquée et nous a fait devenus des animaux domestiques les uns pour les autres, au lieu de nous reconnaître mamiphères, familiers. Les chats sont moins idiots (j'aime ton chat érotique.)

Faisons le chemin de retour à la nature, retrouvons nos origines, laissons respirer nos corps, mouiller nos milieux, nos racines, rejaillir nos fontaines, ils nous rendront au multiple nos êtres intimes et tu seras surprise de découvrir ce qu’est l’amour en vrai, beaucoup plus que ce que tu ne le crois, qu'on nous l'a fait croire, en réconciliant la part la plus essentielle, la part charnelle, la part sensuelle, la partie superbement sexuelle de ta personnalité et toute tous les trésors d'imagination qu'elle renferme. Et nos je t'aime secrèteront à nouveau plein d'essences.



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